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Siwel : Agence kabyle d'information

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    NEW YORK (SIWEL) — Pour la deuxième fois, le Maroc défend à l’ONU les droits des Kabyles à l’autodétermination. Ce soutien se traduira-t-il par une reconnaissance du gouvernement provisoire kabyle ?

    Le Maroc défend l’autodétermination des Kabyles à l'ONU, acte 2
    Le Maroc souhaite visiblement aller au delà du "soutien discret aux Kabyles" (NDLR: un soutien qui ne s'est pour l'instant manifesté qu'à travers les déclaration du Royaume à l'ONU en faveur de l'autodétermination de la Kabylie).

    En effet, après les propos Abderrazzak Laassel à l’occasion de la commémoration du 70ème anniversaire de la création des Nations Unies, voilà le tour d'un autre membre de la mission permanente du royaume à New York de prendre le relais.

    « La communauté internationale doit faire émerger les voix de plus de huit millions de Kabyles trop longtemps maintenus dans le silence et dans l’invisibilité. C’est ainsi que s’effondrera le mur de l’intolérance à leur égard et du déni de leurs aspirations légitimes », a souligné le diplomate Omar Rabi à l’occasion des travaux de la 3ème commission de l’ONU. Une instance qui traite justement des questions relatives à la protection des populations autochtones et au droit à l'autodétermination.

    Rabat réplique ainsi aux interventions algériennes lors de la 4ème commission sur la colonisation, totalement en faveur du Polisario.

    « Le devoir de la communauté internationale »

    « Le peuple Kabyle doit être entendu et écouté pour la reconnaissance de ses besoins et de ses attentes (…) La communauté internationale a le devoir de l’accompagner pour qu’il puisse jouir de ses droits légitimes à l’autodétermination et à l’autonomie », a-t-il ajouté.

    En phase avec les déclarations de la semaine dernière du n°2 de la représentation du Maroc à l’ONU, Rabi a expliqué que les Kabyles sont soumis à un « blocus généralisé et à une punition collective » alors que « ses leaders sont arrêtés et pourchassés, même lorsqu’ils subissent déjà les affres de l’exil forcé. Même les membres de leurs familles ne sont pas épargnés. Ils sont également violemment persécutés », a-t-il poursuivi. « Le peuple Kabyle a le droit de jouir de son droit à l’autodétermination et de la reconnaissance de son identité culturelle et linguistique », a-t-il conclu.

    Le Maroc reconnaitra-t-il le gouvernement provisoire kabyle ?

    Ces deux interventions de deux diplomates en l’espace d’une semaine, dûment relayées par la MAP, indiquent clairement un changement dans la politique étrangère du royaume vis-à-vis de l’Algérie. Il s'avère que Rabat entend jouer la carte kabyle mais jusqu’à quel niveau ? Les autorités marocaines oseront-elles franchir le cap de la rupture totale avec Alger et reconnaitre le gouvernement provisoire kabyle, un « exécutif » en exil lancé le 1er juin 2010 à Paris ? Ou d’accorder à son président, Ferhat Mehenni, l’asile politique ? Les prochains mois devraient répondre à ces questions.

    En attendant un engagement officiel des plus hautes autorités du royaume, Mehenni s’est déjà félicité de la position exprimée la semaine dernière par le diplomate Abderrazzak Laassel, la qualifiant de « déclaration pleine de sagesse et de lucidité. La solidarité que vient de témoigner le Maroc à l’égard du peuple kabyle est d’une grande profondeur et d’un poids historique inégalable pour l’avenir de la Kabylie ».

    Source Yabiladi.com

    SIWEL 031702 NOV 15


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    ALGER (SIWEL) — La « Glorieuse révolution » algérienne n’a pas échappé au vieil adage bien français qui dit que la « révolution dévore ses enfants ». Pour le 61è anniversaire du déclenchement de la Guerre d’Algérie, c’est à l’ancien ministre algérien de l’intérieur, M. Daho Ould Kablia, que revient l’honneur d’offrir pour la seconde fois la tête du Kabyle Abane Ramdane, architecte de ladite révolution, à l’impérialisme Arabo-islamique.... Visiblement, il y a comme un défaut de fabrication dans la création de l’Etat-Nation «Algérie», c’est en effet, le seul Etat au Monde où l’on entend des hauts responsables, des hommes d’Etat, expliquer et justifier un assassinat politique ... " il n'y avait pas d'autres solution que de le liquider" nous dit Monsieur l'ancien Ministre de l'Intérieur algérien...

    Algérie / Pour ses 61 ans, la « Glorieuse Révolution » dit M... à la Kabylie !
    Pour célébrer le 61e anniversaire du déclenchement de la guerre d’Algérie, les apparatchiks de l’Etat algérien ont décidé cette fois d’évoquer et surtout de justifier l’assassinat de Abane Ramdane, architecte et cerveau de la révolution algérienne, après avoir officiellement nié et occulté son assassinat, celui-ci étant officiellement mort "sur le champ d’honneur"…

    ... un peu comme le colonel Amirouche, également « mort sur le champ d’honneur » mais dont le cadavre a tout de même été séquestré durant des dizaines d’années dans les sous-sols du commandement général de la gendarmerie algérienne… sans doute au cas où il se réveillerait de sa mort prématurée… après tout, il faut s’attendre à tout avec ces diables de Kabyles… SAIT-ON JAMAIS !

    On passera sur les détails anachronique dans les propos du « ministre Ould Kablia » qui évoque la médiation de Ferhat Abbas, président du GPRA, entre Abane Ramdane et les autres alors que le GPRA n’a été constitué qu’en 1958 et que Abane a été exécuté en 1957… l’essentiel du propos du ministre algérien étant de justifier l’assassinat de Abane et non d’en discuter les détails.

    Pour rappel, ce n’est pas la première fois que des tentatives d’explication de la surprenante « mort au champs d’honneur » de Abane Ramdane est évoquée, notamment par BenBella et Ali Kafi, mais c’est à Ould Kablia que reviendra finalement l’honneur de dire que « pour sauver la glorieuse révolution algérienne, il fallait nécessairement passer par la liquidation physique de son principal artisan »…

    Bennai Ouali, exécuté dans le dos pour avoir revendiqué une Algérie algérienne, avait pourtant averti Abane Ramdane : « en creusant ma tombe, tu creuses aussi la tienne » … et du coup celle de la Kabylie toute entière pourrait-on ajouter sans se tromper … comme cela s’est d'ailleurs vérifié dès 1963 avec le massacre des 400 maquisards kabyles, épuisés par 7 années de guerre contre la France achevé par l'armée des frontières de Boumedienne, une armée n'ayant jamais tiré une seule balle contre l'armée française; et comme cela s'est encore vérifié en 2001 avec le massacre de la jeunesse kabyle par la gendarmerie algérienne à coup de balles explosives...


    « «Si tu rencontres Abane, tu lui diras de ma part...»

    En quoi Bennaï Ouali peut-il être aussi dangereux pour la Révolution? Il n'a pourtant pas pris part à une quelconque conspiration que ce soit, et encore moins à un complot contre la Révolution. Il a intégré la mort dans son existence, car c'est une réalité qu'il a vue de près durant sa vie clandestine. Le tragique s'est trop tôt invité dans sa vie. Il a côtoyé la mort dont il est un habitué. Pourquoi ce besoin psychique de purifier la Révolution par la condamnation des Berbéristes considérés comme des facteurs de dérive, de comploteurs, alors qu'ils sont tous pourtant au service de la Révolution, dès la première heure? C'est le condamné à mort par le CCE qui parle (Bennaï Ouali). Je ne fais que transcrire ses paroles avec mon stylo: «Nous sommes chargés de cinq mille ans d'histoire. C'est le prix d'être un peuple, avec son histoire, sa source, ses racines, sa culture, sa langue, sa terre fertilisée par le sang des meilleurs de ses fils pour la libérer des envahisseurs. Le droit à n'être ni colonisé ni soumis à la domination d'une personne étrangère, est le message de Jugurtha écrit par Mohammed Cherif Salhi et saboté par la direction PPA-Mtld, qui a éliminé la période antéislamique du peuple algérien. Je refuse de m'inscrire devant cette condamnation à mort, illégitime, sans procès. Et remuerais ciel et terre pour la combattre. J'ai servi le parti et mon pays au prix de renoncement et de multiples sacrifices. Je reste dans mon pays, parce que c'est mon devoir, et toute fuite est une désertion. Fuir est contraire à ma conscience et à mon honneur, deux choses qui ne s'aliènent pas et dont je suis le seul dépositaire. Et si tu rencontres Abane, tu lui diras de ma part: «En creusant ma tombe, tu creuses aussi la tienne.» »


    Passage extrait de Témoignage exceptionnel de Me Ali Yahia Abdenour / Ma dernière rencontre avec Abane

    zp,
    SIWEL 031853 NOV 15


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    AKBIL (SIWEL) - Poursuivant ses actions de conscientisation et de mobilisation des citoyennes et des citoyens kabyles, le MAK intensifie ses activités sur le terrain. La coordination d'Akbil organise un meeting populaire le vendredi 06 novembre à 10h30 au village d'At Ouaggour. Soyons nombreux

    MAK/Akbil: Meeting populaire le vendredi 06 novembre à 10h30 au village d'At Ouaggour


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    GHARDAIA (SIWEL) - Le juge d’instruction chargé du dossier des détenus de Ghardaia, a fixé au collectif d’avocats de ces détenus, un rendez-vous pour aujoud’hui, 03/11/2015, afin d’auditionner le détenu Kacem Soufghalem, au niveau du tribunal de Ghardaia. A la grande surprise des membres du collectif, une fois sur place, le juge d’instruction a informé ce collectif, avec une facilité déconcertante, que les détenus ne sont plus à Ghardaia, donc impossible de procéder à l’audition de Kacem Soufghalem.

    Communiqué du collectif d'avocats de Kamel Fekhar et ses co-détenus
    Devant cette attitude qui exprime clairement un mépris envers la défense des détenus de Ghardaia, qui exprime aussi une violation de l’article 139 de la constitution et l’article 2 de la loi régissant la profession d’avocat, le collectif d’avocats dénonce énergiquement ces agissements, ainsi que les agissements précédents, lors de la première présentation, et considère que ce comportement vise à exercer des pressions supplémentaires sur les détenus à dessein inavoué.

    Le collectif d’avocats est déterminé plus que jamais à œuvrer pour imposer le respect des droits de la défense, en s’appuyant davantage sur l’esprit et la lettre de l’article 2 de la loi régissant la profession d’avocat.

    Article 2 de la loi régissant la profession d’avocat : « La profession d’avocat est une profession libérale et indépendante
    qui œuvre pour le respect et la sauvegarde des droits de la défense.
    Elle concourt à l’œuvre de justice et au respect du principe de la
    primauté du droit. »
    "المحاماة مهنة حرة ومستقلة تعمل على حماية وحفظ حقوق الدفاع وتساهم في
    تحقيق العدالة واحترام مبدأ سيادة القانون."

    Le collectif


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    SANTIAGO (SIWEL) — Une Conférence sur l'artisanat du bijou kabyle sera organisée ce mercredi 4 novembre à 19h à la Maison de la citoyenneté de la municipalité Montecarmelo Providencia relavant de la conurbation de la capitale chilienne, Santiago de Chile

    Conférence du maître bijoutier kabyle Karim Oukid Ouksel au Chili
    Enseignant à l'Escola Massana, célèbre école d'art et de design publique de Barcelone, le Kabyle Karim Oukid Ouksel, qui n'est pas à une première près, était le premier non Catalan récompensé par le diplôme de Maestro Bijoutier de Catalogne 2014, reçu des mains d'Artur Mas, le Président de la Generalitat de Catalogne, en juillet 2014.

    En octobre, il eut déjà à dispenser à l'École de bijouterie "Pamela de la Fuente" des cours collectifs dont l'objectif était l'apprentissage des différentes techniques spécifiques aux bijoux kabyles, la région la plus fertile dans l'art de la bijouterie dans toute l'Afrique du Nord.

    Les participants avaient en pratique la réalisation de bijoux kabyles après la vulgarisation de leurs fonctionnalités, ainsi que l'explication du sens et la valeur de ces œuvres d'art, chargées d'un contenu culturel, social et symbolique fort.

    Le collaborateur permanent du Groupe de travail sur les bijoux d'At Yenni, en Kabylie, expose ses œuvres dans des expositions de bijoux individuelles et collectives dans divers pays dont l'Espagne, l'Autriche, la France et les Etats-Unis

    La conférence de ce mercredi est gratuite et aura lieu à Montecarmelo Casa de la Ciudadanía, Bellavista 0594 - Providencia (metro salvador), Santiago, Chile

    wbw
    SIWEL 041900 NOV 15

    Conférence du maître bijoutier kabyle Karim Oukid Ouksel au Chili


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    DIASPORA (SIWEL) — La Kabylie avance vers son indépendance doucement mais surement. Les deux interventions récentes du Maroc pour défendre le droit de la Kabylie à son autodétermination lors de la 70e assemblée générale des nations unis représentent une aide déterminante pour la suite de lutte. Ces deux interventions sont faites en représailles contre l’Algérie qui soutient l’indépendance du Sahra occidental. Dans sa contre-attaque la délégation Algérienne à l’ONU a aussi soulevé brièvement les droits des Amazighs du Maroc, mais elle a surtout insisté sur la question du Sahara occidental qui l’intéresse à un très haut niveau et qu’elle soutien économiquement, politiquement et militairement depuis 1976.

    « Le silence assourdissant du FFS et du RCD  devant l’avancée de la Kabylie vers l’indépendance », par Kader Dahdah
    Comme l’Algérie a permis aux 70 000 sahraouis d’être reconnus par un grand nombre de pays Africains et occidentaux moyennant des avantages financiers en contrepartie, il n’est pas exclus que le Maroc avec une aide uniquement politique en fasse autant pour les 8 millions de Kabyles dont un grand nombre d’entre eux dans la diaspora attendent avec impatience l’ouverture de leurs représentations consulaires partout dans le monde.

    Dans cette guerre diplomatique entre ces deux pays voisins qui fait rage à l’assemblée des nations unies nous remarquons le silence inquiétant des partis Kabyles du FFS et du RCD « ardents défenseurs » de l’unité territoriale algérienne et de la Kabylie.

    Au lieu de se mobiliser et d’interpeler le pouvoir Algérien afin qu’il prenne ses responsabilité devant cette menace sur l’unité territoriale et pour éviter tout dérapages vers la violence et les massacres dont l’état Algérien en a l’habitude, nous constatons que ces deux partis et toute la classe politique pouvoir et « opposition » se sont muré dans un silence troublant.

    Même Louiza Hanoune et les partis islamistes qui d’habitude réagissent au quart de tour pour contrer toute revendication légitime du peuple Kabyle ont subitement affiché le silence radio.

    On peut aisément déduire qu’il n’y a pas une réelle opposition libre en Algérie, cette « opposition » est infiltrée par les relais du pouvoir et elle est conditionnée par ses financements et ne peut s’exprimer sur un sujet aussi grave que sur ordre du DRS.
    Le rôle du FFS ET du RCD dans cette situation est plus que jamais souhaité par l’ensemble de la population Kabyle.

    « Le RCD et le FFS ne devraient pas rater cette occasion pour proposer aux différentes parties les solution médianes de fédéralisme ou de régionalisation qu’ils ont toujours avancé pendant les campagnes électorales » a dit un citoyen écologiste à Tichy.

    Kader Dahdah
    Conseiller auprès du Gouvernement provisoire Kabyle


    SIWEL 051054 NOV 15


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    DIASPORA (SIWEL) — " Le Maroc est en train de réussir avec éclat là où les grandes puissances, notamment la France, se sont ridiculisées en tentant d’anéantir tout espoir de renaissance du monde amazigh. Ce n’est pas seulement une victoire du GPK-MAK-Kabylie mais un succès des peuples amazighs (mozabite, touareg, du vaillant peuple rifain, chleuh, etc). Cette politique positive du Maroc ne tardera pas à libérer l’esprit créatif des peuples amazighs. Elle déterrera les trésors enfouis depuis des temps immémoriaux et fera briller le génie d’une civilisation plusieurs fois millénaire pour le bienfait de toute l’humanité. L’avenir à coups sûrs donnera raison au Maroc." Extrait de l'Interview donnée par Lyazid Abid, vice-président du GPK au journal Tamurt.info. Nous la reproduisons ci-dessous dans son intégralité

    Lyazid Abid : « Le Maroc est en train de réussir là où les grandes puissances se sont ridiculisées »
    Tamurt : Le Maroc vient d’évoquer à l’ONU, pour la deuxième fois, la question de l’autodétermination de la Kabylie. Peut-on dire que le GPK est reconnu par ce pays ?

    Lyazid Abid : Affirmatif, le reste n’est qu’une question de formalité. Le Maroc se démarque ainsi des politiques opprimantes et de l’ignorance prédominante à l’égard de la personnalité et de la profonde dimension de l’identité amazighe des peuples nord-africains.

    Le courageux soutien du Maroc, à l’ONU, nous honore et nous en sommes très reconnaissants. Pour le peuple kabyle, l’événement est historique. Cette première reconnaissance de la Kabylie par le Maroc est une flamme que nous maintiendrons allumée sur le chemin épineux qui mène vers notre libération. J’exprime ici ma gratitude au Maroc et encourage sa dynamique diplomatie à œuvrer davantage dans ce réalisme politique, seul capable de libérer les peuples opprimés des dictateurs usurpateurs de pouvoir. A nos yeux, cette reconnaissance atteste de la lucidité, de la générosité et du prestige de sa majesté le Roi du Maroc, Mohammed VI.

    Le Maroc est en train de réussir avec éclat là où les grandes puissances, notamment la France, se sont ridiculisées en tentant d’anéantir tout espoir de renaissance du monde amazigh. Ce n’est pas seulement une victoire du GPK-MAK-Kabylie mais un succès des peuples amazighs (mozabite, touareg, du vaillant peuple rifain, chleuh, etc). Cette politique positive du Maroc ne tardera pas à libérer l’esprit créatif des peuples amazighs. Elle déterrera les trésors enfouis depuis des temps immémoriaux et fera briller le génie d’une civilisation plusieurs fois millénaire pour le bienfait de toute l’humanité. L’avenir à coups sûrs donnera raison au Maroc.

    Quelles sont les relations du GPK avec le Maroc ?

    Lyazid Abid : Nous faisons tous partis du peuple amazigh. Notre histoire, notre culture et notre soif de liberté et de dignité sont un ciment très puissant. Au-delà des politiques officielles, la relation entre nos deux peuples n’a jamais cessé. Nos liens sont plus qu’affectifs. Même nos plus grands penseurs comme Mohamed Arkoun ont préféré le repos éternel au Maroc. N’oublions pas que le père de la renaissance amazighe, l’illustre Dda Lmulud (Mouloud Mammeri), a laissé sa vie dans un accident de circulation, en revenant d’une conférence au Maroc. L’Histoire a créé des liens que personne ne pourra altérer. Avec le coup de starter que vient d’actionner le Maroc à l’ONU, ce lien se renforce et se consolide.

    Le pouvoir algérien n’a soufflé aucun mot sur l’internationalisation de la cause Kabyle. Pourquoi selon vous ?

    Lyazid Abid : Le pouvoir algérien est un pouvoir négateur, colonisateur. La Kabylie n’a que trop souffert de la brutalité de l’Algérie. C’est en 2001 que le divorce fut définitivement consommé.

    En assassinant les leaders kabyles, les généraux algériens ne savaient pas qu’ils creusaient aussi leurs propres tombes. Aujourd’hui, la Kabylie n’attend plus rien d’Alger. Même les doléances de nos partis nationalistes, en l’occurrence le FFS et le RCD, n’ont jamais été prises au sérieux. Pour le pouvoir, ce ne sont que des béquilles sur lesquelles il s’appuie le temps de vaincre le terrorisme et de normaliser la Kabylie.

    Aujourd’hui, l’Algérie est rattrapée par son Histoire. L’argent de toutes les banques du monde réunies ne la sauvera pas de l’agonie.

    Reste à la Kabylie de s’en séparer avec un minimum de dégât. C’est pour cela que j’appelle de mes vœux tous les Kabyles à un consensus national.

    Qui finance le GPK et le MAK ?

    Lyazid Abid : Les Kabyles quand ils le peuvent.

    Et, concernant Israël, le GPK est-il toujours en contact avec ce pays ami de la Kabylie ?

    Lyazid Abid : Oui. De plus en plus de pays sont attentifs à l’évolution de la marche de la Kabylie vers sa liberté. Ils savent que le soleil finira par briller aussi sur notre peuple.

    En ce moment, le vent de la liberté n’a jamais été aussi favorable. D’autres pays rejoindront la position du Maroc et de plus en plus de Kabyles nous soutiennent et se sentent fiers d’être kabyles. Nous devons mieux nous organiser pour prévenir les futures agressions du régime algérien qui réagira comme une bête blessée.

    Quels sont les autres pays avec qui le GPK est en relations ?

    Lyazid Abid : Le plus difficile est d’arracher un premier soutien. Le Maroc a eu ce courage. Il l’a fait. Le chemin est à présent frayé. Le reste suivra, c’est une question de temps.

    Propos recueillis par Tamurt.info

    SIWEL 051148 NOV 15


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    AT WAGGUR (SIWEL) — C'est devant une assistance nombreuse au village des At Waggur dans la commune d’Akvil que la Direction du Mouvement pour l'Autodétermination pour la Kabylie (MAK) a tenu un meeting populaire ce matin. La délégation du MAK était composée du Président du mouvement Bouaziz Ait Chebib, de Hocine Azem Secrétaire national aux Relations Extérieures ainsi que Kamel Chetti, Membre de la Direction du mouvement souverainiste kabyle. Il est à signaler que les hôtes des At Waggur étaient accueillis par les Membres de la section du MAK locale et la coordination d’Akvil en présence des citoyens venus pour la circonstance très nombreux de plusieurs villages limitrophes pour assister à ce meeting du MAK tant attendu dans la région.

    Aqvil / Meeting du MAK à At Waggur :
    Ouvrant le bal des interventions lors de cet événement par l'Hymne national kabyle et une minute de silence à la mémoire de tous les martyrs de la Kabylie, le Président de la Coordination d’Akbil, Ait Chebib Abdeslam, donne le ton par une intervention au vitriol à l'égard de ceux qui empêchent la marche de la liberté du peuple kabyle en soulignant avec force et conviction que le Daech était déjà là depuis 14 siècles, et ce, pour lancer là a cantonade, à ceux qui disent que la Kabylie subit en ce moment les affres de l'islamisme nouvelle version. C’est dire comment le salafisme n'est pas le dernier cri des avatars de la perversion arabo-islamistes en Kabylie.

    Mekdam Mehana et Abdellah Harouni, respectivement président et responsable à l’organique du conseil régional Boumerdes-Tizi Ouzou ont tenu à rendre hommage à deux figures enfantées par le village d’Ait Ouagour : feu Ben kaci Boussad , ancien président du la JSK, et Bouaziz Ait Chebib actuel président du MAK. Dans leurs interventions, ils ont insisté sur la nécessité de préserver la Kabylie contre toute forme de dépersonnalisation et pour y arriver, l’avènement d’un Etat kabyle est plus que nécessaire.

    Dans le même ordre d'idée, Hocine Azem entame son discours par le génocide dont est victime insidieusement le Peuple kabyle par des pratiques de l'Etat algérien dans le cadre d'un plan sournoisement élaboré dans les officines du régime pour réaliser la dissolution finale comme objectif stratégique à l'encontre de la Nation kabyle. Ainsi l'orateur met l'accent sur les politiques d'arabisation dans tous les domaines de la vie mises en oeuvre en Kabylie par l'Etat algérien à travers ses institutions auxquelles il donne des missions de dékabylisation afin d’anéantir le peuple kabyle de toute l'Histoire de l'Humanité. Pour autant, Hocine Azem rappelle que les femmes kabyles n'ont pas enfanté des Saddam et des Kadhafi mais en revanche elles ont mis au Monde des Hommes et des Femmes comme Ferhat Mehenni et Fadma n Summer qui ont par leurs combats respectifs pour la liberté forcent l'admiration des autres peuples qui souffrent de la colonisation tous azimuts.

    Le point d'orgue du meeting était l'intervention du Président du MAK Bouaziz Ait Chebib qui a entamé son discours en exhortant les Kabyles à dépasser l’idée selon laquelle le peuple kabyle détient le monopole des tares humaines, ce qui relève du complexe du colonisé. Une idée inculquée par le régime algérien afin de démoraliser les kabyles en leur inculquant un sentiment d’infériorité.

    Il a rappelé la contribution de la Kabylie au patrimoine universel à travers des valeurs vantées par un bon nombre de savant à l’instar de Karl Marx, Ernest Renan, Emile Durkeim …. :

    « le peuple kabyle existe au moins depuis 9000 ans. Il a traversé des siècles en donnant à l’humanité une civilisation de paix et de respect à l’égard des autres peuples. Ses réalisations à l’instar de ce qui est appelé injustement et faussement aujourd’hui les chiffres arabes, sont usurpés par l’Algérie arabo-islamique. Notre histoire est écrite par les autres qui ont toujours minimisé notre apport et nos vertus au profit du pouvoir du dominant. Il est temps de retranscrire notre histoire pour mettre en valeur nos réalisations, notre culture, notre civilisation et surtout nous servir de notre passé pour avoir une meilleure visibilité du présent afin de bâtir un avenir meilleur. Nous avons toujours été un peuple vaillant qui n’a jamais soumis d’autres peuples car de même que nous ne voudrions pas être dominés, nous n’aimerions pas dominer les autres. La liberté est une valeur sacrée pour nous et c’est pour elle que nous continuons notre combat jusqu’à l’avènement d’un Etat kabyle démocratique, social et laïque. »

    Le président du MAK n'a pas été avec le dos de la cuillère, durant tout son discours pédagogique, avec les détracteurs du mouvement souverainiste kabyle qui s'enveloppent dans des positions controversées et qui plus est refusent d'assumer leurs accointances avec le régime colonial d'Alger contre les intérêts du Peuple kabyle qui milite dans le cadre des valeurs universelles pour sa liberté.

    Allant plus loin dans son argumentaire, le Président du mouvement souverainiste kabyle, Bouaziz Ait Chebib réaffirme la détermination du MAK de concrétiser la mise en place de l'Etat kabyle en dépit et au mépris de ceux qui s'asservissent et assujettissent devant les Boutflika et Toufik qui ne sont pour le Peuple kabyle que des bourreaux auxquels l'Histoire réservera un jugement sans appel devant son tribunal.

    Revenant à la question qui domine l’actualité à savoir le soutien du Maroc pour la question kabyle, le président du MAK déclare notamment :

    " Le Maroc vient de défendre le droit du peuple kabyle à son autodétermination en pleine cession de l'ONU. Le geste est de taille et nous le saluons tout en rappelant avec force et conviction qu’il n’en demeure pas moins que nous sommes solidaires des peuples amazighs, comme de tous les peuples qui luttent pour leur droit à l’existence.

    La décision du Maroc de se prononcer en faveur du droit à l’autodétermination de la Kabylie est évidemment une position que nous ne pouvons que saluer sans pour autant perdre de vue qu’elle ne fait que répondre à une stratégie de contre-attaque vis-à-vis de l’Algérie qui arme et finance le Polisario dans le but de créer une République « Arabe » en Afrique du Nord Amazigh et l’enfoncer encore davantage dans le négationnisme coloniale arabo-islamique.

    Cette reconnaissance est une bonne chose aussi bien pour le peuple kabyle que pour les peuples amazighs du Maroc qui pourront à l'instar du MAK qui s'est servi de l'article 27 de la constitution algérienne, de tirer profit de la position de l'Etat marocain pour défendre leur droit à l'existence."

    Bouaziz Ait Chebib n'a pas lâché prise sur les questions fondamentales du mouvement kabyliste qui imposent finalement le débat dans toute la société en terminant par un appel à l'union sacrée des Kabyles afin de faire face à toutes les contingences pour réaliser leur liberté et concrétiser leur droit à l'autodétermination dans le cadre pacifique et politique et ce, par voie référendaire sous les auspices des instances internationales pour faire obstacle aux stratagèmes diaboliques de l'Etat algérien.

    Le meeting du MAK s'est terminé en beauté par une intervention d'une poétesse kabyle Samira Madi, qui a fait ébranler les consciences en expliquant que le drapeau kabyle est un symbole de la liberté.

    cdb,
    SIWEL 061912 NOV 15


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    CHORFA (SIWEL) - Le Conseil Régional de Bouira et bordj Bou Arraredj, après ceux de Tizi-Ouzou – Boumerdès et Vgayet- Sétif-Djidjel, met le cap à son tour sur le congrès du MAK. C’est dans le cadre de la préparation de cet éminent rendez-vous, que les membres de l'exécutif de cette instance du MAK, se sont réunis aujourd’hui sous la présidence de Bouaziz Aït-Chebib à Chorfa, une rencontre motivée toutefois, respect du calendrier oblige, par la tenue de son pré congrès prévu pour la journée du 18 du mois de décembre.

    Le Conseil Régional de Bouira - Bordj-Bou-Arraredj met le cap à son tour sur le congrès du MAK
    Et dans le souci de s’assurer le plein succès, le Conseil régional de Bouira-Bordj-Bou-Arraredj a mis l’accent sur la nécessité de réorganisation de ses coordinations et la tenue d’une série de meetings avant le jour « J ».

    Tout en saluant les avancées enregistrées par le MAK sur le plan politique et le GPK sur le plan diplomatique avec notamment la reconnaissance du Maroc à l'ONU du droit du peuple kabyle à son autodétermination, le Conseil Régional de Bouira - Bordj-Bou-Arraredj , a préconisé un ensemble de mesures dans la cadre d'une nouvelle dynamique dont a besoin le MAK pour de nouveaux succès à réticence nationale (kabyle) et internationale.

    D’ailleurs, ces idées et suggestions ont été consignées dans un document élaboré par un groupe de militants réunis le 06 novembre à Tazmalt , lequel a été remis aux mains du Président du MAK à l’issue de cette réunion.

    Le pré congrès de cette instance régionale apportera encore de nouveaux éléments de richesse au MAK dans sa dynamique d’ensemble qui est bien entendue l’autodétermination du peuple kabyle. Bouaziz Aït-Chebib a bien reçu des assurances dans ce sens.

    Siwel publie ci-après les recommandations contenues dans le document sus-cité:

    - Le problème de découpage administratif colonial respecté par La direction qui boucle et ankylose le militantisme dans la région (vallée de la Soummam). Pour cela, nous proposons la création d’une Coordination de La vallée qui touchera Mayu jusqu’à Aqvu , qui va nous permettre une forte solidarité et un rapport de force.

    - L’impossibilité d’assumer un Large engagement dans Les institutions du Pouvoir vu Les mesures d’exclusions subies Par les militants donc il est impératif pour La diaspora des kabyles à L’étranger de Financer des infrastructures Parallèles à celles de L’Algérie Ou son retour Pour renforcer La scène Politique locale.

    - La diplomatie du GPK doit aller dans le sens de procéder à un accord d’association et de coopération pour la formation des militants et étudiants kabyles dans les institutions et universités (israélienne, marocaine, québécoise, écossaises, catalanes….) et même dans leurs structures politiques, afin de bien former la jeunesse qui prendra le relais demain.
    - Nous exigeons la création d’un exécutif révolutionnaire qui prend en conscience l’acte de Libérer après le prochain Congrès.

    - Face à la campagne médiatique que mène l’Algérie en Kabylie, les militants du MAK se trouvent dans L’incapacité de neutraliser certaines idées dans l’esprit des kabyles, ce qui a engendré un processus d'acculturation en Kabylie ! et ce qui rend La création d’une TV kabyle une nécessité voir même une primordialité pour sauver la Kabylie dans cette guerre Médiatique.

    - Les assassinats commis par le pouvoir algérien en Kabylie depuis 2001 et ces dernières années sous prétexte du terrorisme demeurent impunis et la création d’une Ligue des droits de L’homme kabyle s’impose comme l’unique solution.


    cdb,

    Siwel 071835 NOV 15


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    BOUZEGUENE (SIWEL) - BOUZEGUNE (SIWEL) - La coordination MAK de Bouzeguène organise une marche populaire suivie du lever de drapeau kabyle à Bouzeguène le jeudi 12 novembre à 12h00. Itinéraire: 4 chemins – Centre ville

    MAK: Marche populaire suivie du lever de drapeau kabyle le  jeudi 12 novembre à Bouzeguène
    Pour:

    • Le départ immédiat des forces militaires algériennes de la Kabylie
    • Dire halte au terrorisme économique dirigé contre la Kabylie
    • Une Kabylie libre
    • Exiger la libération des détenus politiques mozabites

    AD YIDIR UГLAN AQVAYLI DI TLELLI


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    DIASPORA (SIWEL) - A l’initiative de AKAL 34(association ‘ la terre’ de Montpellier) et de nos amis militants de la cause kabyle de Toulouse,un hommage solidaire et émouvant a été rendu à Slimane Azem à Moissac.

    Moissac : Hommage à Slimane Azem.
    Cette journée de la mémoire fut l’occasion de fleurir sa tombe et aussi de montrer notre attachement à la figure qu’il a été et à sa terre natale la Kabylie dont il a injustement été éloigné. Cette phrase de Jean Amrouche prend alors tout son sens :
    ‘’Eboulez-vous montagnes qui des miens m’avez séparé. ‘’

    AKAL34 et les amis de Toulouse ont tenu à faire ce voyage pour exercer le devoir de mémoire paisiblement,solennellement et fermement.

    Sous un soleil printanier , l’association AKAL a partagé un pique-nique avec les militants de Toulouse au jardin « Slimane Azem », un magnifique parc arboré de figuiers et d’oliviers à l’instar de Dda Slimane qui cultiver sa nostalgie en plantant des figuiers et des oliviers , la suite de ce pèlerinage azemien fut la café ou Dda Slimane ou il chantât ces plus beau chef d’œuvre , ce café est situé pas loin d’un grand site touristique de la ville : le portail abbatiale de saint pierre .

    En ce dimanche de la Toussaint les rues de Moissac ont résonné des chants immortels de Dda Slimane.

    A l’issue de cette journée, les militants de la conscience compte se recueillir prochainement sur la tombe de l’autre Icone de la culture kabyle Marguerite Taoues Amrouche.

    Le rendez-vous est pris avec nos amis militants de Bordeaux qui souhaitent rejoindre les initiatives de ceux de Montpellier et Toulouse.

    Puissions-nous ne pas laisser sombrer dans l’oubli nos éveilleurs de conscience.

    Signé AKAL34


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    CONTRIBUTION (SIWLE) - La langue n’est pas seulement un outil d’expression et de communication, elle est aussi un attribut fondamental de l’identité culturelle et de l’autonomisation, tant pour l’individu que pour le groupe. Respecter les langues de ceux qui appartiennent à d’autres communautés linguistiques est donc essentiel à une coexistence pacifique et meilleure.

    Pour une École Kabyle Indépendante
    Cette revendication de droits linguistiques s’applique aussi bien au statut officiel et juridique de la langue minoritaire et autochtone qu’à l’enseignement et à l’emploi de la langue -Maternelle- dans les écoles et les autres institutions, ainsi que dans les médias.

    Si la langue est un moyen d’expression, elle demeure aussi un facteur de transmission culturelle et identitaire du peuple qui la parle. Hélas que la langue kabyle -Taqbaylit- qui fait notre originalité et notre fierté ne cesse d’être victime de la négation du pouvoir Algérien depuis des années.

    Or s’il y’avait vraiment une volonté politique algérienne à s’engager dans la promotion de cette langue, elle aurait due être enseignée dès l’indépendance, et pour ceux qui font l’aveugle, je vous rappel que Taqbaylit en particulier et Tamazight en général sont victimes d’une négation qui n’a que trop duré et la preuve vivante de ce linguicide qu’elle ne cesse de subir est:

    Non reconnue comme langue officielle, son enseignement n’est pas généralisé dans toutes les régions d’Algérie, le volume horaire qu’on lui a consacré ne dépasse pas trois heures par semaine, et surtout, elle est dévalorisée avec un coefficient minime (2) face à l’arabe qui est pourtant une langue étrangère pour nous les kabyles, avec le coefficient (5) au collège et (6) au lycée ... Quelle injustice ?!!

    Alors, j'interpelle la conscience de tout un chacun, parent, enseignant et citoyen kabyle à réfléchir et a faire l’état des lieux sur l’école algérienne d’aujourd’hui dont nos enfants sont et resteront victimes à jamais si nous continuons dans cette voie : un système éducatif pourri et une école sinistrée qui forment des élèves peut-être, mais pas des citoyens.

    Et moi en tant qu'enseignant conscient des faits, j'aspire à une école Kabyle ouverte sur le monde et qui fait de la modernité et de l’universalisme sa devise, une école qui valorise la langue maternelle des apprenants, une école qui sacralise la science, la civilisation et les valeurs universelles, et non pas la religion, une école qui incite à la paix et non a la violence. Ensemble pour une école Kabyle Moderne et Indépendante.

    Mass Larbi
    Enseignant Kabyle


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    QUEBEC (SIWEL) - L'association Amitié Quebec -Kabylie organise un grand événement dédié aux identités: Le réveil des identités. Prendront part à cet manifestation des artistes kabyles, des artistes québécois et des artistes représentant des nations premières. L'événement se produira le 14 nov 2015 de 18h à 22h, à Laval, Québec.

    Amitié Québec - Kabylie  : Evénement


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    KABYLIE (SIWEL) - Les partis politiques algériens dont le FFS et le RCD se préparent pour les prochaines sénatoriales. A rappeler que le sénat algérien est une chambre d’enregistrement des lois favorables à Bouteflika et de blocage de celles qui lui sont défavorables.

    Kabylie : Les partis politiques algériens se préparent pour les sénatoriales
    La fédération du FFS de Tizi Ouzou a désigné son candidat. Il s’agit de Hocin Haroune actuel président de l’APW , une institution qui n’est que l’ombre d’elle-même. Le RCD se prépare aussi de son côté. Et comme à l’accoutumée, les deux partis rivaux vont recourir à des alliances contre-nature pour se faire élire.

    A vrai dire, le RCD et le FFS se disputent une représentation fantoche où leurs sénateurs ne seront que des figurants pour servir de décor démocratique et de caution kabyle.

    Le Conseil de la Nation délibère sur le texte voté par l'Assemblée populaire nationale et l'adopte à la majorité des trois quarts de ses membres. Or selon l’article 101 de la constitution algérienne « un tiers des membres du Conseil de la nation est désigné par le président de la République parmi les personnalités et compétences nationales dans les domaines scientifique, culturel, professionnel, économique et social ».

    De ce fait, un parti politique peut avoir tous les sièges dans la première chambre et les deux tiers des sièges de la deuxièmes chambre sans pour autant pouvoir changer quoi que ce soit ou faire passer une quelconque loi vu que le tiers présidentiel a le pouvoir de valider ou d’invalider les textes votés par l’APN.

    Participer aux sénatoriales voire même aux législatives ne peut servir que pour gérer une carrière au détriment des idéaux.

    Il y a lieu de signaler que le MAK a déjà lancé un appel en direction du RCD et du FFS pour boycotter cette élection qui qui ne fera que renforcer l'administration coloniale dans sa politique anti-kabyle.

    La Kabylie qui a tourné le dos aux élections algériennes réclame son propre parlement et son propre gouvernement pour recouvrer sa souveraineté.


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    TIZI WEZZU (SIWEL) - En date du 07/11/2015, le comité de sauvegarde de la JSK a pris l’initiative de fédérer l’ensemble des forces vives de la région pour débattre de la situation critique qui prévaut au sein de notre cher club la JSK.

    Le  comité de sauvegarde de la JSK se réunit  avec les acteurs politiques de la Kabylie
    C’est ainsi qu’une réunion ayant regroupé les représentants du FFS- RCD- MAK- Manifeste kabyle- LADDH (ligue des droits de l’homme)- MNND (Environnement et écologie) et certaines personnalités de la société civile, a été tenue pour trouver les voies et moyens pour remettre la JSK sur son chemin naturel, dans le respect de ses traditions sportives et de ses valeurs.

    Après concertation, il a été convenu d’élargir cette dynamique à l’ensemble des personnalités, sportives, politiques et culturelles afin de faire un appel commun et engager une action commune en vue de sauver la JSK.

    SIGNE : LE COMITÉ DE SAUVEGARDE DE LA JSK.
    VIVE LA JSK.


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    KEMPERLE, BREIZH (SIWEL) - Ferhat Mehenni, président de l'Anavad, Gouvernement provisoire de Kabylie était l'invité du maire de Quimperlé lors du festival "La semaine internationale" qui conviait Maliens, Kabyles, gens de tous pays à rejoindre les différentes animations programmées. Ci-dessous le compte-rendu de nos confrères de l'Agence Bretagne Presse :

    Ferhat Mehenni ba Kemperle : ur yezh vev, ar berbereg
    http://www.siwel.info/video/
    Ancien chanteur engagé, emprisonné douze fois dans les geôles algériennes, soutenu par d'autres artistes comme Kateb Yacine ou Idir, il est diplômé de Sciences Politiques, et a écrit de nombreux ouvrages sur la question kabyle et la décolonisation en Afrique.

    Malgré les menaces de certaines mouvances politiques, la conférence a été maintenue : Ferhat Mehenni dont le propre fils a été assassiné parle sereinement, calmement. La conférence commence en chansons par l'hymne national kabyle, le chant des femmes, puis se terminera tard dans la nuit, quand des coffres des voitures, les Kabyles bretons sortent guitares et percussions.

    Car en Kabylie la lutte est non violente, malgré la violence d'un État algérien qui leur interdit de parler leur langue et agresse leurs enfants (150 collégiens et lycéens tués par balles réelles en avril 2001, 5000 blessés dont 200 handicapés à vie, appelés aussi le «printemps noir»). Ils souhaitent aller vers l'indépendance plus que vers l'autonomie, avec une concertation démocratique de la population comme en Écosse (si le «statu quo» domine, alors la Kabylie restera algérienne).

    Ferhat Mehenni a une vision mondiale de l'émancipation des peuples sans nations,et connaît bien la situation tant dans les États africains qu'en Inde, en Catalogne ou en Espagne.

    Les Kabyles sont dix millions (les Berbères 40 millions) dans le monde, et qui transmettent leur langues à leurs enfants, car pour lui : «la langue, c'est le socle d'une identité». Et le chant, ce qui a sauvé le peuple kabyle de l'oubli...

    Par Fanny Chauffin, Docteure en Breton-Celtique à l'Université de Rennes 2 et au groupe Ermine-CRBC, enseignante au lycée Diwan
    SIWEL avec Agence Bretagne Presse 082336 NOV 15

    Ferhat : Glenmor berber ?
    Ferhat Mehenni en Bretagne : « Pourquoi la France s'entête-t-elle à vouloir garder le système jacobin en Afrique? »
    [Kemperle] —Souezhus eo da welout pegen tost eo benn ar fin istor pep pobl vinorelaet, ha pegen pouezus eo an arz er stourm

    Lakaet en doa an «Internationale» hag «an dezertour» skrivet gant Boris Vian e berbereg. Daouzeg gwech en toull-bac'h, krouer Kevre gwirioù mab den e Kabilia, chomet eo koulskoude un arzour, graet gantañ studioù politikel.

    Evitañ eo ret da vro C'hall paouez gant ar sistem aloubidigezh broioù Afrika. Ma vez brezelioù hiziv an deiz en Afrika, eo dreist-holl peogwir e oa bet divizet rannañ pobloù e meur a vro, e lec'h krouiñ broioù a glote gant o sevenadur hag o yezh. 70% eus an Aljerianiz a vev e bro C'hall a zo berber, 40 milion a dud a gomz berbereg er bed.

    Ouzhpenn d'ar vicher kaner e ra Ferhat Mehenni hiziv an deiz : politikour, arrouez spi ur bobl nann-feulstr a glask mont pelloc'h, betek an emrenerezh, gant doareoù lik ha demokratel. Ha ma vefe posubl ?

    Fanny Chauffin


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    MONTREAL (SIWEL) — M. Lhacène Ziani, homme politique, poète et écrivain en langue kabyle est vice-Président du Gouvernement provisoire kabyle et représentant de l’Anavad (GPK) en Amérique du Nord. Siwel est allé à sa rencontre après les derniers évènements qui ont émaillé l’actualité kabyle, notamment le lever du drapeau kabyle devant le siège de l’ONU à New York et l’intervention du Maroc à la 70è session de l’ONU en faveur du droit du peuple kabyle à l’autodétermination

    Lhacène Ziani, Vice-Président du GPK :
    Siwel : Le 11 octobre dernier, avec le président de l’Anavad qui s’est déplacé en Amérique du Nord pour l’occasion, vous avez procédé au lever du drapeau kabyle face au siège de l’ONU. La symbolique est très forte et n’a pas manqué de faire réagir l’oligarchie algérienne. Quelle lecture en faites-vous ?

    Lhacène Ziani : Pour remettre la cérémonie dans son contexte, j’aimerais rappeler que le lever du drapeau devant le siège des Nations unies n’était pas un acte fortuit mais plutôt une action largement concertée. Il faisait partie d’une stratégie tracée en Conseil des ministres pour couronner l’étape préliminaire qui consistait en l’organisation de notre mission et en la réappropriation de nos symboles et pour enclencher immédiatement sur l’instauration proprement dite de l’État kabyle.

    L’événement se voulait donc à la mesure des attentes à savoir, d’abord présenter définitivement notre drapeau au monde entier d’où le choix ‘’face au siège de l’ONU’’; ensuite, il fallait rassembler des Kabyles en provenance des quatre coins du monde, ce qui fut fait puisqu’ils sont venus de Kabylie, d’Afrique du sud, de Suisse, de France, d’Allemagne, du Canada et de plusieurs États des USA; Enfin, le coup d’envoi devait être donné par le Président du GPK en personne. Je réitère, à l’occasion, mes félicitations à tous ainsi que mes remerciements tout particuliers au staff MAK-GPK d’Amérique du Nord qui a organisé minutieusement la cérémonie et la conférence assurée la veille par le président Ferhat Mehenni la veille .

    Cela a produit, comme vous avez pu le constater, l’effet d’un séisme quasi planétaire dont l’épicentre se situe à Alger, au voisinage d’El-Mouradia. Dans la panique, le régime algérien a délégué comme à l’accoutumé un Kabyle de service, Ahmed Ouyahia, pour crier au loup. Ma première réaction fut : «ya weyyak a Hmed» pour dire «Ahmed réveille-toi». Se demande-t-il seulement pourquoi des cadres kabyles du FLN ont été assassinés de tous les temps et que des généraux kabyles récemment emprisonnés ou limogés? Faut-il en rire?

    Pour en revenir aux effets de notre événement, c’est le désarroi dans les rangs du régime. Nul doute, affronter l’ONU sachant qu’on est dans ses torts n’est pas une sinécure. On comprend donc aisément sa stupéfaction…

    Siwel : Dans la foulée, le Maroc en a rajouté une couche en demandant à ce que l’ONU inscrive à son agenda le droit du peuple kabyle à son autodétermination. L’Algérie semble tétanisée et fait mine de rien. Que cache ce silence alors que l’Etat algérien use habituellement de la fameuse «main étrangère» contre la Kabylie ?

    Lhacène Ziani : Personnellement, je ne suis pas du tout surpris par la proposition du Maroc. Il est clair que cela arriverait un jour ou l’autre pour le peu qu’on considère l’arrogance des dirigeants algériens et leurs multiples ingérences dans les affaires marocaines.

    Ceci dit, les diplomates marocains ont vraiment fait preuve de lucidité. En effet, conscients de la légitimité de la cause et de l’énergie humaine que recèle la Kabylie, il est intelligent et tout à fait réaliste de composer avec cette dernière. Il faut également souligner qu’une reconnaissance de la Kabylie par les Nations unies est un gage de stabilité pour l’Afrique du nord. Ne pas œuvrer dans le sens de cette stabilité pacifique, c’est opter pour son corollaire immédiat qui est la violence!
    Par ailleurs, faut-il rappeler que chez nos voisins Marocains, Tamazight est langue officielle avec une académie et d’autres mécanismes pour son développement. Quoi qu’on dise, la volonté politique de se réconcilier avec leur histoire et leur société est affirmée.

    Quant aux démagogues algériens, ils sont tout simplement à cours de formules et de raccourcis pour porter l’anathème sur toute contestation. Par exemple, le slogan ‘’main étrangère’’ est non seulement usé mais dénoterait de nos jours leur faiblesse devant les services étrangers. Pour anecdote, le slogan ‘’main étrangère’’ fut une devise du gouvernorat général en Algérie de 1954. Ce dernier en usait habilement à l’époque pour expliquer aux Français de France que sa responsabilité est limitée aux activités internes et que tout ce qui pouvait provenir de la main de l’étranger est l’affaire de la métropole. Et, machinalement à l’indépendance, les gouvernants algériens ont repris maladroitement le slogan à leur compte qui, au lieu de les servir les discrédite car ils avouent par là une grosse faille.

    Enfin, la vérité rattrape tout le monde : en premier lieu, le régime algérien qui a signé la fameuse déclaration internationale selon laquelle chaque peuple a doit à son autodétermination; en second lieu, l’ONU, elle-même, qui n’a aucun échappatoire puisqu’elle est interpellée par ses propres membres; et bien entendu toute la classe politique algérienne surprise par l’incontestable légalité qui soutient la souveraineté de la Kabylie.Comme quoi, on ne peut pas subjuguer indéfiniment un peuple!

    Quant au silence de façade en Algérie, il s’explique comme suit : les dirigeants sont éberlués par le coup reçu en pleine face et ne savent plus où donner de la tête; ils n’ont d’autre choix que de se recroqueviller sur eux-mêmes pour éviter le K.O technique; ils usent de leurs derniers atouts pour faire taire la presse ainsi que tous leurs satellites.

    Mais ce silence ne saura durer car i n’est qu’apparent, le chaudron bouillonne et le couvercle sautera sous peu. Cela prendra seulement le temps que les uns et les autres reviennent de leurs émotions. J’en suis persuadé. J’avais affirmé d’ailleurs lors de la conférence du président Ferhat Mehenni à New York que nous célébrerons le 20 avril prochain d’une façon inédite car l’Algérie ne sera plus celle qu’on connait aujourd’hui.

    Siwel : Le président de l’Anavad, Ferhat Mehenni s’est félicité de cet appui marocain en considérant qu’un pas important venait d’être franchi ? Quel est votre avis sur la question ?

    Lhacène Ziani : C’est effectivement un pas de géant qui vient d’être franchi. Nous l’accueillons avec honneur et gloire car cet appui ne fait pas seulement avancer notre cause; il le fait surtout par la voie pacifique que le président Mehenni a toujours privilégiée. De plus, ce choix a toutes les chances d’être fédérateur puisque l’écrasante majorité des souverainistes Kabyles se trouve confortable dans une démarche légale et non violente.

    Siwel : M. le vice-président, vous êtes également en charge des relations avec les organisations kabyles partisanes. Le FFS et le RCD officiels n’ont pas réagi aux déclarations marocaines. Cependant, l'ancien député du RCD, Nordine Ait-Hamouda, a défendu Ferhat Mehenni après l’offensive d’Ahmed Ouyahia contre le président de l’Anavad. Comment interprétez-vous ce silence et pensez-vous que des rapprochements puissent se faire entre ces formations kabyles et le MAK-GPK ?

    Lhacène Ziani : Je me fais, tout d’abord, un immense plaisir de saluer mon ami Nordine Ait Hamouda que je connais depuis 40 ans et que je remercie, encore une fois infiniment, de m’avoir bien introduit dans le milieu artistique kabyle à Alger. Je retiens de Nordine un homme constant dont les positions à notre égard sont bienveillantes et respectables. Il a démontré à certaines occasions, notamment au sein de l’assemblée algérienne, que lorsqu’il s’agit de la Kabylie, il peut mettre de côté les passions partisanes. Rappelons-nous sa réaction lorsqu’un député arabo-islamiste a proposé de déchoir le monument Hocine Ait Ahmed de sa nationalité. Quant à Ferhat qu’il avait également côtoyé de longue date, il l’a défendu à mainte reprises.

    Pour revenir à mes relations avec les organisations kabyles, je travaille sur un vaste programme de médiation. J’ai déjà approché plusieurs groupes et personnalités et même lancé un appel à la convergence sur un plateau de BRTV, il y a déjà quelques mois. Je pense qu’une façon utile et réaliste de rassembler les forces agissantes kabyles est de constituer un parlement, soit une instance démocratique qui orientera l’avenir de la Kabylie. La démarche globale consiste à appeler toutes ces composantes kabyles à se constituer en groupes de réflexion pour élaborer des propositions notamment sur la mise en place et la mission du futur parlement. Ces groupes se retrouveront en congrès pour finaliser leurs travaux et entreprendre la phase de réalisation.

    À cet effet, le premier groupe de réflexion à Québec et dénommé Ta&rast (ruche) publiera un site Web dédié au dit parlement dans deux semaines avec toutes les explications sur le sujet. Bien entendu, cet outil quoique très puissant vous le verrez bien, aura besoin de la participation de tous pour l’alimenter. Le plus grand défi reste l’adhésion significative des kabyles à ce projet. L’équipe est à pied d’œuvre pour aider les groupes de réflexion à se constituer aux quatre coins du monde. Personnellement, j’ai amorcé les contacts avec objectif de rencontrer le plus grand nombre de cadres politiques kabyles avant le printemps 2016.

    Siwel : M. le vice-président, si nous devions prévoir l'aboutissement à un référendum d'autodétermination de la Kabylie, à moyenne ou brève échéance, pensez-vous que la Kabylie sera en mesure de relever le défi avec toute la destruction sociale dont elle est victime depuis près d'un demi siècle ?

    Lhacène Ziani : L’entreprise de déstructuration systématique de la Kabylie remonte aussi loin que l’on veuille fouiller dans la mémoire. Elle continue de sévir autant sur le plan culturel et linguistique que sur le plan socio-économique. L’arabo-islamisme en fait son art. Soyons réalistes, n’attendons pas du miel de la guêpe!

    Cependant, la solution est à portée de main. Elle ne tient qu’à la lucidité des kabyles eux-mêmes. Si le désir de dignité collective l’emporte sur les considérations partisanes et personnelles, la souveraineté se fera sur un clic de doigts. Le vrai défi est donc à ce niveau : rassembler les Kabyles autour de la question de vie et de mort de la Kabylie. La faisabilité du projet n’a besoin que d’une étincelle; elle sera garantie dès lors qu’un groupe formé d’un élément par courant politique s’assoie pour seulement poser le problème dans toutes ses dimensions. Nous y travaillons sans relâche et je suis très optimiste car je n’ai rencontré que des accueils favorables. Je compte sur beaucoup d’amis dans tous les courants politiques kabyles pour œuvrer à réaliser un consensus le plus rapidement possible.

    Parallèlement, la machine tourne à plein régime sur le plan international. En Amérique du nord, par exemple, notre coordination travaille d’arrache-pied pour obtenir des appuis de plus en plus solides.

    Si nous partons donc avec toutes ces bonnes intentions, le référendum ne sera qu’une formalité pour entériner le consensus. Pour cela, j’aimerais dire à nos jeunes que les nuances politiques ne doivent jamais l’emporter sur l’essentiel que constitue la Kabylie. Prenons garde : la souveraineté n’est ni à droite, ni à gauche; elle est en avant!


    Siwel : M. le vice-président, pour clore cette rencontre, avez-vous d’autres bonnes nouvelles à nous annoncer?

    Lhacène Ziani : Les travaux d’édification du futur parlement kabyle vont très bon train. Vous en aurez de bonnes nouvelles à la fin du mois courant. Toujours en Amérique du nord, nous tiendrons un pré congrès du MAK les 28 et 29 novembre. Le président Ferhat Mehenni sera de la partie. Sa présence stimule beaucoup la communauté. Nous saisirons l’opportunité pour tracer un programme d’action et pour lui faire rencontrer des personnalités politiques canadiennes et américaines.

    Je vous remercie.


    Propos recueillis par SIWEL


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    IWAḌIYEN (SIWEL) - Les luttes des clans au sommet du système d’Alger ont de tout temps été réglées par l’utilisation du joker politique que représente la Kabylie à travers des tentatives de manipulation de sa jeunesse par les relais locaux de l’administration coloniale algérienne.

    La jeunesse kabyle est vaccinée contre toute forme de manipulation
    Depuis l’avènement du MAK (Mouvement Pour l’Autodétermination de la Kabylie) sur la scène politique Kabyle, l’utilisation de ces méthodes deviennent problématiques, car les revendications de la Kabylie ne sont plus d’ordre identitaire ou social : La Kabyle aspire désormais à accéder à son indépendance.

    Aux « bavures » militaires qui ont endeuillé la Kabylie le mois d'août dernier s'ajoute ces derniers temps le harcèlement des jeunes kabyles par certains policiers zelés du système d’Alger. En effet, dans la journée du samedi 07 novembre 2015 plusieurs jeunes de la localité des Ouadhias ont été arrêtés par des agents du commissariat de la même ville et gardés plus de 24 h dans les cellules de ce commissariat. Parmi ces jeunes, se trouve Hachim Hacène,fils de Muhand-wamar hachim,dit Dda Muh, ,membre du conseil national du MAK, ancien président de ce conseil. A sa sortie des geôles du commissariat, dimanche 08 novembre 2015, vers 15h ,Hacène porte des stigmates sur son bras et son visage. Le jeune Hacène avait été arrêté à sa sortie du chantier où il travaille alors qu’il se trouvait à l’intérieur du véhicule en stationnement qui devait le conduire chez lui à la fin de la journée. Il lui est reproché entre- autres : « Consommation de la bière, brûler des pneus et faire partie d’un réseau de trafique en tout genre… ».

    Que cherchent ces policiers : des intimidations à l’adresse des militants du MAK ou provoquer des troubles pour que l’un des clans qui se disputent le pouvoir au sommet du système l’emporte sur l’autre ? S’il s’agit de la première hypothèse, intimidation, qu’ils se détrompent car les militants du MAK sont déterminés à mener leur combat jusqu’au bout, la libération de leur patrie: la Kabylie, quel que soit le prix à payer. S’il s’agit de provoquer des troubles, les relais locaux du système doivent savoir que la jeunesse kabyle ne s’y prêtera plus à ce jeu malsain consistant à régler les problèmes des leurs maîtres d’Alger auxquels ils font allégeance. Si un jour, le peuple kabyle doit descendre dans la rue c’est pour revendiquer ses droits fondamentaux et non quémander des revendications, d’ordre social ou folklorique, qui ne verront jamais le jour.

    En cette période de trouble où le climat général se dégrade de plus en plus au sommet du système d’Alger, la prudence doit être de mise. La crise économique et financière, où la moitié des revenus ont fondus comme du beur au soleil, ne permet plus l’achat de la paix sociale et les peuples de ce pays devront donc serrer la ceinture. Aux effets de cette crise, s’ajoutent : l’inefficacité de la gouvernance, la corruption, l’instrumentalisation de la justice, la bureaucratie chronique qui dure depuis 1962….Les éléments déclenchant de ces troubles sont en train de se mettre progressivement en place afin de permettre à un clan de l’emporter sur un autre et perpétuer le système d’essence arabo-islamique qui leur est commun. La Kabylie n’est donc pas concernée par cette « guerre » des clans, son objectif, est la récupération de sa souveraineté perdue en 1857 par son rattachement à l’Algérie par un autre colonialisme, le français.


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    QUIMPERLÉ (SIWEL) — Dans le cadre de la semaine « Regards croisés sur le monde » organisé en Bretagne, le maire de la ville de Quimperlé, Michaël Quernez, avait invité Ferhat Mehenni, président du Gouvernement provisoire kabyle, pour y tenir une conférence. L’invitation officielle, en qualité de président d’un Gouvernement provisoire kabyle, a immédiatement fait réagir les relais « franco-algériens » des barbouzes de l’Etat algérien, par le biais d’une association de Franco-algériens dit « Libres » mais qui se cachent derrière le confort de l’anonymat... Personne ne sait en effet qui sont ces «franco-algériens "libres" (sic)»… Quoi qu’il en soit, les pressions exercées n’ont démonté ni le maire de Quimperlé qui a assuré qu’«il n’était pas question d’annuler», et encore moins le président du Gouvernement provisoire kabyle, «habitué à la calomnie, à la censure et à la médisance », qui est la marque de fabrique de l’Etat algérien et qui ne sait pas faire autrement… La conférence a bien eu lieu et s'est très bien déroulée, les franco-algériens " libres" n'ont évidemment pas montré le bout de leur nez, leur domaine de prédilection étant la calomnie sous couvert d'anonymat... CQFD

    Ferhat Mehenni invité aux
    Le journal Le Télégramme a quant à lui écrit dans ses colonnes aujourd'hui:

    « Comme c'est généralement le cas en Bretagne, le festival « Regards croisés sur le monde » s'est achevé en dansant hier après-midi au Coat Kaër ; en l'occurrence, en dansant kabyle...

    Ce week-end encore, le rendez-vous organisé par la Ville a donc offert bien des occasions de s'amuser, de déguster, de chanter, d'écouter de la musique, mais aussi de réfléchir et de débattre, puisque malgré les pressions plus ou moins anonymes, la mairie avait maintenu la conférence samedi soir de Ferhat Mehenni, le président du gouvernement provisoire de Kabylie.

    Ce rendez-vous s'est finalement déroulé sans accroc et s'est même avéré passionnant. « Regards croisés » est avant tout un événement culturel ; mais défendre des cultures minorisées et des identités maltraitées, n'est-ce pas aussi faire de la politique au sens le plus noble du terme »

    zp/wbw
    SIWEL 091629 NOV 15


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    BOUZEGUENE (SIWEL) - Ceux qui cherchent la petite bête pour dénigrer le MAK ont instrumentalisé un point contenu dans l’appel de la coordination de Bouzeguène pour s’ériger en donneurs de leçon. Il s’agit de la construction d’un hôpital dans cette région de la Kabylie. Les initiateurs de la marche du jeudi 12 novembre ont tenu à apporter la clarification suivante :

    MAK/ Marche du 12 novembre à Bouzeguène: Précision des initiateurs
    Nous ne reconnaissons pas l’Etat algérien et nous ne lui demandons rien du tout. Nous croyons à la force de mobilisation du peuple Kabyle qui s’est toujours pris en charge en réalisant de grands projets d’utilité publique rien que par sa force de solidarité.

    De même que les kabyles se mobilisent avec des volontariats et des dons pour la construction des édifices dans l’intérêt des villages, il est temps qu’ils se solidarisent à l’échelle des archs pour des projets de grandes envergures à l’instar de la construction d’un hôpital.

    Dans la région de Bouzeguène , nous avons besoin d’un hôpital, cependant il n’y a rien à attendre de l’Etat colonial algérien et de ce fait nous avons inclus cette nécessité dans les mots d’ordre de la marche pour justement sensibiliser la population à se mobiliser dans le but de doter notre région de cette institution vitale. Donc ceux qui nous critiquent sous prétexte que "nous demandons à l’Etat algérien" ont tort car nous ne comptons que sur l’esprit de solidarité du peuple kabyle.

    Pour réaliser ce projet d’Hôpital, nous lançons à travers cette marche un appel à la population et aux comités de village de la région de Bouzeguène pour s’organiser, se mobiliser afin de trouver des fonds nécessaires en dehors des circuits de l’administration coloniale d’Alger. L'Algérie qui n'a rien construit depuis 1962 même pendant que ses réserves de change ont dépassé les 200 milliards d'euros, alors qu'attendre d'elle maintenant qu'elle a sombré dans la crise économique?

    Nous saisissons cette opportunité politique pour dire aux kabyles: Le destin du peuple kabyle est entre ses mains. Il n’a rien à attendre d’ailleurs.

    Soyons toutes et tous au Rendez-vous le 12 novembre à 12h à Bouzeguène.


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