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Siwel : Agence kabyle d'information

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    ATTOUCHE (SIWEL) Le 07 janvier dernier, Jugurtha Louerguioui, Ravah Berraj et 4 autres militants ont été arrêtés à Attouche et Makouda. Jugurtha, dit Frawsen, et Ravah n’ont été relâchés qu’à 3h du matin, 11h après leur arrestation. Jugurtha, que nous avons contacté, a subi un traitement qui frôle la torture.

    Arrestation de Jugurtha Louerguioui le 07 janvier: « J’ai vécu l'interrogatoire comme une torture morale »
    Mas Jugurtha Louerguioui, un des organisateurs de la réunion des coordinations du MAK-Anavad de l’Ouest du 06 janvier à Attouche, était dans le viseur de la police coloniale. Il en était conscient. Il savait qu’il allait être arrêté du fait qu’il a réussi à organiser cette réunion et parce qu’il soutient la Présidente de la Coordination MAK-Anavad de l’Ouest, Rachida Ider, dont le mari, Ravah Berraj, a, lui aussi donc, été arrêté.

    L’arrestation :

    Jugurtha a été arrêté vers 17h30 alors qu’il était en train d’afficher l’appel à la marche de Yennayer à Makouda, avec d’autres militants, et embarqué vers le commissariat colonial de Makouda. Aussitôt, l’alerte a été donnée et des dizaines de citoyens ont afflué devant le commissariat.
    Le commissaire a alors donné l’ordre de le transférer au commissariat central de Tizi Wezzu.

    Consultation médicale avant l’interrogatoire :

    Arrivé au commissariat colonial de Tizi Wezzu, Jugurtha a été surpris d’entendre plusieurs policiers s’alarmer à son passage, en répétant « Attouche, Attouche ».
    Les agents de la police coloniale ont commencé par faire un certificat médical au détenu avant de l’emmener dans une salle pour l’interrogatoire. Sauf que le certificat médical est censé être fait juste avant que la personne arrêtée soit relâchée vu que le document sert à prouver qu’il n’a pas été agressé physiquement par les policiers. Cela a interpellé Jugurtha, qui s’est alors dit que les policiers avaient l’intention de le persécuter durant l’interrogatoire, maintenant qu’ils ont le certificat médical.


    Des questions sur la réunion du 6 janvier, les drapeaux kabyles, Ferhat Mehenni, Siwel, etc :

    Emmené dans une grande salle vide et glaciale, Jugurtha a été obligé de s’assoir sur une chaise en métal. L’interrogatoire a alors commencé. Les questions ont été nombreuses et étaient autour de l’organisation de la réunion du 6 janvier, de la procuration des drapeaux kabyles, des relations qu’il entretient avec le Président de l’Anavad, Ferhat Mehenni, de sa collaboration avec Siwel, etc.
    Concernant le Président de l’Anavad, la police lui a dit : « Lui, il est en France et toi, tu suis ce qu’il dit ». Il a alors répondu : « Oui, je continuerai à suivre ce qu’il dit et de faire ce qu’il demande de faire ». Quant à Siwel, les agents de la police coloniale voulaient savoir s’il avait accès au site de l’agence d’information et pourquoi il collabore avec Siwel. « Siwel est notre média et c’est normal qu’on cherche à médiatiser nos actions », a-t-il dit.

    « Je viens d’Alger spécialement pour toi » a dit un policier :

    Durant l’entretien, un policier a avoué à Frawsen (c’est ainsi que Jugurtha Louerguioui est connu au sein du mouvement souverainiste), alors qu’il était en colère en voyant le militant indépendantiste sûr de lui-même, qu’il est envoyé d’Alger spécialement pour l’interroger.

    « J’ai vécu mon interrogatoire comme une torture morale » :

    Ce qui a marqué Frawsen c’est le traitement qui lui a été réservé et non les questions en elle-même. Il était entouré de 8 policiers, dont quelques uns étaient surexcités, qui répétaient les mêmes questions des dizaines de fois dans le but de finir par le faire craquer. Ils n’arrêtaient pas de lui donner des ordres de se lever de s’asseoir, de se déplacer, de changer de bureau, etc. Il n’avait même pas le droit à une gorgée d’eau durant les 11h qu’a duré l’interrogatoire et tout cela dans un froid glacial conjugué à un ton agressif et intimidant. Il nous a parlé d'une « torture morale ».

    À la fin de ce calvaire, Jugurtha a été envoyé faire une prise des empreintes et des photos, avant d’être relâché à 3h du matin.

    À Makouda, les citoyens ont failli perdre patience :

    Durant toute cette arrestation, plus de 500 citoyens étaient regroupés en face du commissariat colonial de Makouda. Voyant que la police n’avait toujours relâchés les deux militants, Ravah et Jugurtha, retenus à Tizi Wezzu, les citoyens voulaient mettre le feu à la brigade de gendarmerie qui se trouvait à quelques centaines de mètres du lieu du rassemblement. D’ailleurs, la brigade en question avait éteint toute lumière dans leur édifice durant toute la durée du rassemblement.

    Les militants du MAK, à leur tête la présidente de la Coordination Régionale MAK-Anavad de l’Ouest, Rachida Ider, ont réussi à contenir la colère des citoyens.

    Frawsen nous a également appris que, le lendemain, plusieurs citoyens, qu’ils ne connaissait pas forcément, l’ont interpellé dans la rue pour l’assurer qu’il peut compter sur leur soutien.

    nbb
    SIWEL 091814 JAN 17


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    KABYLIE (SIWEL) — Hier dimanche 08 janvier, vers 10h du matin, le militant souverainiste kabyle Aylimas Harouni a été arrêté par la police coloniale algérienne à l'Habitat, à l'Est de la ville de Tizi Wezzu, sans aucun motif. Il a subi un interrogatoire de plus de trois heures. Récit édifiant des méthodes anti-démocratiques d'un régime algérien finissant du fait de l'inextricable avancée du souverainisme kabyle

    La police coloniale au souverainiste kabyle Aylimas Harouni : « Est ce que tu vas marcher le 12 janvier ? »
    Conduit au commissariat de Bastos, il a subi une fouille minutieuse, laquelle a débouché sur la confiscation de deux autocollants du drapeau kabyle trouvés dans son cartable.

    S'en est ensuite suivi un interrogatoire intensif ayant duré plus de trois heures, portant essentiellement sur sa relation et son engagement envers le MAK.

    En lui présentant le PV établi, le militant souverainiste a affirmé sa position et assumé pleinement son engagement au sein du MAK

    Aux environs de 14h, il a été transféré à la Centrale pour une prise de photos et un prélèvement de ses empreintes digitales.

    Ce n'est que vers 15h30 qu'il a été libéré, tout en lui posant une dernière question : « Est ce que tu vas marcher le 12 janvier », ce à quoi il a rétorqué pour les narguer une dernière fois, qu'il ne se « voyait pas manquer un tel rendez-vous si cher à la culture et au peuple kabyle ».

    wbw
    SIWEL 091631 JAN 17


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    BOUDJIMA (SIWEL) — Hier, 08 janvier, plus de 150 lycéens de Boudjima ont marqué leur retour des vacances de fin d'année en battant le pavé pour protester contre les autorités algériennes qui ne cessent de reporter la livraison du lycée. A rappeler que les lycéens sont sans lycée depuis deux ans et sont dispersés, depuis, sur les deux CEM (collèges) de la localité.

    Les lycéens sans lycée de Boudjima ont marqué la rentrée de janvier par une marche de protestation
    « Un chantier de six ans, quelles sont les raisons ? », « Où est notre lycée ? » pouvait-on lire sur les banderoles arborées par des élèves exaspérés face à une situation d'abandon par les autorités algériennes, qui risque de nuire terriblement à leur formation, notamment ceux qui passent leur examen de baccalauréat dans six mois.

    La marche est partie du CEM Challal jusqu'au siège de l'APC, en passant par le nouveau lycée, qui est donc toujours en chantier.

    LIRE AUSSI : Les lycéens de Boudjima sont sans lycée et mènent une scolarité de vagabonds

    nbb
    SIWEL 092036 JAN 17


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    AT MZAB (SIWEL) — Kameleddine Fekhar a repris sa grève de la faim il y a 7 jours. C'est sa cinquième grève de la faim depuis qu'il st emprisonné avec 160 autres détenus politiques d'At Mzab (mozabites), il y a bientôt de 18 mois. Le texte que nous publions ci-dessous c'est le message qu'adresse Kamelddine Fekhar à la communauté internationale et aux militants des droits humains, tels que rapportés par son avocat, lui-même sous contrôle judiciaire, maître Salah Dabouz.

    Le Message de Kameleddine Fekhar aux militants des droits humains au 7e jour de sa grève de la faim
    Fekhar Kameleddine m'a dit samedi dernier (07 janvier 2017, ndlr), lors de la visite que je lui ai rendue à la prison de Mnea, qu'il se bat pour dévoiler la vérité sur les crimes commis à Ghardaïa, en particulier depuis Novembre 2013, quand un certain nombre de personnes ont été arrêtées à Guerrara et qu'ils ont subi un traitement inhumain, et quand des bandes de criminels étaient protégé par des éléments des services de sécurité pour saccager le cimetière de Ammi Saïd, et quand des bandes de criminels ont été laissé s'adonner aux actes de sabotage et de pillage de propriétés privés dans la rue du premier novembre sous la protection des forces de sécurité, et aussi quand tous les crimes ont été commis à Ghardaïa pendant une période de vingt mois.

    Fekhar Kamaleddine m'a dit qu'il informait l'opinion publique nationale et internationale des actes criminels commis à Ghardaïa avec preuve à l'appui, et que cela ne constitue pas une incitation à la violence, mais une dénonciation de crimes.

    Fekhar Kamaleddine m'a interrogé sur la raison qui a fait que la justice refuse de traiter les plaintes qu'il a déposées contre les forces de sécurité qui l'ont torturé avec Kacem Sofghalem et les autres personnes arrêtées avec eux et pourquoi la justice refuse d'examiner les plaintes déposées pour violation de propriété privée, celles contre le directeur de la sûreté de la Wilaya de Ghardaïa, contre le procureur général près la cour de Ghardaïa. Et pourquoi la justice a refusé de convoquer les témoins qu'il a demandés. Sachant qu'il a expliqué tout cela dans une lettre de quatre pages adressée au procureur général auprès de la cour de Ghardaïa pour l'informer de sa décision d'entamer une grève de la faim et lui expliquer les raisons de celle-ci.

    Fekhar Kamaleddine m'a dit qu'il n'a pas besoin de la solidarité des militants des droits humains après sa mort, parce que son corps est épuisé à cause de la cinquième grève de la faim et en raison des effets de l'hépatite qu'il traîne avec lui. Mais il préfère que cette solidarité soit exprimée au cours de sa souffrance en prison contre l'injustice subie. Et il m'a demandé de faire entendre sa voix à l'opinion publique nationale et internationale.

    Et enfin, Fekhar Kamaleddine m'a dit qu'il continuerait son combat contre l'injustice par tous les moyens, même si cela va lui coûter la vie.

    En tant que militant des droits humains, je déclaré toute ma solidarité avec le Dr Kamaleddine Fekhar détenu à cause de ses déclarations.
    Maître Salah Dabouz,

    SIWEL 092130 JAN 17


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    PARIS (SIWEL) — Le 07 janvier a eu lieu à Paris un rassemblement pour l'indépendance de la Kabylie et pour dénoncer la répression des militants du MAK. Malgré une température en dessous de zéro, la foule a été nombreuse. Il y a eu plusieurs prises de paroles dont celle du Président de l'Anavad, mas Ferhat Mehenni, mais aussi celle de Kamira Nait Sid, en France depuis quelques jours.

    Photos du rassemblement de Trocadéro et de la première édition d'Imensi n Yennayer
    Dans sa prise de parole, le Préisdent de l'Anavad a renouvelé son appel aux policiers kabyles d'éviter tout zèle lors des arrestations des militants du MAK qui se battent pour l'honneur de toutes les kabyles. S'adressant à la France, qui continue de soutenir une Algérie en faillite, Ferhat Mehenni a expliqué que «  le monde et la France sont menacés par le terrorisme islamiste fournit par le monde anciennement colonisé et c'est parce qu'on a gommé les repères identitaires des peuples que des jeunes deviennent des islamistes et des terroristes. La Kabylie offre un exemple à suivre, Misez sur la Kabylie ! »

    Le ministre kabyle des institutions, Ahmed Haddag, a, quant à lui, exprimé le soutien du MAK-Anavad à Slimane Bouhafs, un kabyle emprisonné par la justice algérienne pour ses opinions religieuses et à Kamelddine Fekhar, le leader d'At Mzab, en prison depuis près de 18 mois et actuellement en grève de la faim.

    Kamira Nait sid a souhaité que l'année 2017 sera celle de la liberté de la Kabylie et de tous les peuples amazighs.
    Lors de l'intervention remarquée de Mohand Ouamar Hachim, lui aussi en séjour en France, ce dernier a précisé qu'en 1962, suite à l'indépendance de l'Algérie, la Kabylie n'a fait que changer de maître.

    Après le rassemblement, les militants et militantes, dont beaucoup sont venus en famille, se sont retrouvés pour une soirée autour d'un dîner traditionnel et une animation musicale engagée, avec Ali Ideflawen et Amirouche, entre autres.

    nbb
    SIWEL 092323 JAN 17


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    AQVU (SIWEL) — Les akbouciens ont été surpris depuis ce mardi matin, 10 janvier, par une odeur d’égout, décrite d'insupportable, qui a envahi le centre-ville. Un phénomène constaté notamment autour du marché ainsi que vers la place des martyrs.

    Une forte odeur d'égout a envahi la ville d'Aqvu
    Les autorités algériennes, connues pour "faire du bricolage" en matière de la gestion des eaux usées, n'ont pas pris conscience de la gravité de la situation. Or il est capital d'agir, car l'inhalation de l'odeur d'égout peut s'avérer dangereux pour le système respiratoire.

    Au lieu d'intervenir en urgence, l'Etat colonial a envoyé ses troupes de répression pour empêcher les meetings et les campagnes d'affichage par les militants souverainistes kabyles appelant aux marches de yennayer 2967, qui auront lieu à Vgayet, Tizi Wezzu et Tuvirett après demain, jeudi 12 janvier.

    Yougourten Benadjaoud/wbw
    SIWEL 101343 JAN 17


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    IWADHIYEN (SIWEL) — La Présidente de la coordination régionale MAK-Anavad de l'Ouest, Massa Rachida Ider, nous alerté de l'arrestation du militant souverainiste et ancien cadre du MAK, Hocine Azem. Il est actuellement au commissariat colonial d'Iwadhien et son téléphone est coupé.

    Hocine Azem a été arrêté à Iwadhiyen (mis à jour)
    Ce fil sera mis à jour au fil de l'évolution de la situation.
    nbb
    SIWEL 101501 JAN 17


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    TARGA UZEMMUR (SIWEL) — L'information nous a été donné par la coordination régionale MAK-Anavad de l'Est. Hier, 09 janvier, mas Mouloud Mebarki s'est rendu à l'université de Targa uzemmur pour rencontrer les militants du MAK dans le cadre de la préparation des marches de Yennayer. Les agents de sécurité de la résidence ont dû mettre fin à la réunion. Mas Mebarki a été alors interpellé sur le chemin du retour vers son domicile.

    Mouloud Mebarki empêché de terminer sa réunion avec les militants de l'université de Targa Uzemmur
    En effet, quelques minutes après le début de la réunion, des agents de sécurité de l'université se sont présentés dans la salle de la réunion, en panique, pour informer les militants souverainistes que la police était stationnée à extérieur de l'université.

    La réunion a ainsi été écourtée. En quittant l'université, la police coloniale a laissé partir Mouloud Mebarki, craignant, sans doute, la réaction des étudiants en cas d'arrestation.

    Ce n'est que plusieurs barrages plus loin entre Vgayet ville et Tichy que Mass Mouloud Mebarki a été intercepté et a été retenu pendant plus d'une heure par la police coloniale.

    nbb
    SIWEL 101538 JAN 17




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    KABYLIE (SIWEL) — On sait que pour le régime algérien, Ferhat Mehenni est l'homme à abattre depuis qu'il a proclamé le premier Gouvernement provisoire kabyle en exil (Anavad) le 01/06/2010 à Paris. La récente mise de la Kabylie sur les rails de l’indépendance fait de lui l’ennemi public numéro un, à éliminer par n’importe quel moyen.

    Plan algérien machiavélique contre l'indépendatiste kabyle Ferhat Mehenni
    Depuis qu’il a annoncé la nouvelle feuille de route, pour les trois ans à venir, consistant en la nomination d’un corps diplomatique kabyle, du dépôt d’un Mémorandum d’autodétermination de la Kabylie auprès de l’ONU, de la mise sur pied d’un parlement kabyle, d’un Fonds de Souveraineté de la Kabylie et enfin, l’instauration de la discipline au sein du MAK et d’une autorité kabyle en Kabylie, les radars du colonialisme algérien s’affolent.

    Son téléphone est en permanence sur écoutes et ses empreintes vocales sont intégrées dans les logiciels des technologies d’espionnage du DRS. Des budgets colossaux sont débloqués pour le pister et le piéger en toutes circonstances.

    Des nombreux tracts anonymes appelant à son lynchage par l’opinion publique se sont multipliés depuis un an sur les réseaux sociaux et sur le terrain. Ces tracts rédigés par des experts militaires en intox sont en général signés de façon anonyme par de soi-disant « Militants du MAK ».Ils lui attribuent tous les maux possibles et imaginables : des financements occultes, des fréquentations extrémistes et douteuses, des airs de dictateur, une vie dissolue dans les bars et les « hôtels cossus » de la région parisienne…

    Si Ferhat Mehenni menait une telle vie, aurait-il dérangé le régime algérien ? A l'évidence non, bien au contraire il l’y aurait encouragé.

    Or, les nombreux communiqués qu’il rédige lui-même ou qu’il corrige chaque jour, les livres qu’il écrit, les musiques qu’il compose et les réflexions de qualité qu’il publie… sont à eux-seuls des démentis cinglants à ces propagandes nauséabondes que Tartag s’apprête à déverser sur la toile. Cela rappelle Lech Wałęsa quand, au plus chaud de son combat pour la démocratie en Pologne, le régime soviétique projetait de le ridiculiser au travers de publications, de rumeurs, voire même d'une bande dessinée dont il serait l'anti-héros.

    Après lui avoir assassiné son fils aîné, Ameziane le 19/06/2004 à Paris, les nombreuses tentatives d’assassinat contre lui, les dissensions internes artificiellement créées ces derniers temps au sein du MAK, on s’apprête à lui porter l’estocade mortelle : la diffamation tous azimuts.

    Ce qui gêne le pouvoir algérien n’a jamais été le mode de vie du président kabyle qui tient à son honorabilité par respect à lui-même et à sa cause. Ce qui lui vaut autant de haine et de hargne pour l'abattre n'est autre que le projet d’indépendance de la Kabylie qu’il fait avancer chaque jour un peu plus.

    A l’approche de l’échéance du 20/04/2017, et dès ce Yennayer où des marches le 12/01/2017) pour l’indépendance de la Kabylie vont contraster avec la violence des « émeutiers » professionnels missionnés par Alger pour ré-algérianiser la terre kabyle et ayant sévi la première semaine de janvier 2017 (Voir la déclaration de Cherif Ould Abbas, ministre algérien, félicitant les casseurs kabyles). Le pouvoir algérien, selon des sources crédibles, va passer à une autre étape pour tenter de détruire l'homme et en salir la cause. Cela se fera à force de coups tordus et d’intox médiatiques qui vont envahir le net et les réseaux sociaux. Des montages audios et vidéos vont être produits en surnombre pour essayer d'avilir cet homme dont la droiture et l’engagement permettent à la Kabylie de revenir du néant vers la vie et la liberté.

    Mais, même à côté de tous ces complots, il est certain que s’il y a faille dans son dispositif de sécurité, il sera abattu tôt ou tard. Faire de lui un martyr sera toujours un moindre mal pour les assassins d’Alger que de le laisser mener la Kabylie vers son indépendance.

    La Rédaction
    SIWEL 101542 JAN 17


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    TIZI WEZZU (SIWEL) — Les lycées vont rejoindre les grandioses marches de Yennayer. C'est le cas du lycée 20 août 1956 qui a prévu un riche programme culturel qui commence aujourd'hui, 10 janvier, et qui se termine demain. Nos contacts nous ont expliqués qu'ils se sont passés le mots pour rejoindre la marche de Yennayer qui par de Hasnaoua jusqu'à l'ancienne mairie.

    Les élèves du lycée 20 aout 1956 à Tizi Wezzu  célèbrent Yennayer avant de rejoindre la marche
    Cette année, les élèves du lycée 20 Août 1956, sis à Tizi Wezzu, célèbre Yennayer. Expositions de livres, de travaux sur les coutumes kabyles, l'Histoire.
    Des plats traditionnels et un défilé de robes kabyles sont également prévus.

    Ces activités qui vont égayer le lycée vont être clôturées demain par un gala. Les lycéens on tenu à préciser qu'ils ont eux-même organisé ces activités et que jeudi 12 janvier, à 10h, ils seront à Hasnaoua pour marcher.

    nbb
    SIWEL 101639 JAN 17


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    EXIL (SIWEL) — Dans un message vidéo, Ferhat Mehenni a souhaité en tant que président de l'Anavad, une bonne année au Peuple Kabyle mais aussi aux peuples Amazighs qui se battent pour avoir leur Etat.

    http://www.siwel.info/video/
    nbb
    SIWEL 102055 JAN 17


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    TIZI WEZZU (SIWEL) — Le conseil universitaire du MAK a été renouvelé, aujourd'hui 10 janvier. Yanis Becha a ainsi été élu pour succéder à Slimane Kadi à la tête de la structure. Après la réunion, les membres du nouveau bureau ont procédé à des affichages à l'intérieur de l'université appelant à la marche de Yennayer. Ci-dessous le PV de la réunion.

    Tizi Wezzu : Renouvellement du Bureau du conseil universitaire du MAK et première action aussitôt
    Procès verbal

    Le conseil universitaire du MAK s’est réuni aujourd’hui dans une session extraordinaire pour le renouvellement de la structure pour l’exercice 2016/2017. Deux points ont été inscrit à l’ordre du jour, à savoir, Présentation du bilan du conseil universitaire et critique ainsi l’élection d’un nouveau bureau pour diriger cette structure pour l’année en cours.

    Ci-après, le bilan présenté par M. KADI Slimane, président du CUTO-MAK.

    Bilan du conseil universitaire du MAK – Tizi-Ouzou

    Avant de parler du bilan du conseil universitaire en tant que président, j’aimerais bien revenir et rappeler mon élection à la tête de cette structure. Conformément aux dispositions réglementaires du CU-MAK, les membres du Conseil universitaire m’ont élu avec deux de mes deux camarades pour l’exercice de l’année 2015/2016.
    Depuis mon élection à la tête du conseil, le 10 décembre 2015, j'ai mis en avant l'esprit de rassemblement de toutes les énergies militantes en adoptant la démocratie et la concertation comme mode de fonctionnement.
    Malgré la répression, les intonations, notre conseil a accompli des actions importantes qui ont permis au MAK d'être la première force politique à l'Université.
    Pour illustrer ce bilan positif, nous énumérons ici certaines activités phares qui ont marqué notre action durant l'année écoulée:
    • Cycle de formation en hiver décembre 2015.
    • Marche de Yennayer et 20 Avril 2966: Campagne d'affichage du Conseil universitaire de Tizi Wezzu dans la ville des Genêts.
    • Déclaration/Dénonciation: des étudiants agressés par des agents de sécurité à l'UMMTO.
    • Déclaration/Dénonciation: violation des franchises universitaires.
    • Nous avons dénoncé énergiquement cette violation des franchises universitaires et avons été à l'avant garde pour leur protection.
    • Une action écologique forte en symbole pour fêter les 15 ans du MAK.
    • Hommage à plusieurs personnalités kabyles.
    • Production de Flyer, Tract, et documentation du MAK.
    • Lever de drapeau kabyle à plusieurs reprises.
    • Rassemblement de dénonciation de la répression.
    • Organisation de plusieurs conférence dans les campus et cité universitaires au nez et à la barbe pouvoir algérien.
    • Participation grâce à nos braves militants dans l’événement culturelle et les débats publique dont lesquels nous avons apporté et bien clarifié notre projet.
    • Production de plusieurs documents : Déclaration, communiqué et dénonciation …
    Le bilan financier : comme la tradition dans les structures du MAK, il n’y a pas un financement spécifique à gérer, toute action préparée et prise en charge directement par la direction du MAK.
    Voir l’apparition médiatique du Conseil Universitaire du MAK – Tizi-Ouzou sur le site www.siwel.info.
    Nous avons appelé à 23 réunion et 17 ont été faites.
    Conclusion: Nos efforts n’ont pas été vains dès lors que nous avons contribué dans l'union à faire avancer le combat Kabyle en mettant l'université à l'avant garde de la lutte du peuple kabyle pour sa libération. Je saisis l'occasion pour exprimer toute ma gratitude aux militants qui m'ont accompagné durant mon mandat. Malgré les dures épreuves que j'ai endurées à cause de l'acharnement policier qui m'a ciblé, je n'ai pas renoncé à mes conviction ni à mon militantisme et ce grâce au soutien des militants et des cadres du MAK. J'ai mené à terme mon mandat, je reste à la disposition de la Kabylie et du conseil pour apporter ma contribution à l'édifice de l'État kabyle libre, démocratique, laïque et social.
    Vive le peuple kabyle.
    Bon vent à la renaissance de la Nation kabyle !


    À la fin de la présentation du bilan, un débat riche et des critiques ont été apportés par les membres du conseil afin de permettre au nouveau bureau élu de tirer des leçons.

    Election d’un nouveau président


    Les membres du conseil universitaire du MAK – Tizi-Ouzou, ont élu M. Yanis BACHA comme président et M. Rachid AMENSOUR comme chargé à l’information. Les militants souverainistes ont décidé d’appeler la communauté universitaire à rejoindre la marche de Yennayer 2967. Une réunion est prévue juste après ce rendez-vous historique pour parler des nouvelles dispositions énoncées par le président de l'Anavad, Mass Ferhat Mehenni.

    SIWEL 102130 JAN 17


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    AT ZELLAL (SIWEL) — Convoqués par la police coloniale aujourd'hui, 11 janvier, les quatre militants rattachés à la section d’At zellal ont préféré se rendre aussitôt au commissariat colonial afin de reprendre par la suite leurs préparatifs pour Yennayer. Ils ont eu affaire à un interrogatoire épuisant et exaspérant de 3h chacun. Un des 4 militants a témoigné.

    La police coloniale de Mekla a fait subir un interrogatoire musclé et exaspérant à quatre militants indépendantistes
    Les 4 militants, Arav Harma, Boualem Fitas, Ferhat Saada et Yacine Haddouche, ont été isolés les uns des autres et 4 policiers arabophones se sont chargés de les interroger. L’interrogatoire a commencé à 15h30.
    Les questions ont été nombreuses et sur le même procédé que pour Jugurtha Louerguioui, le militant de Attouche. A savoir que les policiers ont répété les mêmes questions à plusieurs reprises, passant d’une question à une autre avant de répéter les mêmes questions dans un autre ordre. De temps à autre un ou plusieurs policiers rentraient dans la pièce et parlaient sur un ton agressif.
    Néanmoins, le policier auquel a eu affaire le militant qui a témoigné s’est montré réceptif aux réponses et notaient l’essentiel des dire du militant.

    Ce qui a étonné notre interlocuteur est que l’agent de police connaissait tout du parcours personnel du militant, depuis le primaire. Sa vie a été passée au peigne fin.

    Les questions ont été nombreuses mais c’est quand le policier a posé la question : « pourquoi vous avez intégré le MAK » que notre interlocuteur a pris le temps de répondre. Une véritable leçon sur l’histoire récente et ancienne de la Kabylie. Le policier a écouté jusqu’au bout sans interrompre.
    Le militant a expliqué également que lors des événements sanglants de 2001, la gendarmerie l'a sérieusement blessé. Le policier a alors demandé si c’était pour ça qu’il a rejoint le MAK. Le militant a expliqué que ce n’est pas par esprit de revanche qu’il veut l’indépendance de la Kabylie mais c’est parce que c’est dans l’ordre des choses. Il lui a avoué ne se sentir aucunement algérien et que pour lui l’Algérie est un pays étranger qui est pire que le colonialisme français à son époque.

    Le militant a eu également à répondre sur les cartes d’identité kabyles qui sont, pour le policier, interdites par la loi. Il a alors demandé au policier pourquoi ils n’ont pas fait respecter la loi quant aux pétards qui font des centaines de blessés lors de Moharem : « La carte d’identité kabyle est notre fierté et ne risque pas de vous exploser au visage contrairement aux pétards de Moharem pour lesquels vous n’avez pas fait votre devoir de faire respecter la loi algérienne »

    Au bout de 2h, le militant a commencé à s’impatienter : « c’est quoi cet interrogatoire de 2h et toutes ces questions, on dirait que c’est moi qui ai tué Boudiaf. Je m’en vais ou envoyez-nous en prison ».
    Il y a eu de nombreuses autres questions que le militant a expédiées, notamment sur les relations du Peuple Kabyle avec Israël. Le policer voulait également savoir si les militants étaient payés, les raisons de la démission de Bouaziz Ait Chebib à la tête du MAK et pourquoi ils ont accueilli Ahmed Haddag dans leur village. Ceci semblait les avoir énormément dérangés.

    Les militants ne sont partis que vers 18h30. Notre interlocuteur a tenu à ce qu’on informe l’opinion publique kabyle que la section MAK d’AT Zellal prépare un large programme pour les citoyens de leur village, les enfants entre autre, et qui aura lieu demain, à la veille de la grande marche du mouvement indépendantiste , qu’ils rejoindront par centaines.

    La police coloniale de Mekla a fait subir un interrogatoire musclé et exaspérant à quatre militants indépendantistes
    nbb
    SIWEL 102255 JAN 17


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    IGHREM (SIWEL) — Hier, 10 janvier, le président de la coordination régionale MAK-Anavad de Vgayet, Kouceila Ikken, accompagné de représentants de la coordination MAK-Anavad d’Aqvu, a sa tête le président par intérim Benadjaoud Yougourten, ont procédé a l’installation de la coordination MAK-ANAVAD D’Ighram qui regroupe 17 village.

    Ighrem met sur pied sa coordination MAK-Anavad qui regroupe 17 villages
    L'Arch Ighrem est situé à moins de 5 km d'Akbou et est connu pour son engagement, de tout temps, derrière les combats que la Kabylie a menés.

    Après un long débat sur la nouvelle feuille de route, élaborée par le président de l’Anavad, les militants ont élu démocratiquement l’exécutif de la coordination. Il est composé de 10 personnes. La coordination MAK-Anavad d'Ighrem va se réunir prochainement afin d'élaborer son plan d'action.

    Aavant même la mise en place officielle de la coordination, celle-ci a participé activement aux préparatifs de la marche qui aura lieu demain, 12 janvier à Vgayet, Tizi Wezzu et Tuviret.

    Coordination régionale MAK-Anavad Vgayet
    SIWEL 111300 JAN 17


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    MÉDIAS (SIWEL) — Une journaliste du soir d'Algérie, Malika Boussouf, vient de commettre une chronique pathétique où elle traite le Président de l'Anavad de raciste et de traître. Tout porte à croire qu'un plan machiavélique est mis en place pour salir le Président de l'Anavad et dont la finalité est de procéder à son assassinat.

    A la veille de Yannayer, une journaliste du soir d'Algérie traite le Président de l'Anavad de raciste et de traître
    Si cette chronique est publiée à la veille de Yennayer, ce n'est pas anodin. C'est pour essayer de pousser les militants à la colère et donc à une violence qui justifierait la répression des marches de demain, qui s'annoncent grandioses.

    Nous reproduisons ci-dessous le texte de Malika Boussouf afin que le Peuple Kabyle voit comment est traité l'un des leurs par les médias algériens.

    Par Malika Boussouf
    malikaboussouf@yahoo.fr

    Il est des jours comme ça où les interrogations pleuvent sans que l’on puisse y apporter la moindre réponse qui apaise la colère ou renseigne sur les suites à donner aux attentes qui s’expriment, toujours, un peu plus violemment. Et alors que les regards se tournent vers ces villes qui s’embrasent à la moindre étincelle, je reste bloquée sur la haine que manifestent certains à l’égard du pays en craignant que toute colère spectaculaire puisse servir leurs fâcheuses ambitions.

    Ce n’est peut-être pas le moment de réfléchir à ce que cela suppose pour un fils d’en arriver à trahir une entité pour laquelle le père a sacrifié sa vie. Je n’arrive personnellement pas à croire qu’il puisse exister des Algériens indignes d’être qualifiés comme tels. Quand on est enfant de martyr, que l’on n’a pas eu la chance de connaître son père froidement exécuté pour ses convictions et son engagement tout juste quelques jours après avoir vu le jour, on ne peut ni accepter qu’un énergumène en mal de reconnaissance complote contre son pays ni que des petits malins placés à des fonctions respectables de l’Etat puissent, impunément, vider les caisses de ce qui revient légitimement aux Algériens. Mais comment ne pas réagir quand des propos tenus à l’égard de l’Algérie deviennent de plus en plus immondes ? Depuis quand la France aurait-elle intérêt à récupérer la Kabylie pour garder son influence sur le nord de l’Afrique ? Certains soutiendront qu’il ne faut pas en parler. Bien sûr que oui et même plus souvent qu’on ne pense à le faire ! Entre ceux qui dépouillent les Algériens et ceux qui appellent à la haine de l’autre, il y a des silences qui en disent long sur les offres de service et les asservissements allègrement assumés. L’avantage avec un Ferhat Mehenni, c’est qu’il dit haut et fort son racisme et sa haine de la différence. En voilà un qui regrette, sans doute, que son père ait pu penser, en combattant, qu’avant d’être kabyle, il était algérien. J’apprends que les Arabes sont majoritaires en Algérie comme j’ignorais que les Kabyles s’étaient élevés contre une guerre de libération menée par les seuls Arabes.

    M. B.


    La rédaction
    SIWEL 111527 JAn 17


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    TIZI WEZZU (SIWEL) — Dans un message vidéo de 14 min, Massa Rachida Ider, la Présidente de la Coordination Régionale MAK-Anavad de l'Ouest, est revenu e sur les préparatifs de la marche qui ont connus plusieurs arrestations de la part de la police coloniale. Elle a également appelé tous les marcheurs à la plus grande vigilance et a averti le pouvoir algérien : « nous sommes un peuple pacifique et civilisé. Vous serez les seuls responsables de toute éventuelle dérive d'où qu'elle vienne ! »

    http://www.siwel.info/video/
    Massa Rachida Ider a appelé le peuple kabyle à descendre en masse demain, 12 janvier, dans la rue pour rejoindre les marches du MAK-Anavad, à Tizi Wezzu, Tuviret et Vgayet pour dire au pouvoir algérien et à ses services de répression qu'ils ne font pas peur au Peuple Kabyle et pour exprimer notre détermination à arracher l'indépendance de la Kabylie.

    nbb
    SIWEL 111434 JAN 17


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    VGAYET (SIWEL) — La police coloniale a empêché, hier 10 janvier, une conférence de l'enseignant et auteur kabyle Larbi Yahioun au sein de l'université de Targa Uzemmur. Au moment où nous écrivons ces lignes, l'enseignant kabyle nous a informés que sa conférence prévue pour le 14 janvier au café littéraire d'Aokas a été annulée par les autorités coloniales. C'est le chef de la daïra lui-même qui a intervenu pour son annulation.

    Interdiction de deux conférences de l'auteur et enseignant Larbi Yahioun sur la langue kabyle par les autorités coloniales
    La conférence que devait tenir Larbi Yahioun hier devait porter sur le thème uniquement linguistique de : « La survie de la langue kabyle dans le domaine littéraire et scientifique ».

    Les organisateurs ont subi des pressions de la police coloniale qui a exigé à la direction de l'université d'annuler la conférence et qui a affiché son nom à l'entrée de l'établissement afin que les agents de sécurité l'empêchent de rejoindre le lieu de la conférence.
    Le soir venu, la police coloniale a dépêché un groupe d'agents pour attendre l'arrivée du conférencier, afin de, sans doute, l'arrêter.

    Les organisateurs de la conférence ont alors contacté le conférencier pour le prévenir.

    « C'est criminel de priver les étudiants du savoir dans un lieu qui est censé promouvoir le savoir, la science et la littérature sous tous ses aspects » a réagi Mas Larbi Yahioun, avant d’enchaîner : « Cela prouve que nous sommes colonisés par ce pouvoir algérien qui ne jure que par notre extermination alors j'appelle le peuple kabyle a rejoindre les marches du 12 janvier pour affirmer notre kabylité en tant que peuple libre et souverain et pour crier notre détermination à vive dans une Kabylie libre et indépendante »

    A rappeler, que l'auteur et enseignant Larbi Yahioun a été arrêté deux fois au mois décembre 2016 à cause de son adhésion au projet indépendantiste kabyle.

    nbb
    SIWEL 111514 JAN 17


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    YENNAYER (SIWEL) — Poème dédié aux marcheurs kabyles, au sacrifice du fils et aux sacrifices du père.

    Serment du martyr, le poème de la veille des grandes marches de Yennayer
    Serment du martyr

    Marchons !

    Par le point rude d’Akfadou réfrigéré par les torpeurs
    Et la tuile des toits rouges de la colère de nos fureurs
    Par les figuiers innocents des versants ensanglantés
    Et les rameaux séchés de l’olivier par l’autrui budgété
    Par l’austère des nuits costumières des ardents soupirs
    Et le doux murmure des aurores qui nous somment d’agir
    Par la patience qui rassure l’oppression et ses crochets
    Que l’ancêtre en burnous blanc à chaque fois fauchait
    Par les ventres des mères usinant les braves guerriers séculiers
    Afin d’expirer martyrisés pour le fanion d’une époque achevée
    Par l’enfant d’avril d’avance assassiné et de rumeurs heurté
    Pour tuer le sacrifice du père fort de son amour pour la liberté

    Nous jurons

    Ô terre d’où s’exhale le soleil amazigh facturé au combat
    Kabylie à l’histoire aux fusils chargés de la force des bras
    Nous jurons ta liberté, genoux à terres, serviteurs en pureté
    Nous sommes nés contre Rome, la lutte est notre spécialité
    Nous rallumerons notre volcan symbole de notre résistance
    Malgré les embûches, la félonie et les piège émis en alliance
    Rien n’arrêtera notre élan, ni l’Algérie ourdissant des vipéreaux
    Ni la misère liquide qui étreint la virginité dans les berceaux
    Ni les renégats vils flatteurs coutumiers des antichambres
    Ni les dogmes humains ni les religions ni leurs guèbres
    L’envahisseur imposteur certes arrivera à son dernier soir
    En l’honneur de l’Honneur, du nif et de l’impératif Devoir

    P/Ameziane Mehenni

    SIWEL 111730 JAN 17


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    EXIL (SIWEL) — Par décret publié ce mardi 10 janvier 2017 au Journal Officiel de l'Anavad, le Président du Gouvernement provisoire kabyle en exil, Mas Ferhat Mehenni, après consultation d’experts sur la traditionnelle fête de Yennayer, a fixé le jour de l’an selon le calendrier amazigh, au 13 janvier du calendrier universel, Imensi n Yennayer, lui, étant fixé pour la veille soit le 12 janvier

    GZM N°2017/01/ASAN/01 portant sur Yennayer (Journal officiel)
    ANAVAD AQVAYLI UΣḌIL
    GOUVERNEMENT PROVISOIRE KABYLE
    PROVISIONAL GOVERNMENT OF KABYLIA
    PRESIDENCE

    TAGZEMT

    portant sur Yennayer, le jour de l'an selon le calendrier amaziogh

    GZM N°2017/01/ASAN/01
    Révision du Décret N° GZM/2013/12/ASAN/02

    Considérant la nécessité pour la Kabylie de se réapproprier ses symboles, sa mémoire et sa culture.

    Après consultation d’experts sur la traditionnelle fête de Yennayer,

    Sur proposition de l’Anavad (Gouvernement Provisoire Kabyle)

    Le président de l’Anavad

    Décide :

    Le décret portant N° GZM/2013/12/ASAN/02 du 28/12/2013 est modifié tel que suit :

    Article I : Imensi n Yennayer est fixé pour le 12 janvier du calendrier universel

    Article II : Le jour de l’an, selon le calendrier amazigh, est fixé pour le 13 janvier. Il est chômé et payé.

    Article III : Ce décret entre en vigueur à partir du 12 janvier 2017

    Article IV : Le présent Décret est publié au Journal Officiel de l'Anavad

    Fait le 08/01/2017

    Signé : Mas Ferhat At Sɛid (Ferhat Mehenni selon l’identité coloniale), Président de l'Anavad


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    TIZI WEZZU (SIWEL) — L'ancien président du MAK, Mass Bouaziz Ait Chebib, a été arrêté au niveau du "Carrefour de l'Habitat", dans la ville de Tizi Wezzu. Il était avec le militant souverainiste, Hamid At Ali et un autre militant, qui ont été eux aussi arrêtés. L'information nous a été donnée par Rachida Ider, la Présidente de la Coordination Régional du MAK-Anavad de l'Ouest,qui exige la libération immédiate tous les militants kabyles arrêtés.

    Bouaziz Ait Chebib, Hamid At Ali et un autre militant souverainiste arrêtés par la police coloniale algérienne (mis à jour)
    [19h33] Les militants viennent d'être relâchés, ils témoignent qu'ils ont eu droit à un interrogatoire poussé sur des questions très sensibles.

    [19h00] Les 3 militants sont bel et bien au commissariat de Bastos. Hocine Azem a confirmé l'information.

    [18h45] Les 3 militants auraient été emmenés au commissariat de Bastos. Nous cherchons à confirmer l'information
    Ce fil sera mis à jour au fur et à mesure de l'évolution de la situation.

    nbb
    SIWEL 111850 JAN 17


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