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Siwel : Agence kabyle d'information

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    Diaspora : Vers la création de la section MAK-Anavad de Bruxelles
    BRUXELLES (SIWEL) — Hier, 11 Février, a eu lieu une première réunion au centre culturel flamand De Piano Fabriek à Saint-Gilles, Bruxelles, dans le but de créer une section MAK-Anavad. Ci-dessous le compte rendu de la réunion, où les initiateurs ont fixé une prochaine réunion élargie pour le 18 mars :

    Nous Kabyles souverainistes avons décidé de mettre sur pied une section Mak Anavad,pour activer dans le cadre de la feuille de route définie par le président de l Anavad : Mas Ferhat Mehenni.

    Cette première réunion sera suivie par d'autres Rdv ouverts aux souverainistes résidant aux Pays-Bas et au Luxembourg, afin de fixer - à terme -la création d'une coordination du Mak Anavad, compétente pour le Benelux.

    A ce stade,et dans l'attente d'une réunion ÉLARGIE, Nous confions à Mas Cherif Hamdis, la charge de Coordinateur PROVISOIRE de la section de Bruxelles.

    Les membres ainsi nommés fixent la prochaine réunion au 18 MARS 2017, et lancent un appel aux souverainistes, pour être nombreux à ce Rdv.

    Idir Merdjaoui, Hamou Ait Ouali, Cherif Hamdis et Mas Atcheba

    SIWEL 121535 FEV 17


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    Les geôles du courage : retour sur le rassemblement de Tavuda
    BOUZEGUENE (SIWEL) — Rien ne tient dans un pays où la bassesse est devenue une référence pour ces politiciens, ces amateurs qui se servent de l’abruti pour punir le courage et la vertu. Puisque le mensonge est leur nouvelle langue, leur philosophie de vie, ils se servent de la force pour bâillonner les langues qui disent la vérité ; l’enfermement pour aveugler les yeux qui regardent au-delà du voile du silence. On envoie des convois pour arrêter la vérité et l’emprisonner avec le mensonge. « Qui ne connaît la vérité n’est qu’un imbécile. Mais qui, la connaissant, la nomme mensonge est un criminel ! » Nous sommes en Algérie. Le pays de mille et une merveilles !

    Fidèle à ses pratiques dignes de l’héritage colonial, le régime d’Alger n’a pas trouvé mieux que d’envoyer ses soldats pour barricader et entraver la marche de la liberté : plusieurs barrages ont été placés dans toutes les issues qui mènent à Iloula, la région qui a donné naissance à un homme vertueux qui n’avait pas peur, dès son jeune âge, de dénoncer le régime et la confiscation de l’indépendance… Kateb Yacine le nommait « Le maquisard de la chanson », en l’occurrence Monsieur Ferhat Mehenni, président du Gouvernement Provisoire Kabyle.

    Un rassemblement a été organisé à Tabouda pour dénoncer l’acte ignoble qui a été orchestré par les ennemis de la beauté ; l’acte abêti qui a conduit à l’arrachage du portrait de M. Ferhat Mehenni. À titre de rappel, le portrait de M. Ferhat Mehenni a été installé en 2011 et arraché la nuit du 31 janvier au 01 février. Suite à cette manifestation, plusieurs militants ont été arrêtés y compris le véhicule qui transportait le nouveau portrait de M. Ferhat Mehenni.

    Une fois de plus, le peuple kabyle a donné une leçon de pacifisme à ces exécutants qui ne font guère la différence entre l’obscurité et la lumière. La politique outrancière du régime d’Alger intimide les manifestants et pousse les militants dans les bras de la colère. Cependant, le calme et la maitrise des tensions ont obligé les suppôts du gouvernement à libérer les militants et le transporteur du portrait de Ferhat Mehenni.

    Plusieurs personnalités du domaine artistique nous ont honorés par leur présence : le chanteur Mahdi Mazeghrane, le comédien/acteur Amar Colombo, le chanteur Mekhlouf et d’autres personnes voire la présidente du Congrès Mondial Amazigh, Mme Kamira Nait Sid.

    Une minute de silence été observée à la mémoire de tous ceux et celles qui ont donné leurs vies pour la liberté et la démocratie.

    Après les mots de la présidente de la Coordination de l’Ouest Madame Rachida Ider/épouse Berradj, la parole a été donnée aux uns et autres qui n’ont pas hésité de dénoncer les abus des pouvoirs en place.

    Le rassemblement est terminé par le placement du nouveau portrait et le lever du drapeau kabyle sous l’hymne nationale de la Kabylie.

    Zahir M
    Président de la coordination MAK-Anavad de Bouzeguene.


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    1ère conférence sur le Mémorandum pour l'autodétermination de la Kabylie : les préparatifs vont bon train à Rouen
    ROUEN (SIWEL) — Le 19 février 2017 à 15h00, la section MAK-Anavad de Rouen aura l’honneur d’accueillir Le Président de l'Anavad, Mas Ferhat Mehenni, pour une conférence sur le Mémorandum pour l’Autodétermination de la Kabylie, à la salle Ostermeyer, située au 11 Avenue Pasteur à Rouen, juste à côté de la préfecture.
    Mas Ahmed Haddag, Ministre des Institutions et de la sécurité sera également présent pour échanger avec les nombreux militants de la région et pour officialiser la structure locale.

    La réalisation d’un tel événement requière avant tout une communication digne de ce nom. Outre les annonces réalisées dans les différents médias et les réseaux sociaux, les militants du MAK-Anavad de la capitale Normande ont fait le tour de l'agglomération pour l'affichage et la tractation. Nombreux d'entre eux nous ont avoué qu'ils ont en tête l’intimidation et la répression des services d’insécurité auxquelles sont confrontés nos valeureux militants au pays kabyle. Cela procure davantage de motivation, nous ont-ils-assuré.

    la conférence sera diffusée en direct sur le site de l'agence kabyle d'informations, Siwel, afin de permettre aux kabyles du monde entier de suivre cette première conférence autour du Mémorandum pour l'autodétermination de la Kabylie.

    Hocine B
    SIWEL 131356 FEV 17


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    Visite chez Arezqi Bouzerma, amputé de la jambe suite à une balle explosive reçue le 28 avril 2001
    AT YIRATEN (SIWEL) — Le 10 février, nous ne sommes rendus chez Belaid Bouzerma, un père de famille d’At Yiraten qui s’est fait amputer de la jambe suite à une blessure au printemps noir.

    Le 28 avril 2001, il avait reçu une balle explosive de la gendarmerie algérienne dans son genou droit, ce qui lui a causé une gangrène... Depuis, il vit sans prothèse, que les autorités algériennes n’ont pas voulu lui procurer et qu’il n’a pas pu s’acheter à cause de son prix onéreux.

    En lui rendant cette visite, sa situation nous a étonnés. Il vit dans un studio (logement social) où il a dégagé un espace coin cuisine et un espace en guise de chambre. Ce père de trois enfants, qui nous a ouvert les portes de son domicile, nous déclare « quand on m’a embarqué ici, nous n'avons trouvé que les murs, ni portes, ni électricité, ni autre chose ... ». Sa femme enchaîne « L'inconcevable est que Belaid paye 15.000 DA par an pour la location de ce studio qui fait partie des propriétés de l'APC de Larbaa Nat Irathen »

    Et concernant les ressources de la famille : « c’est grâce complément de ma femme qu’elle tient de la vente des gâteaux traditionnels qu’on arrive à survivre. Que puis-je faire avec un salaire de l'État algérien de 12.000 DA ? »

    La détresse de Belaid nous a réellement touchés. Il est resté digne mais avait souvent les larmes aux yeux et nous n’avons pas pu approfondir les discussions. Nous avons quitté notre frère et sa famille généreuse, qui ont fait preuve d’une hospitalité touchante, et ce malgré la situation dans laquelle ils vivent... Nous l'avons quitté, mais il n’a pas quitté notre cœur et notre conscience...
    Si l'État algérien l'a abandonné, nous les kabyles, nous les humains, avons-nous le droit de l’abandonner ? En tout cas, Belaid Bouzerma garde l’espoir de se procurer les moyens (8000€ minimum) qui vont lui permettre d’avoir une prothèse adéquate : « mon rêve est de me remettre debout, avec une prothèse adaptée, car même s’ils ont coupé ma jambe, il y a toujours la vôtre sur laquelle je me remettrai debout ... »


    Visite chez Arezqi Bouzerma, amputé de la jambe suite à une balle explosive reçue le 28 avril 2001
    Massnsen
    SIWEL 132000 FEV 17


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    Sa (7) iseggasen-aya i γ-yeğğa Raḥim, acennay vu taγγect taleqqaqt
    ASMEKTI (SIWEL) - I lmend n was agreγlan n tayri, ad nesmekti yiwen n unaẓur Aqbayli, i tewwi lmut d amecṭuḥ, yecna aṭas, aladγa γef tayri , wagi d Raḥim i yettwasnen s tezlit ‘‘eyya-d am iniγ’’ i yexdem netta d tcennayt Yasmina, i wugar n yisallen ddut-d yid-neγ deg kra n yijeṛiḍen n umagrad-a.

    Anwa Aqbayli deg-neγ ur nesli i tezlatin-ines, ur nḥemmil ara, ur huzent ara deg temẓi-s, wayyi d acennay-neγ Muḥmed Raḥim i yettwasnen s yisem n tẓuri Raḥim, ilul deg as 7 deg ayyur n duğember aseggas n 1963 deg At Ʃisi Mimun, agezdu n Tizi wezzu, taddart n Imcekren, deg Tmurt n Yiqbayliyen. Yemmut as n 13 deg fuṛar 2010.

    Asmi yesɛa sḍis n yiseggasen yekcem γer uγerbaz amenzu deg Iγil n wuccen (bwuccen). Deg akud-nni icennu i yinelmaden d yiselmaden, almi d aseggas n 1982 imi yessekles tizlit-is tamenzut umi yefka azwel «taɛkumt», yunef-as yerrat deg ṭerf. Almi d ayyur n meγres n useggas 1984 yunag γer fransa i tikelt tamenzu, dγa yessekles tasfift tamezwart γer tezṛigin Azwaw s uzwel ‘‘Lsas’’.

    Seg yimiren ur yeḥbis aẓawan, d usufeγ n tesfifin, yecna deg xilla n tudrin d temnaḍin n tmurt-neγ, yewwid aṭas n yisental ama d tayri, amennuγ, timetti, idles, d wayen niḍen. Yettwasen mliḥ s tezlit-nni i yexdem netta d Yasmina ‘’Eyya-d am-iniγ’’, yeğğa-d ilem anect-it deg unnar n tezlit taqbaylit.

    Tessaweḍ tmijalt-is deg as n 13 deg fuṛar 2010, imi yeḥbes wul-is deg ubrid, deg tudert-is 47 d aseggas, yeğğa-d deffir-s aqcic d teqcict ‘‘Massinissa d Tafat’’. Sgunfu deg talwit ay anaẓur.

    Ayen yessekles yeffeγed:
    1984 : Lsas (Les fondements) (Éditions Azwaw)

    1986 : Zabala (Akfadou Music)

    1990 : Aḥlili Aḥlili (Akfadou Music)

    1995 : Eyya-d am-iniγ

    1997 : Acimi Acimi

    1999 : Ḥader Iman-im

    2003 : Cerwen Tizemrin

    2005 : Ay akal

    Akli Muhubi
    SIWEL 132245 FEV 17


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    Meurtre de Djamel Souak : Marche des étudiants de Tizi Wezzu pour dénoncer une « insécurité institutionnalisée » (vidéo)
    TIZI WEZZU (SIWEL) — Ils étaient des milliers à prendre part, hier le 13/02/2017 vers 11h, à la marche organisée par le collectif des étudiants du Campus Hasnaoua de l'Université de Tizi Wezzu, à la mémoire de Djamel Souak, un étudiant assassiné la semaine dernière devant le portail de la résidence universitaire de Hasnaoua. Les marcheurs ont ainsi dénoncé le climat d’insécurité et de déliquescence qui caractérise le quotidien de ces étudiants.

    Les manifestants ont pris la route à partir du portail principal de Hasnaoua vers la placette Matoub Lounes, dans une marche pacifique et silencieuse. Ils ont manifesté leur ras-le-bol et leur consternation contre cet énième drame qui a endeuillé toute la communauté estudiantine kabyle. Ils déplorent également le laxisme des responsables.

    Tout au long du trajet, les manifestants ont brandi des banderoles et des pancartes portant les slogans de leur désarrois : "Je veux évoluer et vivre en toute sécurité", "La sécurité... Première des libertés" ou bien "Les jeunes aspirent à une vie sans peur et sans crimes" ou encore «Violence! Agression ! Crimes! A quand la répression !».

    Cette foule qui a été magistralement organisée par les étudiants en plusieurs carrées, dont chaque faculté a tenu son carré. Le premier carré était réservé pour la famille du défunt, dont ses parents, et plus largement aux villageois d'At Ɛabdelmumen, le village natal du jeune assassiné. A signaler aussi la présence de certains professeurs universitaires

    Une fois sur la place Matoub Lounes, près de l’ancienne Gare routière, un grand rassemblement a eu lieu ainsi qu’une prise de parole. Dans une déclaration, le collectif des étudiants a pointé du doigt les pratiques sauvages de ces voyous qui traînent toujours en toute liberté, les nouveaux ''chasseurs de lumière". Ils ont également dénoncé une "clochardisation rampante de l'université" et une "insécurité institutionnalisée".

    La mère du défunt a pris brièvement la parole pour remercier tous les présents et leur soutien. Quant à son oncle, il n'a tout simplement pas pu parler, submergé par l'émotion et encore sous le choc.

    Massnsen
    SIWEL 141314 FEV 17


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    Maâtkas : un collégien intimidé par la gendarmerie pour avoir porté un t-shirt frappé du drapeau kabyle
    MAÂTKAS (SIWEL) — Il est communément appelé Massi Yurjan Tafsut, cet élève du CEM (collège) Ferkane est passionné de lecture, de théâtre et de poésie, dont il excelle. Il a participé, aujourd'hui 14 février, à une compétition de théâtre regroupant les CEM de la région. Massi a arboré fièrement son t-shirt portant un drapeau Kabyle avant de monter sur scène, avec sa troupe, pour jouer son rôle de la plus belle des manières.

    A la sortie de la classe, Massi se fait arrêter par des agents de la gendarmerie algérienne qui se trouvaient sur place qui intervenait suite à une dispute qui a éclaté entre des adolescents.

    La gendarmerie l'ont alors soumis à un interrogatoire sans respecter son très jeune âge. Il a été interrogé sur la signification du drapeau et pourquoi le portait-t-il?

    Le collégien de 4e AM, que nous avons contacté, ne semble point intimidé. Il a assumé sa Kabylité et ses couleurs qu'il exhibe à la moindre occasion. Devant la position digne de Massi, les agents, désorientés, ont alors essayé de le malmener et l'ont même traité de clochard.

    Avant de le relâcher, ils l'ont informé qu'ils allaient convoquer son père. A ce propos, Massi nous a déclaré; « la gendarmerie voudrait monter les parents contre leurs enfants, comme si nos parents n'étaient pas Kabyles, ou nous les enfants, n'avons pas le droit de l'être ».

    Avec son aimable autorisation, et en ce jour de la Saint-Valentin, nous reprenons ce beau poème d'amour dont il est l'auteur :

    Ttxilekk ay itri n igenwan
    A win yettcebbiḥen uḍan
    Ad ak-ceyyɛeɣ ɣur-s

    Siwel-as s yisem-is acebḥan
    Nettat ad tefhem i yellan
    Ul-is ad yefrawes

    Ini-as win akken i kem-ibɣan
    Yebɣa-kem seg wul yeṣfan
    Ttxil-em iḥnin-d ɣur-s

    nbb
    SIWEL 142028 FEV 17


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    Le mouvement souverainiste kabyle tient un meeting à At Yettura ce vendredi
    AT YETTURA (SIWEL) — Le mouvement souverainiste kabyle a prévu une série de meetings prochainement en Kabylie, après la réussite de celui d'Illulen Umalu. A cet effet, la section MAK At Yettura appelle les citoyennes, citoyens et militants souverainistes kabyles à venir assister au meeting populaire qui aura lieu le vendredi 17 février 2017 a 14h au village Tanalt d'At Yettura (Iferhounene).

    Les mots d'ordre :

    - Levons-nous pour barrer la route à l’arbitraire dont les kabyles sont victimes.

    - Arrachons notre droit à notre liberté confisquée et volée.

    - Dénonçons cette présence musclée, injustifiée et douteuse des forces de "l'insécurité" algériennes en Kabylie.

    - Disons non aux élections qui ajoute de l'eau au moulin d'un pouvoir en faillite.

    - Disons non à l'harcèlement moral et physique des militants du MAK.

    - Soutenons l'Avavad dans sa démarche de dépôt d'un Mémorandum pour l'autodétermination de la Kabylie

    - investissons-nousdans le combat pour al'indépendance de notre chère patrie la Kabylie.

    SIWEL 142151 FEV 17


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    22 d aseggas i yezrin γef tmenγiwt n tmeγnast taqbaylit Nabila Ğeḥnin
    ASMEKTI (SIWEL) — Ulac timetti ud nurew ara tulawin i d-yettnekkaren s tebγest, d leḥmata refdent idles d tsertit, ttnaγent γef tlelli d yizerfan. Timetti taqbaylit ula d nettat tekseb ayen din n tlwain refden-t annay n umennuγ, yal ta s wacu. Gar-asen-t Faṭma n Sumer, Ṭawes Ʃemuc d yemma-s Faṭma n At Menṣur, Ḥnifa, Lila Ʃmara, Nna Nwara, d tiyaḍ i cebḥen isem n Teqbaylit.

    Wis kan ma mazal necfa γef tmeγnast yettwanγan s yifassen n yinegmaren n tmusni, tayyi d Nabila Ğeḥnin i d-yusan γer tudert deg useggas n 1965, deg iγrem n Yemma Guraya taɛessast n lebḥur d tmurt, tamdint n Bgayet, deg tmurt n Yiqbayliyen.

    Nabila Ğeḥnin tella d tamesdagt, tewwi-d agerdas-ines seg usudu n tsedga n tseddawit n Mulud Mɛemmri deg Tizi wezzu. Tella d taselwayt n tidukla ‘‘Tiγri n tmeṭṭut’’. Tidukla-a d tin iqedcen deg aṭas n tudrin n temnaḍt n Tizi wezzu, tettnaḍaḥ γef yizerfan n tulawin yettwagedlen sγur yimesbaṭliyen d wat tmetti yedreγlen. Temmuγnes daγen deg umussu adelsan amaziγ –M.C.B

    Nabila zrin γef tmenγiwt-is, ass d was, aseggas γer gma-s 22 yiseggasen, seg-mi d-testeqsa γur-s lmut. Tettwanγa deg ass n 15 deg ayyur n furar 1995, deg Tizi wezzu, tettwamṭel deg Bgayet. Yal aseggas tettuγal-as tejmilt. Ass-a as tuγal deg uweqqas.
    Nγan-t wid yettargun tagara, nγan-t imi d tameγnast, nγan-t imi tettḥarab γef yizerfan n tlawin yettwagezren.

    Akli Muhubi
    SIWEL 151317 FEV 17


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    La Section Etudiante de la Fédération France-Nord du MAK-Anavad est née (récit de l'acte fondateur)
    FRANCE-NORD (SIWEL) — Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le Président de la Fédération France-Nord du MAK-Anavad, Hamid Gherab, a tenu à revenir sur des faits qu'ont vécu des militants souverainistes kabyles au sein de l'Université de Lille lors d'une soirée célébration de Yennayer, en présence de non-kabyles. Une mésaventure que les militants ont su gérer avec le soutien d'autres ressortissants kabyles présents. C'est là l'acte fondateur de cette Section Etudiant du MAK-Anavad dans le nord de la France :



    GOUVERNEMENT PROVISOIRE KABYLE
    MOUVEMENT POUR L’AUTODÉTERMINATION DE LA KABYLIE
    FEDERATION FRANCE-NORD

    COMMUNIQUE

    Le drapeau kabyle pénètre les milieux universitaires de Lille. Le mérite est à ceux qui ont osé braver l’interdit pour permettre à notre drapeau kabyle de flotter dans l’enceinte universitaire de Lille 3.

    Au nom de la fédération MAK-Anavad du Nord que je représente, sur un ton dénonciateur à l’hostilité que nos militants ont subi lors d’une célébration de Yennayer organisée par la CELA (coordination des étudiants algériens de Lille) le 27/01/2017, je choisis de mettre en exergue la vertu de leur détermination et leur bravoure qui s’avère salvatrice pour les objectifs que nous nous sommes fixés dans le nord. À savoir promouvoir la cause kabyle dans le milieu estudiantin, à juste titre, il demeurait jusqu’à maintenant non exploré. Bien entendu, nous avons le devoir de rependre en conséquence aux auteurs de ce lynchage à l’égard de nos militants.

    Il m’est évident d’abord de rendre un hommage vibrant à la maturité politique de nos militants du premier instant, à leur tête Mas Zirmi Remdan , Mas Chaouadi Massinissa, et Mas Felali Youva qui n’ont pas hésité à manifester auprès de notre instance leur volonté de renforcer nos rangs pour aller vers une structuration d’une section MAK-Anavad; le conjuguant à celui, manifeste de Mas Djoudi Douadi, par son ralliement instantané durant cette soirée. Cet événement traduit concrètement quand la Kabylité est mise au-dessus de tout, nul ne pourra l’empêcher de mettre en synergie ses enfants qui la portent.

    Dans l’esprit de la feuille de route qui nous a été confiée, le courage et la détermination mas Zirmi, un des animateurs validés à être porteur de notre objectif en vue de structurer d’une section étudiante, associé à celui de Mas Djoudi Douadi de part son soutien, vient de propulser la section que nous espérions mettre en place, de l’état embryonnaire a l’état fictif. Ceci met en évidence le fruit de la restructuration du mouvement et sa pertinence. Leur militantisme est exemplaire dans la mesure où ils font la démonstration de la force et le courage leurs convictions

    Au-delà du lynchage lâche et méprisable qu’ils ont subi lors de cette célébration ; la détermination de nos valeureux militants, non seulement a fini par s’imposer, mais ils ont parvenu à mettre en évidence la supercherie de cette organisation que je n’hésiterai pas à qualifier d’une officine du pouvoir colonial algérien. Ils ont en eu pour leur compte dans leur tentative de vouloir usurper le symbole hautement fort de notre identité.

    Le temps de cette soirée, ils ont permis un sursaut de nationalisme kabyle dans l’assistance fortement kabyle, qui est venu à leur appui : « Vive le MAK-Anavad !» a été scandé par le chanteur qui animait la soirée aux désarrois des organisateurs.

    En effet, lors de cette soirée, Mas Zermi, qui, en amont, avait prêté deux drapeaux amazighs et kabyles aux organisateurs, s’est vite rendu compte que ces derniers ont omis de l’ignorer. Il s’est saisi de ce drapeau kabyle pour l’exhiber avec fierté durant toute la festivité. Ce pseudo président de ladite Coordination des étudiants algériens de Lille se serait usé de ses forces pour le dissuader sans succès.

    La forte présence des Kabyles lui a prêté main forte. En étant confrontés à ce qu’impose l’épreuve de la réalité, de toute évidence la limite de la frontière substantielle entre leur Kabylité et leur algérienneté que le cadre de la festivité leur offrait sautait à leurs yeux. Ils se sont vus heurtés dans leur chair et leur amour propres. Leur Kabylité est ressuscitée sur le moment et les a obligé à s’interposer. Ils se sont instantanément rangés derrière le drapeau kabyle. Ce qui n’a pas empêché ce président à renoncer à ses première intentions, en l’occurrence lorsque mas Djoudi Douadi de son propre chef a rejoint la soirée en sa possession d’un drapeau kabyle. La tentative de ce président de l’empêcher restera vaine, car, de nouveau, le nationalisme kabyle a pris le dessus et notre drapeau a flotté durant toute la soirée portée par les siens. Ce qui est déjà une première riposte.

    La Section Etudiante de la Fédération France-Nord du MAK-Anavad est née (récit de l'acte fondateur)
    En toute modestie, Bien qu’il était de nos perspectives d’aboutir à une mobilisation estudiantine ; nous considérons du fait, que cet événement est l’acte fondateur de la création de la section étudiant dans le nord. Car en conséquence, les mêmes étudiants se sont admirablement réappropriés la cause et se sont mobilisés à la faire valoir.

    Depuis que nous avons été alertés de cet évènement, nous nous sommes mis en interaction constante, à juste titre pour d’abord nous structurer au sein la communauté kabyle étudiante. Ces étudiants dotés d’une maturité politique admirable, dans l’esprit de la restructuration du mouvement, se sont mis en ordre de marche. Ils se sont mis un point d’honneur d’officialiser la création de la section MAK-Anavad au sein même de l’enceinte universitaire et cela sonne comme une deuxième riposte à cette officine.

    Ainsi, sous la supervision du ministre des institutions, Mas Ahmed Haddag, et en pleine collaboration efficiente avec Mas Mohand Beloucif, Président fédération du centre et Mas Lmulud At Ɛazdin, cette démarche commune est vite sanctionnée par l’aboutissement et la naissance de la section étudiante MAK-Anavad du Nord, que nous félicitons.

    Ainsi à la date du 08/02/2017, lors de l’assemblée élective, ces étudiants ont prêté le serment à défendre la Kabylie partout et particulièrement au sein de l’université de Lille. Son destin est confié à l’équipe dirigeante qui est comme suit :

    - Mas Djoudi Douadi : président
    - Mas Zirmi Ramadan : secrétaire général
    - Mas Saibi Tarik : secrétaire adjoint
    - Mas Filali Youva : trésorier
    - Mas Kabouche Aissa : trésorier adjoint

    Hamid Gherab,
    Président de la Fédération France-Nord du MAK-Anavad

    SIWEL 151954 FEV 17


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    Le drapeau kabyle arraché par la gendarmerie coloniale à At Issad : réaction satirique des militants souverainistes
    IFIGHA (SIWEL) — Un drapeau kabyle a été arraché au village à At Issad. Un acte voyou commis par la gendarmerie coloniale. Les villageois les ont ont vu à l'acte, tard dans la nuit. Devant cet acte ignoble où la gendarmerie s'immisce en cachette dans un village kabyle pour outrepasser sa volonté, les militants souverainistes, qui comptent en remettre un flambant neuf très bientôt, ont réagi d'une façon, pour le moins qu'on puisse dire, ironique.

    MOUVEMENT POUR L’AUTODÉTERMINATION DE LA KABYLIE
    SECTION d'AT ISSAD

    COMMUNIQUE

    Les militants MAK du village d’At Issad sont heureux de l’enthousiasme que suscite le drapeau de la Kabylie auprès des représentants de l’autorité coloniale. Depuis plusieurs semaines celui-ci Flottait à l’entrée du village prés de la Stèle édifiée en l’hommage de notre regretté Matoub Lounes.

    Dans leur grande timidité, des éléments de la brigade de gendarmerie d’Ifigha, n’osant pas réclamer un drapeau aux indépendantistes, ils ont préféré attendre une heure tardive pour s’offrir leur exemplaire.

    Section MAK d'At Issad

    SIWEL 152121 FEV 17


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    Les « Participationnistes », ces gens qui n’apprennent jamais les leçons
    CHRONIQUE (SIWEL) — Les marmites bouillonnent, bavent comme des escargots sous la pluie. Tous, sortis de sous les sabots de cactus, après leur longue hibernation estivale. Le carnaval, c’est pour bientôt. Et les préparatifs s’accélèrent. Le printemps, disent certains sera aux couleurs des miséricordes élections. Le Carnaval sauveur d’une société myope devant le clair et déglingués devant la raison. Ils sont là, ils appellent déjà. En douce, mais ils appellent, pareillement, des louves appelant leurs congénères. Les victimes sont nombreuses, elles n’y verront que du feu. Comme dans les temps, lointains et récents, les victimes ne changeront jamais de statut. Elles sont myopes, elles applaudiront le visage levé vers le ciel. Et surtout déglinguées, elles attendront devant l’absurde quand aura finalement lieu la naissance de la raison.

    Les « participationnistes », valets du régime, sont aux aguets et font déjà le travail, en attendant le grand Carnaval des couleurs blêmes et horribles. Ils reconduiront par leur à plat-ventrisme habituel, une énième fois, la cohorte de voyous, de salauds, de putains, de corruptibles, d’irresponsables jamais égalés à la tête d’un grand territoire où les myopes deviendront complètement aveugles et les déglingués auront leur overdose pour ne reconnaître que le coin des asiles psychiatriques.

    Les « participationnistes », sont ces gens qui n’apprennent jamais les leçons. À tous moments, à chaque carnaval, ils sont là, toujours là, à ne chercher qu’à douiller un peu plus confortablement leur couche.

    Les « participationnistes», sont ces gens qui te disent qu’ils changeront le monde de fond en comble, même Dieu, de lui, ils feront un Taravo. Alors que, les "participationnistes" savent avant même ceux et celles qui ne le savent pas, qu’ils ne feront rien, et qu’ils perdront tout par contre.

    Le boucher « le pouvoir » maître de l’étable, les dépècera comme une vache et quand il arrive au sexe, il tranchera à le jeter aux chiens, car comme le sexe de la vache, les participationniste sont qu’un urètre pour pisse qui ne sert que les vivants. Eux, ils sont déjà morts avant même de participer.

    Rachid Hitouche,
    SIWEL 152306 FEV 17


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    Des villageois d'Iguersafene, exaspérés, ferment l'APC d'At Yeğğar (Idjeur)
    BOUZEGUENE (SIWEL) — Plus d'une trentaine de citoyens du village d’ « Iguersafene » dans la commune d’Idjeur , Bouzeguene , ont procédé dès ce matin à 7h à la fermeture du siège de l’APC, protestant, sur l’injustice et la bureaucratie de l’administration algérienne, suite à leur marginalisation dans la distribution d’aide aux habitats ruraux.

    Un citoyen nous a informé que depuis 2014 qu’il a déposé son dossier et jusqu’à ce jour aucune réponse favorable. « Ils ont affiché récemment une liste de 150 personnes, et parmi eux, il y a des personnes qui ont déposé leurs dossiers derrière le mien, et ça fait des jours qu’on réclame, mais nos tentatives sont vaines avec la surdité des autorités », Confirme-t-il.

    Ce matin vers 10 h, le chef de daïra qui était accompagné de la gendarmerie s'est rendu sur les lieux. Ils ont invité les citoyens à une table ronde dans le siège de l’APC pour discuter de ce calvaire qui dure depuis des mois. La réunion s’est achevée vers 12h40, avec un PV insatisfaisant pour les prestataires qui stipule sur une période de 10 jours comme délais pour la régulation de ce problème

    Rappelons que le village d’Iguersafene a donné les meilleurs de ses enfants durant la guerre de 54-62 et n'a été recomposé que par l’ingratitude et le mépris de la part des autorités algérienne.
    En 2015, il a été nommé village le plus propre à Tizi Wezzu. Il s’est distingué avec son autogestion de ses déchets et son indépendance vis-à-vis de l’ADE.

    Au lieu d’encourager les villageois, les autorités algériennes essayent inlassablement de déstabiliser et d’entraver leurs démarches. Iguersafene ou le village des 99 martyres comme le surnomme quelques-uns, demeurera exemple à suivre pour les villages kabyles afin d’aboutir à leur indépendance vis-à- vis des autorités algériennes.

    Ameghnas At yedjar


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    Le Ministre kabyle des Institutions et de la sécurité salue la naissance de la première section MAK-Anavad étudiante en France
    ANAVAD AQVAYLI UΣḌIL
    GOUVERNEMENT PROVISOIRE KABYLE
    PROVISIONAL GOVERNMENT OF KABYLIA
    MINISTÈRE DES INSTITUTIONS ET DE LA SÉCURITÉ

    COMMUNIQUE

    Je salue la création officielle de la première section étudiante en France, du MAK-Anavad, à l'université de Lille et adresse mes vives félicitations à son président élu, mass Djoudi Douadi et tous les membres de l'exécutif, mass Zirmi Ramdane, Saibi Tarik, Filali Youva et Kabouch Aissa.
    Je leur souhaite bon courage et un plein succès dans leur mission.

    Je salue également le rôle qu'a joué le président de la Fédération Nord du MAK-Anavad, Mass Hamid Gherab, pour la création de la section.

    J'appelle tous les étudiants Kabyles de la diaspora à suivre ce bel exemple de Lille et se rapprocher du MAK-Anavad pour se structurer afin d'apporter leur pierre à l'édifice d'un état Kabyle libre et indépendant.

    Paris le 15/02/2017
    Ahmed Haddag
    Ministre des institutions et de la sécurité

    SIWEL 101243 FEV 17


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    Agenda : grand hommage à Masin Uharun à Paris le 11 Mars
    PARIS (SIWEL) — L'Association franco-kabyle de Malakoff a préparé un riche programme en hommage à Masin uharun, le samedi 11 mars 2017 à partir de 18h.

    La soirée débutera avec l'intervention de plusieurs invités, à l'image de Ferhat Mehenni, Youcef Zirem, Nadia Matoub et Youcef Allioui qui vont parler de Masin Uharun.
    Et à l'occasion de la journée de la femme, il y aura également une intervention du Dr Benhaimi Loubna sur "la chanson engagée, entre ancestralité et modernité, quelles perspectives pour la femme?".

    A 20h, place à la chanson engagée, avec une pléthore d'artistes kabyles qui se sont réunis pour rendre hommage à Masin Uharun, décédé le 22 mai 1996, et apporter leur soutien à sa famille. En effet, le prix de participation étant fixé à 15€, tous les bénéfices seront reversées à la famille de Masin uharun.

    Evenement Facebook

    nbb
    SIWEL 161320 FEV 17


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    Tajmilt i umeγnas, aneγmas Muḥ Ʃacur Belγezli deg Ugemmun, At Ʃisi
    AT ƩISI (SIWEL) — Teqqed tasa n uqbayli, aṭas iyaγ yettwanγan n yergazen d lxalat, i irefden anay n umennuγ d timuγnest, deg kra n yijeṛiḍen ad ɛerḍeγ ad heḍreγ γef yiwen n umeγnas aneγmas, i yettwanγan deffir tecḍaṭ n rebrab, wayyi d Muḥ Ʃacur Belγezli. Ddut-d yid-nneγ ad tesɛum xerṣum tikti d anwat urgaz-a.

    Muḥ Ʃacur Belγezli d yiwen seg xilla n yirgazen i d-fkan yidurar n Ğerğer, ilul deg useggas n 1956, d mmi-s n Ugemmun n At Ʃisi, d ameγnas n Teqbaylit d yizerfan n umdan. Yella gar 24 n yimeḥbas deg tefsut n 1980. Iɛedda deg creɛ sebba n timmuγnest-ines. D aneγmas deg uγmis “Le Pays-Tamurt” yettaru imagraden s snat n tutlayin Tafransist akk d Teqbaylit.

    Yella daγen d aɛeggal deg tidukla i yettḥaraben γef warrac ur nesɛi imawlan. Testeqsa-d γer γures maccaren yettawin ur tettcuḥu deg as n 17 deg ayyur n furar deg useggas n 1996, yeğğa-d deffires sin yigerdan deg akud-nni, deg tudert-is 40 n yiseggasen, deg tzeqqa n uxeddim-is umi sawalen « Universalcom ».

    Imṭṭurfa, isniselmen, yečan tacriḥt n tsekkurt ur seqnaɛen ara, imi ur tenγan ara iman-is kan, rnan nγan yides tilemẓit n 25 d aseggas deg ixef-is tagi d uletmat-nneγ Dalila Dridec seg temnaḍt n Mirabu, i yellan d tameγnast Taqbaylit d yizerfan n umdan d tlelli n tγamsa, yerna d tanelmadt.

    Γef waya Amazday n yilemẓiyen n Ugemmun gran-d tiγri i yimezdaγ n wat Ʃisi, ad tren tajmilt i umeγnas aneγmas Dda Muḥ Ʃacur Belγezli, azekka d lğemɛa, anda ara d yili usras n tmeqqunt n yijeğigen deg usebdad n umeγras-nneγ deg iγrem n Tizi Wezzu γef 9.30h, ad sersen tameqqunt niḍen γef uẓekka-s deg tjebbantn Ugemmun γef 10.30h, sin akkin ad ɛeddin γer usrusu n uẓru amezwaru i lebni n uxxam n yilemẓiyen umi ara d fken isem n Muḥ Ʃacur Belγezli.

    Tajmilt i umeγnas, aneγmas Muḥ Ʃacur Belγezli deg Ugemmun, At Ʃisi
    Akli Muhubi
    Siwel 161935 FEV 17


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    La gendarmerie algérienne mobilisée pour arrêter les animateurs du meeting du MAK demain à Tanalt
    TANALT (SIWEL) — La gendarmerie coloniale est, au moment où nous écrivons ces lignes, dans les rues d'Iferhounene à la recherche de militants venus d'autres régions, dès ce soir, pour assister au meeting prévu pour demain à Tanalt.

    La gendarmerie algérienne a prévu d'installer des barrages au niveau des deux entrées du village afin d'intercepter les responsables du Mouvement souverainiste, invités par les villageois afin d'en savoir plus sur le projet d'un Etat kabyle souverain.

    Des responsables de la gendarmerie locale ont convoqué le comité du village sur lequel ils ont exercé une énorme pression afin d'interdire ce meeting. Au moins 4 des militants du MAK du village Tanalt ont reçu des appels téléphoniques de la gendarmerie les menaçant.

    Néanmoins, les militants et responsables du mouvement sont déterminés à maintenir le meeting. Ils appellent l'ensemble des militants et des citoyens à se rendre demain à Imessouhal (Iferhounene) afin de faire face aux forces de répression algérienne.
    « Ensemble, nous les ferons reculer ! » nous a déclaré un des organisateurs.

    nbb
    SIWEL 162018 FEV 17


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    Aux « assimilationnistes », qui payent au prix de leur dignité un régime maffieux qui réprime à tout va
    CHRONIQUE (SIWEL) — Certains de nos autres, les kabyles, aiment et affectionnent la position assise les fesses entre deux chaises. A ce dire, que c’est une obligation diligentée par leur subconscient malsain, de se mettre dans cette position et se voir déchirer le postérieur ! Ce n’est pas innocent. Nos autres « les assimilationnistes », de crainte de voir le degré du plaisir qu’offre leur amour gracieusement et au prix de leur dignité, au régime mafieux qui réprime à tout va, s’aiment et s’étalent à longueur de leur mesquinerie dans des silences complices.

    Sinon. Comment ? Au firmament du lynchage qu’opère presque quotidiennement les forces de répressions contre des militants Kabyles du MAK, qui pourtant, lutent que pour le bien de tous les kabyles, afin d’arracher cette région de Kabylie des griffes de la voyoucratie instaurée sur le grand territoire depuis la fin de la guerre, « les assimilationnistes » se prélassent et se taisent.

    Les « assimilationnistes » c’est cette espèce de personnes, qui, la nuit font la mégère le jour la mère responsable. C’est leur façon de paraître agréable chez uns et utiles chez les autres. Mais là dans notre cas, précisément, l’agréable ne nous sert pas, il déroge aux règles fondamentales imprégnées d’honneur et de dignité.

    Matoub Lwennas, paix à son âme, dit dans un de ses textes : Seg mi i d-nlul laɛmer neqbiḥ d lawan ad niqbiḥ tura ». Ce qui veut dire : Nous avons été respectueux depuis la naissance, il est temps de les déculotter à présent ».

    Le combat que mène la jeune génération Kabyle pour la fondation d’un Etat Libre et Indépendant, ne doit souffrir d’aucune défaillance, encore moins de l’ambigüité statutaire de beaucoup d’entre nous. Nous sommes tenus d’êtres à leurs côtés, quel que soit le statut des uns et des autres. Nul n’est au-dessus de la mêlée, nul n’est au bas de l’étage. La Fraternité se construit sur la base d’un apport égale. Comme un seul homme pour un même combat.
    Ceux que j’appelle ici les « assimilationnistes » sont ces Kabyles de verbes et de louanges à aveugler les yeux, et arabes par procuration à rendre inerte, toute âme cherchant à se libérer du joug qui nous maintient encore des sous-êtres.

    Que les « assimilationnistes » comprennent en fin, que la nouvelle génération le sait bien, et qu’elle commence déjà à élaguer les rosiers, qui, par erreur étaient plantés dans leurs chimériques jardins.

    Rachid Hitouche,
    SIWEL 162212 FEV 17


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    Iferhounene totalement bouclé par les forces de répression coloniales pour empêcher le meeting du MAK
    IFERHOUNENE (SIWEL) — Bien que le meeting qui devait avoir lieu à Tanalt aujourd'hui à 14h, prévu par des militants souverainistes kabyles, a été reporté, les forces de répression algériennes ont pris cette information du report du meeting pour une ruse des militants souverainistes qui servirait à dissuader les autorités algériennes à déployer ses services de répression.

    Les services coloniaux de la gendarmerie et de la police ont, dès la matinée d'aujourd'hui 17 février, totalement bouclé le village de Tanalt et ont installé des barrages au niveau de toutes les entrées de la région d'Iferhounene.

    La gendarmerie a envahi le village de Tanalt et fouille tout le monde, y compris les villageois. Des blindés, des 4X4, des voitures de police banalisées et un chasse-neige ont ainsi était aperçus au villages.

    Entre Michelet et Iferhounene, sur une distance de 8 km, pas moins de 5 barrages de police ont été installés et qui arrêtent toute voiture soupçonnée d'appartenir des militants indépendantistes kabyles.

    Les organisateurs du meeting communiqueront prochainement sur la décision de reporter le meeting, prise déjà hier soir.

    nbb
    SIWEL 171302 FEV 17


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    Arrêtés depuis 9h du matin par les services de répression algériens, deux militants souverainistes viennent d'être relâchés
    MICHELET (SIWEL) — Ils s'appellent Amsedrar Aqvayli et Amayyas At Ḥemmu et sont deux militants souverainistes kabyles de la région de Michelet.
    Ce matin, alors qu'ils se rendaient au travail, ils ont été interceptés par des éléments de la police coloniale et conduits au commissariat de police où ils ont subi un interrogatoire de plusieurs heures.

    Une procédure intimidante pour essayer de leur arracher des informations sur leur engagement au sein du MAK et les pousser à renoncer au combat pour l'indépendance de la Kabylie.

    Traités comme des malfrats, avec prise d’empreinte et de photos, les militants n'ont quitté le commissariat qu'à 15h, soit 6h après leur arrestation.
    Le permis de conduire de Amsedrar, dont il a besoin pour travailler, est retenu par le commissariat.

    Au moment où nous publions ces lignes, plusieurs militants sont toujours recherchés par la police coloniale à Iferhounene, où cette dernière fouille les passants et circule dans les rues en voitures banalisées.

    LIRE AUSSI : Iferhounene totalement bouclé par les forces de répression

    nbb
    SIWEL 171526 FEV 17


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