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Siwel : Agence kabyle d'information

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    LAUSANNE, SUISSE (SIWEL) — Répondant à l'avis tenant lieu de faire-part émis par son épouse : Nna Tunsya Tudert dite Djamila, ses enfants : Jugurtha, Salah et Bouchra et ses petits-enfants : Aïda, Yalhane, Mina et Badr, plusieurs centaines de personnes ont rendu, ce mardi vers 11 heures, un ultime hommage à Hocine Ait Ahmed au centre funéraire Montoie à Lausanne en Suisse, avant son enterrement en Kabylie vendredi prochain

    Hocine Ait Ahmed : Ses amis lui rendent un dernier hommage à Lausanne
    Faisant le déplacement depuis plusieurs villes européennes, des anonymes, des officiels ainsi que plusieurs personnalités politiques et des artistes ont pu présenter leurs condoléances et leur sympathie à Jugurtha Ait Ahmed, le fils du défunt qui tenu a préciser aux présents que "c'est un recueillement sur un héros national et qu'il faut que la rencontre reste dans son contexte prévu", chose qui a été respectée par toute l'assistance.

    Ainsi, en plus des diplomates étrangers en Suisse et ses amis Suisses, l'on a pu croiser la famille Mecilli, Ferhat Mhenni, Mouloud Hamrouche, Ahmed Taleb Ibrahimi, Luc Recordon, Ueli Leuenberger, la philosophe suisse Marie-Claire Caloz Tschopp, Muriel Berset Kohenn, l'ambassadrice de Suisse à Alger ainsi que son homologue algérien en Suisse.

    Nna Aldjia, la mère du défunt Matoub Lounes, a rendu un hommage poignant à Dda Lho à travers un chant traditionnel kabyle "Acewiqq", accompagnée par le chanteur Idir.

    wbw
    SIWEL 292227 DEC 15

    Hocine Ait Ahmed : Ses amis lui rendent un dernier hommage à Lausanne


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    LAUSANNE, SUISSE (SIWEL) — Nna Aldjia, la mère du chantre de la kabylité Matoub Lounès assasiné en 1998 par le pouvoir algérien, a entonné un chant traditionnel kabyle lors de la cérémonie du recueillement à la mémoire de Hocine Ait Ahmed à Lausanne, ce mardi 29 décembre


    Vidéo : Acewiq de Nna Aldjia à la mémoire de Hocine Ait Ahmed
    wbw
    SIWEL 292346 DEC 15


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    LAUSANNE, SUISSE (SIWEL) – Une lettre en hommage au combat de Hocine Ait Ahmed et rédigée par Mass Lyazid Abid, vice-président du Gouvernement provisoire kabyle en exil et ministre des Relations internationales, a été remise hier mardi matin en mains propres à la famille de Hocine Aït Ahmed, lors de la cérémonie organisée à Lausanne pour lui rendre un dernier hommage avant son départ pour la Kabylie où il sera enterré vendredi prochain. Ci-après la lettre dans son integralité :

    Hommage de Lyazid Abid à Hocine Ait Ahmed :
    Hocine Ait Ahmed, une grande leçon de dignité

    Vivant, Hocine Ait Ahmed était le cauchemar du régime policier algérien. Traqué par la police politique jusqu’à son exil, il ressurgissait, à chaque grand rendez-vous de l’Algérie avec l’Histoire. Ses appels au respect des principes démocratiques, à l’alternance au pouvoir, troublaient le confort, mal acquis, des usurpateurs.

    Il ne tôlerait pas l’injustice. Jeune, il a été parmi ceux qui ont brisé les chaînes du colonialisme. En voyant l’indépendance de son pays confisquée, il s’indigna et n’avait d’autres choix que de laver l’affront fait aux martyrs de la liberté. Malheureusement, son projet démocratique, soutenu par la population et les militaires kabyles, a été combattu par les populations et les militaires arabes. Cet isolement de la Kabylie qui s’est reproduit dans d’autres circonstances en 2001 ne l’a pas empêché de maintenir la pression sur le pouvoir algérien pour imposer un régime démocratique.

    Pour Hocine Ait Ahmed, le FFS devait être un repère tangible pour tous ceux qui espéraient un changement réel. Aucune concession à l’État policier n’était envisageable. Visionnaire, il avait toujours une longueur d’avance sur le pouvoir algérien et ses laboratoires occultes. À Saint’Egidio, il tenta de sauver l’opposition d’une domestication programmée, mais rares sont les incorruptibles de sa trempe.

    Confronté aux épreuves politiques d’une rare violence, il n‘a jamais renoncé à son identité amazighe. Contre le tsunami oriental, il est resté stoïque. En 1949, sa réponse, à Khider dépêché par Messali Hadj pour s’enquérir de la position du chef kabyle par rapport à la crise berbériste, recouvrait une dimension messianique : « Afin de ne pas compromettre le processus révolutionnaire, c’est que nous acceptons plutôt l’Algérie arabe que l’Algérie française. Par contre, j’ai le sentiment que certains préféreraient encore l’Algérie française à l’Algérie berbère ».

    Ce non-renoncement de soi fut exploité par ses détracteurs pour l’écarter des centres de décisions. En Égypte, quand Aït Ahmed participait aux rencontres de la délégation du FLN avec Djamel Abdel Nasser, Dib, l’agent égyptien, soufflait à l’oreille du président égyptien : « Rais, évitez les sujets sérieux ! Le chauvin kabyle est parmi eux ». Imperturbable, Hocine Ait Ahmed continua son chemin vers l’essentiel, vers la liberté, vers le peuple, vers la gloire.

    Vivant, il remit l’Égypte à sa place lorsqu’elle tenta de nuire à la réputation de la famille royale du Maroc. Il prouva que le Roi du Maroc considérait les dirigeants du FLN comme ses propres fils. L’arraisonnement par l’aviation française de l’avion des cinq historiques du FLN, en 1956, pourrait même être imputé aux manœuvres du président égyptien d’arrimer l’Afrique de Nord au Moyen Orient afin de fortifier sa vision baathiste. Ait Ahmed est incontestablement l’honneur de l’Afrique du Nord.

    Son choix d’être enterré à Ait Yahia en Kabylie au lieu d’Al Alia à Alger est pour la jeunesse kabyle un message très puissant. C’est une délivrance. Nous reconnaissons là le signe fort d’un Juste. C’est le choix de ceux que la providence choisit pour éclairer leurs peuples. De là où ils sont, ses glorieux aïeuls, Cix Muhand Ulhucin et Fadma N Summer, doivent se sentir plus légers. La puissance de son dernier choix met fin à notre égarement. Il corrige nos erreurs stratégiques et réconcilie la Kabylie avec ses esprits.

    De bout en bout, sa vie aura été une leçon de bravoure, d’humilité et de dignité. Notre tristesse se mêle à l’honneur qu’il nous lègue et nous interpelle. Désormais, Dda Lhocine Aït Ahmed ne nous quittera plus jamais. Son testament nous l’avons compris, nous le défendrons sans retenue.

    Lausanne, le 29/12/2015

    Pour le Gouvernement provisoire kabyle en exil (Anavad)
    Lyazid Abid
    Vice-Président
    Ministre des Relations internationales

    wbw
    SIWEL 300256 DEC 15


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    BOUKHALFA (SIWEL) — Bouaziz Ait-Chebib, le président du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK), a fait ce matin l'objet d'une interpellation arbitraire visant à intimider le premier responsable du Mouvement souverainiste kabyle. Son véhicule a été minutieusement fouillé, pendant ce temps le président du MAK était "interrogé".

    Le Président du MAK, Bouaziz Ait-Chebib, interpellé ce matin à Boukhalfa
    La raison invoquée pour justifier son arrestation : "vérifier si le président du MAK ne fait pas l’objet d'un avis de recherche"... Ainsi, les services de "sécurités" algériens sont obligés de vérifier s'ils n'ont pas émis des avis de recherche en procédant d'abord aux arrestations puis en vérifiant ensuite...

    Une logique qui laisse perplexe et qui démontre que cette arrestation ne vise qu'à intimider le Mouvement souverainiste kabyle, en attendant de trouver le moyen de faire arrêter le président du MAK pour "autre chose", comme prévu par le "Wali" et les services répressifs du colonialisme algérien.

    Le président du MAK a finalement été relâché après que les services répressifs algériens aient vérifié qu'ils n'avaient pas (ou pas encore) émis d'avis de recherche.

    zp,
    SIWEL 301040 DEC 15


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    DIASPORA (SIWEL) — Dans une mise au point reçue ce matin à notre rédaction, le président du Gouvernement provisoire kabyle, Ferhat Mehenni, a réagi à la polémique malveillante l'ayant impliqué lors de l'hommage rendu à Hocine Ait-Ahmed à Lausanne. Nous publions ci-après la mise au point du président de l'Anavad, Ferhat Mehenni

    Mise au point de Ferhat Mehenni :
    ANAVAD AQVAYLI UΣḌIL
    GOUVERNEMENT PROVISOIRE KABYLIE
    PROVISIONAL GOVERNMENT OF KABYLIA


    Mise au point

    Devoir et respect


    Un incident protocolaire m’ayant impliqué, le 29/12/2015 à Lausanne, durant la cérémonie de recueillement sur le corps de Hocine Ait Ahmed, a donné lieu, dans certains médias et sur quelques réseaux sociaux, à des interprétations et des spéculations aussi regrettables que condamnables. Elles nous éloignent de l’émotion et de la douleur du moment suscitées par la perte de ce très grand homme qui a marqué de son empreinte notre histoire de ces soixante dernières années.

    La Kabylie est en deuil et toute polémique me parait déplacée. J’ai été me recueillir sur un homme pour lequel j’avais estime et admiration. Que la famille accablée par la douleur et le deuil veuille protéger l’événement de toute récupération politicienne en n’acceptant aucune intervention de personnalités politiques est à son honneur. Mon seul tort a été d’avoir manqué d’informations préalables à ce sujet. Par devoir et par respect, j’ai été dire adieu à un géant. Dont acte !

    Exil, le 30/12/2015
    Ferhat Mehenni, Président

    SIWEL 301204 DEC 15




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    GHARDAIA (SIWEL) — Le Dr Kameleddine Fekhar, président du Mouvement pour l'autonomie du Mzab, a été tardivement informé du décès du chef historique kabyle, Hocine Ait-Ahmed. Depuis la prison où il est détenu arbitrairement, le président du MAM, en son nom personnel et au nom de son Mouvement, a tenu a présenter ses condoléances à la famille , aux proches de Hocine Ait-Ahmed ainsi qu'aux peuples Amazighs qui ont perdu en Ait-Ahmed "un symbole de la révolution et de la lutte politique ".

    Décès de Hocine Ait-Ahmed: Condoléances du Dr kameleddine Fekhar et du MAM
    Mouvement pour l'Autonomie du Mzab

    Communiqué de Condoléances

    C’est avec une profonde tristesse que le Dr. Kameleddine Fekhar a appris la nouvelle du décès du chef de l’opposition démocratique, le maquisard Hocine Ait-Ahmed.

    "En mon nom, et au nom du MAM en ma qualité de président du Mouvement pour l'autonomie Mzab, je présente mes plus sincères condoléances à la famille du maquisard Hocine Ait-Ahmed et à tous les Amazighs qui ont perdu un des symboles de la révolution et de la lutte politique."

    Propos recueillis par la famille du Dr. Kameleddine Fekhar lors de la visite du 27/12/2015 à la prison de Ghardaia.

    Pour le MAM,
    Salah Abbouna, porte-parole


    SIWEL 301233 DEC 15



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    ALGER (SIWEL) — L’Algérie et les Etats-Unis ont signé mardi à Washington un accord pour la création d’une école internationale américaine à Alger, annonce l'APS, l'Agence de presse algérienne. Il va sans dire que les bancs de cette école seront réservés aux enfants de la nomenclatura algérienne, et certainement pas au petit peuple qui doit continuer à se faire lobotomiser par les programmes scolaires arabo-islamique de l'école algérienne, "identité nationale" oblige...

    Une école américaine à Alger...pour les enfants de la nomenclatura algérienne
    Cette école américaine ne sera certainement pas ouverte au petit écolier lambda. Elle sera ce qu'a été pendant des années, et encore maintenant, l'école française à Alger, le fameux Lycée Descartes où les enfants des ministres et des généreux algériens étaient scolarisés avec les enfants des coopérants étrangers ... c'est à dire bien à l'abri de la déstructuration mentale organisée par les programmes scolaires de l'école algérienne : "l'école fondamentale" rebaptisée avec humour par les kabyles l'école fawdhamentale. Autrement dit, l'école qui a fabriqué des Mokhtar Belmokhtar et toute une armada de terroristes, aujourd'hui repentis, et pour certains devenus "personnalité nationale"... algérienne bien sur

    Source APS


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    KABYLIE (SIWEL) — Une production record de liège, estimée à près de 20.000 quintaux a été enregistrée cette année à El Tarf, une région à l'extrême est de l’Algérie, contrairement à la Kabylie, où cette production qui faisait le bonheur économique des kabyles, subit depuis presque deux décennies des incendies volontaires dans la plupart de ses parcs forestiers. En effet, l'armée algérienne met régulièrement le feu aux forêts de Kabylie pour une prétendue "chasse aux terroristes" alors que ces derniers demeurent introuvables, excepté en période de "crise anti-kabyle" pour signifier au monde entier que la Kabylie est le repère des terroristes islamistes

    Production de liège: Chute libre en Kabylie et ascension vertigineuse...ailleurs
    Le chêne-liège qui occupait des milliers d'hectares de forêt en Kabylie, dans la plupart des massifs forestiers des régions de Vgayet et Tizi-Ouzou , est en très net déclin. Ses multiples usages dans le domaine économique font du chêne-liège l’une des espèces végétales les plus convoitées. Son bois trouve des débouchés dans le chauffage et la menuiserie alors que le liège extrait de l’écorce est employé pour la fabrication de bouchons, semelles, flotteurs et aussi comme isolant dans le bâtiment.

    Sa production en très net déclin en Kabylie est consécutif au saccage intempestif et sans répit en raison des incendies provoqués par l'armée algérienne, prétendument à la poursuite d'un terrorisme résiduel qui n'existe étrangement qu'en Kabylie, sanctionnant ainsi efficacement une partie de l'économie kabyle. Ainsi, plusieurs milliers d'hectares de chênes- lièges ont été dévasté en raison d'un terrorisme résiduel, décidément très pratique...

    ygi,
    SIWEL 301610 DEC 15


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    FRONTIÈRE ALGÉRO-TUNISIENNE (SIWEL) – Depuis trois jours et trois nuits, Ahmed Amroui, militant du MAK et fondateur de la première école Kabyle « Akham Tamusni», en compagnie de sa femme, sont arbitrairement retenus par les services dit de "sécurités" algériens à la frontière algéro-tunisienne.

    Un militant du MAK et sa femme allemande bloqués 3 jours à la frontière algéro-tunisienne
    Venant d’Allemagne, où ils résident, pour aller fêter Yennayer chez eux, ce couple se rendait en Kabylie en transitant par la Tunisie. Arrivés au poste frontière entre l'Algérie et la Tunisie, le couple st retenu 3 jours et 3 nuits par les services de sécurité algériens.

    Selon Ahmed Amrioui, contacté par téléphone par un journaliste de Tamurt.info, le motif de cette rétention relève plus de la provocation. En effet, selon les propos de la victime: «Dans les premiers temps les agents ont exigé que ma femme de nationalité allemande soit escortée par les services de sécurité algériens jusqu’à At Yahia Moussa à Tizi Wezzu, sous prétexte que depuis l’assassinat du ressortissant français Hervé Gourdel en Kabylie, tous les étrangers sont soumis à une escorte policière une fois rentrés en Algérie». Or, précise la victime, «depuis trois jours on dors dehors à la belle étoile et personne n’est venue nous escorter». La victime décrit également les conditions de leur rétentions «On dort dans la voiture. Ici, c’est un pénitencier à ciel ouvert: Il n y’a ni sanitaires, ni hôtel, ni rien. Les conditions sont intenables et on ne sait pas combien de temps va durer cette rétention arbitraire», a déclaré Ahmed Amroui à Tamurt.info. Le couple est âgé et ne peut pas supporter les conditions d'une telle rétention à un poste frontalier.

    Le second motif évoqué ensuite par les agents du DRS algériens était d'obliger le couple a présenter un justificatif de change de monnaie bancaire en devise; «un change obligatoire d’une valeur de... 10 euros !» précise Ahmed Amroui qui a été finalement autorisé à prendre un taxi pour rallier la ville tunisienne la plus proche et effectuer cette ridicule opération de change qui n'était au final qu'une provocation de plus, vu la somme exigée...

    Enfin, une fois le change obligatoire de 10 euros effectué, , le couple n’est pas pour autant libéré. Des amis d’Ahmed Amrioui, dont Lyazid Abid et Hsen Ammour, ont alors contacté l’ambassadeur d’Allemagne à Alger, H. Hichert, pour intervenir et mettre fin à ce calvaire imposé à un couple âgé.

    L'ambassadeur d'Allemagne a pris attache avec les deux “otages” et a promis d’agir dans les plus brefs délais. Ne trouvant aucun motif valable pour retenir le couple, les services du DRS algériens ont probablement tenté de pousser Ahmed Amroui à réagir négativement à leur provocations pour trouver un motif à l’emprisonner, voire à le poursuivre en justice.

    Lyazid Abid, lui aussi établi en Allemagne, en sa qualité de vice président du GPK a décidé avec ses collaborateurs d’alerter les instances internationales devant cette injustice infligée à ce couple militant du MAK. Notons qu’Ahmed Amroui, du village d’At Yahia Moussa, le village de Krim Blekacem, est habitué aux provocations des services de sécurité algériens à chaque rentrée en Kabylie, mais cette fois-ci ils ont poussé le bouchon un peu plus loin que d'habitude sans doute pour intimider les activistes kabyles....c’est mal connaître militants kabyles dont ils connaissent pourtant la profondeur des convictions

    Source Tamurt

    SIWEL 301810 DEC 15


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    IWADIYEN (SIWEL) — Ahcène Chirifi, membre du conseil national du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK), et ancien compagnon de Masin u Harun, notamment dans l'affaire dite des "poseurs de bombes" où il avait été condamné à 8 ans de prison ferme, s'est vu refuser l'établissement de son passeport 40 ans après l'affaire, sous le prétexte fallacieux qu'il avait participé à cette affaire des poseurs de bombes.

    Harcellement des militants du MAK : Ahcène Chirifi, ancien compagnon de Masin U Harun, interdit de passeport
    La circonscription d'Iwadiyen, la même qui tente de spolier les terres de la famille de Slimane Azem, vient de rejeter le dossier pour l'établissement d'un passeport à Ahcène Chirifi au motif qu'il avait participé à l'affaire dite des "poseurs de bombes"; un motif qui ne tient pas la route étant donné qu'Ahcène Chirifi avait pu établir son passeport en 1988 et qu'il l'avait utilisé pour se rendre en France sans aucun soucis.

    En outre, habitué à faire leurs coup en douce, et sans laisser de preuve, les services de la circonscription (Daira) d'Iwadiyen ont évidemment refusé d'octroyer à l'intéressé un papier justifiant ce refus: un refus qui vient s'ajouter aux nombreuses intimidations et menaces proférées contre le MAK et ses militants.

    cdb,
    SIWEL 301917 DEC 15


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    (SIWEL) — Ainsi donc, Hocine Aït Ahmed sera inhumé avec l’hommage officiel des charognards et sa dépouille servira de cheval de Troie aux assassins de kabyles pour poser pied sur les monts de Fadma N’Soumer. Merci, FFS, grâce à qui la damnation se prolonge.

    Aït Ahmed : La dépouille assiégée
    Derrière chaque grand homme il y a une cause mais il y a aussi des traitres. Galvanisés par la haine du Kabyle, des supporter oranais, sétifiens -sans doute, d'autres encore- c'est à dire des algériens, perturbent la minute de silence à la mémoire de Hocine Ait Ahmed au cri de "Palestine chouhada". Bien saisir l’assimilation du Kabyle au juif et par extension de la Kabylie à l’Etat d’Israël, sachant que pour les arabes le sang versé du juif est une sainte passerelle vers le paradis !

    Sans être dupe de rien, il appartient au gouvernement d’Alger de dénoncer et condamner ces dépassements mais nul ne peut, dirions-nous, se prévaloir de sa propre turpitude sauf le vendu kabyle qui fait de l’indignité un haut fait d’arme. L’exemple nous vient –malencontreusement pour la mémoire de Hocine Aït Ahmed- d’un cadre du FFS, le sieur Chafaa Bouaiche. Il contourne l’expression raciste des supporters oranais pour l’expliquer auguste et honorable, séante et prestigieuse à la mémoire de son chef défunt. Là aussi, aucun autre cadre du FFS n’a manifesté son indignation ni s’est démarqué des propos de leur élu. Député cul cendreux parmi ses pairs, vibrionnant quelques fois comme un diable dans le bénitier quand le régime algérien est acculé par la résistance Kabyle ; il s’empresse de repartir batifoler dans le terrain des luttes comme si l’ennemi réclamait sa présence de toute urgence. Il a des abeilles dans le cerveau sinon il aurait compris qu’aux yeux de Saïd Bouteflika et du DRS, il n’est qu’un élément des abattis de canailles kabyles qui leur ont fait allégeance.

    La haine de l’Algérien envers le Kabyle n’est pas subite ni fortuite. Passons sur la période anti-berbériste de 1949, de 1963, où les kabyles étaient devenus des contre-révolutionnaires, alors qu’en 1954, parmi les 1200 premiers maquisards, 800 étaient de Kabylie. En 1980, ils avaient "brulé le Coran" et lors de la marche historique de juin 2001, la télévision algérienne diffusait des témoignages des contre-manifestants protégés pas la police et qui exprimaient par des propos vulgaires et vexatoires leur rejet de tout ce qui est kabyle avec un gros plan sur une tête de chenapan, bavant et vociférant "Les kabyles sont des juifs et des bâtards, si j’avais la force et les moyens, je les exterminerais tous", devant Ammi Ahmed, le tristement célèbre commandant de la DGSN, qui lui répliquait la mine défaite : alors, aidez-nous, SVP ". No comment.

    Aït Ahmed décède, le GPK et le MAK réagissent honorablement et immédiatement après en décrétant trois jours de deuil et Bouteflika signe d’une manière urgentiste, la main forcée… par Ferhat Mehenni, huit jours sans aucun argumentaire au départ découvrant ainsi une surenchère inouïe qui sera suivie par l’hypocrisie des autres politiques façonniers du verbe haut et du bluff permanent. Les ennemis de Hocine Aït Ahmed se résolvent dans des sympathies panégyriques à sa mémoire d’un artifice de style si fort à faire rougir l’intégrité.

    S’ensuit les larmes froides des renégats et spoliateurs de l’indépendance de l’Algérie, ils pleurent et se réclament tous héritiers de son combat, de ses idées et de ses souhaits politiques, FLN, RND, PT, Baathistes, islamistes et autres personnalités dérivatives qui ont toujours fait vœu de détourner l’opinion de ses préoccupations politiques essentielles.

    Grand Dieu, même le MALG, capet barbare des barbouzes, sponsors scrofuleux des entraves et pourvoyeurs des bourreaux dont les rejetons ont maintes fois tenté de l’assassiner ! Même Hadad, fils naturel du système et produit de vente du régime algérien dont il est l'entremetteur financièrement intelligent. Même Ouyahia qui œuvrait afin de le déchoir de sa nationalité, une nationalité dont il a été pourtant l’un des pères fondateurs.

    Qui était donc Aït Ahmed si chacun des clans protagonistes du drame se revendique de son aura et se réclame héritier de son combat ? Les berbéristes autonomistes qui n’ont jamais été militants ni sympathisants de ses idées et qui lui ont toujours reproché son adhésion au profile d’une Algérie appendice du moyen orient font la mine d’un orphelin désespéré devant la dépouille du père.

    Il est vrai qu’en termes d’éthique, de démocratie et des hautes vertus des droits de l’homme, Hocine Aït Ahmed a été maitre incontesté. Il a été l’os d’un État régi par la passion dévastatrice d’une bande de criminels qui ont fait du terrorisme, de la religion, des viols, des mises à mort, des tortures et des génocides une stratégie d’appui pour domestiquer les peuples amazighs et réduire à néant leur histoire, leurs espoirs et leur liberté. Ils ont fait du crime une banalité qui ne peut ni étonner ni ahurir. Sa disparition est donc une perte pour l’Algérie et l’humanité entière quand bien même, à l’instar d’Abane, Krim et Amirouche, son approche de l’identité amazighe n’a été d’aucun secours pour la Kabylie aujourd’hui.

    Aït Ahmed décède et les dirigeants de l’Etat algérien, anciens et nouveaux, s’accordent de le classer parmi les pères du nationalisme algérien. Ce qui est vrai. Mais si le nationalisme de Hocine Aït Ahmed était humain de par son éthique, sa personnalité et de tout son être de civilisé, celui qui domine actuellement en Algérie est autre. Un nationalisme arabe où bout la haine du kabyle a un autre nom : le fascisme. Voilà pourquoi le cri de "Palestine chouhada.

    Il est naturel en Algérie qu’un comportement honteux dans l’audace fasse profiter le renégat qui espère en retirer des égards avec l’illusion de s’attribuer les éloges de l’ennemi. M. Chafa Bouaïch, député privilégié dans des orgies de pathos en est un exemple.

    Il est naturel aussi, toujours en Algérie, que des trublions crapules s’autoproclament supers citoyens et s’arrogent l’indigne tâche de poursuivre des accusations préfabriqués contre la Kabylie pour plaire au monarque quand celui-ci se cache dans la cheminée car incapable d’affronter une vérité historique. Et c’est pourquoi, la disparition d’Aït Ahmed fait craindre un renforcement du Mak dont le capital d’adhésions accroit de jour en jour.

    Les trublions crapules sont capables de bonne mine. Dupés par leur propre duplicité, ils saluent la mémoire de celui envers qui ils jouent une mise en scène dont ils pensent tirer l’usufruit alors qu’ils ne sont que vassaux d’un colonialisme qui dispose de leur félonie pour durer en Kabylie. Ainsi, ils tendent la perche à un site interlope, régi par des privilégiés nés des casquettes militaires, et qui se fait café de commerce où des individus aussi haineux que suspects s'adonnent au commérage suintant la vindicte et l’insulte à l’égard de Ferhat Mehenni. Comme pour les ânes, les hâbleurs papelards à la main croche se frottent l'un à l'autre lorsqu'ils se reconnaissent : "Asinus asinum fricat"

    Ces chevaliers d’industrie dans "Algérie patriotique" qui ont bâti leur réussite financière par la ruse criminelle de leurs parents que l’engourdissement des peuples d’Algérie protège encore des tribunaux se font soudain analystes politiques avec la détermination de surpasser leurs pères dans le maléfice, la rumeur, les volte-face répétés et surtout, la rapacité.

    C’est triste de faire la bouche en cul de poule dans le seul but d’altérer la compréhension d’une aspiration légitime d’un homme –Ferhat Mehenni- complètement voué à son peuple. C’est simplement pathétique de maugréer sans être forcément crédible et audible aux yeux de celui-là même qui menace la sérénité de l’ancien clan militaire quand bien même on passe à ses pieds la brosse à reluire.

    Aït Ahmed décède et sa mort, loin d’éteindre la voix kabyle du Mak, au contraire, elle lui donne du pep. Et, les services de l’Etat algériens s’agitent et se préparent dans l’urgence et le désordre avec abus de position dominante : arrestation arbitraire de Bouaziz Ait Chebib et l’instruction à la police politique d’actionner des larbins en free-lance pour préparer la répression en Kabylie.

    Nous devons saluer le vœu Hocine Aït Ahmed de reposer enfin dans sa Kabylie natale ; en fin de combat, il a réussi à repousser l’imposture algérienne. En refusant son repos éternel dans le terrain des martyrs au cimetière d’El Alya, il fait désormais de ce cimetière un sépulcre suspect.

    À toi, traitre kabyle corvéable à merci, l’histoire nous enseigne qu’aucune machine de chocolat ne dure. Au lieu de te résoudre soubrette des jours ouvrables, adopte au moins une fois le comportement d'un chien, car, après une erreur le chien est honteux, il revient la queue basse, entre les pattes.

    Djaffar Benmesbah

    SIWEL 302325 DEC 15





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    TIZI WEZZU (SIWEL) — ALERTE ! Muh Boukla dit Taheccat, chargé de mission auprès du président du MAK, vient d'être arrêté ce jeudi matin par la police coloniale algérienne à la station d'At Dwala à Tizi Ouzou Affaire à suivre

    MAK / Alerte : Mohamed Boukla dit Taheccat arrêté par la police coloniale algérienne



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    CANADA (SIWEL) - A la lecture de l’article concernant mon ami Ahmed Amrioui et sa femme allemande bloqués pendant 3 jours à la frontière tunisienne (Voir http://www.tamurt.info/67983-2/) j’ai tout de suite pensé à la promesse, plutôt la grande arnaque,de Saidani, chef officieux du FLN et de son mentor Bouteflika de passer de l’état DRS vers l’état CIVIL. Une forfaiture et un grand mensonge qui n'a comme seul objectif que de faire tomber le général Kabyle Toufik et ses subordonnés généraux Kabyles. Beaucoup diront bien fait pour lui puisqu'il s'est foutu des grands hommes sérieux, compétents et honnêtes comme Ait Ahmed en 1999 et Said Sadi en 2004.

    Concentrons-nous sur l’avenir  de notre Kabylie. Par le Dr. Racid At Ali uQasi
    Maintenant que la chose est faite, place est à l’état DRS version Bouteflika/Gaid Salah.
    Je vous le dis tout de suite en ces moments de recueillement sur Dda Lhusin QUE:
    Si nous les kabyles (et amazighs en général) nous ne prenons pas très au sérieux les provocations injustes que je viens de lire envers mon ami Ahmed Amrioui et sa femme allemande, je vous assure qu'une fois le système Bouteflika et/ou Gaid Salah se stabilise, nous allons connaitre de pires moments de répression, emprisonnements ou carrément d'assassinats, envers ceux et celles qui remettent en cause la matrice idéologique imposée à la Kabylie depuis 1962 notamment l’école et l’éducation, le véritable problème et dont mon ami Ahmed Amrioui tente de trouver des bribes de solutions sur le vrai terrain dans son propre village, le village du père de l’indépendance Krim Belkacem.

    Pour faire face à l’après transition du système essayons, nous les kabyles, de nous souder en serrant nos rangs, au lieu de se déchirer tout le temps et se tirer sous les pieds comme cette polémique inutile qu'a engendrée gratuitement le député FFS Monsieur ChafaaBouaiche envers son compatriote kabyle Monsieur Ferhat Mehenni, alors qu’après une vérification, il s'est avéré que c'est une pure imagination montée de toute pièce par monsieur le député. Mais entre-temps le mal est fait puisque le mensonge est saisi en plein vol par des journaux haineux et anti Kabyles comme Ennahar, Echourouq et le soi-disant sérieux El Khabar pour nous diviser davantage nous les kabyles (regardez la une du journal d'aujourd'hui d'El Khabar, photo ci-jointe).

    Mes frères Kabyles/Amazighs ce système autiste, violent et surtout fondamentalement arabo-bathiste et anti-kabyle/amazigh est à la recherche d'une stabilité qui ne saura tarder et à coup sûr avec l'aide de la France.

    Il n'est pas encore stable, et regardez ce qu'il fait subir à Dr. KamelddineFekhar, Monsieur Bouaziz Ait Chebib, Ahmed Amrioui ou encore l'interdiction de ma dernière conférence à Bouzeguene sur l'avenir linguistique de la Kabylie alors que la semaine d’après la conférence de l'écrivain et l'intellectuel en littérature Arabe Monsieur Amine Zaoui (que je respecte au passage) est passée comme une lettre à la poste.

    C'est quoi la différence entre Dr. Racid At Ali uQasi (que je suis) et Dr. Amine Zaoui? Tout simplement aux yeux du système le premier dort très peu puisqu'il s’inquiète de l'avenir de la langue Kabyle de Mammeri et le deuxième s’inquiète de la langue Arabe d'El Moutanabi en Algérie.

    Réveillons-nous mes frères kabyles et en particulier les politiques du FFS, RCD, MAK, .... Mettant nos différences d'opinions de côté et concentrons-nous sur l’avenir de notre Kabylie et surtout de notre sécurité puisque attaquée de toute part.

    Faites en sorte qu'à l'avenir quiconque Kabyle/Amazigh qui sera touché, intimidé, emprisonné ou assassiné, on sera tous derrière lui comme un seul bloc faute de quoi nous allons subir des pertes précieuses sans savoir trop quoi faire, comme dans le passé avec les Abane Ramdane, KrimBelkacem, MatoubLounes, Mouloud Mammeri, Tahar Djaout, Said Meqbel, ...

    Essayons de s'organiser comme certains peuples ayant créés des mouvements protecteurs de leur liberté genre l’antisémitisme pour les juifs et l'anti-islamophobie pour les musulmans (de France notamment), ... Pensez à quelque chose du genre : Anti-kabylisme, Anti-Amazighophobie, ... dans le monde.

    Dr. Racid At Ali uQasi,
    Canada


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    TIZI-WEZZU (SIWEL) — Mohamed Boukla dit Taheccat, chargé de mission auprès du président du MAK, vient d'être relâché par le régime colonial d'Alger. Il avait été arrêté tôt ce jeudi matin par la police coloniale à la station d'At Dwala à Tizi Ouzou. Après plusieurs heures d'interrogatoire, le chargé de mission auprès de Bouaziz Ait-Chebib a été libéré. Nous reviendrons sur son arrestation et sur l'interrogatoire qu'il a subi

    Mohamed Boukla dit Taheccat  a été relâché par le régime colonial d'Alger


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    KABYLIE (SIWEL) — Le Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK) tient à informer l'opinion publique des multiples manipulations et manigances de la part du régime colonial algérien allant jusqu'à s'apprêter à perturber l'enterrement d'un homme de la stature de Hocine Ait-Ahmed, prévu demain vendredi en Kabylie, pour assouvir sa haine envers le peuple kabyle et sa nation. Ci-après, le communiqué du mouvement souverainiste kabyle

    Funérailles de Hocine Ait-Ahmed : le MAK appelle à l’extrême  vigilance

    AFRANIMAN I TMURT N IQVAYLIYEN
    MOUVEMENT POUR L’AUTODÉTERMINATION DE LA KABYLIE
    MAK



    COMMUNIQUÉ

    Suite au décès de Hocine Ait-Ahmed, chef historique de la Kabylie durant la guerre d’Algérie, le Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK) fait l’objet de dénigrements indignes et de multiples provocations tant de la part du régime colonial d’Alger que de ses infâmes relais.

    Les manipulations et manigances visant à la récupération «nationale» de sa mort, par ceux-là même qui l’ont exilé et combattu, ainsi que son instrumentalisation contre le MAK sont abjectes et font le jeu de l'Etat colonial algérien qui cherche à se venger de Hocine Ait-Ahmed , celui-ci les ayant défiés jusque dans sa mort en refusant leurs funérailles «officielles» et leur «carré des martyrs», lui préférant un enterrement citoyen dans son village natal, en Kabylie ; un geste qui l'honore et honore toute la Kabylie, n'en déplaise aux collaborateurs qui transgressent son ultime volonté en organisant des funérailles officielles sous "escorte militaire". L’Histoire retiendra...

    Par ailleurs, dans ce contexte qui aurait dû être un moment de respect et de recueillement à la mémoire d’un géant kabyle, de basses tractations entre certains "collaborateurs", alliés infâmes du régime colonial arabo-islamique, et les services criminels algériens, ont eu lieu afin d’élaborer un plan machiavélique visant à fomenter des troubles lors de l'enterrement de Hocine Ait-Ahmed en utilisant comme prétexte les drapeaux de la nation kabyle dans le but évident d’en faire porter la responsabilité au MAK . Ainsi, ne respectant rien ni personne, ces indignes collaborateurs sont prêts à perturber l'enterrement d'un homme de la stature de Hocine Ait-Ahmed pour assouvir leur haine envers le peuple kabyle et sa nation.

    Par conséquent le MAK appelle ses militants, ses sympathisants et plus largement l’ensemble du peuple kabyle à la plus grande vigilance, à être attentifs aux perturbateurs et provocateurs qui ne manqueront pas de provoquer des troubles en instrumentalisant le drapeau kabyle et le drapeau fédéral amazigh. Le MAK qui est un mouvement responsable, imprégné des valeurs de Taqvaylit fait passer les intérêts de la Kabylie avant tout, il ne fera certainement pas le jeu du pouvoir colonial algérien.

    Par ailleurs le MAK tient à préciser qu’il respectera la volonté d’Ait-Ahmed qui semble s’être exprimé par le rejet de tout drapeau quel qu’il soit, comme cela a été constaté sur son cercueil à Lausanne où sa dépouille n’a été recouverte d’aucun drapeau. Par conséquent, le MAK appelle ses militants et sympathisants à rendre un hommage citoyen à Ait-Ahmed, à ne brandir aucun drapeau et à se parer uniquement des tenues traditionnelles kabyles, burnous et robes kabyles, tel que préconisé par le Gouvernement Provisoire Kabyle.

    Le MAK et le GPK ont rendu un vibrant hommage à l'homme de l'Histoire qu'était Hocine Ait-Ahmed. Ce dernier, malgré le combat de toute une vie pour l'Algérie, s'est vu refuser une petite minute de silence par les algériens, prouvant par là qu'un kabyle, quel que soit son engagement pour l'Algérie toute entière, ne sera jamais un algérien à part entière et restera à jamais un "régionaliste kabyle".

    Le MAK qui refuse de se prêter au jeu macabre du pouvoir colonial algérien et de ses relais locaux, ne cautionnera pas ce détournement historique qui voit la «police politique» algérienne, tant décriée par Hocine Ait-Ahmed lui-même, rendre un hommage officiel à sa dépouille, et ce, grâce à la complicité infâme de certains «collaborateurs».

    Kabylie, le 30/12/2015
    Bouaziz Ait Chebib
    Président


    SIWEL 301337 DEC 15



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    AGWNI GEGHRAN (SIWEL) — Comme il fait s’y attendre, hier, la population d’Agwni Ggeghrane s’est présentée comme un bouclier de solidarité, de dignité, de Nif kabyle pour faire bloc avec la Famille de Slimane Azem au siège de leur commune, face aux tentatives de spoliation des terres ancestrales des Azem par l'Etat algérien qui veut en faire des "biens vacants"...

    Agwni Ggeghrane fait bloc derrière les héritiers de Slimane Azem
    L’Assemblée Populaire Communale d’Agwni Geghrane était hier sous haute tension durant toute la durée des travaux, ouverts vers dix heures du matin par le maire RND, en complicité avec des élus du RCD, membres de l’Exécutifs de cette commune; une commune qui souffre de tous les fléaux et de tous les maux, et auxquels les membres de cette APC n’ont évidemment jamais pu apporter de solutions, et ce, depuis 2007.

    Ainsi donc, le maire RND, et ses acolytes du RCD, ont demandé le vote de la dépossession et de la spoliation des terres de la famille Azem dans le cadre du "PDAU" ( plan directeur d'aménagement et d'urbanisme). La tension est encore montée d’un cran par les propos inadmissibles d’un "élu" à l’égard de Hocine Azem, présent en sa qualité de membre de la famille du défunt artiste parmi les présents; une agression liée à son appartenance à la direction du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie, ce qui leur renvoie comme un miroir le fait qu'ils se trouvent eux-même du mauvais côté de la barrière, c'est à dire, ici en l’occurrence, du côté l'Etat algérien qui spolie les familles kabyles de leurs terres ancestrales.

    Hocine Azem s’est évidement insurgé en apostrophant l’élu en question pour lui signifier devant toute l’assistance solidaire avec la famille de Slimane Azem : «c’est une honte de ta part de t’attaquer à Slimane Azem en le dépossédant de son patrimoine familial au lieu de lui construire un mémorial » et, c’est ce moment que le maire RND a choisi pour demander à la sécurité de l’APC "d’évacuer" Hocine Azem de la Salle de la réunion. Mais bien mal lui en pris car bien sur Hocine Azem refuse et les présents s’en mêlent immédiatement pour en découdre avec ces "élus" qui s'activent à déposséder les kabyles de leurs terres ancestrales .

    Le maire du RND s’est même donné en spectacle en essayant d'agresser physiquement Hocine Azem alors que celui-ci a été protégé par les citoyen qui lui ont fait barrages en le repoussant violemment. Finalement c'est le Maire RND, repoussé par la population qui a quitté honteusement la salle de la réunion sous les huées de la population fort nombreuse. Il est à noter que les élus de l’opposition ont apporté leur soutien à la Famille Azem.

    L’Alliance contre nature du RND/RCD à la destinée de la commune d’ Agwni Geghrane n’a rien apporté à la population qui en sont encore et toujours dans le besoin de structure de base de première nécessité.

    Affaire à suivre...
    cdb/zp
    SIWEL 311423 DEC 15


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    LAUSANNE, SUISSE (SIWEL) — Répondant à l'avis tenant lieu de faire-part émis par son épouse : Nna Tunsya Tudert dite Djamila, ses enfants : Jugurtha, Salah et Bouchra et ses petits-enfants : Aïda, Yalhane, Mina et Badr, plusieurs centaines de personnes ont rendu, ce mardi vers 11 heures, un ultime hommage à Hocine Ait Ahmed au centre funéraire Montoie à Lausanne en Suisse, avant son enterrement en Kabylie vendredi prochain

    Hocine Ait Ahmed : Ses amis lui rendent un dernier hommage à Lausanne
    Faisant le déplacement depuis plusieurs villes européennes, des anonymes, des officiels ainsi que plusieurs personnalités politiques et des artistes ont pu présenter leurs condoléances et leur sympathie à Jugurtha Ait Ahmed, le fils du défunt qui tenu a préciser aux présents que "c'est un recueillement sur un héros national et qu'il faut que la rencontre reste dans son contexte prévu", chose qui a été respectée par toute l'assistance.

    Ainsi, en plus des diplomates étrangers en Suisse et ses amis Suisses, l'on a pu croiser la famille Mecilli, Ferhat Mhenni, Mouloud Hamrouche, Ahmed Taleb Ibrahimi, Luc Recordon, Ueli Leuenberger, la philosophe suisse Marie-Claire Caloz Tschopp, Muriel Berset Kohenn, l'ambassadrice de Suisse à Alger ainsi que son homologue algérien en Suisse.

    Nna Aldjia, la mère du défunt Matoub Lounes, a rendu un hommage poignant à Dda Lho à travers un chant traditionnel kabyle "Acewiqq", accompagnée par le chanteur Idir.

    wbw
    SIWEL 292227 DEC 15

    Hocine Ait Ahmed : Ses amis lui rendent un dernier hommage à Lausanne


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    LAUSANNE, SUISSE (SIWEL) — Nna Aldjia, la mère du chantre de la kabylité Matoub Lounès assasiné en 1998 par le pouvoir algérien, a entonné un chant traditionnel kabyle lors de la cérémonie du recueillement à la mémoire de Hocine Ait Ahmed à Lausanne, ce mardi 29 décembre


    Vidéo : Acewiq de Nna Aldjia à la mémoire de Hocine Ait Ahmed
    wbw
    SIWEL 292346 DEC 15


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    LAUSANNE, SUISSE (SIWEL) – Une lettre en hommage au combat de Hocine Ait Ahmed et rédigée par Mass Lyazid Abid, vice-président du Gouvernement provisoire kabyle en exil et ministre des Relations internationales, a été remise hier mardi matin en mains propres à la famille de Hocine Aït Ahmed, lors de la cérémonie organisée à Lausanne pour lui rendre un dernier hommage avant son départ pour la Kabylie où il sera enterré vendredi prochain. Ci-après la lettre dans son integralité :

    Hommage de Lyazid Abid à Hocine Ait Ahmed :
    Hocine Ait Ahmed, une grande leçon de dignité

    Vivant, Hocine Ait Ahmed était le cauchemar du régime policier algérien. Traqué par la police politique jusqu’à son exil, il ressurgissait, à chaque grand rendez-vous de l’Algérie avec l’Histoire. Ses appels au respect des principes démocratiques, à l’alternance au pouvoir, troublaient le confort, mal acquis, des usurpateurs.

    Il ne tôlerait pas l’injustice. Jeune, il a été parmi ceux qui ont brisé les chaînes du colonialisme. En voyant l’indépendance de son pays confisquée, il s’indigna et n’avait d’autres choix que de laver l’affront fait aux martyrs de la liberté. Malheureusement, son projet démocratique, soutenu par la population et les militaires kabyles, a été combattu par les populations et les militaires arabes. Cet isolement de la Kabylie qui s’est reproduit dans d’autres circonstances en 2001 ne l’a pas empêché de maintenir la pression sur le pouvoir algérien pour imposer un régime démocratique.

    Pour Hocine Ait Ahmed, le FFS devait être un repère tangible pour tous ceux qui espéraient un changement réel. Aucune concession à l’État policier n’était envisageable. Visionnaire, il avait toujours une longueur d’avance sur le pouvoir algérien et ses laboratoires occultes. À Saint’Egidio, il tenta de sauver l’opposition d’une domestication programmée, mais rares sont les incorruptibles de sa trempe.

    Confronté aux épreuves politiques d’une rare violence, il n‘a jamais renoncé à son identité amazighe. Contre le tsunami oriental, il est resté stoïque. En 1949, sa réponse, à Khider dépêché par Messali Hadj pour s’enquérir de la position du chef kabyle par rapport à la crise berbériste, recouvrait une dimension messianique : « Afin de ne pas compromettre le processus révolutionnaire, c’est que nous acceptons plutôt l’Algérie arabe que l’Algérie française. Par contre, j’ai le sentiment que certains préféreraient encore l’Algérie française à l’Algérie berbère ».

    Ce non-renoncement de soi fut exploité par ses détracteurs pour l’écarter des centres de décisions. En Égypte, quand Aït Ahmed participait aux rencontres de la délégation du FLN avec Djamel Abdel Nasser, Dib, l’agent égyptien, soufflait à l’oreille du président égyptien : « Rais, évitez les sujets sérieux ! Le chauvin kabyle est parmi eux ». Imperturbable, Hocine Ait Ahmed continua son chemin vers l’essentiel, vers la liberté, vers le peuple, vers la gloire.

    Vivant, il remit l’Égypte à sa place lorsqu’elle tenta de nuire à la réputation de la famille royale du Maroc. Il prouva que le Roi du Maroc considérait les dirigeants du FLN comme ses propres fils. L’arraisonnement par l’aviation française de l’avion des cinq historiques du FLN, en 1956, pourrait même être imputé aux manœuvres du président égyptien d’arrimer l’Afrique de Nord au Moyen Orient afin de fortifier sa vision baathiste. Ait Ahmed est incontestablement l’honneur de l’Afrique du Nord.

    Son choix d’être enterré à Ait Yahia en Kabylie au lieu d’Al Alia à Alger est pour la jeunesse kabyle un message très puissant. C’est une délivrance. Nous reconnaissons là le signe fort d’un Juste. C’est le choix de ceux que la providence choisit pour éclairer leurs peuples. De là où ils sont, ses glorieux aïeuls, Cix Muhand Ulhucin et Fadma N Summer, doivent se sentir plus légers. La puissance de son dernier choix met fin à notre égarement. Il corrige nos erreurs stratégiques et réconcilie la Kabylie avec ses esprits.

    De bout en bout, sa vie aura été une leçon de bravoure, d’humilité et de dignité. Notre tristesse se mêle à l’honneur qu’il nous lègue et nous interpelle. Désormais, Dda Lhocine Aït Ahmed ne nous quittera plus jamais. Son testament nous l’avons compris, nous le défendrons sans retenue.

    Lausanne, le 29/12/2015

    Pour le Gouvernement provisoire kabyle en exil (Anavad)
    Lyazid Abid
    Vice-Président
    Ministre des Relations internationales

    wbw
    SIWEL 300256 DEC 15


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    BOUKHALFA (SIWEL) — Bouaziz Ait-Chebib, le président du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK), a fait ce matin l'objet d'une interpellation arbitraire visant à intimider le premier responsable du Mouvement souverainiste kabyle. Son véhicule a été minutieusement fouillé, pendant ce temps le président du MAK était "interrogé".

    Le Président du MAK, Bouaziz Ait-Chebib, interpellé ce matin à Boukhalfa
    La raison invoquée pour justifier son arrestation : "vérifier si le président du MAK ne fait pas l’objet d'un avis de recherche"... Ainsi, les services de "sécurités" algériens sont obligés de vérifier s'ils n'ont pas émis des avis de recherche en procédant d'abord aux arrestations puis en vérifiant ensuite...

    Une logique qui laisse perplexe et qui démontre que cette arrestation ne vise qu'à intimider le Mouvement souverainiste kabyle, en attendant de trouver le moyen de faire arrêter le président du MAK pour "autre chose", comme prévu par le "Wali" et les services répressifs du colonialisme algérien.

    Le président du MAK a finalement été relâché après que les services répressifs algériens aient vérifié qu'ils n'avaient pas (ou pas encore) émis d'avis de recherche.

    zp,
    SIWEL 301040 DEC 15


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