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Siwel : Agence kabyle d'information

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    OUAGADOUGOU (SIWEL) — Résultat d'une propagande savamment orchestrée par la presse occidentale, en particulier la presse française, les Touaregs sont désormais assimilés aux terroristes islamistes. En parallèle, les basses manœuvres de l'Etat algérien s'activaient, dés le début du conflit entre les touaregs et l'Etat du Mali, à présenter le groupe terroriste Ansar Dine, comme étant le représentant légitime du peuple Touareg. Après avoir fait avaler mille et une couleuvres au Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), amenant peu à peu ses dirigeant à se compromettre avec les groupes terroristes qui leur ont été imposé par l'axe Paris-Alger, la propagande véhiculée par l'AFP, et l'ensemble de la presse franco-algérienne, porte désormais ses fruits. En effet, à la suite de l'attentat islamsite de Ouagadougou, revendiqué par l'AQMI, c'est un des dirigeants du MNLA, en l’occurrence Mossa Ag Attaher, qui a été "entendu" dans le cadre de cette attaque terroriste...

    Touaregs du MNLA : La propagande française et les basses manoeuvres algériennes ont bien fonctionné
    Après les attaques terroristes commis par l'AQMI à Ouagadougou vendredi dernier en faisant 29 morts, samedi matin la gendarmerie burkinabé a arrêté et longuement « entendu » Mossa Ag Attaher, porte-parole du MNLA, dans le cadre de l’enquête ayant suivi cet acte terroriste,

    Contacté par Siwel, Mossa Ag Attaher, raconte avoir été interpellé à 8 h du matin à son domicile par des gendarmes lourdement armés. Il n’a été relâché qu’à 23h après plusieurs interrogatoires portant tous sur le même sujet : «y-a-t-il des liens entre le MNLA et des groupes islamistes susceptible de commettre des actes terroristes »

    Aboutissement d’un amalgame résultant de la propagande franco-algérienne visant à assimiler les Touaregs aux terroristes, Mossa Ag Attaher a été embarqué comme un présumé terroriste islamiste. La propagande de l’AFP et de la presse française a fini par porter ses fruits.

    En effet, passant allègrement de l’appellation « Groupes Rebelles » à « Groupes terroristes » pour parler un coup du groupe terroriste Ansar Dine, un coup du MNLA, la propagande qui a fait rage durant plus de 3 ans a parfaitement fonctionné, d’autant que le Groupe Ansar Dine a longtemps été présenté, et dès le début, comme étant « Le » représentant légitime des Touaregs, tout en minimisant et en excluant le MNLA de toute légitimité, avant de l’amener peu à peu, à coup de fausse promesses, à se compromettre avec Ansar Dine, puis avec le HCUA (qui n’est autre que le recyclage de Ansar Dine).

    Ainsi de fil en aiguille, et au grand damne de la population qui avait tout misé sur le MNLA, le Mouvement Touareg a été pris au piège et amené à renoncer à ses idéaux les uns après les autres. Victime d’une propagande qu’ils auraient dû voir venir, et que certains au sein même du MNLA ont vu venir mais qu’ils n’ont pas pu déjouer face à la puissance dévastatrice de l’Axe paris-Alger.

    C’est «une dizaine de gendarmes, lourdement armés et équipés de gilets pare-balles qui se sont présentés à mon domicile comme s’ils opéraient une intervention anti-terroriste» précise Mossa Ag Attaher. Embarqué sans aucune autre explication que d’avoir « reçu l'ordre de l’emmener à la gendarmerie »; questionné sans cesse par des personnes différentes, le porte-parole du MNLA a eu à répondre plusieurs fois dans la journée sur des informations qui pourraient être « en sa possession » sur des éventuelles « menace terroristes imminente au Burkina Faso »… explique la victime de ce grave amalgame. Le comble de cet interrogatoire quand on connait le lourd tribu du MNLA face au terrorisme islamiste, c’est que Mossa Ag Attaher a été questionné sur les « liens du MNLA avec ceux qui opèrent et qui menacent le Burkina aujourd’hui».

    Mossa Ag Attahera raconte son « interrogatoire » en des termes qui se bornaient au final à trois questions essentielles qui revenaient sans cesse et que le Porte-parole du MNLA résume en ces termes : « Ils m'ont dit : en tant que haut responsable du MNLA, avez-vous des informations d'une menace imminente sur le Burkina Faso ? Avouez-vous des liens avec des personnes capables de mener de telles actions? Et enfin, qu'est-ce que le MNLA peut apporter pour le Burkina Faso dans la lutte contre le terrorisme ? »…

    En d'autres termes, la propagande franco-algérienne a eu pour but de faire des Touaregs soit des "auxiliaires de la lutte contre le terrorisme", toujours à leurs dépends, soit d'être carrément assimilés à des terroristes tout en étant les principales victimes de ce même terrorisme. Parce que, il faut bien le préciser, à ce jour, les seules et uniques victimes des groupes islamistes dans l'Azawad, sont exclusivement les membres du MNLA. Les unités du HCUA n'ont jamais fait l'objet d'une attaque islamiste terroriste, et pour cause, le cordon ombilical avec Ansar Dine n'a jamais été coupé. Par ailleurs le HCUA n'a jamais consenti à prêter main forte au MNLA pour combattre l'Aqmi ou le MUJAO... Il n'a jamais non plus été sollicité par les troupes françaises de Serval ou de Barkhane. Et au final, la question reste pleine et entière : A quoi sert le HCUA ?

    Et petite question subsidiaire : A quoi peut bien servir la CMA si ce n'est à discréditer le MNLA et en faire par la même occasion la vitrine de ses propres bourreaux ?

    Il reste au MNLA , qui malgré toutes les déceptions garde un certain capital sympathie, de cesser d'accepter le rôle dégradant de la victime consentante...

    zp,
    SIWEL 181721 JAN 16


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    DIASPORA (SIWEL) — « La Constitution algérienne ne nous concerne pas. Elle ne concerne pas la Kabylie ». Tous ceux qui s'agitent pour faire adhérer le peuple kabyle à cette révision constitutionnelle travaillent pour l’Algérie contre la Kabylie. Nous en connaissons qui n’ont, parmi ceux claironnant la bonté d’un Bouteflika en état végétatif, non pas la moindre conviction d’être dans le vrai, mais le désir de gagner un poste académique. Ils s’empressent d’applaudir en espérant se faire remarquer par les « décideurs », pour ne pas dire par les « recruteurs » de la future académie amazighe dont la révision constitutionnelle annonce la création. Importe peu pour eux le statut insultant fait à cette famille de langues et aux peuples qui en sont les locuteurs. Le poste et le salaire passent chez eux avant la dignité, la leur et celle des leurs. ». Interview avec Mme Sakina Ait-Ahmed, Ministre de la langue et de la culture kabyles au sein du Gouvernement Provisoire Kabyle

    Tamazight officielle en Algérie ? Interview avec Mme Sakina Ait-Ahmed, Ministre de la langue et de la culture kabyles du GPK
    Siwel : Madame la Ministre de la langue et de la culture kabyles quelle est la position du MAK et de l’Anavad à propos du projet d'officialisation de tamazight ?

    Mme Sakina Ait-Ahmed : En réponse à votre question, pour bien comprendre la situation présente, il y a lieu d'abord de remonter dans le temps afin de démontrer la constance maléfique de ce pouvoir dictatorial qui gouverne l'Algérie, cette création coloniale, depuis plus d'une cinquantaine d'années.

    Déjà en 1963, puis la Charte d’Alger de 1965, la Charte Nationale et la Constitution de 1976, la Constitution de Chadli en 1989, celle de Liamine Zeroual en 1996, avaient toutes ignoré par mépris et par racisme l’existence d’une quelconque bribe linguistique amazighe en Algérie. En revanche, elles ont toutes affirmé la primauté de la langue arabe sur toute autre langue usitée chez nous.

    Zeroual avait promis dans son programme électoral de 1995 de réparer cette injustice en écrivant : « Notre identité serait incomplète sans sa dimension amazighe, langue et culture de nos ancêtres depuis l'aube de l'histoire » et de souligner plus loin que « l'amazighité avait été occultée par le fait d'attitudes frileuses et par le fait d'un débat prétendument politique et souvent politicien ». Promesse non tenue ! Il a fallu le boycott de toute l’année scolaire 1994/95 pour la création du cadavérique Haut-Commissariat à l’Amazighité et le début d’un enseignement au compte-gouttes de quelques langues amazighes.

    En fin de compte, ce n’est qu’après les massacres de jeunes manifestants lors des dramatiques événements du Printemps Noir (2001) que la donne changea sous le poids de la rue kabyle et du multimédia. Bouteflika qui, pourtant, avait juré publiquement en 1999, que de son vivant, tamazight ne serait jamais langue officielle, a été forcé de lui reconnaître en mars 2002, un statut de « langue nationale », avant la proposition faite fin décembre dernier.

    Aujourd’hui, après que le voisin marocain ait « officialisé » ses langues amazighes, le pouvoir colonial algérien ne pouvait être en deçà de ce qu’il y a au Maroc.

    De toutes les manières, à regarder de plus près les termes de cette officialisation on se rend compte qu’elle n’en pas une.
    Les articles 3 pour l'arabe et 3 bis pour tamazight montrent clairement qu’il y a une langue officielle qui est l’arabe et une sous-langue qui est tamazight :

    Article 3 : l'Arabe est la langue nationale et officielle.
    L'Arabe demeure la langue officielle de l'Etat

    Article 3 bis : Tamazight est également langue nationale et officielle. L'Etat œuvre à sa promotion et à son développement dans toutes les variétés linguistiques en usage sur le territoire national

    Pour garantir la primauté de l’arabe sur tamazight, l'article 3 ajoute :
    « Il est créé auprès du Président de la république un Haut Conseil de la langue arabe. Le Haut Conseil est chargé notamment d'œuvrer à l'épanouissement de la langue arabe et à la généralisation de son utilisation dans les domaines scientifiques et technologiques, ainsi qu’à l’encouragement de la traduction vers l’Arabe à cette fin ».

    Tandis que pour le tamazight, il est annoncé la création d’une Académie algérienne de la langue Amazighe (…) qui s’appuie sur les travaux des experts, pour « réunir les conditions de promotion de Tamazight en vue de concrétiser, à terme, son statut de langue officielle.". Dans un demi-siècle, peut-être, réunirait-elle les conditions de son officialisation subordonnée à une « Loi Organique », une loi qui n’est adoptée qu’à 75% des deux assemblées supérieures.

    Donc en réponse à votre question, je me réfère et j'adhère totalement à la déclaration de Monsieur Ferhat Mehenni Président du Gouvernement Provisoire Kabyle lors de la tenue du Prè-Congrès MAK-Europe : « La Constitution algérienne ne nous concerne pas, elle ne concerne pas la Kabylie. » Désormais, nous ne voulons qu’une seule chose : notre droit à notre autodétermination en tant que peuple kabyle.

    Quelle est votre position sur la proposition de la création de l'Académie de Tamazight, et sur le bilan du HCA ?

    Mme Sakina Ait-Ahmed : Comme pour cette infériorisation constitutionnelle de tamazight, il faut là aussi revisiter le passé, particulièrement par un retour à la création de son ancêtre, en l'occurrence le Haut-Commissariat à l'Amazighité lors de la première proposition de sa reconnaissance sous la présidence de Monsieur Liamine Zéroual. Le pouvoir y avait mis d’indus occupants qui sévissent à ce jour contre la langue kabyle. Déjà en 1997, soit deux années après sa mise en place, certains de ses défenseurs avaient crié à la mascarade et à l’escroquerie politique. D’ailleurs, le Ministre de l'Education d’alors, avait refusé de signer le document ministériel introduisant l'enseignement de tamazight dans le cursus scolaire algérien. Son successeur, Slimane Cheikh a adopté une démarche identique en confiant à son chef de Cabinet le soin de parapher la circulaire portant sur la création des « classes pilotes » le 7 octobre 1995.

    De même, il faut rappeler la polémique née autour de la prise en compte de la note de tamazight dans la moyenne générale de l'élève, réclamée par les élèves, les enseignants et les parents d’élèves amazighs. Le ministère avait rapidement publié en 1996 un démenti affirmant que la note devait simplement apparaître sur le bulletin sans être pour autant prise en compte.

    Par ailleurs, ce pouvoir colonial perfide, actionne toujours en sous-main les partisans d'une arabisation totale pour s’opposer à Tamazight. Lors de la tenue du premier séminaire sur l'amazighité en 1996, celui-ci avait donné lieu à une levée de boucliers des islamo-terroristes appelant à l’empêcher , « y compris par la force .
    »
    Sinon sur le bilan actuel du HCA je vous renvoie aux déclarations récentes de ses propres dirigeants qui portent un regard très négatif sur lui.

    Nous concernant, au MAK/GPK, nous portons de toutes nos forces le projet de l'Académie de la Langue et de la Culture kabyles dont j’ai l’insigne honneur d’être en charge actuellement.

    Ce projet d'une Académie de la langue et de la Culture Kabyles n'est pas parti de rien, il a été minutieusement préparé par mon excellent prédécesseur Monsieur Lhacène ZIANI aujourd'hui Vice-Président de l’Anavad et dont je salue l'engagement et le dynamisme malgré sa maladie. Je suis soulagée qu’il soit en voie de guérison.

    Sinon, pour finir cet entretien, il y a lieu de relever la deuxième mission, aussi inepte que criminelle assignée à l’Académie Algérienne de langue amazighe, celle de « créer une seule langue tamazight imposée à tous. Qui avait dit que le ridicule ne tuait pas ?

    SIWEL 182310 JAN 16



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    CONTRIBUTION (SIWEL) — "Par le passé, maintes fois accusés d'être berbéristes, kabylistes, régionalistes, indépendantistes et plus récemment, MAKistes par l’Etat algérien, á présent, nous lui précisons que non seulement nous sommes tout cela à la fois mais nous le revendiquons de vive voix pour couper court à ses velléités d'asseoir sur nos Terres millénaires d'Hommes libres l'islamisme et l'arabisme aussi exécrables qu'infâmes l’un comme l’autre". Extrait de la contribution de Kaci MEZZA dont voici, ci-dessous, l'intégralité

    « Cette Kabylie qui résiste », une contribution de Kaci MEZAA
    D'année en année, la Kabylie fait parler d'elle en Algérie comme à l'étranger. Elle renoue avec son Histoire millénaire que le régime d'Alger veut étouffer. « Azul », « Assegaz amegaz », « Yennayer 2966 », « 20 avril »… Autant de vocables et de dates naguère méconnus du commun des Kabyles fleurissent aujourd’hui comme des amandiers au printemps ; ils se font connaitre en Kabylie et au-delà… Des prénoms kabyles, sortis des tiroirs de l'histoire et dépoussiérés sont remis au gout du jour malgré les interdictions que les gardiens du temple arabo-musulman tentent d'y opposer, en vain…

    Des dates sont commémorées en grandes pompes, les drapeaux kabyle et berbère sont brandis dans les rues, déployés sur les toits des maisons et les façades des bâtiments publics. Ils flottent à présent plus haut dans le ciel immaculé de la Kabylie que les plus hautes cimes du Djurdjura.

    Les événements sanglants qui ont jalonné l'histoire récente de la Kabylie ne sont pas de nature à apaiser les esprits mais à rendre la protestation chaque fois plus véhémente, plus déterminée. Et chaque répression, nous impose des dates nouvelles à célébrer dans le fracas des manifestations de masses et nous pousse à multiplier les sorties dans les rues de la Kabylie et d'ailleurs ; l'occasion pour faire flotter le drapeau bleu et jaune, de déployer des slogans à la gloire des Femmes et des Hommes qui ont fait son histoire, de porter le costume traditionnel, de nous retrouver en communion autour d'un idéal partagé contre les forces du mal qui soufflent sur les braises de la haine et de la discorde.

    Par le passé, maintes fois accusés d'être berbéristes, kabylistes, régionalistes, indépendantistes et plus récemment, MAKistes par l’Etat algérien, á présent, nous lui précisons que non seulement nous sommes tout cela à la fois mais nous le revendiquons de vive voix pour couper court à ses velléités d'asseoir sur nos Terres millénaires d'Hommes libres l'islamisme et l'arabisme aussi exécrables qu'infâmes l’un comme l’autre.

    Ni la constitution rafistolée au gré des évènements adverses ou favorables au régime des Bachaghas, ni le discours des partis politiques de pacotille créés par des terroristes repentis et d’autres délinquants, ni encore les medias anti-kabyles n'arrivent à bout de la protestation en Kabylie. La Kabylie échappe d'une façon irrémédiable à la mainmise de la pensée unique d'Alger qui s’acharne à l’inféoder dans le cadre d'une Algérie arabe et musulmane aux régimes « frères » du Moyen-Orient, honnis dans le monde entier. Toutes les tentatives visant à la museler ou à la domestiquer produisent un effet boomerang et ne font qu'apporter du grain à moudre au moulin de la protestation.

    Le militantisme prend des formes diverses et va de la simple prise de position sur les réseaux sociaux jusqu’à la chanson engagée en passant par les associations et les organisations politiques. Chacun contribue selon ses moyens et à sa façon, le tout participant de la conscientisation des masses afin d'ouvrir les yeux a ceux qui croient encore en une Algérie moderne et inclusive, susceptible de renouer avec son passé millénaire et de cesser de s’auto-flageller, chose qui s’avère plus d’un demi-siècle après l’indépendance un conte pour enfants périmé. Que du temps perdu et avec lui, des pans dans notre culture risquent d’être dissouts a jamais dans le magma arabo-musulman.

    Notre combat n’est pas simple mais ardu ; et c’est parce qu’il est ardu que nous sommes déterminés à le mener. Des Femmes et des Hommes l’ont payé de leur vie. La liste de ceux qui ont été assassinés, emprisonnés ou exilés est très longues et ne cessent de s’allonger. Pour eux, pour nos enfants, pour notre Kabylie, notre lutte n’aura pas de répit, notre détermination ne flanchera pas, notre volonté restera inébranlable, car notre kabylité nous l’avons dans le sang, elle coule dans nos veines. Nous vaincrons !

    Vive la Kabylie libre et souveraine !

    Kaci MEZAA


    SIWEL 191058 JAN 16


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    TIZI-OUZOU (SIWEL) — Les gardes communaux qui ont assuré la sécurité des populations civiles en en Kabylie pour se défendre contre les incursions islamistes, et ce, au plus fort du terrorisme islamiste, dans les années 1990, annoncent observer un nouveau sit-in lundi prochain à Tizi-Ouzou, au niveau de la place de l'ancienne gare routière du centre-ville.

    Tizi Ouzou : Les Gardes communaux qui ont affronté le terrorisme islamiste observent un sit-in ce 25 janvier
    Après avoir protesté en vain fin décembre dernier, ces héros de la lutte contre le terrorisme islamiste en Kabylie comptent protester une nouvelle fois contre le mépris et l’inconsidération que l’Etat algérien affiche à leur égard alors que les terroristes islamistes, amnistiés en vertu du statut de « repentis », sont gratifiés de toutes sortes d’avantages : ils sont indemnisés, protégés et chouchoutés à tel point que leurs émirs, terroristes en chefs à l’image de Madani Mezrag, en arrivent même à être élevés au titre de «personnalité politique nationale».

    En revanche, ces héros de la lutte contre le terrorisme islamiste sont tout bonnement ignorés par l’Etat algérien qui peine à reconnaître et à revaloriser les sacrifices et le lourd tribut qu’ils ont payé dans la lutte contre le terrorisme islamiste. Ainsi aucune de leur revendication visant à valoriser leur statut n’a obtenu gain de cause, pas même celle de la reconnaissance du statut de "blessé de guerre" aux personnes ayant été blessées durant les années d'enfer de la guerre qu’ils ont justement mené contre le terrorisme islamiste.

    «Nous n'avons pas demandé l'impossible, seulement nos droits les plus légitimes», affirme le coordinateur des gardes communaux de Tizi-Ouzou

    En revanche, les terroristes islamistes, qui eux par contre, ont demandé l'impensable l'ont bel et bien obtenu et avec les compliments de toute la classe politique algérienne, y compris la pseudo opposition démocratique...

    Conclusion : En Algérie, il est plus rentable et valorisant d’être engagé dans le terrorisme islamiste que d’être engagé dans la lutte contre le terrorisme islamiste…

    CQFD !

    maa,
    SIWEL 191411 JAN 16


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    PARIS- DIASPORA (SIWEL) — Trois membres du Comité de soutien au Dr Fekhar et ses co-détenus, Yacine Cheraiou porte-parole, Nadia Ould Said et Nadia Aghilas, se sont entretenus le vendredi 15 janvier avec le président d’honneur de la Ligue des Droits de l’Homme, M. Michel Tubiana, pour exposer la situation gravissime dans laquelle se trouvent les détenus politiques du Mzab, à leur tête le Dr. kameleddine Fekhar, Président du Mouvement pour l'autonomie du Mzab (MAM) et militant de longue date des droits de l'Homme, dont l'état de santé se dégrade dangereusement. A l'issue de cette rencontre, le Comité de soutien au a fait parvenir à Siwel un communiqué rendant compte de l'entretien avec Monsieur Michel Tubiana. Nous le publions dans son intégralité ci-dessous.

    Dégradation de l'état de santé du Dr Fekhar: Le Comité de soutien à Kameleddine Fekhat et ses co-détenus rencontre le Président d’Honneur de la LDH à Paris
    Dégradation de l’état de santé du Dr FEKHAR : Rencontre avec le Président d’Honneur de la LDH à Paris

    Le Dr Kameleddine FEKHAR, militant des droits de l’homme, et défenseur inlassable du peuple mozabite, a été incarcéré arbitrairement par le régime algérien le 9 juillet 2015 avec plusieurs de ses compagnons.
    Depuis plusieurs mois, le Dr FEKHAR souffre d’une affection hépatique qui nécessite une prise en charge urgente qui tarde à venir en raison du refus irresponsable de la direction pénitentiaire algérienne à lui prodiguer les soins nécessaires.

    Dans ce genre de pathologie, de nombreux examens spécifiques sont urgents à réaliser. En l’absence de soins, la vie du Dr FEKHAR est en danger.

    Nous soulignons également, que l’état de santé de nombreux détenus s’est détérioré suite aux conditions difficiles de leur détention, notamment, les conditions d’hygiène déplorables.

    Nous persistons dans notre collaboration avec les instances internationales des Droits de l’Homme et sanitaires sur la situation préoccupante des détenus d’opinion Mozabites ainsi que sur les exactions commises à leur encontre par le régime algérien.

    Le Comité de soutien continue inlassablement à interpeler la communauté internationale sur l’injustice indescriptible qu’exerce l’Etat Algérien sur ces hommes qui ont pour seul tort celui de défendre le droit de leur peuple à vivre dignement.

    Le régime algérien persiste dans sa cabale contre les familles des détenus. Après la fermeture de la boulangerie du Dr FEKHAR, seule source financière qui reste à sa famille, il a procédé récemment à l’arrestation arbitraire de Mr Smail ABBOUNA, 19ans, frère du militant mozabite en fuite, Mr Salah ABOUNA.

    En effet, le régime algérien a préféré la répression gratuite et le déni des conventions internationales, au respect des droits élémentaires du Dr FEKHAR et de ses compagnons.

    Dans ce contexte, des membres du Comité de soutien au Dr Fekhar et ses co-détenus, Yacine Cheraiou porte-parole, Nadia Ould Said et Nadia Aghilas, se sont entretenus le vendredi 15 janvier avec le président d’honneur de la Ligue des Droits de l’Homme, Monsieur Michel Tubiana. Cette rencontre a été fructueuse. Le président d’honneur nous a fait part de sa parfaite connaissance des événements du M’zab. Michel Tubiana a manifesté son vif intérêt et celui de la LDH.

    L’expérience de Monsieur Tubiana dans le domaine des Droits de l’Homme a été d’un grand apport durant les échanges. Ce dernier a promulgué au Comité de soutien de nombreux conseils et a recommandé divers contacts susceptibles de soutenir et de relayer le combat pour la libération immédiate des détenus mozabites.

    Nous restons mobilisés et demandons la fin des sévices ainsi que la libération de TOUS les détenus d’opinion du M’Zab.

    Paris le 19 janvier 2016.
    Pour le comité / Y.CHERAIOU Porte-parole

    Dégradation de l'état de santé du Dr Fekhar: Le Comité de soutien à Kameleddine Fekhat et ses co-détenus rencontre le Président d’Honneur de la LDH à Paris
    SIWEL 191557 JAN 16

    Dégradation de l'état de santé du Dr Fekhar: Le Comité de soutien à Kameleddine Fekhat et ses co-détenus rencontre le Président d’Honneur de la LDH à Paris


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    TIZI-OUZOU (SIWEL) — Samedi 23 janvier 2016, à 16:00, le Derby MOB-JSK se jouera au Stade du 1er Novembre à Tizi-Ouzou. Cette rencontre, où s’affronteront sur le terrain les deux grands clubs kabyles de Vgayet et de Tizi-Ouzou, suscite déjà les passions des supporters des Crabes et des Canaries. Chacun ne jurant que par la victoire de son club fétiche bien que reconnaissant que dans les deux cas, c’est la Kabylie qui gagne.

    Derby  MOB-JSK : 12 000 tickets en vente et des supporters impatients
    Les deux équipes, comme leurs supporters, insistent beaucoup sur le fair-play de cette rencontre qui sera parée aux couleurs de la Kabylie.

    Ce match est attendu par les supporters kabyles des deux équipes qui n’oublient pas que le MOB et la JSK signifient pour le peuple kabyle Mon-Origine-Berbère_ Je-Suis-Kabyle

    Retenant les leçons de la rencontre précédente, les supporter sont appelés à faire preuve de vigilance et surtout à anticiper sur toute provocation qui viserait à semer la discorde entre les supporters des deux clubs....et que le meilleur sur le terrain gagne!

    Bonne chance aux deux équipes phares de la Kabylie.

    ygi,
    SIWEL 191735 JAN 16


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    MONTREAL (SIWEL) — Pour reprendre ses activités, Lhacene Ziani donne un rendez-vous à la communauté kabyle qui lui rendra hommage le 23 janvier à 20h (Salle le château). Il adresse ses remerciements anticipés à toute la communauté, les organisateurs et les artistes. En effet, un gala hommage dédié à l'infatigable militant de la cause kabyle Mass Lhacene Ziani, en rémission après avoir été hospitalisé en fin d'année, sera organisé à Montréal, le samedi 23 janvier à 20h : "Quand on revient de si loin, une seule obsession s'impose à toutes les autres, s'attarder avec les siens", précise-t-il avec humour

    Gala de solidarité en hommage et soutien à Mass Lḥasen Uziyan


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    (SIWEL) — " Le nom de domaine ".corsica" est désormais ouvert à tous, depuis le mardi 19 janvier. Au lieu de créer des sites se terminant par ".fr" ou ".com", les particuliers ou les entreprises peuvent désormais utiliser un nom de domaine propre à la Corse.", annonce la la Collectivité territoriale de Corse passée aux mains des nationalistes corses

    La Corse ouvre le nom de domaine
    Pour la Collectivité territoriale de Corse, l'ouverture de ce nom de domaine ".corsica" à tous "constitue un bien commun immatériel de la Corse et des Corses. Il garantit la préservation de l'identité de la Corse sur le net".

    Les particuliers ou entreprises souhaitant créer leur site internet avec le nom de domaine ".corsica" devront respecter deux règles d'éligibilité : résider dans la région ou témoigner d'un lien avec la Corse ainsi que concevoir et maintenir en langue corse au moins une page du site.

    Plusieurs "Imbascioatori" avaient déjà activé des adresses avec le nom de domaine ".corsica" à la mi-septembre 2015 comme la Brasserie Pietra, les Eaux de Zilia, Corse Net Infos, la biscuiterie d’Afa, la CADEC, le Sporting Club de Bastia ou encore l’ACA Ajaccio.

    Un lancement en plusieurs phases

    Le 3 Août 2015 débute une phase de Sunrise dédiée aux marques TMCH qui durera deux mois, jusqu'au 6 octobre 2015. Compte tenu de ses spécificités, cette phase est essentiellement technique.

    En effet, le lancement de la commercialisation des adresses internet en .corsica se fera réellement en Octobre 2015.

    Du 8 Octobre au 25 Novembre 2015: phase d'enregistrement prioritaire
    A compter de début octobre 2015, démarrera une phase d'enregistrement prioritaire destinée aux administrations publiques, aux associations, aux détenteurs de marques et aux entreprises.

    Du 30 Novembre 2015 au 15 janvier 2016: phase de Landrush.
    Les noms de domaine en .corsica seront ouvert à l'enregistrement selon des conditions tarifaires spécifiques, ce qui permettra aux demandeurs d'augmenter leur chance d'obtenir le nom désiré.

    A compter du 19 janvier 2016: Ouverture Générale
    Le .corsica sera ouvert à tout le monde selon la règle du "premier arrivé, premier servi" et selon des conditions tarifaires attractives.

    .corsica et Corse ViaStella

    SIWEL 192311 JAN 16


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    (SIWEL) — Yennayer ne s’est pas limité en Kabylie au traditionnel Imensi suivi le lendemain d’un défilé de chanteurs dont certains, avec du folklore s’il en est, s’auto-suffisent à croire qu’ils concourent à sauver une fête menacée de disparition dans beaucoup de régions de l’univers berbère. Yennayer, depuis la mise en service de la peudo-démocrartie en Algérie, a été intégré dans le laticlave des thèmes réservés à des journées particulières, comme celles consacrées, ailleurs, aux dauphins, aux oiseaux migrateurs ou à l’environnement. Depuis 2009, le MAK fait de Yennayer une journée d'action, le gouvernement algérien s’en mêle à travers ses vassaux kabyles dans le seul but d’établir dans l’esprit algérien, une hiérarchie dans laquelle la Kabylie devrait prendre le statut ingrat d’éternelle contrôlée. Mal lui en prit, cette fois-ci, Yennayer a marqué le retour sur le sol kabyle de l’ancêtre porteur de sacrifices et d’espoirs. Le 12 janvier 2016, la Kabylie a fait rejaillir les agrumes d’un large processus de luttes et est descendue dans la rue revendiquer sa place parmi les nations. Et les couleurs des manifestations qui s’y sont déroulées augurent une tache qui va s’émanciper, continuellement et assidûment réitérée mais jamais transformée.

    Yennayer, le DRS et la Miss factice
    Que l’on soit de ceux qui crient à l’illégitimité du MAK ou de ceux qui le soutiennent, force nous est de constater que la Kabylie de ce 12 janvier a répondu de son nom. Si, à défaut de prendre ce qu’il y a d’éthique dans l’expression politique et entamer un débat responsable sur la question kabyle on accuse ses sympathisants d’extrémistes missionnés pour disloquer l’Algérie, alors dans ce cas, ils font légions.

    Le 12 janvier a nettement montré le gigantesque décalage culturel entre la Kabylie et tout le reste algérien. Il a aussi dévoilé ce à quoi chacune des deux parties aspire comme avenir. Il est clair, cependant, que deux projets politiques se confrontent. Si en Kabylie l’on s’engage dans le chemin de la liberté dans un monde dialectique en marche vers l’avenir, dans les territoires algériens on se confine avec acharnement sous les oripeaux de l'arabo-islamisme.

    Faire diversion est la méthode chérie du gouvernement algérien, il ne s'encombre jamais du respect de la réalité. Sa presse ne réagit pas à chaud en des moments de grandes agitations mais répond au besoin d'amoindrir la contestation et les revendications quand elles émanent de Kabylie. Ainsi, elle s’abandonne volontiers dans le jeu de la diversion. Pour faire de l’ombre aux grandioses marches de Yennayer il leur a paru malin d’orienter l’opinion sur les flèches que s’échangent le RCD et Nordine Aït Hamouda. Puis, l’éclairage se fait de manière spectaculaire sur une fille à peine sortie de l’enfance que l’on désigne Miss kabylie préférant s’exprimer en arabe ! Rien n’est donc capable de stopper l’ignominie du gouvernement algérien. Manipuler ainsi une fille, manifestement innocente, pour en faire l’hameçon à même de faire remonter en surface le mythe d’une Kabylie raciste n’est pas son moindre forfait.

    Bien sûr, bien des kabyles ont été choqués et ont manifesté sans indulgence leurs reproches envers une fille kabyle non habituée à parler kabyle. D’un côté, quelques internautes sortis d’un vulgum pecus se sont donné sans vergogne à un flot d’insultes horriblement vulgaires à l’encontre des kabyles, tous les kabyles. Le pétard a éclaté au bruit cherché par l’État algérien dans sa stratégie de détourner l’élan produit par Yennayer 2016.

    Pour revenir à la Miss Kabyle, l’honnêteté exige que l’on admette que tout comme elle, beaucoup d’algérois originaires d’Azzefoun ou d’autre régions de Kabylie s’expriment rarement en kabyle, sinon pas du tout. Si presque toutes les mamans dans Alger ont résisté à l’arabe algérien et l’ont empêché de les submerger, certaines n’ont toutefois pas jugé utile de transmettre à leurs enfants le devoir de parler kabyle. Face à la rue, la télévision, l’école, l’administration et la mosquée, imposer le kabyle dans l’esprit et le quotidien de ses enfants, est un dur métier pour une maman vivant en dehors de la Kabylie et réduite au minimum nécessaire à la survie.

    La Miss kabyle qui s’est exhibée – par étourderie - un peu honteuse de s’exprimer en Kabyle a payé l’addition des parents éloignés par vouloir de leur culture sur fond d’un jeu cynique du gouvernement algérien. C’est dur pour elle de se voir consacrée, dans une affreuse félicité, la plus belle dans une Kabylie qu’elle n’a pas connue. Le comble de la supercherie, pour mieux alimenter la rumeur sur le billard, le couple fourbe organisateur du carnaval attribue sur un plateau de télévision un lien de parenté très proche entre la Miss et le patron du DRS. Or, selon quelques sources, le véritable nom du général est Sahraoui et non pas Tartag. Subitement, un Tertag d'El Eulma devient oncle paternel d'une Tartag dont le père est d'Azzefoune! est-ce pour dire, qu'encore une fois, le patron des services sinistrement célèbres est kabyle... Passons.

    Toutes les largesses et semblant de concessions dont fait preuve Bouteflika envers les kabyles ces derniers temps n’est que combine lui servant - bien que sénescent- à gagner du temps avant le déclenchement d’une redoutable répression. La guerre des clans au sommet de l’Etat algérien se dévoile plus féroce que les précédentes, janvieristes et dialoguistes qui tantôt se coudoient tantôt s’entrechoquent via peuples interposés ont un ennemi commun : la Kabylie.

    Les petits berbéristes qui se félicitent dans des débats sur l’officialisation de Tamazight et tendent à une digne réciprocité envers Bouteflika se leurrent. Que l’on ne se méprenne pas, Bouteflika a autant de mépris envers celui qui se réclame kabyle ou amazigh avec une détermination d’Algérien que de hargne envers celui qui a pris la résolution définitive de n’être que kabyle et uniquement kabyle.

    Le pacte établi avec l’imposture exige de l’algérien depuis 1962 d’enfanter d’abord arabe et musulman, le reste est une question de temps et d’artifices. Aucune thérapie de supplique n'est capable d'humaniser un insecte intersecté, si Bouteflika se montre calme, il y a mystère : un scorpion engourdi par le froid trompe, car une fois réchauffé, il n'hésitera pas à mordre.

    Djaffar Benmesbah.

    SIWEL 202216 JAN 16


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    TIZI-OUZOU (SIWEL) — Les étudiants de l’université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou sont en colère. Leur colère a été telle qu’ils ont mis aujourd’hui tous leurs campus à l’arrêt total. Plus encore ! Leur action de protestation contre leurs conditions de travail a été effectivement traduite par la fermeture du rectorat et la tenue d’un gigantesque sit-in devant ce dit rectorat.

    Université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou : les étudiants en colère
    Selon l’un des représentants des étudiants, Mouloud Hamrani en l’occurrence, cette mobilisation étudiante se veut « une dénonciation du grand climat d’insécurité régnant dans espaces internes mêmes de l’université, le mépris et l’in considération dont sont victimes au quotidien les étudiants de la part du recteur, l’indigence pédagogique et autres maux en prévalence depuis longue au sein de cette institution dont la mission est de former pourtant des cadres pour la nation ».

    A relever qu’ils étaient des milliers d’étudiantes et étudiantes à prendre part à ce rassemblement devant le rectorat. Ça ne pouvait être autrement puisque tous les campus, devons-nous rappeler, ont été à l’arrêt. La question qui reste posée avec acuité est de savoir comment seront les jours à venir. Une chose est sûre cependant : la coordination des étudiants a inscrit à son agenda une réunion, qui aura lieu au courant de la semaine prochaine, pour décider des voies et moyens à emprunter pour que l’étudiant jouisse pleinement de ses droits, et ce en conformité naturellement avec la charte de l’étudiant.

    Il va sans dire que la population étudiante de l’université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou entend durcir ses moyens d’action si les choses sont demeurent en leur état actuel, c’est-à-dire si le responsables concernés ne sont pas prêts à entamer un dialogue franc et serein avec les représentants des étudiants.

    Il est quasi certain qu’avec un minimum d’honnêteté intellectuelle de part et d’autre, un terrain d’entente sera trouvé sur certains points, la sécurité dans l’espace universitaire et la jouissance de respect et d’égard envers l’étudiant.

    S’agissant en revanche de l’indigence des programmes pédagogiques ou l’incompétence de certains enseignants, la problématique est d’une dimension nationale kabyle et, par conséquent, la solution réside dans le cadre d’instauration d’un Etat kabyle.

    De Tizi-Ouzou, Said Tissegouin

    SIWEL 202233 JAN 16


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    AMIZOUR (SIWEL) — Hier, mardi 19 janvier 2016, deux militants de la Coordination du MAK Amizour ont été interpellés par la police algérienne basée à Amizour. Ils ont été conduits au commissariat de police sans aucune raison apparente pour l'ouverture d'un procès Verbal 'pour être ensuite relâchés. Il s'agit de messieurs KACIMI Fodil et BRIKH Makhlouf.

    Harcèlement policier envers le MAK: Deux militants de Vgayet arbitrairement arrêtés à Amizour
    cdb,
    SIWEL 202304 JAN 16


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    MARSEILLE (SIWEL) — L’association Franco Kabyle 13 a organisé la fête de Yennayer le 16/01/2016 correspondant au 4 yennayer 2966 du calendrier Amazigh au château de la rosière dans le 12é arrondissement de Marseille.

    Yennayer 2966   fêté dans la joie à Marseille
    Un repas succulent digne de imensi n yennayer composé d’un couscous traditionnel et de bercoukess avec ses multiples légumes secs a été préparé par des militantes et adhérentes de l’association sous la direction et le contrôle de Nna Ferroudja.
    Le balet de Bouraya dirigé par Salima une amie de l’assocition a émerveillé le publique par la sobriété des jeunes artistes qui se sont produites sur la scène.

    Puis une brochette d’artiste dont Smail, Ghani, Karim, Massi, Ramdhane ont surchauffé la scène, le publique Kabyle Marseillais s’est mis en transe et a dansé toute la soirée.

    Vers 22 heures Madame Valérie Boyer la député maire des 11e et 12e arrondissement qui avait mis la salle à disposition de l’association est arrivée, elle a été vivement applaudie par le publique, elle a présenté ses vœux de bonheur à la communauté Kabyle et a prononcer en Kabyle « Aseggas ameggaz ».

    Le spectacle s’est poursuivie toute la soirée, bien que le publique voulait continuer la fête, les responsable de l’association qui étaient tenus de fermer le centre ont mis fin à la soirée vers une heure du matin.

    Kader DAHDAH.

    SIWEL 202322 JAN 16


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    KABYLIE (SIWEL) — Dans un message de condoléances adressé à notre rédaction, la Direction et l’ensemble des militants du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK), présentent leurs plus sincères condoléances à leur camarade Djamel Benzid, membre du Conseil national du Mouvement, suite au décès de son père M. Ouali Benzid, survenu à l'âge de 80 ans.

    Condoléances du MAK à M. Djamel Benzid
    Message de condoléances

    Suite au décès de Monsieur Ouali Benzid à l'âge de 80 ans, père de notre camarade Djamal, membre du Conseil national, la direction et l’ensemble des militants du MAK lui présente à lui ainsi qu'à sa famille leurs plus sincères condoléances et les assure de leur soutien en ces dures circonstances.

    Le Mouvement pour l'Autodétermination de la Kabylie

    SIWEL 211456 JAN 16


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    PARIS-ALGER (SIWEL) — M. Alain Juppé est candidat à la primaire du parti « Les républicain » (ancien UMP) pour la désignation du prochain candidat à la présidentielle de 2017 en France où il est le rival de Nicolas Sarkozy. Comme la plupart des candidats à la présidentielle française, Alain Juppé passe obligatoirement par des visites préalables en Algérie, un signe révélateur des liens profonds, et pour le moins ambiguës, qu’il y a entre la France et l’Algérie. Il n'est pas du tout exclu que les visites des candidats français à la présidentielle viennent y chercher des sources de financement de leur campagne.

    Françalgérie /  Alain Juppé fait campagne en Algérie
    Alain Juppé doit se rendra en Algérie le 31 janvier 2016. Il débutera sa visite par Oran, ville algérienne jumelée avec Bordeaux dont M. Juppé est le maire. Le lendemain, premier février, il sera à Alger où il animera une réunion publique ouverte aux Algériens et aux Français résidant en Algérie et enfin, le lendemain 2 février, il doit se consacrer à des rencontres avec les hauts responsables algériens, dont probablement le président Bouteflika, annonce M. Laurent Stefanini, ancien directeur de cabinet du premier ministère d’Alain Juppé et représentant de ce dernier à Alger.

    Pour rappel, M Juppé est certes maire de Bordeaux et candidat à la primaire des républicains, mais il a surtout été Ministre de la Défense et Ministre des Affaires Etrangères sous la présidence de Nicolas Sarkozy au moment de la guerre "humanitaire" menée contre Kadhafi en Libye, aujourd'hui quasiment occupée par Daesh et où les Amazighs sont totalement et volontairement ignorés. M Juppé avait félicité également les islamistes "modérés" d’Ennahda pour leur victoire électorale à la suite de la révolution du jasmin.

    Source Algérie360

    mti,
    SIWEL 211701 JAN 16


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    KABYLIE (SIWEL) — Lydia, une jeune fille kabyle de Tubirett à fleur d’âge : 17 ans, souffre aujourd'hui, d'un cancer extrêmement rare. On lui a diagnostiqué un « Sarcome d'Ewing », localisé au niveau de son fémur droit et qui ne cesse de s'étendre vers ses parties molles et à cause d'une fissuration qu'elle a eu la veille du prélèvement biopsique.

    URGENT : S.O.S,  LYDIA A BESOIN D'AIDE !
    Les médecins lui ont inséré un fixateur externe à 8 broches qui s’étend de son bassin jusqu’à son genou pour éviter d’éventuelles fractures et risque de développement de métastases.

    Lydia est clouée au lit depuis presque 2 mois. Son état s’aggrave. Il nécessite une intervention en toute urgence et qui ne peut se faire qu’à l'étranger ; celle-ci est estimé à une somme qui coûte Deux milliards Cinq Cents Millions DA.
    Qui n'est malheureusement pas à la disposition de sa famille et proches. C’est pour cela qu’on s’adresse à vous par la présente d’effectuer un acte humanitaire envers cette âme innocente qui n'a que Dieu et votre charité comme espoir.
    NUMÉRO DE CCP DU PÈRE (TAMOURT Rachid) : 401345 CLE 01 et numero du compte bancaire : 00460-012439-201-0-31-33

    Mohamed Benarous,

    SIWEL 220847 JAN 16


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    DIASPORA (SIWEL) — "Notre objectif ultime est la souveraineté politique qui est "mère" de toutes les souverainetés : culturelle, linguistique, économique, sociale, cultuelle et diplomatique. La liberté ne se fragmente pas. Elle est totale ou n'est pas. La liberté fait peur à certains car elle peut être dangereuse. Mais la soumission, elle, est mortelle." Extrait de l'interview de Nafa Kireche, Ministre du GPK

    Nafa Kireche :
    Monsieur le ministre, Tamazight semble devoir être officialisée dans la prochaine constitution algérienne. Quelle est votre réaction ?

    Pour moi c'est un faux débat. Tamazight n'est pas une langue qui peut être parlée par tous les berbères. Elle s'est déclinée en plusieurs langues : le Kabyle, le Chaoui, le Mozabite, le Rifain, le Tamacheq et pleins d'autres langues. Ce sont ces langues qu'il faut défendre et promouvoir au sein d'Etats qui vont les prendre en charge. Ce sont des langues qui sont vernaculaires et toujours vivantes. Les efforts doivent être axés sur la sauvegarde et la promotion de ces langues et non sur l'exhumation d'une langue qui sera de toutes les façons vécues comme "artificielles" par les peuples berbères.

    Le slave a donné le serbe, le russe, l'ukrainien, le polonais et pleins d'autres langues qui sont aujourd'hui les langues officielles d'états reconnus par l'ONU. Idem pour le germanique qui a donné l'allemand, le danois et les langues scandinaves notamment. Pour le Tamazight c'est la même chose. Il a donné plusieurs langue dont la langue Kabyle. Celle-ci doit dont être officialisée par un état proprement kabyle.

    Le pouvoir algérien s'est longtemps accommodé de la focalisation des militants kabyles sur Tamazight car il savait que cela permettait d'évacuer la question purement kabyle. La langue officielle du futur Etat kabyle sera le kabyle et non Tamazight, qui sera de toutes les façons malmené par les autorités algériennes, tout le monde le sait.

    C'est donc un non événement pour vous...

    Absolument. Le régime algérien veut faire diversion, nous refaire basculer dans le combat linguistique et culturel, qui nous a tant coûté en dépense d'énergie inutile. Le problème est clairement et purement politique. Nous sommes dans un rapport de domination qui nous est défavorable. Le peuple kabyle est nié dans son existence, dans ses fondements. Et tout est fait pour détruire sa conscience...

    Pourquoi, selon vous, le pouvoir algérien a décidé "d'officialiser" la langue berbère dans la future constitution ?

    La peur du MAK et du GPK ! Voilà la raison principale qui a poussé le régime algérien a cédé sur cette revendication symbolique. Il a bien pris soin de préciser que l'arabe restera la langue de l'Etat, donc en vérité, la seule langue officielle. Cet aspect rend totalement inoffensive cette officialisation. On est dans le symbole, la carotte, l'os jeté aux chiens. Nous refusons tout cela. Nous sommes pragmatiques et personne ne nous déviera de notre cap : la liberté de la Kabylie.
    Notre objectif ultime est la souveraineté politique qui est "mère" de toutes les souverainetés : culturelle, linguistique, économique, sociale, cultuelle et diplomatique. La liberté ne se fragmente pas. Elle est totale ou n'est pas. La liberté fait peur à certains car elle peut être dangereuse. Mais la soumission, elle, est mortelle.

    Une polémique a éclaté autour de l'élection de "Miss Kabylie", la lauréate semblant ne pas maîtriser la langue kabyle. Qu'en pensez vous ?

    Je condamne les attaques dont elle est victime. Nous n'avons pas le droit de l'accuser de choses dont elle n'est pas responsable. Si on veut trouver les vrais coupables, il faut aller chercher du côté du comité d'organisation, certainement lié à l'état algérien, voir de sa propre famille. Mais en tout état de cause, cette polémique peut avoir un effet positif. Ceci soulève la question de l'identité kabyle et pose la question du contenu de la kabylité. Qu'est ce qu'être kabyle aujourd'hui ? Doit-on obligatoirement maîtriser la langue kabyle pour être kabyle ? ou bien, comme je le crois, être kabyle c'est d'abord avoir une conscience "politique" kabyle, un attachement viscéral et patriotique au devenir de cette entité ? La kabylité doit elle être inclusive ou exclusive ? Poser la question, c'est y répondre. Pour moi être kabyle, c'est se reconnaître dans les valeurs de la Kabylie. C'est à dire la liberté, l'honneur, l'ouverture et la tolérance. Le futur état kabyle compte beaucoup sur le dynamisme et le talent de ses expatriés et qui ne maîtrisent pas forcément notre langue. Ils sont pourtant beaucoup plus kabyles que certains kabyles maîtrisant la langue kabyle mais rejetant tout destin particulier à la Kabylie. Ceux de la diaspora interne (Alger, Oran et toutes les villes de l'intérieur de l'Algérie) ou externe (notamment France et Canada) seront les moteurs du futur état kabyle. Ils seront chez eux dans la Kabylie indépendante. Les kabyles forment aujourd'hui une diaspora mondiale. Tous les kabyles, ou qu'ils soient, trouveront leur place dans la future Kabylie indépendante.

    Le congrès du MAK a lieu le 5 février. Quel est son enjeu ?

    Les travaux des pré-congrès qui ont eu lieu en Kabylie et à l'étranger ont été une réussite. Cela a permis de dégager une tendance générale qui va vers la revendication d'une indépendance pure et simple de la Kabylie. Nous verrons si ce congrès officialisera cette orientation.

    Le MAK a marché le 12 janvier dans les rues de Tizi-Wezzu et Vgayet à l'occasion de Yennayer, le nouvel an berbère. La mobilisation a été au rendez vous... Cela traduit-il une adhésion claire de la Kabylie à vos idées ?

    Ce que je constate, c'est que la progression du MAK est lente mais solide. Loin de ce qui s'est notamment passé avec les autres mouvement, qui mobilisent des foules immenses avant de se dégonfler progressivement.

    La progression du MAK n'est pas un feu de paille. Elle s'inscrit dans un cheminement qui doit aboutir à la concrétisation de notre objectif : la libération de la Kabylie. Les gens qui adhèrent et nous rejoignent le font par pure conviction et non par opportunisme ou effet de mode. C'est cela notre force. Et nous remercions le peuple kabyle pour sa mobilisation lors de ces marches. Sa maturité et son intelligence nous permettrons d'atteindre notre objectif.

    SIWEL 221001 JAN 16


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    CONTRIBUTION (SIWEL) — "L’incident de la Miss kabyle illustre a bien des égards les conséquences d’habitus longtemps cultivés en haut lieu que le citoyen moyen encaisse. C’est le résultat d’une politique linguistique glottophage dont le but consiste à déclarer une langue hors la loi et programmer ainsi sa disparition à plus ou moins brève échéance"... "A quelque chose malheur est bon dit l’adage, ce geste dont la symbolique n’échappe à personne a enflammé donc les réseaux sociaux et le tollé était à la mesure de la provocation. Cette réaction virtuelle nous renseigne par la même sur la bonne santé du militantisme kabyle qui, dans le contexte délétère algérien demeure le seul rempart qui protège la Kabylie, langue, culture et société des menaces l'Etat voyou, marchand d'une idéologie venue du fond des âges."

    A l'heure où l'on parle de cette Miss Kabylie qui n'osait pas s'exprimer en kabyle (très vite, on s'est rendu compte qu'il s’agissait d’une farce à finalité subversive à laquelle le régime d’Alger nous a habitués), il serait bon de préciser que les langues jouissent de statuts, assument des rôles, entretiennent des rapports et s'affublent de représentations plus ou moins favorables. Il faudrait donc considérer les langues dans leur dimension sociale, c.-à-d. bien sujettes à des jugements de valeurs appréciatifs ou dépréciatifs, selon les représentations que les groupes sociaux se font d’elles.

    En Algérie, l’arabe - et sans préciser lequel, (comme s’il y avait une seule langue arabe alors qu’il y a l’arabe dialectal algérien avec ses variantes infranationales et l’arabe classique ou littéral) est la langue nationale et officielle de la République algérienne, ce statut lui confère des privilèges et des rôles à jouer au détriment de la langue kabyle qui n’est ni langue nationale ni langue officielle, n’en déplaise à la dernière officialisation en date qui n’est qu’une farce, encore une autre!

    L’arabe dialectal est perçu par le commun des mortels algériens comme le prolongement naturel de l’arabe classique, donc le "prestige” rejaillît sur cet arabe dialectal. Les locuteurs se voient ou se sentent obligés de s’en servir dans les milieux formels tels que l’école, l’administration, les medias, etc. a l’inverse du kabyle dont l’usage n’est pas permis dans les lieux dits formels et se retoruve par voie de conséquence limité à la sphère privée et à la rue, quand il n’est pas concurrencé par l’arabe. Auquel cas on peut parler d’un bilinguisme conflictuel parce qu'inégal.

    Les deux langues, l’arabe et le kabyle, entretiennent donc un rapport de domination dans lequel l’une est considérée comme dominante et l’autre comme dominée. Il ne viendra pas à l’esprit d’un locuteur arabophone d’adresser la parole à un kabylopphone en kabyle et inversement. Une règle tacite semble s’imposer et le kabylophone doit répondre en arabe à moins que l’esprit militant de ce dernier ne prenne le pas sur cette règle, auquel cas, l’arabophone verrait dans cette attitude un défi voire une provocation.

    Egalement, un élève dans la salle de classe, « victime » d'un lapsus, dit un mot en kabyle en lieu et place de son équivalent en arabe se convertit immédiatement en objet de risée pour ses pairs et moqué par l’enseignant. L’école, les médias, l’administration et même la rue nous inculquent la haine de soi par un déni identitaire linguistique flagrant et programmé.

    Les représentations positives, négatives, voire neutres, que les gens se font des langues coexistant dans le même espace géographique sont le résultat des usages qu’en fait la société, eux-mêmes subordonnés à la politique linguistique qui classent officiellement les langues et les hiérarchisent en décrétant tel idiome une langue a part entière et tel autre un simple dialecte, comme si il existait une différence entre langue et dialecte et que cette différence étaient inhérente à la langue ou au dialecte en question.

    Partant du simple constat que toute politique linguistique s’adresse à une société dont elle entend agir sur les pratiques langagières pour les transformer, il coule de source que cette transformation ne doit être que favorable à l’arabe au détriment du kabyle et le rapport que les sujets entretiennent avec ces deux langues en contact en sera alors affecté et seul le pouvoir symbolique de ces dernières quand il existe pourra faire agir le locuteur à contre-courant.

    L’incident de la Miss kabyle illustre a bien des égards les conséquences d’habitus longtemps cultivés en haut lieu que le citoyen moyen encaisse. C’est le résultat d’une politique linguistique glottophage dont le but consiste à déclarer une langue hors la loi et programmer ainsi sa disparition à plus ou moins brève échéance. Vu sous cet angle, on ne peut blâmer cette jeune femme, elle n’est que le produit d’un système qui cultive le déni identitaire et la haine de soi. Et la meilleure façon d’inculquer cette haine consiste à péjorer sa langue et la frapper d’interdit. Les Kabyles de service qui nous ont servi cette farce en étaient à leurs frais. La toile a réagi, et vigoureusement.

    A quelque chose malheur est bon dit l’adage, ce geste dont la symbolique n’échappe à personne a enflammé donc les réseaux sociaux et le tollé était à la mesure de la provocation. Cette réaction virtuelle nous renseigne par la même sur la bonne santé du militantisme kabyle qui, dans le contexte délétère algérien demeure le seul rempart qui protège la Kabylie, langue, culture et société des menaces l'Etat voyou, marchand d'une idéologie venue du fond des âges.

    Kaci MEZAA,

    SIWEL 221057 JAN 16


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    (SIWEL) — Les cours du pétrole n’en finissent pas de chuter… C'est le trop plein de production, " il y a trop de pétrole en circulation ! ", à commencer par celui de Daesh... Conséquence subsidiaire mais salutaire pour les peuples colonisés : Tous les Etats sous-développés issus de la "décolonisation" qui mangeaient du pétrole au lieu de produire du blé et de la pomme de terre vont a présent dévoiler la nature artificielle de leur existence et s'effondrer comme des châteaux de carte, au grand damne des puissances coloniales qui sont leurs créateurs

    Que vaudra un Etat producteur de pétrole maintenant q'un baril de pétrole vaut moins cher qu'un baril … vide !
    Les prix du pétrole ont perdu plus de 60% de leur valeur depuis la mi-2014 et la chute s'accentue depuis décembre 2015. Plus précisément depuis que l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a décidé de maintenir sa production, malgré la surabondance d'offre.

    Et en effet :

    Les compagnies internationales ont recommencé à pomper plus de 800 000 barils en Libye, malgré le chaos et l'installation de Daesh...

    L'Irak maintien sa production, malgré l'instabilité et les menaces de Daesh sur les régions pétrolifères du Kurdistan...

    Le pétrole de Syrie contrôlé par Daesh trouve de nombreux acheteurs, via la Turquie avant d'arriver dans les pompes à essences en Europe...

    L'OPEP refuse de baisser sa production et la Chine connait un important ralentissement de son économie, réduisant ainsi l'augmentation de la demande mondiale de pétrole de près d'un million de barils par jour, soit les deux tiers de la hausse attendue....

    Conséquence subsidiaire mais salutaire pour les peuples colonisés : Tous les Etats sous-développés issus de la "décolonisation" qui mangeaient du pétrole au lieu de produire du blé et de la pomme de terre vont a présent dévoiler la nature artificielle de leur existence et s'effondrer comme des châteaux de carte, au grand damne des puissances coloniales qui sont leurs créateurs.

    Avec Agences

    maa,
    SIWEL 221126 JAN 16




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    DIASPORA (SIWEL) — Dans une déclaration parvenue à notre rédaction, le Congrès Mondial Amazigh (CMA) dénonce le harcèlement et les intimidations administratives et policières à l'encontre de sa présidente, Mme Kamira Nait Sid. "surveillance policière ostensible et permanente devant son lieu de travail, coupures intempestives et répétées de l’alimentation électrique et de la connexion Internet du club Internet familial « Cyber-Kabylie » dans lequel elle travaille à Tizi-Wezzu, fouilles minutieuses de ses affaires et au corps à l’aéroport d’Alger à l’occasion de tous ses voyages à l’étranger, etc... dénonce le CMA ajoutant que "Tout est mis en oeuvre pour faire taire cette militante reconnue et appréciée de tous".... ... mais les autorités algériennes ne s’arrêtent pas là. Le deux novembre dernier, la Wilaya de Tizi-Wezzu annule l’autorisation d’exploitation du club Internet familial Cyber-Kabylie, dont la gérante est la sœur de Kamira Nait Sid qui emploie cette dernière ainsi que la plus jeunes des filles de la famille et ordonne à la police de fermer le local et d’apposer des scellés sur sa porte au motif que le club serait « utilisé à d’autres fins que celles prévues »... Nous publions ci-après l'intégralité du Communiqué du Congrès Mondial Amazigh

    Intimidations et harcèlements administratifs et policiers à l’encontre de la Présidente du Congrès Mondial Amazigh
    CONGRES MONDIAL AMAZIGH
    AGRAW ADELSAN AMAZIGH

    Algérie : Intimidations et harcèlements administratifs et policiers à l’encontre de la Présidente du Congrès Mondial Amazigh

    Bien avant d’être élue présidente du Congrès Mondial Amazigh (CMA), Kamira Nait-Sid militante pour les droits des Amazighs, militante des droits humains et des droits des peuples autochtones subissait déjà les tracasseries administratives et policières qui contrarient lourdement sa vie professionnelle et privée (surveillance policière ostensible et permanente devant son lieu de travail, coupures intempestives et répétées de l’alimentation électrique et de la connexion Internet du club Internet familial « Cyber-Kabylie » dans lequel elle travaille à Tizi-Wezzu, fouilles minutieuses de ses affaires et au corps à l’aéroport d’Alger à l’occasion de tous ses voyages à l’étranger, etc).Tout est mis en oeuvre pour faire taire cette militante reconnue et appréciée de tous.

    Mais les autorités algériennes ne s’arrêtent pas là. Le deux novembre dernier, la Wilaya de Tizi-Wezzu annule l’autorisation d’exploitation du club Internet familial Cyber-Kabylie, dont la gérante est la sœur de Kamira Nait Sid qui emploie cette dernière ainsi que la plus jeunes des filles de la famille et ordonne à la police de fermer le local et d’apposer des scellés sur sa porte au motif que le club serait « utilisé à d’autres fins que celles prévues », mais sans plus de précision. Kamira Nait Sid se retrouve alors du jour au lendemain sans travail et la gérante du club sans recettes d’exploitation de son établissement. De ce fait, les autorités algériennes sanctionnent non seulement Kamira Naid Sid mais également la gérante du club internet, en tant qu’employeur d’une militante des droits des Amazighs, ainsi que la jeune sœur également employée dans le club Internet familial.

    La gérante du club Internet a alors entrepris des démarches auprès de la direction de la réglementation et de l’administration générale (DRAG) de la Wilaya de Tizi-Wezzu afin de savoir à quelles « autres fins » elle aurait utilisé son local et de faire valoir ses droits mais aucune réponse ne lui a été donnée.

    A ce jour le local est toujours fermé et Kamira Nait Sid n’a plus aucun revenu depuis trois mois, de même que sa jeune sœur. Trois membres d'une même famille sont ainsi privé de ressources. Manifestement, cet acte arbitraire dont est victime la présidente du CMA, a pour but de la priver de toute ressource financière afin de l’empêcher de poursuivre son action de défense des droits des Amazighs et des droits de l’homme en général et de mener à bien sa mission à la tête du Congrès Mondial Amazigh.

    En agissant de manière aussi abusive et brutale contre Kamira Nait Sid et son employeur, les autorités algériennes semblent lancer un message à tous les citoyens pour leur signifier les conséquences qu’ils encourent à être ou à employer un-e défenseur-e des droits humains et des libertés fondamentales.

    On observe que cette sanction contre Mme Nait Sid consistant à l’empêcher d’exercer une activité professionnelle et les vexations qu’elle subit, constituent la traduction concrète des menaces de « poursuites judiciaires » proférées en juillet dernier par M. Tayeb Louh, ministre algérien de la justice, contre les membres du CMA mais sans les nommer, suite à la lettre adressée par le Congrès Mondial Amazigh à M. Sellal, premier ministre, dans laquelle il le mettait en garde contre le danger de mort des détenus politiques Mozabites en grève de la faim.

    Visiblement, cette lettre a irrité le gouvernement algérien qui ne supporte pas qu’un-e citoyen-ne ou une organisation de la société civile puissent être libres et non soumis à son pouvoir et à ses ordres. Cela est contraire aux prétentions démocratiques du gouvernement algérien à tous ses engagements internationaux. Ce faisant, l’Algérie s’enfonce dans le totalitarisme particulièrement en Kabylie, ce qui peut à tout moment provoquer la colère populaire, comme en 1980, en 1995, en 1998 et en 2001.

    En tout état de cause, les membres et les instances du CMA déclarent leur solidarité avec leur présidente et lui expriment leur total soutien en toutes circonstances. Ils dénoncent fermement les graves agissements et les méthodes honteuses du gouvernement algérien et exigent :

    - l’abrogation immédiate de la décision d’annulation de l’autorisation d’exercer pour le club Internet Cyber-Kabylie à Tizi-Wezzu,

    - l’arrêt des harcèlements administratifs et policiers exercés à l’encontre de Kamira Nait-Sid et de tous les défenseurs des droits des Amazighs et des droits de l’homme en général,

    - la réparation de tous les dommages moraux et matériels subis par Kamira Nait Sid.

    Paris, le 20 janvier 2016
    Le Bureau du CMA.


    Copie à :
    - ONU : RS Défenseurs des droits de l’homme, RS pour la liberté d’expression et de réunion, RS peuples autochtones, organes des Traités internationaux.
    - UE : Commission Européenne, Parlement Européen.




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    RABAT (SIWEL) — Au siège du journal Le Monde Amazighe s’est ténue, le mercredi 20 janvier dernier, une rencontre d’amitié entre des Amazighes et des représentants du parlement kurde, durant laquelle un hommage a été rendu au militant amazighe Rachid Raha et à la poétesse amazighe Malika Mezzane. A été également décorée la militante Amina Ibnou Cheikh par le drapeau kurde. La rencontre a eu pour slogan : « Kurdes et Amazighes : une lutte commune pour la démocratie et l’identité ».

    Rencontre Kurdes Amazigh à Rabat : Le parlement kurde rend hommage à Rachid Raha et Malika Mezzane
    La rencontre a été inaugurée par l’allocution de la militante Amina Ibnou Cheikh, lors de laquelle elle a souhaité la bienvenue aux deux invités kurdes auprès du peuple amazighe, en l’occurrence M. Aouni Hamad Ali, conseiller au parlement du Kurdistan et Younes Hamad, journaliste et activiste civil au Kurdistan. Elle a également remercié le parlement du Kurdistan pour cet intérêt pour honorer le peuple amazighe en la personne de certains de ses militants. Elle a aussi rappelé la force des relations qui lient les deux peuples kurde et amazighe, en plus de la convergence de leur cause. Outre elle a souligné le courage de la femme kurde et son statut au sein de la société kurde.

    Par la suite, elle a confié l’animation à M. Mountasir Itri, journaliste au journal Le Monde Amazigh, pour assurer la suite de la rencontre Ce dernier donna la parole au Conseiller au Parlement du Kurdistan qui a traité de la relation entre les deux peuples amazighe et kurde, relation qu’il a qualifié de « très proche », au niveau des us et coutumes et des préoccupations. Par la suite, l’activiste kurde, Younes Hamad, a pris la parole pour souligner « la générosité » de l’accueil amazighe et de ses valeurs. Il a aussi mis l’accent sur les préoccupations communes et la relation de sang et de race avec le peuple kurde. Ensuite, le parlementaire kurde Aouni Hamad Ali a présenté un trophée d’hommage au militant Rachid Raha, président de l’Assemblée Mondiale Amazighe, qui, à son tour, a exprimé sa solidarité totale avec le peuple kurde pour son autodétermination. Le trophée à été remis à Rachid Raha par le parlementaire kurde Aouni Hamad Ali. Il en fut de même pour la poétesse Malika Mezzane. Le journaliste kurde Younes Hamad a également décoré la militante Amina Ibnou Cheikh.

    La rencontre fut aussi caractérisée par un débat convivial entre les Amazighes et les représentants du peuple kurde dans différents domaines et préoccupations des deux peuples, ainsi que sur différents points communs qui versent dans l’unité du combat et du devenir.


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