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Siwel : Agence kabyle d'information

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    VGAYET (SIWEL) — Affolé, l'Etat Algérien ne sait plus comment réagir face à l'inexorable ascension du MAK qui gagne de plus en plus de terrain. Non satisfait d'avoir instruit sa presse et ses médias de ne parler du Mouvement pour "l'autonomie" de la Kabylie que pour le dénigrer, et en ostracisant le vocable "autodétermination", l’Etat colonial Algérien instruit à présent l'ensemble de ses «institutions» d'empêcher le Mouvement souverainiste kabyle et son président de s'exprimer dans les institutions publiques. L'objectif visé est sans aucun doute possible, interdire au MAK l'accès aux universités de Kabylie, tant il est vrai que l'écrasante majorité des militants, adhérents et sympathisants se comptent essentiellement parmi la jeunesse kabyle, et c'est bien ce qui inquiète le colonialisme arabo-islamique algérien en Kabylie.

    Le Président du MAK
    En effet, pour commémorer la journée internationale des langues maternelles, l'association culturelle « Assirem » de la résidence universitaire Berchiche 3 (Leqser-Vgayet) a invité M Bouaziz Ait Chebib, président du mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK) à animer une conférence le 21 février prochain.

    Nous apprenons que le directeur de la dite cité a opposé une fin de non-recevoir à la demande déposée par les étudiants. Face à l’insistance de ces derniers pour comprendre les raisons de ce refus, le directeur leur avouera finalement que le nom du Président du MAK est affiché au niveau de toutes les administrations comme étant interdit d'être invité à intervenir dans des établissements étatiques algériens.

    Après avoir instruit sa presse et ses médias de ne parler du Mouvement pour "l'autonomie" de la Kabylie que pour le dénigrer, et en ostracisant le vocable "autodétermination", l’Etat colonial Algérien instruit à présent l'ensemble de ses «institutions» pour empêcher le Mouvement souverainiste kabyle et son président de s'exprimer dans les institutions publiques. L'objectif n'étant évidemment pas d'empêcher le MAK d'aller s'exprimer par exemple à la wilaya (préfecture) de Tizi-Ou-ou, de Vgayet ou de Tuvirett, l'objectif visé est sans aucun doute possible, les universités de Kabylie, tant il est vrai que l'écrasante majorité des militants, adhérents et sympathisants se comptent parmi la jeunesse kabyle, et c'est bien ce qui inquiète le colonialisme arabo-islamique algérien en Kabylie.

    ad,
    SIWEL 172116 FEV 16


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    ILLULEN UMALU (SIWEL) — En prévision de la visite du représentant de l'administration coloniale algérienne en Kabylie, en l’occurrence le Wali de Tizi-Ouzou, à Illoula Oumalou, les citoyens se sont mobilisés pour empêcher cette visite en procédant à la fermeture des routes au niveau de la localité dès ce soir.

    Les kabyles ferment les routes en prévision de la visite du
    Le Président de l'APW et le chef de brigade de la gendarmerie algérienne sont sur les lieux pour "obliger" les manifestants à renoncer à leur mobilisation.

    Ainsi, les citoyens d'Illulen Umalu venus de tous les villages de la commune, rejettent tout ce qui symbolise l'Etat colonial algérien.

    De fait le " Wali de Tizi Ouzou" n'est pas le bien venu dans cette localité qui est intraitable sur son honneur et sa kabylité.

    Pour signifier leur courroux, les citoyens ont même déversé des ordures sur la route devant accueillir demain ce Wali-Walou.

    cdb,
    SIWEL 172256 FEV 16

    Les kabyles ferment les routes en prévision de la visite du

    Les kabyles ferment les routes en prévision de la visite du


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    VGAYET (SIWEL) — Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le Conseil universitaire s'insurge contre l'administration coloniale algérienne en Kabylie qui a interdit deux conférences-débat, l'une animée par une personnalité du MDS, l'autre animée une personnalité du MAK. Nous publions ci-après l'intégralité du communiqué.

    Communiqué du Conseil universitaire MAK de Vgayet
    AFRANIMAN I TMURT N YIQVAYLIYEN
    MOUVEMENT POUR L’AUTODÉTERMINATION DE LA KABYLIE
    M A K


    Conseil Universitaire de Vgayet

    Encore une fois, le pouvoir colonial algérien a brillé par son attitude anti-démocratique à l’université de Vgayet en interdisant deux conférences-débat.

    Ainsi l’université qui est censée être le bastion du savoir, de l’intelligence, de la liberté d’expression et la liberté d’opinion est transformée en terreau fertile à la propagation de l’ignorance , l’incompétence et la régression véhiculée par la politique arabo-islamique de l’Algérie.

    Le 16/02/2016 , l’administration coloniale algérienne interdit une conférence du porte parole du mouvement démocrate et social « Fathi Gherras » (MDS). Les agents de sécurité de la résidence universitaire 17 Octobre fait un bouclier humain, sous l’ordre de l’administration sous le prétexte fallacieux selon lequel elle a été destinataire d’une instRuction gouvernementale interdisant toute activité politique à l’enceinte des universités et des résidences universitaires.

    Une autre interdiction a frappé le président du MAK, BouaziZ Ait Chebbib qui a été invité par l’association culturelle de la résidence universitaire Berchiche 3 « Assirem », pour animer une conférence dans le cadre de la commémoration de la journée internationale des langues maternelles le dimanche le 21/02/2016, mais la demande est refusée par l’administration, la raison évoquée fait état du fait que cette personnalité est fichée dans le dossier noir, n’accède pas aux institutions étatiques de l’Agérie coloniale.

    Les kabyles sont devenus étrangers chez eux. La Kabylie vit sous occupation et subit la tyrannie de l’arabo-islamisme de l’Etat algérien qui viole tous les traités et les conventions internationaux qu’il a ratifiés. Les libertés sont bafouées au moment où le salafisme forcené et l’arabisation outrancière sont encouragés dans le seul but de dépersonnaliser le peuple kabyle et le réduire à l’état de soumission.

    Le Conseil universitaire MAK de Vgayet dénonce et condamne avec force la politique coloniale de l’Etat algérien qui porte atteinte de façon gravissimes aux franchises universitaires et aux droit de l’Homme en muselant toutes les libertés. Il appelle la communauté universitaire à se mobiliser dans l’union pour se réapproprier l’université et consolider la dynamique de libération de la Kabylie.
    Le MAK s’inscrit dans le sens de l’histoire. Son combat est juste et finira tôt ou tard par triompher.

    Vgayet le 17 février 2016

    Le Conseil universitaire de Vgayet

    SIWEL 181013 FEV 16




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    DIASPORA KURDE (SIWEL) — Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le Conseil Démocratique Kurde en France dénonce l'Etat turc qui intensifie ses massacres contre les populations civiles dans les zones du Kurdistan en Turquie : " Couvert par le silence assourdissant de la communauté internationale, l’Etat turc a tué plus 600 civils depuis le début des opérations en juillet dernier.", précise le Conseil démocratique kurde en France. Ci-après l'intégralité du communiqué

    Communiqué du Conseil Démocratique Kurde en France :
    CONSEIL DÉMOCRATIQUE KURDE EN FRANCE

    Communiqué: Les forces de sécurité turques intensifient leurs offensives contre les districts de Sur/Diyarbakir et d’Idil/Sirnak

    L’Etat turc commet ouvertement des crimes de guerre

    A Sur, 200 personnes, dont des enfants en bas âge et des blessés, sont piégées dans des soubassements.

    Depuis 78 jours, le district de Sur, dans le centre historique de Diyarbakir, subit un couvre-feu ininterrompu et sanglant. Durant cette période, des dizaines de civils ont été tués. Actuellement, près de 200 civils, dont de nombreuses personnes blessées dans les attaques des forces de sécurité, ainsi que des enfants en bas âge et des personnes âgées, sont piégés dans des soubassements partout dans la ville, sous les bombes de l’Etat turc.

    Un journaliste travaillant pour l’agence de presse Dicle (DIHA), Mazlum Dolan, fait partie des personnes bloquées. Dans deux messages écrits envoyés par téléphone, dans la journée du 17 février, il a prévenu qu’ils pouvaient être massacrés, comme à Cizir, à tout moment.

    Premier message envoyé à 13h: « La situation est critique. Nous sommes dans le sous-sol. Je suis avec des familles. Nous risquons très prochainement de subir le même sort que Cizre. Les affrontements sont très violents. La zone où nous nous trouvons est bombardée de manière intensive. Les annonces dans les haut-parleurs disent : ″Nous allons tous vous tuer par des bombardements aériens″ »
    Second message envoyé à 15h: « Il y a des blessés, dont certains sont dans un état critique. Là où je me trouve, il y a 30 personnes. Ailleurs, il y a environ 200 personnes. Il y a des bébés, des personnes âgées, il y a même des bébés de 4 mois. Je n’ai presque plus de batterie."

    Les forces de sécurité turques tirent à l’artillerie sur les rues de Hezex assiégée par plus de 4.000 policiers et militaires.

    Après l’instauration du couvre-feu sur le district d’Idil (Hezex en kurde), dans la province de Sirnak, le 16 février, vers 23h, l’artillerie lourde a bombardé le quartier de Turgut Özal jusqu’au matin, puis le quartier Yeni le lendemain après-midi.
    Le déploiement militaire et policer à Hezex se poursuit. Près de 4.000 membres des forces de sécurité sont actuellement présents dans le district. 50 chars et d’innombrables véhicules blindés ont pris position dans le village de Xirabe Seref situé à deux km du centre du district.

    D’un autre côté, on a appris que 12 protecteurs de village avaient abandonné leurs postes, refusant de participé à l’offensive sur Hezex.

    Couvert par le silence assourdissant de la communauté internationale, l’Etat turc a tué plus 600 civils depuis le début des opérations en juillet dernier.

    Nous appelons instamment les Etats de l’Europe et ses institutions, en particulier l’Union européenne et le Conseil de l’Europe à rompre leur silence et à prendre des mesures urgentes pour protéger la vie des civils dans les villes assiégées par les forces turques !

    Rappel : des centaines de personnes blessées ont été massacrées au cours des derniers jours dans des soubassements de la ville de Cizre.

    Bloquées pendant des semaines, elles ont demandé en vain des secours qui ne sont jamais arrivés, les autorités turques ayant empêché les ambulances de passer. Leurs familles ont déposé plusieurs requêtes devant la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH). Celle-ci a rejeté la plupart des requêtes en considérant qu’il n’y avait pas de danger imminent pour la vie des personnes concernées.

    Pour les quelques requêtes auxquelles elle a fait droit, elle a enjoint à la Turquie de prendre des mesures urgentes pour la protection de la vie. Cependant, ces mesures n’ont jamais été appliquées.

    Conseil Démocratique Kurde en France

    SIWEL 181035 FEV 16


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    ILLULEN UMALU (SIWEL) — Hier soir, nous annoncions que les citoyens d'Illulen Umalu, ayant eu vent d’une visite officielle du Wali de Tizi-Ouzou dans leur commune, s’étaient organisé pour empêcher la venue de celui qui représente l'administration coloniale algérienne en Kabylie, M. Brahim Merrad. Même si le Président de l'APW et le chef de brigade de la gendarmerie algérienne en Kabylie se sont rendus sur place dans la soirée pour obliger les citoyens à renoncer à leur mobilisation contre la venue du wali dans leur commune, le Wali n’a finalement pas pris le risque de se rendre à Illulen Umalu, préférant envoyer à sa place son secrétaire général…

    Craigant d'être mal reçu, le Wali de Tizi-Ouzou ne s'est finalement pas rendu à Illulen Umalu aujourd'hui
    La visite du wali étant prévue pour aujourd’hui, les citoyens s’étaient organisés dès hier soir pour fermer les routes menant à leur commune : Des pneus usagés ont été brûlés sur la chaussée et des centaines de sacs d’ordures ont été déversés pour « accueillir le Wali ».
    Pris de panique à l’idée de devoir annuler la visite d’un représentant officiel de l’Etat algérien dans un village de Kabylie, le Président de l'APW et le chef de brigade de la gendarmerie algérienne en Kabylie se sont rendu sur les lieux dans pour tenter d’obliger "obliger" les manifestants à renoncer à leur mobilisation contre la venue du Wali.

    Cependant, les citoyens d'Illulen Umalu venus de tous les villages de la commune ont maintenu leur rejet de la visite de ce wali qui symbolise l’administration coloniale algérienne en Kabylie. Et finalement, par prudence, le wali s’est abstenu d’aller à Illulen Umalu, préférant envoyer au charbon son secrétaire général…


    zp/cdb,
    SIWEL 181132 FEV 16


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    MARAGHNA (SIWEL) — A la tête d'une délégation de la Wilaya de Tizi-Ouzou, le Secrétaire général, dépêché à Illulen Umalu à la place du Wali Brahim Merad pour inaugurer une stèle à la mémoire des martyrs de la guerre d'Algérie, en a eu pour ses frais aujourd'hui. La délégation a été chassé par les citoyens et n'a pas pu procéder à l'inauguration de la stèle au martyrs. La Mairie, accusée de complicité avec la wilaya, à quant à elle été fermée par les citoyens. Ils reprochent au maire d'avoir reçu cette délégation officielle de l'Etat algérien et d'avoir tenté de lui faciliter les choses alors que la commune avait décidé d'ignorer l’événement et de laisser la délégation inaugurer seule le monument aux martyrs

    Maraghna : les citoyens chassent la délégation de la Wilaya de Tizi-Ouzou et ferment le siège de la mairie accusée de complicité
    En effet, parti remplacer son supérieur hiérarchique indésirable en Kabylie pour effectuer une visite à Illulen Umalu, le SG de la Wiliya (préfecture) de Tizi-Ouzou, à la tête d'une délégation, eu la mauvaise idée de tenter de retirer le drapeau kabyle qui flotte dans ce village. Mal lui en pris.

    Tout d'abord , la délégation est arrivée à Maraghna dans l’indifférence générale des citoyens qui avaient décidé d'ignorer cette visite officielle. Les visiteurs n'ont donc trouvé personne à qui parler, encore moins délivrer un discours.

    Accompagnée par le Maire de Maraghna, la délégation Wilayale est donc partie inaugurer seule la stèle aux martyrs de la guerre d'Algérie, pourtant tous de la région, à commencer par le père de Ferhat Mehenni, mort les armes à la main pendant la guerre d'Algérie.

    Seulement, pour arriver au lieu où la stèle a été érigée, il faut passer par le lieu où se trouve la tombe d'Ameziane Mehenni, assassiné à Paris par les services algériens à la place de son père. Et sur les lieux, un drapeau kabyle flotte en permanence. La délégation de la wilaya a eu la mauvaise idée de tenter de retirer le drapeau kabyle...mal lui en prit!

    Surveillant de loin les agissement de la délégation de la wilaya, des citoyens ont vu la scène. La nouvelle s'est propagée comme une traînée de poudre et d'un coup une multitude de citoyens arrivent par vague et chassent sans ménagement la délégation de la wilaya qui n'a même pas pu arriver jusqu'au monument aux martyrs qu'elle devait inaugurer "officiellement".

    Le maire de Maraghna est quant à lui dans de sales draps. Accusé par les citoyens de sa commune de "complicité avec les services de la wilaya", ces derniers sont tout bonnement allés fermer la mairie avec des cadenas. Il est notamment reproché au maire d'avoir reçu la délégation de la wilaya et d'avoir tenté de lui faciliter les choses dans le village.

    zp/cdb,
    SIWEL 181354 FEV 16



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    ILLULEN UMALU (SIWEL) — Les citoyens, venus des villages d'Illulen Umalu et des villages avoisinants, ont occupé la Mairie. De ce fait, les employés municipaux sont sortis. Les citoyens se sont dirigés au village de Maraghna où ils ont tenu une Assemblée Générale en présence du Maire qui a répondu favorablement aux exigences des manifestants d'Illulen.

    Illulen Umalu (Illoula Oumalou) : Le président d'APC demande des excuses à la population suite à la profanation du drapeau kabyle
    Ainsi, il fut accompagné chez Nna Wiza, la mère de Ferhat Mehenni, à qui il présenta les excuses de l'APC qu'il préside. Il a, ensuite, présenté ses excuses officielles aux habitants de Maraghna, à ceux d'ILLULEN Umalu et en fin à toute la Kabylie pour l'acte ignoble perpétré par les représentants de l'administration coloniale algérienne en tentant d'offenser la mémoire d'Ameziane Mehenni et l'honneur de toute la Kabylie.

    Cet acte héroïque de la population d'Illulen Umalu, témoigne de l'attachement de la Kabylie à sa souveraineté et à sa kabylité.

    cdb,
    SIWEL 181905 FEV 16


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    MZAB (SIWEL) - Dans un communiqué parvenu à notre rédaction le Mouvement pour l'Autonomie du Mzab (MAM) rejette la nouvelle constitution algérienne qui ne reconnaît le droit du peuple mozabite à prendre son destin en main. Ci-après le communiqué dans son intégralité.

    Mzab: Le MAM rejette la nouvelle constitution algérienne
    Mouvement pour l'Autonomie du Mzab

    Communiqué


    Le parlement algérien illégitime vient de voter dans sa majorité les amendements de la constitution.
    Dans son préambule et les articles amendés, cette nouvelle constitution n’est qu’un avant-projet pour la consécration de la répression des libertés individuelles et le reniement de la dimension Amazighe.

    Le texte voté ne reconnait pas la qualité d'autochtones des Amazighs en Afrique du Nord. Nul part n’est fait mention de la diversité religieuse en Algérie, reniant ainsi la spécificité Ibadhique des Amazighs de Ghardaïa.

    Le Mouvement pour l’Autonomie du Mzab lutte pacifiquement pour la préservation des droits légitimes: politiques et religieux du peuple Mozabite. Depuis 2007, nous revendiquons auprès du Président de la République l’officialisation de la doctrine ibadhite par sa promotion et son enseignement dans les institutions éducatives officielles algériennes dans les zones à majorité mozabite.

    Nous réclamons l’institution de notre spécificité religieuse comme référence principale juridictionnelle et politique dans la gestion des affaires privées et publiques du peuple Mozabite.

    Depuis 2014, nous revendiquons l’autonomie du pays Mozabite et le retour au mode de gestion d’avant 1962, après le constat fait depuis des années de souffrances et de marginalisations subies de la part des autorités algériennes. Après des années de racisme, de brimades et d’assassinats perpétrés par les services de sécurité et judiciaires algériens, doter le pays des At Mzab d'un statut d'autonomie est devenue une nécessité vitale.

    Suite à l’adoption des amendements de la constitution algérienne, nos revendications ne sont ni écoutées ni prises en compte. Au contraire le peuple Mozabite se retrouve face à un danger imminent programmé par le gouvernement algérien pour un but génocidaire : éradiquer la double identité mozabite Amazigh et Ibadhite.

    Face à ce constat, nous rejetons cette nouvelle constitution dans sa globalité et dans le détail. Cette constitution est un crime prémédité du fait qu'elle consacre l’exclusion de l’autre et le reniement des diversités culturelle, religieuse et linguistique pour pousser à l’affrontement sanguinaire entre les peuples de l’Algérie.


    Khodir Sekouti, prote-parole du MAM


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    MARAGHNA (SIWEL) — Lorsque la délégation de la wilaya de Tizi-Ouzou, accompagnée du Maire d'Illulen Umalu et une députée du RND, est venue inaugurer le monument aux martyrs à Maraghna et a ordonné le retrait du drapeau kabyle hissé en permanence sur la tombe d'Ameziane Mehenni, c'est cette personne zélée, ce Kabyle de service indigne de la Kabylie, qui est monté sur la sépulture du jeune martyr, assassiné par les services algériens à la fleur de l’âge, pour retirer l'emblème national kabyle.

    L'indigne Kabyle de service qui sautait sur la tombe d'Ameziane Mehenni pour arracher le drapeau kabyle
    Pour plaire à ses maitre et renouveler de manière spectaculaire son abjecte acte de soumission à un Etat qui a assassiné des centaines de kabyles, cet énergumène qui a perdu toute valeur morale est monté sur la tombe d’Ameziane Mehenni et sautait dessus pour essayer d’atteindre le drapeau kabyle et l’arracher.

    Fort heureusement les citoyens de Maraghna ont dignement réagi. Non seulement ils ont empêché ce traître qui sautait sur la tombe d'Ameziane pour arracher le drapeau kabyle d'accomplir sa trahison, mais ils ont aussi fait fuir toute la délégation de l'administration coloniale algérienne qui n’a pas pu procéder à l'inauguration du monument aux martyrs de Kabylie, morts pour un pays qu’ils ont libéré et qui les a trahis. L’expression de Mohand Arav Bessaoud « Heureux les martyrs qui n’ont rien vu » est plus que jamais d’actualité.

    Les kabyles de services doivent savoir que tout acte de trahison envers la Kabylie relèvera désormais du domaine public. Le visage de cet ignoble individu n’est que le premier de la liste…avis aux amateurs !

    cdb/zp,
    SIWEL 191056 FEV 16


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    TIZI-OUZOU (SIWEL) — Une nouvelle association scientifique et écologique dénommée "Arc-en-ciel" a été crée à Tizi-Ouzou avec au programme :volontariat, reboisement, promotion "écotouristique" du barrage de Taksebt, sorties scientifiques pour étudier le Parc national du Djurdjura, nettoyage de la ville de Tizi Ouzou, ainsi que des galas artistiques et des joutes sportives de sensibilisation. L'association compte sur l’ambiance ludique et interactive des programmes artistiques" pour produire "l’émulation nécessaire sur l’action du volontariat", notamment au niveau du barrage de Taksebt, dans les villages limitrophes et au chef-lieu de Tizi-Ouzou, a indiqué, le président de ladite association dénommée Arc-en-ciel. Il est à noter que le milieu associatif kabyle et le principe de la solidarité active prend en charge de nombreux problèmes de la société. Cela vaut pour l'environnement, comme pour la santé où avec le développement d’internet et les réseaux sociaux, plusieurs cas de santé, en particulier des enfants atteints de cancer ou encore les enfants handicapés, sont pris en charge par un système de solidarité kabyle en réseau.

    Le milieu associatif prend en charge les problèmes de la société pendant que l'Etat algérien met en oeuvre son programme d'anéantissement de la Kabylie
    Pendant que la société kabyle s'organise et se prend seule en charge, les dirigeants algériens, ou encore les "épouses" des anciens présidents algériens, se font soigner au Val de Grace ou dans d'autres hôpitaux parisiens aux frais du contribuable; ou se procurent quelques somptueux appartements dans les beaux quartiers de Paris ainsi que des comptes en banques très bien garnis. Et pour se donner bonne conscience et surtout tromper l'opinion, ils font construire des milliers de mosquées pour "le peuple" et une gigantesque mosquée à la gloire de Bouteflika où le brave peuple pourra toujours aller prier à défaut de pouvoir se faire soigner...

    On ne voit pas bien à quoi sert l'Etat algérien en Kabylie, en dehors d'imposer une substitution identitaire à travers l'arabisation et l'islamisme au moyen de ses écoles, ses imams, ses lois, sa justices, sa constitution; de corrompre les pseudos élites intellectuelles, la classe politique ou encore certains "élus" kabyles....puis de réprimer ou carrément de faire assassiner les contestataires, soit par ses gendarmes dans des affrontements directes, comme en 2001, soit par ses militaires au moyen d'innombrables "bavures" qui ne se déroulent étrangement qu'en Kabylie, sans oublier les assassinats politiques où les islamistes du Front islamique du Salut ont été très utiles avec leur GIA et leur AIS: Les assassins de Djaout, de Meqbel, de Djahine, de Ouahioune étaient hier des terroristes avant de devenir des "repentis" puis des "personnalités nationales"...CQFD !

    maa,
    SIWEL 191528 FEV 16



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    MARAGHNA (SIWEL) — Dda Arezki Mehenni, frère aîné du Président de l'Anavad est mort ce vendredi des suites d'une longue maladie. Il avait 69 ans. Son enterrement aura lieu dimanche 21 février à midi près de la tombe de son père Ameziane enterré avec les restes de son grand-père Lamara.

    Arezki Mehenni, le frère du président du Gouvernement Provisoire Kabyle est décédé
    Né le 13 avril 1947, il avait dédié son enfance à assister son père Ameziane dans ses activités clandestines de chef de refuge au sein de l'OCFLN jusqu'à la mort héroïque de ce dernier. Il partit en France dès 1963, au moment où son jeune frère était admis dans un "Centre d'enfants de Chouhadas". Il avait commencé à taquiner la muse à Paris et se produisait dans des cafés comme c'était la pratique de l'époque.

    Il portait une très grande admiration pour son frère auquel il avait demandé comme une faveur de chanter avec lui une chanson. Ce fut "A gma". Cela s'est réalisé avec la complicité de Bazou à Vgayet en 2007.
    Il était l'ami de tous les anciens artistes comme Taleb Rabah, Akli Yahiaten, Sadaoui Salah ...

    Dès qu'il tomba malade en exil, son frère Ferhat s'est occupé de lui jusqu'à son rapatriement en Kabylie. Admis à l'hôpital d'Azazga le 18/02/2016, il en est sorti le 19. Aussitôt arrivé chez lui à Maraghna, il a rendu l'âme.

    Le président du Gouvernement provisoire kabyle, Ferat Mehenni, a posté ce soir un message sur son compte Twitter personnel dans lequel il souhaite à son frère qu'il se repose en paix, en kabyle dans le texte :


    Duo Ferhat & Arezki MEHENNI : A gma (O mon frère)
    http://www.siwel.info/video/
    wbw
    SIWEL 191951 FEV 16


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    NISSA-NICE (SIWEL) — Le Président du Gouvernement provisoire kabyle en exil, M. Ferhat Mehenni, a reçu le message de condoléances qui suit de MM. Jean-Marc Fonseca et Daniel Coruzzin représentants de mouvements souverainistes du Comté de Nice, suite à la disparition de son frère Arezki survenue hier vendredi

    Message de condoléances du Comté de Nice au Président kabyle
    Cher Monsieur,

    Nous sommes un peuple de montagnes méditerranéennes, envahi et colonisé par la France depuis 1860, à se titre nous éprouvons comme le peuple de Kabylie, le même amour de notre terre, de notre langue et de nos traditions et par-dessus tout l’amour de la Liberté.

    Nous vous transmettons à vous, à votre famille, et à tous nos amis Kabyles, nos sincères condoléances pour le décès de votre frère.

    Jean-Marc Fonseca, Président du Mouvement Citoyen du Pays Niçois
    Daniel Coruzzi pour la Ligue pour la restauration des libertés niçoises.


    Arezki Mehenni, frère aîné du Président de l'Anavad est mort vendredi des suites d'une longue maladie, à l'âge de 69 ans. Son enterrement aura lieu dimanche 21 février.

    wbw
    SIWEL 191951 FEV 16

    Duo Ferhat & Arezki MEHENNI : A gma (O mon frère)
    http://www.siwel.info/video/
    Né le 13 avril 1947, il avait dédié son enfance à assister son père Ameziane dans ses activités clandestines de chef de refuge au sein de l'OCFLN jusqu'à la mort héroïque de ce dernier. Il partit en France dès 1963, au moment où son jeune frère était admis dans un "Centre d'enfants de Chouhadas". Il avait commencé à taquiner la muse à Paris et se produisait dans des cafés comme c'était la pratique de l'époque.

    Il portait une très grande admiration pour son frère auquel il avait demandé comme une faveur de chanter avec lui une chanson. Ce fut "A gma". Cela s'est réalisé avec la complicité de Bazou à Vgayet en 2007.
    Il était l'ami de tous les anciens artistes comme Taleb Rabah, Akli Yahiaten, Sadaoui Salah ...

    Dès qu'il tomba malade en exil, son frère Ferhat s'est occupé de lui jusqu'à son rapatriement en Kabylie. Admis à l'hôpital d'Azazga le 18/02/2016, il en est sorti le 19. Aussitôt arrivé chez lui à Maraghna, il a rendu l'âme.

    Le président du Gouvernement provisoire kabyle, Ferat Mehenni, a posté ce soir un message sur son compte Twitter personnel dans lequel il souhaite à son frère qu'il se repose en paix, en kabyle dans le texte :


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    TIRMITIN (SIWEL) — Après avoir annoncé le décès du frère du President de l'Anavad, nous venons d'apprendre la mort ce vendredi de Amar Haddag, à l'âge de 96 ans. père d'Ahmed Haddag, le mnistre des Institutions kabyles au sein du Gouvernement provisoire kabyle en exil

    Décès du père du ministre des Institutions kabyles Ahmed Haddag
    L’enterrement au lieu au village d'Izerrudhen dans la commune de Tirmitin ce dimanche 21/02/2016 à partir de 13h00.

    Sur son compte FaceBook personnel, Mass Ahmed Haddag, a posté ce message emprunt de douleur palpable :

    « Mon adorable père n'est plus.
    Je venais à peine de terminer la saisie des condoléances à mon ami Ferhat pour le décès de son frère Arezki que le téléphone retentit.
    L'appel vient de la famille de Kabylie pour m'annoncer la terrible nouvelle du décès de mon père, Amar, âgé de 96 ans, cloué au lit depuis plus d'une année par une fracture de la hanche.
    Je suis terrassé par cette disparition, d'autant plus que n'ayant pas de passeport, je ne peux malheureusement pas me rendre en Kabylie pour le revoir une dernière fois et assister à son enterrement.
    Va mon adorable père, va rejoindre ma maman, qui elle ne m'a laissé qu'un vague souvenir d'enfance, contrairement à toi, avec qui j'ai eu la chance de partager d'agréables moments et tant de "timucuha"
    Embrasse maman pour moi et reposez en paix ; Tu vas nous manquer.
    Ce soir je te pleure... Mais ne t'inquiète pas, je veillerai sur ton honneur et la famille. Je t'en fait le serment. »

    Pour sa part, Ferhat Mehenni, déjà endeuillé par la perte de son frères quelques heures avant, nous a transmis un message dans lequel le Président du Gouvernement Provisoire Kabyle et l'ensemble des membres de l'Anavad présentent à leur collègue Ahmed Haddag, leurs condoléances les plus attristées.

    wbw
    SIWEL 192350 FEV 16


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    PARIS, DIASPORA (SIWEL) — Ce soir j’ai peur d’être Ferhat Mehenni. Je crains que ses pensées croisent les miennes et que soudain la douleur ne me fige. Si la vie est traversée continuellement par des hauts et des bas, certaines stations vous obligent à mettre pied à terre, se regarder jusqu’au plus profond de soi et se demander.

    Di talwit a Dda Arezqi… par Zahir Boukhelifa
    Ce soir, Ferhat est confronté à deux deuils : celui de la perte de son frère aîné et l’autre encore plus douloureux de ne pas le voir partir. De ne pas accompagner ses derniers instants. Entendre ses dernières paroles. Le serrer une dernière fois dans ses bras. Prendre sa main et le rassurer. Il ne sera pas là sur le pas de la porte, droit dans son burnous pour accueillir la Kabylie lui rendant visite. Il ne sera pas celui d’après, il ne remplacera pas le père, ni le frère aîné pour devenir le visage de sa famille. Il ne sera pas aux côté de Nna Wiza pour que la vie fasse son décompte et séparer l’espoir de ceux qui restent de la sérénité de ceux qui partent. Il ne sera pas là pour se laisser tomber dans les bras de sa mère et se rassurer mutuellement.

    Quand la réalité se pointe sans crier garde avec sa balance précise et implacable. Elle se ramène arrogante, indécente blessante pour vous rappeler le poids de vos engagements. Elle vous arrache aux rêves et à la quiétude des certitudes pour vous flanquer de cette vérité amère. Quand à peine vous surmontez une épreuve difficile, vos résolutions les plus optimistes de ne plus souffrir, de ne plus vivre ça, fondent sous le soleil de l’inconsolable imprévu. Quand encore et encore vous êtes confrontés à vos propres limites, pour qu’enfin vous vous affaissez, vous affaler impuissant face à l’insondable avenir devenu soudain l’instant présent. Quand la personne, à qui votre vie durant, vous disiez Dadda rejoint ceux à qui vous n’avez pas assez dit Vava ou Mmi… quand ici au loin, la nouvelle tombe, vous n’avez que vos yeux pour pleurer.

    La soixantaine révolue, Ferhat appelait toujours son frère aîné « Dadda Arezqi ». Malgré le prestige et la renommée acquis sur les pavés ardents de la lutte. Il est resté un homme politique à dimension humaine. Il est resté le père qui ne cache pas ses larmes quand le cœur se brise sur les récifs de la barbarie du pouvoir algérien. Le privant à jamais de l’affection de son fils aîné. Il est resté ce petit frère qui écoute l’aîné d’une oreille attentive les yeux plein de malices et de complicité.

    Les yeux remplis de larmes de Nna Wiza ne rencontreront pas ceux d’un fils exilé pour que l’instant esquisse un dérisoire réconfort. Ce soir Ferhat n’a pas droit aux larmes libératrices. Chaque goute versée fera l’effet d’un chaudron de l’enfer se déversant sur la chair humaine mais ne pourra tiédir quelque peu le froid laissé par le défunt. Les larmes de l’absent ne soulage pas elles enfoncent, elle attristent, elles ne sont pas sereines.

    Ce soir, Ferhat a perdu son frère aîné et l’exil son romantisme et sa douceur. Ce soir cette rive autrefois si proche, redevient si lointaine à ne plus la distinguer. Elle est noyée, engrisaillée noircie. Ce soir le chant se fait oraison funèbre.

    Brel chantait « quand l’un des deux s’en va l’autre se retrouve en enfer ». Un enfer froid de solitude de cet aîné ravis à jamais. Ainsi de l’absence à la disparition, les êtres chers s’installent dans cette éternité propre à l’humain. Une éternité qui fait abstraction du mot fin et de la disparition fatidique de celui, qui hier encore s’inquiétait pour vous. Mais ya ddin errab jusqu’à quand les militants kabyles subiront-ils sans riposter ?

    Zahir Boukhelifa

    SIWEL 192358 FEV 16


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    LYON, DIASPORA (SIWEL) — L’économiste et universitaire kabyle Belkacem Boukhrouf sera l'invité de Radio Canut ce samedi 20 février à 21h00, dans l'émission "Berbères sans frontières" animée par Dalil Makhloufi et ayant pour thème cette semaine "La Kabylie peut-elle être économiquement indépendante ?"

    L’économiste Belkacem Boukhrouf sur Radio Canut ce samedi à 21h
    Belkacem Boukhrouf est maître assistant à la faculté des sciences économiques de gestion et des sciences commerciales de l’université de Tizi-Ouzou, docteur en gestion des entreprises et management, militant des droits de l’homme, travaille sur la question des peuples autochtones, et participe régulièrement aux mécanismes d’experts sur les droits des populations à l’ONU.

    Il a exprimé à plusieurs reprises son soutien au projet prôné par le MAK en indiquant que la Kabylie doit retrouver sa souveraineté pour assurer sa prospérité économique et son existence en tant que peuple et nation ».

    Dans une conférence en 2012, il a affirmé que « si le MAK est souvent attaqué sur la question de qu’allons-nous manger, il faut regarder le relief suisse qui n’est pas aussi riche que la Kabylie ». « Le PIB de ce pays (la Suisse NDLR) est égal à 60 fois celui de l’Algérie. Les suisses ont compris que la seule source qui génère les richesses c’est l’homme. L’Etat algérien a paralysé l’économie en paralysant l’intelligence », rappelant que la Kabylie « possède d’énormes potentialités qui s’articulent sur le capital humain. 75% des directeurs des grandes entreprises en Algérie et 80 % des cadres de la Sonatrach sont des kabyles. Le tourisme, la pêche, l’agriculture, l’artisanat, les énergies nouvelles… sont des créneaux porteurs à condition de libérer l’initiative et valoriser le label kabyle synonyme de patriotisme économique »,

    Radio Canut est une radio associative créée en 1977 diffusant ses programmes sur la fréquence 102.2 FM dans l'agglomération lyonnaise et en streaming via internet dans le monde entier

    Pour écouter et participer : http://canut.radio.fr
    Skype : radiocanut69
    Tél : 04.78.39.18.15

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    SIWEL 201230 FEV 16


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    PARIS, DIASPORA (SIWEL) — Une veillée funéraire à la mémoire des defunts Arezqi Mehenni et Amar Haddag sera organisée dimanche 21/02/2016 à partir de 17h00 au Taylor, sis au 25 rue du Château d'Eau dans le 10ème arrondissement de Paris.

    Veillée funéraire pour Arezqi Mehenni et Amar Haddag ce dimanche à Paris
    Soyons nombreux pour soutenir ces deux familles kabyles éplorées, que le pouvoir algérien empêche de se réunir malgré les douleureuses circonstances.

    Arezki Mehenni, frère aîné de Ferhat Mehenni, le Président du Gouvernement provisoire kabyle en exil, est mort vendredi des suites d'une longue maladie, à l'âge de 69 ans. Son enterrement aura lieu dimanche 21 février.

    Quelques heures plus tard en début de soirée, nous aprenions la mort de Amar Haddag, à l'âge de 96 ans. père d'Ahmed Haddag, le ministre des Institutions kabyles au sein du Gouvernement provisoire kabyle en exil.

    L'impossibilité de rendre un dernier hommage aux leurs, sur leur terre, la Kabylie, s'explique par le fait que l'engagement entier et de Ferhat Mehenni et d'Ahmed Haddag pour la cause kabyle et les responsabilités qui sont les leurs au sein du Gouvernement provisoire kabyle en exil, les empêchent de "quémander" des documents à l'état colonial algérien, même si ce serait à titre de pouvoir voyager et non en tant que documents pouvant justifier de leur identité, leur identité étant bien entendu kabyle et non algérienne (arabo-islamique).

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    SIWEL 202053 FEV 16


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    MONTREAL, QUEBEC (SIWEL) — Suite à la disparition des leurs, survenue vendredi dernier, les membres du Conseil d'administration de l'association "Amitié Québec-Kabylie" ont adressé le message de condoléances qui suit à MM. Ferhat Mehenni et Ahmed Haddag :

    Message de condoléances du Conseil d'administration de Amitié Québec-Kabylie
    C'est avec tristesse et émotion que nous avions appris la nouvelle du décès du frère ainé de Monsieur Ferhat Mehenni président du Gouvernement provisoire kabyle en exil.

    Nous, membre de l'association Amitié Québec-Kabylie, présentons nos sincères condoléances à toute la famille du défunt et à ses proches.

    Nos condoléances s'adressent également au ministre des Institutions kabyles du même gouvernement, Monsieur Ahmed Haddag, ainsi qu'à toute sa famille, dont le père est également décédé.

    Saint-Augustin disait « Nos chers disparus ne sont pas absents, ils sont invisibles ». Dda Arezqi Mehenni et Dda Amar Haddag resteront donc toujours vivants dans les cœurs de ceux et celles qu'ils ont aimés et qui les ont aimés.

    Nous dénonçons l'Algérie coloniale qui en ajoute à la douleur de ces deux familles en empêchant les leurs d'assister aux funérailles.

    Le Conseil d'administration de Amitié Québec-Kabylie.

    SIWEL 211121 FEV 16


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    PARIS, DIASPORA (SIWEL) — Le président du Gouvernement provisoire kabyle en exil, Ferhat Mehenni, a adresse à SIWEL, en son nom propre, cette déclaration de remerciements à tous ceux et celles qui lui ont exprimé leurs condoléances suite au décès de son frère Arezqi, survenu vendredi dernier et enterré ce dimanche en Kabylie

    Remerciements de Ferhat Mehenni
    « J'adresse mes remerciements aux milliers de femmes et d'hommes qui m'ont exprimé par téléphone, par SMS, par mail, ou sur les réseaux sociaux, leurs condoléances suite au décès de mon frère Arezqi, survenu le 19/02/2016.

    Au nom de la famille At Sɛid et en mon nom personnel, je remercie toutes celles et tous ceux qui ont fait le déplacement pour assister à l'enterrement le 21/02/2016 à Maraghna.

    Nous félicitons le village qui a su accueillir avec respect la foule nombreuse venue de loin pour se recueillir sur la dépouille d'Arezqi.

    Merci enfin, aux cadres et militants du MAK qui se sont mobilisés pour aider de leur mieux à l'organisation de ces funérailles.

    Exil le 21/02/2016 »

    M. Ferhat At Sɛid (Mehenni)

    SIWEL 211610 FEV 16


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    TUVIRETT (SIWEL) - Le comité autonome du département de langue et culture amazighes de l’université de Tuvirett a organisé aujourd’hui une marche à l’occasion de la journée internationale des langues maternelles.

    Tuvirett : Les étudiants de Tamazight marchent  pour défendre leur langue maternelle
    A travers cette marche à laquelle ont pris part des étudiants kabyles intraitableS sur leur langue et leur identité a démontré une fois de plus que l’Etat algérien traite les kabyles et les amazighs en général avec mépris.
    Les organisateurs ont relevé l’inégalité qui caractérise les politiques linguistiques en Algérie faisant de Tamazight, la première langue de l’Afrique du nord, une langue inférieure devant la langue de l’envahisseur Okba.

    Les manifestants ont dénoncé l’injustice que subit les étudiants du Master 1 au niveau du du département de langue et culture amazighes de l’université de Tuvriet concernant leurs primes de stage qui ne sont pas encore versées contrairement aux autres étudiants des autres départements. Cette injustice confirme la politique de l’apartheid que perpétue l’Etat colonial algérien qui s’est substitué à la France coloniale.

    Un manifestant a déclaré à Siwel : « Nous concernant en tant qu’Amazighs : kabyles, chaouis, mozabites... lors de la colonisation française, notre langue maternelle a été ignorée on nous a imposé la langue française. Lors de l'entrisme du clan d'Oujda porteur de la seule idéologie étrangère de l'arabo islamisme, on nous a imposé une nouvelle langue étrangère, l'arabe du moyen orient. Ma langue maternelle c'est le kabyle, ce n'est pas l'arabe ».

    Belaid Messouaf, membre du comité a tenu à dénoncer les tentatives de récupération de cette manifestation qui s’est déroulé dans l’esprit de rassemblement de toutes les forces militantes kabyle. « Notre comité, comme son nom l’indique, est autonome donc indépendant de toute tutelle partisane et politique et œuvre à unifier les rangs autour d’un dénominateur commun : sauver et développer notre langue ».

    Avant de conclure : « Une langue ne peut être sauvegardée et développée que par ses locuteurs. Notre langue ne peut compter que sur nous et de ce fait nous avons le devoir de la défendre, de la promouvoir et de la soustraire au régime islamo-baâthiste algérien qui ne cherche que sa disparition. Devant cette entreprise d’anéantissement de notre langue qui consiste à la transcrire en lettres arabes, nous sommes appelés à nous mobiliser à imposer la transcription latine qui nous a été léguée par le grand Amusnaw, Dda Lmulud, qui reste une référence, un repère et un exemple à méditer pour tout Kabyle/Amazigh digne de ce nom ».


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    MARAGHNA (SIWEL) — Dda Arezki Mehenni, décédé vendredi des suites d'une longue maladie, était accompagné jusqu'à sa dernière demeure ce dimanche par une foule immense venue des quatre coins de Kabylie. Il se repose désormais près de son père Ameziane enterré lui-même avec les restes de son grand-père Lamara.

    Dda Arezqi a eu un très bel enterrement
    Dda Arezqi a eu un très bel enterrement.Bon sang ne saurait mentir, peut-il en être autrement quand on est soi-même fils de héros et frère d’un héros ? En effet, le village de Marghana était archi-comble de monde aujourd’hui, venu des quatre coins de Kabylie et d’ailleurs pour rendre un ultime hommage au frère aîné de Ferhat Mehenni.

    Parmi ces milliers de personnes venues assister la famille du défunt en cette pénible circonstance, nous pouvons citer quelques personnalités que nous avons rencontrées et avons pu voir sur notre passage. Nordine Aït-Hamouda (fils du Colonel Amirouche), Rachid Hitouche,le Dr Idir Ouanouguène, Rachid Allouache, Ahmed Aït-Bachir, Younès Adli, Abdennour Abdeslam, Bachir Yaho (fils de feu Si Lhafidh), Mayzine Naït-Sid (sœur de Kamira Naït-Sid), Laârvi Tayeb, Azrou Loukad, Ahmed Semiane et Saïd Laïmchi. Ce sont là, devons-nous rappeler, les personnalités que nous avons eu la chance de voir car la foule était immense.

    Du côté du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), l’hommage rendu au défunt a été officiel puisque le déplacement à Maraghana a été fait par la délégation du Bureau régional RCD de Tizi-Ouzou.

    Des syndicalistes, d’anciens militants de la démocratie et l’identité culturelle ont eux aussi rempli leurs obligations morales envers le défunt et sa famille.

    Du côté du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK), ses militants ont été nombreux à effectuer le déplacement à Maraghna. Ils étaient venus de toute la Kabylie et même d’ailleurs. La direction du mouvement souverainiste kabyle notamment Farid Djenadi, Hocine Azem, Moussa Lafdal, Belaid Messouaf, Djamal Ait Amara, Nadir Chelbabi, Kamel Chetti ... a été sur place pour soutenir et aider la famille de Ferhat Mehenni dans l'organisation des funérailles.

    Du côté de la famille de sang du défunt, la remarque a été faite sur les personnes d’Aghiles, fils de Ferhat Mehenni, les sœurs du défunt et d’autres proches parentes.

    Avant la levée du corps, Bouaziz Aït-Chebib a fait un discours où le politique se mélangea à l’oraison funèbre proprement dite. Le Président du MAK rassurera toute la famille de sang du défunt que son affliction est partagée par toute la Kabylie. Il dira particulièrement à la veuve de Dda Arezqi, Nna Hnifa et à sa mère, Nna Wiza, que tous les hommes kabyles sont et demeureront vos frères et toutes les femmes kabyles sont et demeureront vos sœurs. Bouaziz Aït-Chebib ne ratera pas aussi cette occasion pour souligner la grande dimension de Ferhat Mehenni, car en dépit de tous les obstacles et les aléas qu’il a subit, il est resté fidèle à sa mission et à son combat.

    De même, Le premier responsable du MAK dénoncera avec vigueur l’iniquité que fait subir le pouvoir colonial d’Alger sur la personne de Ferhat Mehenni. Ya-t-il effectivement de plus douloureux que l’impossibilité d’assister à l’enterrement de son frère ? Bien sûr que c’est la pire chose qui puise arrive à un homme.

    Et pourtant Ferhat Mehenni, en dépit de l’acharnement de ce pouvoir pour l’obliger à abandonner son idéal, refuse d’abdiquer. « Le combat continue ! », telle est la phrase avec laquelle il a terminé son intervention, parvenue à l’immense foule par voie téléphonique dont le son a été amplifié par des appareils de sonorisation. Lors de l’intervention de Ferhat Mehenni, le silence a été religieux. L’émotion a été à son comble. Beaucoup de femmes n’ont pu retenir leurs larmes à ce moment-là. En effet, en ces moments, Ferhat Mehenni était certainement dans le besoin d’être consolé. Or, il a envoyé un message de consolation pour sa mère.

    Nna Wiza aussi a fait preuve d’un courage exemplaire en dépit de son âge avancé. Et pourtant, juste un peu plus d’une décade après avoir perdu son petit-fils, voilà qu’elle perd encore un autre être cher, son fils aîné. Am-yefk rebbi s’ver a Nna Wiza, aqlagh akw yid-em !

    De Tizi-Ouzou, Saïd Tissegouine

    SIWEL 212157 FEV 16


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