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Siwel : Agence kabyle d'information

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    PARIS (SIWEL) — Le pouvoir algérien était déjà très inquiet. Au vu de la mobilisation, en ce dimanche 17 avril 2016 à Paris, où l'on a dénombré près de 10 000 kabyles de la diaspora manifester en faveur de l'indépendance de la Kabylie, battant le pavé de la place de la Bastille à la place de la République, cette inquiétude risque de monter d'un cran.

    Analyse : Divorce consommé entre la Kabylie et l'Algérie après la marche de la diaspora kabyle à Paris ce 17 avril 2016
    C'est avec curiosité et étonnement que les occupants habituels de cette place, le mouvement de la jeunesse française "Nuit Debout" ont vu débarqué cette foule compacte et coloré, revendiquant la liberté pour leur pays : la Kabylie.

    C'est au son et au rythme des slogans kabyles que les places de la Bastille et de la République ont vibré ce dimanche : "pouvoir algérien criminel", "Kabylie indépendante!", "Algérie coloniale", "Nous ne sommes pas des arabes" et d'autres slogans appelant à la liberté de la Kabylie.

    Pour ceux qui en doutaient encore, cela devient une réalité : on observe une réconciliation des kabyles avec la chose politique mais avec un tournant par rapport aux revendications passées. Les kabyles se battent désormais pour eux-mêmes, loin des combats ambitieux pour une hypothétique démocratisation de l'Algérie toute entière, souvent contre les algériens eux-mêmes. Beaucoup de kabyles semblent ne plus croire en un avenir "algérien". Le drapeau kabyle, pourtant récent, a supplanté l'emblème algérien qui est désormais carrément rejeté par beaucoup de kabyles.

    D'ailleurs, un incident s'est produit au début du rassemblement sur la place de la Bastille où cinq individus, visiblement venus perturber la marche afin de provoquer les militants kabyles, se sont faufilés à l'intérieur du rassemblement munis de drapeaux algériens. Cela a évidemment provoqué la fureur des kabyles, qui ont encerclé le groupe de provocateurs sous les cris de "Kabylie indépendante" et "pouvoir assassin", avant d'être éjectés, avec leurs drapeaux par les manifestants kabyles.

    Cet épisode illustre le divorce désormais consommé entre l'Algérie et la Kabylie, dont de plus en plus de citoyens revendiquent l'indépendance pure et simple.

    Cette marche s'est déroulée sans autre incident, aux sons notamment des chansons de Lounès Matoub, Oulahlou et Ferhat.

    Arrivés sur la place de la République, plusieurs orateurs se sont succédés sur l'estrade afin de faire passer leurs messages, notamment un Ferhat Mehenni des grands jours, visiblement dopé par le succès de cette marche et par l'adhésion de plus en plus massive des kabyles à l'option indépendantiste.

    Il fustigera notamment la France qui, avec sa politique de soutien au régime algérien et aux régimes arabes en général, "creuse sa propre tombe". Il n'a pas hésité également à reprendre de volée certains animateurs du printemps berbère de 1980, dont certains veulent faire la quintessence de l'histoire de la Kabylie, en affirmant que "le printemps noir de 2001, où des jeunes ont été assassinés par la gendarmerie algérienne alors qu'ils étaient totalement désarmés, surpassait le printemps berbère de par le nombre de morts et son importance politique. C'est en effet dans le sillage du printemps noir de 2001 qu'est né le Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie (MAK), devenu onze ans plus tard le Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK), dirigé par Bouaziz Ait Chebib, dont il a salué le travail en Kabylie.

    Cette marche constitue un tournant dans l'histoire du militantisme kabyle. Dans l'attente de la marche du 20 avril dans les 3 principales villes de Kabylie, Tizi Wezzu, Vgayet et Tuvirett, qui donne déjà des sueurs froides à un régime algérien dont il faudra surveiller avec attention la "gestion" de cette manifestation pacifique.

    ol/bc/wbw
    SIWEL 172232 AVR 16


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    IFERHUNEN (SIWEL) — Dans le cadre de la préparation à la marche de 20 avril pour la double commémoration des printemps noir de 2001 et Amazigh de 1980, le Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie a organisé aujourd'hui 18 avril son dernier meeting à Iferhunen (Iferhounene), dans la région de Michelet qui est pour rappel, la région du président du MAK, Bouaziz AIt-Chebib mais aussi la région d'origine de deux Bachaghas, Ould Ali Lhadi et Amara Benyounes, deux serviteurs zélés du régime colonial algérien qui prétend faire de la Kabylie une province du vaste monde colonial arabe. Le meeting du MAK, suivi du lever du drapeau kabyle a été un franc succès pour le Mouvement souverainistes kabyle et fut, à l'inverse, une grande claque pour les deux Bachaghas. A la fin du lever du drapeau kabyle qui a clôturé le meeting, des policiers en civils, en plus des policiers habituels qui "rodent" dans toutes les manifestations publiques du MAK, ont tenté une approche pour essayer d'arrêter le président du MAK à à peine deux jours du 20 avril. Les militants ont fait bloc autour de Bouaziz Ait-Chebib. Les policiers en renoncé en se plaigant à leur chef qu'il y avait trop de militants...

    Meeting du MAK à Iferhunen : dernière ligne droite avant le grand RDV du 20 avril
    Le meeting, animé par Bouaziz Ait-Chebib, Hocine Azem et Mouloud Hamrani, respectivement président, secrétaire aux relations internationales et président du Conseil Universitaire du Mouvement souverainiste kabyle, a évoqué la nécessité pour la Kabylie de disposer de son propre Etat, la nécessité de l'union sacrée des Kabyles et la mise au banc de la société des serviteurs zélés des assassins du peuple et de la jeunesse kabyle.

    La foule, essentiellement constituée de jeunes kabyles, a suivi avec beaucoup d'attention et d'intérêts les thèmes développés par les souverainistes kabyles, subjugués par la force du verbe et la vérité "tranchante" du discours du MAK.

    Appelant les présents à rejoindre massivement les marches du 20 avril, les trois responsables du MAK ont rappelé que le 20 avril, c'est certes avril 1980 qui a ouvert la voie au peuple kabyle et par extension à tous les peuples amazighs, mais c'est aussi et c'est même surtout le printemps noir de 2001 qui a vu près de 130 jeunes kabyles se faire assassiner à balles explosives par les gendarmes algériens, des milliers de blessés et d'handicapés dans une impunité totale ...et c'est cela que le pouvoir colonial algérien essaye justement de faire oublier au peuple kabyle à travers ses programmes de "festivités folklorique" pour célébrer le 20 avril comme étant une "consécration" de l'immense arnaque de "Tamazight langue officielle" ...

    D'ailleurs, ce n'est pas pour rien que le MAK a choisi la date du 18 avril pour clôturer ses meetings de préparation à la marche du 20 avril. Le 18 avril est le jour de l'assassinat de la première victime du printemps noir de 2001, il avait été assassiné par des gendarmes algériens, ou plus exactement par un groupe de criminels en uniformes, dans l'enceinte même de la brigade de gendarmerie à At Dwala.

    Les orateurs ont également rappelé qu'il n'y aura jamais ni oubli ni pardon pour les victimes du printemps noir, comme pour toutes les autres victimes ... qu'il n'y aura pas de pardon pour notre jeunesse assassinée, pas de pardon pour notre avenir confisqué ! " Non le 20 avril, n'est pas un jour de fête, le 20 avril est une journée d'action où le peuple kabyle démontrera encore cette année et bien plus que l'année d'avant, la puissance du désir de Liberté du peuple kabyle! " ont martelé les orateurs.

    A la fin du lever du drapeau kabyle, deux policiers en civils, reconnaissables à leur attitude sournoise ont commencé à s'approcher discrètement du président du MAK. Un groupe de militants surveillant de près les mouvements "suspects" tout autour de la place où s'est tenu le meeting et le lever du drapeau kabyle, ont tout de suite fait bloc autour de Bouaziz Ait-Chebib pour bloquer tout accès à leur président. Voyant le manège, les deux policiers rebroussent chemin, pistés par deux militants du MAK, c'est alors que celui qui collait un peu un des policiers entend la conversation en arabe du policier qui informait son "commandant" qu'ils ne pouvaient pas procéder à une arrestation, le "type" est entouré par une coquille de militants: " il y a trop de militants hadarate!"

    Pour quitter Iferhounene, le président du MAK est reparti dans un cortège de 6 voiture pour éviter son arrestation sur les routes, juste avant le 20 avril qui se produira dans 2 jours...Le compte à rebours à commencé : dans deux jours, le peuple kabyle se déversera dans les manifestations du MAK et la jeunesse kabyle, assoiffée de justice et de liberté démontrera encore une fois au colonialisme qu'il est décidément un très très mauvais élève ! depuis la nuit des temps, la Kabylie est une terre d'hommes et de femmes libres et elle continuera encore ainsi jusqu'à la fin des temps.


    cdb/zp,
    SIWEL 182010 AVR 16






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    PARIS (SIWEL) — A l'issue de la marche "Pour la Kabylie" entre les places Bastille et République à Paris dimanche 17 avril, ayant vu la participation de plus de dix milles Kabyles de la diaspora pour la double commémoration des Printemps de 1980 et 2001, Boukhalfa Bellache avait lu une déclaration, que nous publions ci-après, au nom des détenus de 1981 dans laquelle ces derniers apportent leur "soutien résolu au Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK), un mouvement pacifique qui est le seul à incarner toutes les revendications du peuple kabyle depuis le début de son combat" :

    Les détenus du 19/05/1981 apportent leur soutien résolu au MAK
    DECLARATION

    A tous les kabyles, l’heure est grave.

    La Kabylie vit un tournant décisif de son histoire. Plus que jamais otage de luttes d’intérêts entre diverses factions, elle se voit menacée dans son identité, son authenticité, voire son existence même.

    En effet, au bout de plusieurs décennies de lutte pour sa dignité, des années de répression et de tromperie, ses ennemis, le Pouvoir d’Alger, ses relais locaux qui profitent des largesses de leurs parrains, les tenants de l’arabo-islamo-baathiste tentent s’emparer de ses symboles.

    Nous, acteurs des événements du 19 mai 1981, condamnons fermement les agissements de ce pouvoir illégitime et de ses valets, les enfants indignes de la Kabylie qui endossent la mission criminelle de l’anéantissement de notre peuple et de ses valeurs.

    Nous dénonçons les menées de ces renégats qui, pour une position, une part de pouvoir, un privilège dans la répartition de la rente, acceptent de vendre leur âme et mettre la Kabylie en danger.

    Nous appelons les kabyles et tous ceux qui aiment la Kabylie à la plus grande vigilance, à l’unification des rangs et au compter sur soi pour des actions pacifique et constructives.

    Parce qu’il est le seul à porter toutes les revendications de la Kabylie, parce qu’il est le seul à s’inscrire dans une rupture radicale avec l’arabo-islamisme et avancer d’un pied ferme vers la laïcité et la modernité, en cette qualité, le MAK est ciblé, et à travers lui, c’est toute la Kabylie qui est visée.

    Nous dénonçons l’acharnement du système et de ses relais serviles contre un mouvement pacifique pour la bonne raison qu’il est le seul à incarner toutes les revendications du peuple kabyle depuis le début de son combat.

    Nous, détenus du 19 mai 1981 et leurs camarades militants, déclarons notre soutien résolu à ce mouvement.

    Détenus et militants du 19 mai 1981

    SIWEL 182334 AVR 16


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    PARIS-DIASPORA (SIWEL) — Lors de la mémorable marche de la diaspora kabyle à Paris ce dimanche 17 avril, un médecin Oranais, M. Yacine Mahi Bahi est venu apporter son soutien aux revendications légitimes du Peule kabyle affirmant "Je sais pourquoi vous êtes ici" et pour cause, les manifestants ne cessaient de scander les slogans on ne peut plus parlant "Algérie coloniale, Kabylie indépendante"...

    Ce médecin pratiquant dans les hopitaux de Paris, a salué les marcheurs Kabyles : « Mes chers Amis kabyles, je vous salue et je salue votre engagement et votre volonté de brader le froid et l'exil pour venir marquer votre solidarité avec les familles des victimes des printemps berbères de 1980 et de 2001 ».

    Il a ensuite admis que « la Kabylie subit depuis plus de 40 ans, les méfaits d'une des dictatures les plus odieuses de l'histoire de l’humanité », « les exactions commises par le régime algérien envers les populations berbères démontrent à quel point, ce régime a échoué dans sa politique envers cette région ».

    Profitant de la tribune qui lui était offerte, il a rendu un hommage au combat de Mouloud Mammeri en reprenant une des citations les plus célèbres de l'anthropologue et linguiste kabyle : « Vous me faites le chantre de la culture berbère et c'est vrai. Cette culture est la mienne, elle est aussi la vôtre. Elle est une des composantes de la culture algérienne, elle contribue à l'enrichir, à la diversifier, et à ce titre je tiens (comme vous devriez le faire avec moi) non seulement à la maintenir mais à la développer. C’est dans le sens de sa libération que mon peuple ira »

    Au moment où il a abordé le fait que la « langue Tamazight est aujourd'hui une langue officielle et nationale ! Qui l'aurait cru un jour ??? », l'assistance l'a sifflé et hué, mais il avait la clairvoyance d'avouer qu'il s'attendait à ces sifflements, reconnaissant lui-même qu'il sait « que certains d'entre vous ne croient plus en cette Algérie »... car pour les souverainistes Kabyles, cette "promotion" de Tamazight est un non-événement car pour eux, leur langue nationale et officielle, c'est la langue kabyle.

    L'orateur s'est fait une seconde fois hué lorsqu'il avait dit : « La Kabylie est la locomotive même de ce train qui est l'Algérie... ce train ne pourra jamais avancer sans cette locomotive » et l'assistance lui avait répondu que « le moment était enfin venu pour que la locomotive kabyle servira uniquement la Kabylie »

    zp/wbw
    SIWEL 190042 AVR 16


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    KABYLIE (SIWEL) — Que reste-t-il d’un Etat dont le seul argument est le mensonge et l’anathème ? Rien en dehors d’un «tintamarre» n’évoquant que les derniers soubresauts d’un Etat agonisant. L’Etat algérien pense avoir eu la géniale idée de recourir encore une fois à ses vielles recettes de dénigrement. Cette fois, c’est le président du MAK qui a été la cible de sa propagande, ou plus exactement le vieux père de Bouaziz Ait-Chebib, âgé de 95 ans...

    Algérie-Kabylie : Quand l'anathème reste le dernier argument du colonialisme...
    Croyant que la vieille recette de famille dite «révolutionnaire» pourrait encore faire son effet, le pouvoir colonial algérien a fait distribuer des tracts portant atteinte à l’honneur du père Ait-Chebib et à sa qualité d’ancien maquisard de la glorieuse ALN, et ce, précisément la veille du dernier meeting que devait animer Bouaziz Ait-Chebib à Iferhounene.

    Si l’effet escompté était « d’éloigner » les citoyens kabyles du président du MAK, l'effet a été carrément à l'inverse. Le grand succès du meeting suivi du lever du drapeau kabyle à Iferhounene a été une première réponse à cette campagne de dénigrement, l'échec de l'arrestation du président du MAK, toujours à Iferhounene, fut une seconde réponse mais la troisième et dernière réponse sera donnée demain par la déferlante Kabyle dans les marches du MAK à Vgayet, Tizi-Wezzu et Tuvirett.

    A travers l’insulte et l’anathème visant le père de Bouaziz Ait-Chebib, un maquisard de la première heure aujourd’hui âgé de 95 ans, le pouvoir colonial algérien pensait atteindre le président du MAK et l’obliger ainsi à mettre fin à ses activités politiques ou tout au moins à le contraindre à «tempérer» ses positions.

    Evidemment, l’Etat algérien et ses zélés serviteurs se fichent pas mal de la vérité et c’est toute honte bue que le colonialisme arabo-islamique incarné par l’Etat algérien a eu l’outrecuidance de s’attaquer à l’honneur d’un vieux Maquisard de la guerre contre le colonialisme français par la distribution de tracts au contenu insane…

    Questionné sur cette propagande visant son vieux père, le président du MAK a répondu à Siwel qu’il « n’avait pas de temps à perdre avec ses insanités, nous avons autre chose à faire que de nous attarder sur leurs diversions et leurs mensonges, nous avons la Kabylie à libérer nous ! »

    Cependant, le président du MAK nous dira qu’il tient toutefois à informer l’Etat algérien, qu’ «aucune propagande » ne pourra l’atteindre, ni encore moins « le détourner de la mission qui lui a été dévolue par le peuple kabyle », une mission qu’il « embrasse de toute son âme » et pour laquelle il est « totalement investi », déclare-t-il à Siwel. Concernant son père aujourd’hui âgé de 95 ans, le président du MAK nous dira qu’il le « chérit de tout son cœur » pour avoir rempli dignement ses « obligations morales vis-à-vis de la liberté de son peuple », « l’esprit innocent », précise-t-il avant de dire que "si, comme le prétend cet immonde tract, mon père ou moi-même avions été corrompus, la famille Ait-Chebib ferait aujourd'hui partie de cette nouvelle bourgeoise qui s'est enrichie dans le giron de l'Etat algérien au détriment du peuple kabyle"...

    Le père Ait-Chebib a rejoint effectivement le maquis kabyle de la glorieuse ALN en 1955 et les nombreux accrochages auxquels il a participé aux côtés de ses nombreux frères de combat lui valurent plusieurs blessures et une balle qu’il garde encore en lui à ce jour, en plus de plus de deux années de prison où il a subi les affres de la torture des soldats français qui lui laisseront d’ailleurs nombre de séquelles. C’est ce même Etat qui le dénigre aujourd’hui qui lui avait décerné, dans les années 1980, la médaille d’ancien combattant.

    Cependant, le régime colonial algérien n’a jamais pardonné au père Ait-Chebib ses prises de position au profit du Front des Forces Socialistes dans l’affaire 1963 – 1965. Discret mais toujours fidèle à ses principes de patriote, le père Ait-Chebib a encore commis « le crime de lèse-majesté » au printemps 1980 en refusant d’interdire à ses deux fils aînés de s’impliquer dans le mouvement berbériste. Les deux aînés Ait-Chebib s’engagent totalement dans le printemps amazigh de 1980. Ils seront tous deux blessés dans le cours de ses événements.

    Mais, semble-t-il, ce que l’Etat colonial algérien ne pardonne pas au Père Ait-Chebib c’est d’avoir sans doute enfanté son petit dernier…Bouaziz, celui-là même qui préside aujourd’hui un Mouvement qui donne des sueurs froides au colonialisme arabo-islamique.

    Il semble que ce que tente de faire l’Etat algérien, c’est de monter les enfants de maquisards et de martyrs kabyles de la guerre d’Algérie contre les souverainistes kabyles. Or, les deux leaders souverainistes kabyles sont pour l’un, fils de martyrs (Ferhat Mehenni) et pour l’autre, fils de maquisard (Bouaziz Ait-Chebib).

    D’ailleurs la propagande de dénigrement n’a pris nulle part, ni à Michelet où les tracts de dénigrement du père Ait-Chebib ont été distribués, ni ailleurs en Kabylie.
    Le président du MAK a tenu par ailleurs à lancer un message de fraternité et d’union aux familles des révolutionnaires kabyles de la guerre contre la France en réaffirmant le « grand respect » qu’il a toujours nourri à leur égard, parce qu’en Kabylie, « il n’y a pas une seule famille qui ne compte pas de maquisard ou de martyrs ».

    La Kabylie a payé un très lourd tribut durant la guerre d’Algérie contre le colonialisme français mais ce n’était pas pour livrer ses enfants à un autre colonialisme. D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si le colonialisme arabo-islamique, prenant le relais du colonialisme français, a fait emprisonner et torturer les enfants de martyrs et de maquisard kabyles, à commencer par Ferhat Mehenni, Nordine Ait Hamouda, Nacer Babouche, Arezki Ait-Larbi et beaucoup d’autres…

    Demain 20 avril 2016, le pouvoir colonial algérien qui vise à arabiser la Kabylie en aura pour ses frais: la kabylie va encore une fois lui démontrer qu'un peuple épris de liberté ne pourra jamais être dompté, ni encore moins "assimilé" par ses ennemis.

    cdb/zp,
    SIWEL 191105 AVR 16



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    IWADIYEN (SIWEL) — Dans la matinée d'aujourd'hui Hocine Azem devait animer une conférence au Lycée d'Iwadiyen. Le proviseur du Lycée a cédé à la pression des lycéens et avait fini par donner son autorisation à cette conférence. Mais c'était avant que les policiers en civils n'envahissent son Lycée....

     Hocine Azem interdit de conférence à Iwadiyen, des policiers en civils investissent le Lycée
    Le Jour J, c'est à dire aujourd'hui, le proviseur a dû se rétracter et interdire la conférence de Hocine Azem après que son Lycée ait été investi par des policiers en civils qui se sont empressés d'aller dépouiller les lycéens de leurs drapeaux kabyles et amazighs.

    Ainsi donc, la police algérienne se comporte en véritable police coloniale, y compris avec des jeunes lycéens qu'elle n'hésite pas à malmener.

    L'Etat colonial algérien a définitivement perdu pied en Kabylie, il ne lui reste plus que l'argument de la terreur, y compris contre de jeunes lycéens...

    Demain, ce sera le verdict du peuple Kabyle


    cdb/zp,
    SIWEL 191132 AVR 16


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    TUVIRETT (SIWEL) — Une bagarre générale a éclaté au moment où nous publions cette dépêche entre les étudiants de Tuvirett et la police algérienne qui tente d'empêcher une conférence sur le 20 Avril que devait animer Mouloud Hamrani et Ahcène Graichi aujourd'hui à 10h.

    Université de Tuvirett : Une bagarre générale entre les étudiants et la police algérienne qui tente d'empêcher une conférence sur le 20 Avril
    Ainsi, après l'interdiction de la conférence que devait animer le président du MAK, Bouaziz Ait Chebib, à l'occasion de Yennayer, c'est au tour de Mouloud Hamrani et d'Ahcène Graichi d'être interdits de conférence sur le thème du printemps amazigh, mais en réalité beaucoup plus sur le thème du printemps noir

    Encore une fois, les franchises universitaires sont bafouées au vu et au su de tout le monde.

    Malgré les intimidations et les tentatives d'agression, la mobilisation des étudiants kabyles bat son plein. Une marche au rectorat est improvisée.

    Sur place, Mouloud Hamrani, un des conférenciers et cadre du MAK a déclaré devant la foule : "Cette interdiction prouve que la peur a changé de camp, ce qui indique que nous sommes très près du but".

    Affaire à suivre...


    cdb/wbw
    SIWEL 191135 AVR 16


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    PARIS-DIASPORA SIWEL) — Un appel, un simple appel du MAK (Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie, ndlr) sans le support publicitaire a suffi pour peindre, le temps d’un après-midi, des couleurs luxuriantes kabyles l’endroit déclenchant l’épisode le plus important de l’histoire de France. Et la presse française simulait l’absence. Extrait de l'opinion de Djaffar Benmesbah que voici, ci-après :

    De la
    Sans vouloir se résoudre guenille de l’ingénuité des superstitions, à quelques minutes du départ de la marche, le ciel avait forcé l’œil à distinguer sa clémence couvrir la volonté des militants par l’arrêt soudain des pluies furieuses. Le soleil était venu solennel et à point nommé par nécessité de s’accommoder aux revendications légitimes et justes.
    Un appel, un simple appel du MAK sans le support publicitaire avait suffi pour peindre, le temps d’un après-midi, des couleurs luxuriantes kabyles l’endroit déclenchant l’épisode le plus important de l’histoire de France. Et la presse française simulait l’absence.

    Cet article ne se veut pas commentaire euphorisant de cette marche grandiose et superbement historique, les réseaux sociaux en avaient fait largement écho, il s’oriente plutôt vers les médias français qui se décident légataires chics des politiques qui tel Jules Ferry scrutent le nez levé d’un seigneurial dédain la marche d’un peuple qu’ils pensent pouvoir brocanter dans le registre des non-événements pour rafler quelques investissements coiffées d’un chèche. De pâtures en flammes, le quai d’Orsay ne sait pas encore dans quel côté se situe l’adversité or, il sait bien de quelle culture naissent les assassins qui plusieurs fois ont endeuillé son peuple.

    Les commerces aux alentours de la place de la République ont joyeusement constaté que l’on peut drainer au-devant de leurs devantures près de 10.000 manifestants sans qu’ils n’aient à se soucier de la survie de leurs vitrines. La manifestation dans le calme et la sérénité quelle que soit la gravité de l’évènement est la fragrance saisissante du kabyle. Le respect de l’accueillant s'évapore des pores de sa peau dans un naturel qui lui est connu, il est la source d'éclairage supplémentaire à son esprit humain et civilisé. La presse française n’a d’yeux que pour la casse.

    Une file de 500 mètres brillait des heures d’un bel éclat mélodique aux relents revendicateurs, une file dans laquelle était assignée sans condition d’âge ni de sexe la sonorité sublime d’une foule digne d’une Kabylie généreuse qui se veut libre, ses destinées en main et sa voix intégrer, à part entière, le concert des nations. Une lutte légitime dont Ferhat Mehenni s’est imposé label vivant est passée inaperçue dans des médias français au moment où les spots de ces mêmes médias éclairaient les notions des droit de l’homme bafoués par les pharaons d’Egypte et du sous-continent nord-africain. Des canards enchainés au quai d’Orsay qui souvent, dans les révoltes arabes, cherchent pourquoi le sable en silice fondue donne du verre pour que leur titres s’y fendent en réflexion, ignorent que l’argentine qu’ils rajoutent au verre fait leur miroir dans l’origine et l’orientation de ces mêmes révoltes.

    Au fait, si l’outrecuidance des politiques français pénalise à quelques égards la voix des peuples en lutte, elle n’entrave en rien leur marche dialectique vers l’avenir. Heureusement que des Zuckerberg et Wojcicki existent. En revanche, le seul à payer l’injuste addition des alliances néfastes du quai d’Orsay reste le peuple français sur qui s’écroulent toutes les factures macabres de ses échecs.

    Djaffar Benmesbah.

    SIWEL 191200 AVR 16


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    EFA/ALE (SIWEL) — A l'occasion des marches du 20 Avril en Kabylie commémorant les Printemps kabyles de 1980 et 2001, les représentants des peuples des montagnes de l’Arc Alpin (Savoie-Piémont-Countéa de Nissa), de la Lombardie et de la Corse, ont fait parvenir un message de soutien aux présidents dui Gouverrnement provisoire kabyle (Anavad) et du Mouvement pour l'autodéterminatioon de la Kabylie (MAK), message que nous publions ci-après :

    La Lombardie, la Savoie, le Piémont, le Countéa de Nissa et la Corse soutiennent les marches du 20 Avril en Kabylie
    Malgré les dénigrements, l’organisation de fausses rumeurs, les provocations, la répression qui touche ses militants en Algérie, la marche de Paris et celle de Montréal organisées par le MAK pour exprimer la légitime souveraineté de la Nation Kabyle a été un succès.

    Demain, 20 Avril 2016, la nation Kabyle, défilera massivement sur ses terres, pour réaffirmer sa volonté de retrouver son territoire, sa culture, ses traditions, affirmer ses aspirations à fonder une nation laïque et démocratique qui garantit les libertés de ses citoyens.

    Nous, peuples des montagnes de l’Arc Alpin, nous nous associons au combat du peuple Kabyle dans sa lutte contre le Jacobinisme Algérien.

    Cosignent solidairement :

    - Jean-Marc Fonseca, militant pour l’indépendance du Countea de Nissa et le retour à la souveraineté des Etats de Savoie, Mouvement Citoyen du Pays Niçois (MCPN), membre de la FMCA (Fédération des Mouvements Citoyens de l’Arc Alpin) (Savoie-Piémont-Countéa de Nissa).

    - Alberto A. Schlittai, Lombardia, militante di pro Lombardia Indipendenza, movimento aderente a EFA/ALE, per il riconoscimento del Diritto di Autodeterminazione dei Popoli.

    - Pierre Biguet : Porte-parole de la Collégiale de l’Etat Fédéral de Savoie (fondateur de la FMCA) et du Gouvernement provisoire de l’Etat de Savoie (GPESE).

    - Stéphane Deret Perroux : Membre du secrétariat du MCSE, Mouvement Citoyen de Savoie (Etat fédéral). Militant pour la solidarité avec le processus de souveraineté du peuple Corse.

    SIWEL 191330 AVR 16


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    KABYLIE (SIWEL) — En date du 14 avril 2016, la veuve de feu Lounès Matoub, Nadia Matoub, a transmis officiellement à l'administration coloniale algérienne son opposition quant au classement patrimoine culturel de l'état algérien de la demeure du Rebelle kabyle, héros de tout un peuple. Siwel publie ci-après l'accusé de reception :

    Document : Nadia Matoub écrit à la directrice de la culture de Tizi-Ouzou
    Dans une déclaration au magazine d'informations et d'investigations K24.live, datant du 23/03/2016, Nadia Matoub, la veuve de Lounès Matoub, a exprimé son refus ferme et catégorique, en sa qualité d’ayant droit, au projet du placement de la demeure de son défunt mari comme patrimoine culturel de l’état algérien. Elle y affiraite que la mémoire du défunt est la propriété du peuple kabyle.

    La voici donc moins d'un mois plus tard, joignant le geste à la parole, mettre à exécution cette opposition, de manière officielle, à l'adresse de la directrice de la culture de la wilaya de Tizi-Ouzou qui est à l'origine de ce projet, que l'on devine sûrement téléguidé par l'ancien directeur de cette même institution de "déculturation" de la Kabylie, devenu depuis ministre de la Jeunesse et des Sports de Bouteflika.

    Se sachant dans son droit le plus légitime, les termes usités dans sa lettre sont d'une force inouïe et d'une clarté implaccable, l'on dirait tout droit dictés par le Rebelle depuis l'outre-tombe.

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    SIWEL 191514 AVR 16


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    ALGER (SIWEL) — La presse algérienne qui a longtemps joué le jeu du Black out médiatique concernant le Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK) sort finalement de sa torpeur, fouettée par l'évocation directe et sans détours du Mouvement par les plus hauts responsables de l'Etat algérien qui ne cessent de le menacer. Il a fallu, en effet, que le premier ministre algérien, le directeur de cabinet de la présidence algérienne et le wali de Tizi-Ouzou en arrivent à évoquer directement le MAK et la "nécessité de combattre" ce Mouvement pour sauvegarder l'unité nationale arabo-islamique de l’Algérie, pour que la presse algérienne parle enfin du MAK, mais en quels termes ?...

    La presse algérienne et le MAK : une pilule difficile à avaler...
    Il n'est pas inutile de rappeler que les très nombreuses actions de terrain du MAK ne sont jamais relayées par la presse algérienne alors qu'elles se passent généralement dans des conditions qui soulèvent l'admiration de tous. Les péripéties des militants du MAK et de leur direction sont dignes d'une véritable épopée...et pourtant, la presse algérienne n'est visiblement pas intéressée par un Mouvement populaire, constitué à 90% de jeunes qui déploie des trésors d’ingéniosité pour redonner la main à la Kabylie sur son propre destin.

    A titre d’exemple, dimanche dernier, le MAK et l’Anavad ont réussi une très belle marche ou des dizaines de milliers de kabyles ont marché à Paris « pour l’indépendance de la Kabylie ». La presse algérienne, à l’instar de la presse française n’en ont pas soufflé mot mais passons, là n’est le sujet, nous savons bien que quand la presse algérienne évoque le MAK, ce n’est pas pour rendre compte de son courage et de sa détermination mais toujours pour le minimiser.

    Nous évoquerons deux articles de presse publiés aujourd'hui même, à la veille du 20 avril, par le Journal Liberté et le journal en ligne TSA,

    Dans un article intitulé " “L’état civil” à l’épreuve du 20 Avril", le journal Liberté «pose des questions quant aux intentions du pouvoir algérien à l’égard de la Kabylie» au vu de la «campagne sans précédent d’attaques et de menaces formulées par de hauts responsables politiques au niveau de l’État contre le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie», puis sournoisement, Liberté précise que «la question se pose avec d'autant plus d’acuité que ce mouvement, dont la représentativité en Kabylie reste sujette à débat est pris pour cible ces derniers mois, de manière presque systématique» ajoutant un peu plus loin « Pourquoi lui accorder, outre mesure, une importance qu’il n’est pas censé forcément avoir dans une région, certes, autant réfractaire au régime en place, mais, à bien des égards, toujours attachée à l’unité nationale ? »

    Tout d'abord, il faudrait sans doute expliquer à Liberté que les intentions du pouvoir arabo-islamique algérien ne souffrent d'aucune ambiguïté ! Les 130 kabyles assassinés en 2001 à balles explosives n'ont pas été tués par des extra-terrestre mais bien par des gendarmes algériens, sur ordre de l'Etat arabo-islamique algérien et de personne d’autre…

    Par ailleurs, comment peut-on avoir le moindre doute sur les intentions de l'Etat algérien et de sa doctrine arabo-islamique vis à vis de la Kabylie ? il ne suffit donc pas de tous ces assassinats ? Mais alors, qui a assassiné les kabyles Abane et Krim ? Qui a caché les ossement du kabyle Amirouche ? Qui a assassiné Matoub Lounès et Tahar Djaout ? Qui a assassiné Katia Benguana et Nabila Djahnine ? Et combien de kabyles assassinés pour avoir refusé de s'assimiler à l'arabo-islamisme ?

    Existe-t-il une quelconque contrée ou un quelconque peuple vivant en paix avec l’Arabo-islamisme ? Cette idéologie moyenâgeuse, fondamentalement inégalitaire, raciste, sexiste, esclavagiste, usurpatrice, liberticide, pouvant aller jusqu'au crime à grande échelle pour imposer sa langue et sa pratique religieuse.

    Quant à la représentativité du MAK en Kabylie sournoisement mise en doute par le quotidien algérien Liberté, qui semble avoir un sérieux problème de vision, ce 20 avril 2016 sera un autre plébiscite pour le MAK, encore plus grand et plus grandiose que celui du 20 avril 2015 ou que celui du 12 janvier 2016… RDV donc DEMAIN 20 AVRIL à Tizi, Vgayet et Tuvirett pour que Liberté puisse éventuellement corriger sa vue et comprendre pourquoi le pouvoir algérien accorde tant d’intérêt au MAK, parce que, contrairement à Liberté, il n’a pas échappé au pouvoir colonial algérien que cette «unité nationale algérienne» qui fait du pays des kabyles la province d’un «pays arabe» n’est rien d’autre que du colonialisme et que le seul à dénoncer et combattre ce colonialisme c’est le MAK…

    Le second article émane du site d'information en ligne TSA où il se dévoile davantage par rapport au journal "Liberté" car il estime que le projet d'autodétermination de la Kabylie porté par le MAK est «  un projet extrêmement dangereux pour la cohésion de l’Algérie" » parce que « Les pays arabes qui sont aujourd’hui confrontés à de terribles guerres civiles (Syrie, Irak et Libye) ont tous un point commun : une multitude de confessions et d’ethnies qui se rejettent mutuellement »... autrement dit la Kabylie, qui n'a rien d'arabe, doit obligatoirement faire partie d'un pays arabe parce que « le régionalisme et le séparatisme sont dangereux »

    Et TSA qui conclue par ces mots : « Certes en Algérie, le MAK est encore minoritaire et son projet d’indépendance est loin de faire l’unanimité en Kabylie. Mais on ne doit surtout pas le sous-estimer car il est peut-être porteur de malheur et de destruction pour tout le pays. ». TSA oublie que ce qui a, à coup sûre, porté malheur à l'Algérie et à toute l’Afrique du Nord, c'est bien l'Arabo-islamisme dont se réclame l'Etat algérien. Quant à savoir si le projet d'indépendance de la Kabylie fait ou non l'unanimité, il suffit d'observer ce qui se passe autour du MAK pour comprendre que c'est loin, très loin d'être une minorité....

    zp,
    SIWEL 191657 AVR 16




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    TOULOUSE (SIWEL) — Pour commémorer le printemps berbère et le printemps noir, les amis dui Réseau Anavad Midi-Pyrénées appellent les Kabyles de la diaspora, les frères Amazighs et les amis de la Kabylie, à participer massivement au rassemblement prévu mercredi 20 avril à 18h sur la place du Capitole de la ville rose, Toulouse, pour une Kabylie laïque et indépendante.

    20 Avril : Rassemblement place du Capitole à Toulouse pour la Kabylie
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    SIWEL 191705 AVR 16


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    IWADIYEN (SIWEL) - Une fois de plus et une fois de trop les cadres du MAK sont interdits sur le territoire kabyle de tenir des conférences-débats par les autorités algériennes .Ce matin , c’est Hocine Azem qui a été interdit de faire une Conférence-Débat au lycée des Ouadhias sur le combat de la liberté du peuple kabyle et ce, sur invitation des lycéens de l’Etablissement des Frères Segheouane tombés au Champs d’Honneur durant la Guerre d’Algérie pour que la liberté soit donnée aux hommes et aux femmes de leur propre Peuple. La réponse des lycéens d'Iwadiyen honore la Kabylie et le combat kabyle.

    Les lycéens d'Iwadiyen ont honoré la Kabylie
    Ainsi donc, le faisant fonction de Proviseur du Lycée dont il est question pour ne pas le nommer en l’occurrence Bouzid Amirouche plus zélé, que ses propres chefs du régime d’Alger, s’est autorisé en directeur de conscience des Lycéens d’abord par leur confisquer tous les drapeaux kabyles et amazighes et puis par interdire la Conférence –Débat de Hocine Azem en prétextant que celui-ci est un cadre du MAK. Considérant que cette qualité d’appartenance au mouvement kabyliste dérange au plus haut niveau les autorités algériennes en dépit de leurs relais en Kabylie.
    Dans la foulée, les lycéens se sont révoltés comme un seul Homme pour interpeller le janissaire du pouvoir algérien placé au niveau du lycée des Ouadhias que le MAK et ses responsables défendent la dignité et l’honneur des kabyles contrairement à Bouzid Amirouche qui défend la lâcheté du régime aux abois face aux exigences du peuple kabyle ;répondent les lycéens à l’unisson à l’égard du Proviseur en question.

    Pris de panique par le mouvement des lycéens qui prenait de l’ampleur, le Proviseur convoque en rescousse les policiers civils présents très tôt ce matin sur les lieux et les délinquants pour apporter l’apaisement mais les lycéens organisateurs des activités du 20 avril ont informé leurs parents afin que les policiers civils et les délinquants soient évacués extra-muros de l’enceinte de l’Etablissement des Ouadhias dont la situation a failli tourner au vinaigre, n’était-ce la sagesse et la détermination des lycéens et de leurs parents pour imposer une pièce de théâtre et un gala artistique en dépit des pressions et autres louvoiements du Proviseur provisoire aux destinées du Lycée des Ouadhias.

    Après que les lycéens aient eu raison face au Proviseur MAKophobe, les lycéens organisateurs ont élu un porte-parole pour s’exprimer devant les participants (es) présents (es) pour dénoncer énergiquement l’interdiction de la tenue de la Conférence-Débat de Hocine Azem et ont appelé les présents à rejoindre la marche populaire du MAK en nombre demain à Tizi Ouzou.

    Il y a lieu de signaler le fait que les drapeaux kabyles séquestrés par le proviseur sous la protection de la police algérienne, n’ont pas été restitués aux lycéens. Tout ce qui incarne la kabylité fait trembler le régime colonial algérien de Bouteflika jusqu’au plus larbin des kabyles de service.

    Constant cette maturité politique chez nos lycéens, la relève est assurée, la libération de la Kabylie est une question de temps.


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    PARIS (SIWEL) — Le président du Gouvernement provisoire kabyle en exil, Ferhat Mehenni, a accordé mardi une interview au journaliste et écrivain chawi Hichem Aboud, directeur du site "Mon journal", dans laquelle, il revient, à la veille des marches du 20 avril dans les trois plus grandes villes de Kabylie, Tuvirett, Vgayet et Tizi-Wezzu, sur l'officialisation de Tamazight : "La Kabylie, a depuis le Printemps Noir de 2001, tourné définitivement la page d’une revendication linguistique pour ouvrir celle de son indépendance." Siwel publie ci-après l'intégralité de l'entretien :

    Ferhat Mehenni interviewé par Hichem Aboud :
    Malgré une intense activité politique depuis les années de fac à l'Institut des Etudes Politiques de l'Université d'Alger à nos jours, il demeure peu médiatisé tant les média lui restent interdits en Algérie. En célébrant le printemps berbère dont il était l'un des principaux acteurs tant en 1980 qu'en 2001, nous avons jugé utile de donner la parole à l'homme qui s'est tracée la voie de sa liberté sur le périlleux chemin du séparatisme, ce sujet tabou chez la quasi totalité des Algériens dont les Kabyles. Au lieu de le stigmatiser ou l'invectiver donnons-lui la parole et apportons-lui la contradiction si on n'est pas d'accord avec lui. Entretien

    La Kabylie s'apprête à célébrer le printemps berbère du 20 avril dans une atmosphère marquée par les dernières mesures prises par le gouvernement algérien contre le MAK. Pensez-vous que les manifestations qu'organisera votre mouvement ne risqueraient-elles pas de déboucher sur des affrontements entre vos militants et les forces de police ?

    Ferhat Mehenni : Le pouvoir colonial algérien ne peut empêcher le peuple kabyle de rendre hommage à celles et ceux qui sont tombés pour sa liberté et sa dignité au Printemps Noir de 2001, ni au grand homme qu’était Mouloud Mammeri dont l’interdiction de l’une de ses conférences est à l’origine de la révolte de la Kabylie le 20/04/1980. La Kabylie marchera ce 20 avril dans ses trois plus grandes villes, Tuvirett (Bouira) Vgayet (Bougie, Béjaïa) et Tizi-wezzu (Tizi-ouzou).

    Le nouveau cette année est un ensemble de mesures prises par le pouvoir répressif algérien pour confisquer à la Kabylie jusqu’à sa mémoire, son histoire. Il s’invite à l’événement qu’il escompte s’approprier en organisant ses propres marches, concurremment à celles du MAK (Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie). S’il ne chercherait qu’à marcher avec ses maigres partisans locaux il se ridiculiserait. Il projette de ramener des troupes d’ailleurs que de Kabylie, des policiers en civil notamment, pour organiser des contremarches en vue de provoquer des affrontements entre ses « manifestants algérianistes» et les citoyens kabyles épris d’indépendance, et de se donner ainsi la légitimité d’une répression. Or la répression est ce qui soude les rangs de la Kabylie. Le pouvoir algérien est donc perdant sur toute la ligne.

    Je ne sais pas qui lui a soufflé cette idiotie de rivaliser avec le MAK sur le terrain de la symbolique kabyle. Au lieu de « récupérer » le 20 avril, il ne fera que légitimer notre combat en lui apportant sa propre caution officielle. Ce qui est sûr est que dans les rangs de ses manifestants il n’y aura pas de citoyens kabyles. Le raisonnement absurde qui l’a amené à cette incongruité est le suivant : « maintenant que le pouvoir a concédé la reconnaissance de la langue amazighe (crédo kabyle des années 80/90) il aurait mis fin à la contestation kabyle. Or la Kabylie, a depuis le Printemps Noir de 2001, tourné définitivement la page d’une revendication linguistique pour ouvrir celle de son indépendance.

    La Kabylie n’échangera pas son indépendance contre une concession de langue. D’ailleurs, nous n’avons signé aucun pacte avec lui à ce sujet. Il joue en solo, il continue d’afficher son visage de dictateur et de pouvoir colonial que le peuple kabyle n’a jamais supportés.

    En cas d'affrontements avec les forces de police, cela ne risque-t-il pas de plonger la Kabylie dans un tourbillon de violence qui arrangerait les affaires du pouvoir algérien pour réprimer toute contestation et toute revendication de liberté ?

    Ferhat Mehenni : Si c’est l’affrontement qui est recherché par Alger, cela voudrait dire au moins deux choses : Qu’en premier lieu, c’est la mort du symbole qu’est le 20 avril qui est son objectif réel et non pas le fait d’obtenir quelques sympathies kabyles; et qu’en second lieu, ces affrontements ne seront qu’un moyen de diversion pour camoufler les luttes de succession qui font rage au sommet de l’Etat. C’est là une pratique éculée de la mafia.

    On se souvient qu’en décembre 1978, quand son président Boumediene était cliniquement mort, c’était en Kabylie que les tenants du régime avaient organisé un parachutage d’armes pour détourner l’opinion de l’absence de pilote à bord de l’avion, le temps de lui trouver un successeur.

    Les Sellal, Ould Ali El Hadi, Haddad et Brahim Merad n’auront été que les instruments d’un plan diabolique visant à faire de la Kabylie un abcès de fixation, une plaie ouverte que l’on saigne de manière périodique, en attendant de désigner le futur parrain de la mafia. Ceux qui sont partisans de cette ignominie oublient que c’est là, aussi l’un des ressorts de l’indépendantisme kabyle. En tant que Kabyles, nous ne voulons plus faire partie de ce pays qui ne nous veut que du mal, ne cherche qu’à nous donner la mort !
    En plongeant de nouveau la Kabylie dans un tourbillon de violences, il n’est pas sûr que celle-ci se laisse faire comme en 2001. L’Algérie se disloquerait violemment ! Nous mettons en garde les apprentis sorciers qui jouent avec le feu. Le MAK et l’Anavad (Gouvernement Provisoire Kabyle), en phase avec la Kabylie, ont amorcé un processus politique qui, à terme, débouchera sur un référendum d’autodétermination du peuple kabyle. Si le pouvoir choisit de l’interrompre par la violence et cherche un conflit armé, il en porterait toute la responsabilité.

    On ne massacre pas impunément des populations civiles, pacifiques et désarmées.
    Nous en appelons donc à la communauté internationale, notamment le Conseil de Sécurité de l’ONU, l’Union Européenne, les USA et la France pour intervenir en cas de violences provoquées par le pouvoir algérien et assurer la protection du peuple kabyle. Il y a urgence.
    En attendant ce qui va se passer demain, disons-le sans ambages : la répression ne nous fait pas peur. C’est à ceux qui la projettent d’en être eux-mêmes effrayés.

    BHL, a pour la première fois, pris position en faveur du Gouvernement Provisoire Kabyle. N’y a-t-il pas risque à ce que son soutien soit exploité contre vous ? (Voir le lien http://laregledujeu.org/2016/04/15/28755/kabyles-un-peuple-sans-reconnaissance-en-algerie/

    Ferhat Mehenni : Bien au contraire ! Cela montre que le Gouvernement Provisoire Kabyle et le Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie sont enfin parvenus à un niveau de crédibilité internationale important. Nous avons grandi et nous forçons l’admiration de l’intelligentsia qui, par ses analyses, influence le cours des événements internationaux et la marche du monde. Désormais, sur la scène internationale, la Kabylie a une visibilité qui facilitera mieux son insertion dans le concert des nations et la légitimité de son droit à son autodétermination. A ce titre, je remercie le site laregledujeu.org et Bernard Henri Levy d’avoir donné de l’écho à la cause kabyle.

    Entretien réalisé par Hichem ABOUD
    à Paris le 19 avril 2016


    Source : Mon Journal
    SIWEL 192355 AVR 16


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    TUVIRETT/TIZI-WEZZU/VGAYET (SIWEL) — Aujourd'hui 20 avril, c'est Jour de marche en Kabylie ! Voici la météo des trois grandes villes de Kabylie où se dérouleront en simultané à 11h locales (12h à Paris) les marches du 20 Avril à l'occasion de la double commémoration des Printemps kabyles de 1980 et 2001

    Météo de ce 20 avril, jour de marche en Kabylie (Actualisé)
    A 09h00 locales (UTC/GMT+1) :
    - Tuvirett : Ensoleillé / Température : 21°C / Vent : 13 km/h
    - Tizi-Wezzu : Ensoleillé / Température : 21°C / Vent : 10 km/h
    - Vgayet : Couverture nuageuse partielle / Température : 24°C / Vent : 8 km/h

    Météo de ce 20 avril, jour de marche en Kabylie (Actualisé)
    A 08h00 locales (UTC/GMT+1) :
    - Tuvirett : Ensoleillé / Température : 18°C / Vent : 13 km/h
    - Tizi-Wezzu : Ensoleillé / Température : 19°C / Vent : 3 km/h
    - Vgayet : Ensoleillé dans l'ensemble / Température : 21°C / Vent : 5 km/h


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    TIZI-WEZZU/VGAYET/TUVIRETT (SIWEL) — Suivez en direct les marches des souverainistes Kabyles à Tizi Wezzu, Vgayet et Tuvirett pour la double commémoration des Printemps kabyles de 1980 et 2001 et la revendication du peuple kabyle de l'autodétermination de la Kabylie en vue de recouvrer l'indépendance de leur patrie

    Couverture des marches du 20 Avril en Kabylie (Actualisé en temps réel)
    09h30 :
    [TW] Le RDC est sur place à Tizi Wezzu avec des drapeaux algériens

    09h15 :
    [TW] Des militants du MAK d'At Vuaddu sont arrêtés à Iwadiyen (Ouadhias)

    09h00 :
    At-Dwala, le drapeau algérien a été retiré et remplacé par le drapeau kabyle

    08h51 :
    [TW] A Ighzer, entre At Dwala et Tizi-Wezzu, des drapeaux kabyles et amazighs sont accrochés tout le long de la route et aux balcons.

    08:26
    [TW] Des militants du RCD, aussi peu nombreux qu'ils sont et munis de drapeaux algériens, se mettent au premier rang du lieu du rassemblement. L'idée étant qu'ils prennent la tête de la marche du MAK.
    La direction du MAK ainsi que des militants discutent avec eux.

    08:13
    [TW] Des drapeaux algériens ont été accrochés sur le lieu de départ de la marche ainsi que le long du trajet que va prendre celle-ci, sans doute durant la nuit.




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    PARIS (SIWEL) — Le président du Gouvernement provisoire kabyle en exil, Ferhat Mehenni, a accordé ce mercredi une interview téléphonique au présenteur Ghani Mahdi diffusée en direct par la chaîne de télévision privée algérienne "Al Magharibia", à l'occasion de la double commémoration des Printemps kabyles de 1980 et 2001 Siwel publie ci-après l'intégralité de l'entretien :

    http://www.siwel.info/video/
    Sur un plateau de télévision décoré de la photo du martyr du Printemps noir, Massinissa guermah, sur la plaque de marbre ensanglantée sur laquelle Kamel Irchen assassiné en 2001 par les gendarmes algériens, avaient écris le mot LIBERTE avec son propre sang, ainsi que celle de Dda Mouloud Mammeri dont la conférence sur les poèmes kabyles anciens fut interdite par le pouvoir algérien en 1980 et qui fut la cause des événements du Printemps noir... le présentateur a commencé l'interview par une présentation avec un air de ne pas y toucher au point de juger utile de se justifier en usant de la citation apocryphe attribuée à Voltaire : « Je désapprouve ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. »

    Coupant son invité à plusieurs reprises, quand cela ne va pas dans le sens de ce qu'ils voudraient lui faire dire et surtout, pensent-ils, pour faire du buzz pour leur chaîne, tantôt en usant d'approximations indignes d'un journaliste qui est censé avoir révisé ses fiches, telle que le fait de présenter Ferhat Mehenni comme président du MAK... etc, tantôt en feignant l'ignorance pour justifier qu'il ne comprenait pas tout ce que le président de l'Anavad, en pédagogue, lui prodigue en guise de réponse...

    Ce mercredi soir, le journaliste Ghani Mahdi a posté sur son compte Facebook ce commentaire :

    Ferhat Mehenni interviewé par la chaîne Al Magharibia :

    Ferhat Mehenni interviewé par la chaîne Al Magharibia :
    En lisant entre les lignes, l'on comprends aisèment que le sieur a dû se faire réprimander par ses employeurs dévoués au pouvoir de l'état voyou qu'est l'Algérie arabo-islamiste auquel ils ont forcèment dû, pour avoir leur agrément, pratiquer l'art de la courbette et de la génuflexion.

    A tous ces farfadets se prenant pour les gardiens du temple de l'"unité nationale" et de leurs ubuesques "constantes nationales", la rue kabyle leur a démontré la détermination du peuple kabyle quant à recouvrer sa souveraineté, en totale adhésion avec la feuille de route tracée par le Gouvernement provisoire kabyle en exil et le Mouvement pour l'autodétermination (MAK) sur le terrain, en Kabylie.

    wbw
    SIWEL 202335 AVR 16


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    KABYLIE (SIWEL) — Ce 20 avril 2016, le peuple kabyle démontre aujourd'hui sa détermination à recouvrer sa souveraineté. Très tôt ce matin, les 3 principales villes de Kabylie se préparaient au grand jour enfin arrivé. Tizi, Vgayet et Tuvirett ont affirmé à la face du monde entier la soif de LIBERTÉ du peuple kabyle

    La Kabylie est bel et bien en marche pour son indépendance
    Les services algériens ont travaillé toute la nuit pour parer les routes de Kabylie avec des drapeaux et des milliers de petits fanions algériens mais c'était peine perdue, les citoyens kabyles sont déterminés et accrochent tout le long des routes et sur les balcons des drapeaux kabyles et amazigh. Dans certaines localités, le drapeau algérien a carrément été retiré des frontons pour le remplacer par le drapeau naturel de la Kabylie.

    Quant aux rues de Tizi, Vgayet et Tuvirett, elles accueillent des centaines de milliers de manifestants, des jeunes, des vieux, des enfants, des femmes, des familles entières et tous scandant en chœur " Kabylie indépendante !", "pouvoir assassin", "Ass-a azekka, Ferhat Yella Yella", "Ulac smah ulac".

    Les chansons de Matoub Lounès, d'Oulahlou, de Ferhat sont entonnées à tue-tête et l'hymne national kabyle est scandé plusieurs fois avec fougue par les manifestants. Grâce à sa composante qui se compte essentiellement parmi la jeunesse kabyle, il y a une formidable ambiance dans les manifestations du MAK, pas un seul drapeau algérien et pas un seul slogan en arabe : Tous pour une KABYLIE INDÉPENDANTE.

    Il y a lieu de noter dans la marche du MAK, la présence de nombreux enseignants universitaires, un doyen de faculté ainsi que d'anciens militants de la cause kabyle/amazigh comme Brahim Bengale et Madjid Ait Ouakli...

    TIZI-OUZOU : La déferlante MAK
    La Kabylie est bel et bien en marche pour son indépendance
    C'est une véritable marrée humaine qui se déverse dans la manifestation du MAK, entre 80.000 et 100.000 manifestants selon les estimations .

    Pour éviter toute confusions, le MAK avait rendu public son itinéraire longtemps à l'avance, contrairement au RCD qui avait annoncé qu'il marcherait bien le 20 avril à Tizi-Ouzou mais sans donner d'horaire, ni d'itinéraire, ni de mot d’ordre. Le Jour J,, le RCD se pointe sur le lieu de départ donné par le MAK, affublés des drapeaux de Messali Hadj et des fameux drapeaux amazighs, ceux-ci n'étant désormais plus frappé d'interdit par la direction du RCD...

    Bon prince, le MAK fait la fleur au RCD de le laisser démarrer sa marche à partir du point de départ des souverainistes kabyles. Le MAK laisse donc passer le RCD et prend le départ une demi heure après. Avec le MAK, la foule est deux à trois fois plus nombreuse que le 20 avril de l'année dernière, scandant des slogans pour l'indépendance de la Kabylie, des slogans hostiles au colonialisme arabo-islamique qui mine la Kabylie. Le Bachagha Ould Ali El hadi en a pris pour son grade de "ministre indigène"...

    Des minutes de silence sont observées en hommage aux victimes de la barbarie arabo-islamique qui assassine impunément tout ce qui n’est pas conforme à sa doctrine criminelle sur plusieurs poins d'arrêts de la marche qui se termine à la place Slimane Azem par les prises de paroles de l'artiste Said Kessas, puis du Président du MAK, un Bouaziz Ait-Chebib des grands jours qui subjugue la foule par son verbe ciselé, et enfin d'un représentant du Mouvement pour l'autonomie du Mzab. La marche est clôturée par le chanteur populaire Oulahlou qui chante i tecveh la Kabylie, pouvoir assassin. La foule se disperse tranquillement... comme quoi, il suffit que les services algériens ne se mêlent pas de ce qui se passe en Kabylie pour que tout aille pour le mieux, ce qui n'a pas été le cas à Tuvirett

    VGAYET : Le MAK en Force
    La Kabylie est bel et bien en marche pour son indépendance
    La marche du MAK à Vgayet a mobilisé au moins 10.000 manifestants. Partant du campus universitaire de Targa Ouzemmour pour aller vers la place Said Mekbel, la manifestation du MAK a été suivie tout le long de son parcours par un hélicoptère qui a fortement agacé la foule qui scandait en retour " Pouvoir colonial" "Kabylie indépendante".

    Mis à part l'arrestation de trois militants de la coordination d'Akbou au niveau de Sidi-Aich qui ont été finalement relâchés vers 11h et qui ont pu rejoindre la marche avec un peu de retard, ainsi qu'un autre militant arrêté à Amizour et qui a été relâché après la marche, tout s'est bien passé.

    Il y a eu au moins 10 000 marcheurs qui ont battu le pavé du portail de l'université Targa n Uzemmur vers la place Said Mekbel où la marche a été clôturée par une prise de parole.

    Il y a lieu de signaler que l'universitaire berbérisant Rabhi Alloua était en tête de marche avec les membres de la direction du MAK à Vgayet.

    TUVIRETT : Le MAK en Force
    La Kabylie est bel et bien en marche pour son indépendance
    C'est une mobilisation des grands jours à Tuviret pour le MAK. Malgré une très forte présence de la police algérienne, de policiers en civils et de CRS, et alors que leur seule présence constitue déjà une provocation, la marche du MAK démarre dans les temps depuis l'université de Mohend Oulhadj. Le RCD tente de se coller aux souverainistes kabyles avec des drapeaux algériens. Gentiment mais fermement écartés du parcours du MAK, quelques individus du RCD essayent de déstabiliser les souverainistes Kabyles mais les forces militantes du MAK sont au autrement plus nombreuses que celles du RCD.

    La marche démarre de l’université Akli Mohand Oulhadj vers le siège de la wilaya. revendiquant haut et fort l'indépendance de la Kabylie. La marche qui devait se terminer par un lever du drapeau kabyle devant le siège de la Wilaya faillit finir mal en raison de la présence des services répressifs algériens qui a barré le passage de la marche du MAK vers le siège de la Wilaya. Un impressionnant déploiement des forces répressives algériennes a été mis en place pour "sécuriser" les lieux symboliques du "colonialisme arabo-islamique" en terre kabyle : le siège de la wilaya et la statue de l’Emir Abdelkader.

    La marche du MAK évite de justesse l'affrontement avec la police algérienne et se rabat sur l’esplanade de la maison de la culture Ali Zammoum où, en lieu et place d'un lever de drapeau, les militants du MAK procèdent à une prise de parole où ils fustigent le Pouvoir colonial algérien, appelant les militants, les étudiants et tout le peuple kabyle à ne pas céder à la colère face aux provocations de l’administration arabo-islamique algérienne et de leurs immondes relais en Kabylie.

    zp,
    SIWEL 201102 AVR 16


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    TIZI-OUZOU (SIWEL) — Arrêté à 8h du matin avec d'autres camarades, militants du MAK comme lui, Yacine Taleb passera sa journée du 20 avril dans les commissariats de police.

    Un jeune militant du MAK, Yacine Taleb, ballotté de commissariat en commissariat...
    Venant d'At Vuaddu pour se rendre à la marche de Tizi, le groupe de militants se fait arrêter à Iwadiyen. Tous le monde se fait embarquer au commissariat d'Iwadiyen.

    Cependant, à 11h50, les autres militants du MAK sont relâchés mais la police coloniale en garde quand même un pour lui faire passer l'envie de manifester pour l'autodétermination de la Kabylie. Yacine Taleb est gardé au commissariat jusqu'aux environs de 13h où il est alors "déplacé" vers le commissariat central de Tizi-Ouzou

    Le pouvoir colonial algérien profite de cette journée de mobilisation générale du MAK pour le 20 avril afin d'isoler un militant de ses autres camarades et le maintenir illégalement en détention, sachant pertinemment que les souverainistes kabyles sont tous occupés dans les trois grandes villes de Kabylie...

    Nous y reviendrons...

    cdb/zp,
    SIWEL 201320 AVR 16


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    AT DWALA (SIWEL) — Après la marche historique du 20 avril, les militants du MAK d'At Dwala ont procédé au lever du drapeau national kabyle au centre de la localité. Un renfort de CRS algériens est intervenu sur place pour arracher de force le drapeau kabyle, en usant de la violence. Une situation de tension prévaut ce soir à At Dwala entre les services répressifs algériens et les citoyens kabyles

    La police algérienne empêche le lever du drapeau kabyle à At Dwala
    cdb/wbw
    SIWEL 202031 AVR 16


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