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Siwel : Agence kabyle d'information

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    MARSEILLE (SIWEL) — Répondant présent à l’appel du Réseau Anavad, émanation en soutien au Gouvernement provisoire Kabyle en exil et du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) de la région Provence Alpes Côte d’Azur, de nombreux Kabyles, femmes et hommes, jeunes et vieux se sont rendus au Vieux-Port ce dimanche pour participer au nom de la Kabylie et de son combat pour la liberté à la fête internationale du travail.

    La Kabylie représentée à la fête du 1er Mai à Marseille
    De nombreuses organisations syndicales et partis politiques étaient présents dans cette marche allant du Vieux-Port à la Joliette.

    Les Kabyles ont formé avec les Kurdes un carré exceptionnel pour manifester la revendication à l’indépendance de leurs patries respectives du même joug arabo islamiste qui oppriment leurs peuples respectifs.

    http://www.siwel.info/video/
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    SIWEL 012015 MAI 16


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    PARIS (SIWEL) — Répondant présent à l'appel de l'association des Amis du Réseau Anavad, des centaines de Kabyles de la diaspora ont participé au défilé du 1er mai, la fête internationale du travail, ce dimanche à Paris où avait eu lieu un rassemblement à 13h30 suivi du traditionnel défilé entre les places Bastille et Nation, à 15h

    Les Kabyles présents au défilé du 1er Mai à Paris (Vidéo)
    Se mêlant aux autres carrés formés par les différentes organisations syndicales et partis politiques, le Réseau Anavad a formé son carré à la tête duquel prenaient part le président du Gouvernement provisoire kabyle, Ferhat Mehenni et la ministre de la Culture et la Langue kabyles, Sakina Ait Ahmed.

    Aux slogans de "Kabylie indépendante" scandés à tue-ête par les manifestants, des centaines de drapeaux kabyles et des banderoles à l'effigie de l'indépendance de la Kabylie et de la liberté du peuple kabyle, ont été brandis...

    http://www.siwel.info/video/
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    SIWEL 012016 MAI 16


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    LAUSANNE, SUISSE (SIWEL) — Le président du Gouvernement provisoire kabyle en exil, Ferhat Mehenni, a été interviewé ce lundi matin en direct par la Radio Télévision Suisse (TSR) dans l'émission "Tout un monde" présentée par Eric Guevara-Frey et Patrick Chaboudez du lundi au vendredi dès 8h10

    http://www.siwel.info/video/
    Le président Ferhat Mehenni s'était rendu samedi dernier à Lausanne, à l'invitation de l'association des Kabyles de Suisse, pour y animer une conférence-débat suivie d'une vente-dédicace de son dernier livre "Noël en otage" paru en novembre 2015 et publié par les éditions Michalon.

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    SIWEL 021246 MAI 16

    Interview de Ferhat Mehenni par la Radio Télévision Suisse


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    TUVIRET (SIWEL) - L’université de Tuviret a connu à l’occasion de la double commémoration du printemps amazigh et du printemps noir un mouvement de protestation qui démontre une autre fois de plus que la communauté estudiantine kabyle est à l’avant-garde du combat pour la liberté.

    Université Mohand Oullhadj de Tuviret : Les étudiants restent mobilisés et vigilants
    Tout a commencé par l’interdiction de la conférence-débat que devaient animer le 19 avril deux étudiants et militants de la cause identitaire Ahcène Graichi et Mouloud Hamrani sur le long cheminement du combat identitaire.

    Cette interdiction a donné lieu à un mouvement de protestation marqué par l’intervention brutale de la police algérienne.
    Après la grande marche du 20 avril, les étudiants de l’Université Akli Mohand Oulhadj de Tuviret ont investi la rue pour dénoncer la violation des franchises universitaires et l’atteinte au droit à la libre expression.

    Une marche pacifique des étudiants Kabyles de l'Université de Tuvirett (ex Bouira) qui devait avoir lieu le 27 avril de la fac centrale vers le pôle universitaire a été violemment réprimée par les forces de police algériennes.
    Plusieurs arrestations arbitraires ont été enregistrées. La mobilisation des étudiants qui ont occupé le rectorat a fini par triompher et les étudiants interpellés ont été relâchés.

    Cet épisode démontre que les services répressifs algériens recourent à chaque fois qu’il s’agit de réprimer les kabyles à la voyoucratie. Ainsi, des délinquants ont été utilisés pour briser l’élan pacifique du combat des étudiants de Tuviret.

    Pour rappel, le MAK et le GPK étaient les seuls à apporter leur solidarité aux étudiants de l’université Akli Mohand Oulkhadj.
    Dans une note d’information transmise à siwel, l’Anavad, le Gouvernement provisoire kabyle, a fermement condamné la répression de la marche pacifique des étudiants kabyles de l’Université Mohand U Lhadj, à Tuvirett ( Bouira).

    Cette note rappelle que le Mémorandum du Gouvernement Provisoire Kabyle recense tous les actes de répressions commis par le régime colonial algérien en Kabylie. L'agression de la marche pacifique des étudiants de l'Université Mohand U Lhaj à Tuvirett sera versée dans le dossier qui sera remis à l'ONU.


    Le collectif des étudiants de Tuviret qui lutte pour la liberté d’expression ne baisse pas les bras. Il poursuit son combat pacifique tout en restant vigilant afin de ne pas tomber dans les pièges tendus par le régime colonial algérien qui tente d’entraîner la Kabylie dans la violence.

    Pour le conseil universitaire MAK de Tuvirer, les étudiants de l’université Akli Mohand Oulhadj sont les dignes héritiers de la génération de 1980 qui a donné naissance au printemps Amazigh en attendant l’avènement du printemps de la liberté.


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    WIHINUN ( SIWEL) - Une louable initiative que celle de l’Association culturelle et scientifique Brain du village de Wihinun (Bouhinoun) qui vient de lancer le prix « Taos Amrouche » pour l’authenticité et la modernité et de l’attribuer, pour sa première édition qui a coïncidé avec la célébration du Printemps berbère de 80 et du Printemps noir de 2001, à Younès Adli et Boujemâa Agraw. Un historien et un chanteur connus pour leur engagement de la première heure dans le combat identitaire.

    Wihinun (Bouhinoun): Prix « Taos Amrouche » pour l’authenticité et la modernité, conjointement décerné à Younès Adli et Boudjemâa Agraw
    Très tôt le matin, des familles entières se dirigèrent, par grappes joyeuses, vers l’école du village qui devait abriter l’événement. Nul doute que les belles robes kabyles qui rivalisaient avec cette journée printanière prometteuse, mettaient du baume au cœur et de l’authenticité dans l’air.

    Vers 10 heures trente, comme programmé, la conférence conjointement animée par Younès Adli et Boudjemâa Agraw ouvrit la journée, laquelle faut-il le souligner, a été rehaussée de la présence de nombreuses personnalités de la région. Parmi elles, le Maire de la commune de Tizi-Ouzou, Wahab Aït-Menguellet, des détenus et des militants de 80, à l’instar de About Arezki, de Brahim Bentaleb, ainsi que d’autres militants de la cause identitaire, des délégués des Arch, comme Hocine Azem et d’autres figures, sans oublier le monde artistique avec notamment Mouloud Assam.

    Après l’observation d’une minute de silence à la mémoire des victimes de la démocratie, celles des jeunes du Printemps noir de 2001 en particulier, l’allocution d’ouverture a été prononcée par Kahina Bouayad, la jeune présidente, qui rappela brièvement le parcours déjà bien rempli de l’Association.

    Younès Adli fut le premier à prendre la parole. D’emblée, il plaida pour le devoir de vérité, après s’être « rendu compte, ces derniers temps, d’une certaine catégorie d’acteurs qui a tendance à réciter, voire écrire cette page d’histoire, selon ses convenances ». A la décharge éventuelle de ces militants, « le système cloisonné de l’organisation clandestine » qui avait réfléchi puis porté les revendications de 80 », mais lequel système, ne doit en aucun cas les dédouaner de leur redondance annuelle qui aurait pu être palliée par un travail de recherche objectif à postériori. Pour l’histoire et les jeunes militants d’aujourd’hui, poursuit-il, les événements de 80 « avaient débuté en réalité le 7 avril, à Alger, à la place actuelle du 1er Mai où la manifestation avait été réprimée dans l’œuf ». Des arrestations avaient eu lieu des principaux meneurs et de quelques militants également. Dès le départ, le FFS, avec Ali Mécili en première loge, avait beaucoup travaillé à la préparation des événements depuis Paris, mais le FUA de Rachid Ali Yahya n’était pas en reste, pour autant.

    Privilégiant l’analyse à l’événementiel, Younès Adli mettra en avant cette chaîne de résistance et de combat pour la cause identitaire qui avait pris naissance dès 1947 mais surtout 49, l’année dite de la « crise berbériste », pour arriver aux printemps 80 et 2001 , en passant par des étapes importantes comme celles des « poseurs de bombes » et du combat des joueurs et des encadreurs de la JSK sur les terrains et les sphères du football. « Les sacrifices de Bennai Ouali, Laïmèche Ali, M’barek Aït-Menguellet, Amar Ould Hamouda et bien d’autres doit être rappelé dans des circonstances comme celle qui nous réunit aujourd’hui ». « C’est un devoir pour nous ! » ne manquait pas d’insister le conférencier.

    Les événements de 80, ont apporté certes leur lot d’arrestations, avec même la pratique de la torture (comme celle subie en particulier par About Arezki) mais introduisirent insidieusement l’interdit professionnel pour de nombreux autres militants. « A l’époque, dès 1981, nombre de militants travailleurs ont été arbitrairement affectés en dehors de la wilaya de Tizi-Ouzou, pendant que d’autres ont été tout simplement licenciés ». Younès Adli poursuit, en révélant qu’il a fait partie de cette seconde catégorie qui a fait même l’objet d’autres licenciements par la suite.

    Dans son enchaînement, Younes Adli a tenu à rendre hommage à Saïd Boudaoud, un ancien militant de la cause auprès de qui il avait suivi ses premiers cours de formateur en Tamazight, alors qu’il était encore étudiant en troisième cycle à Paris. Le conférencier ne terminera pas sans rappeler Kateb Yacine qui « nous encourageait à remplacer le nom impropre de berbère par celui d’Amazigh, plus authentique car découlant de Mazigh, notre ancêtre selon Ibn-Khaldoun ». Sa pièce « La guerre de 2000 ans », un précis de l’histoire de Tamazgha, était souvent interdite en milieu universitaire par « de véritables hordes de frères musulmans que le pouvoir en place dressait contre la cause amazigh ».

    Boujemâa Agraw, quant à lui, focalisa beaucoup plus sur l’Académie berbère, dont « les animateurs tenaient absolument au tifinagh». A Paris, leurs réunions avec les partisans des caractères latins « se terminaient souvent en queue de poisson ». Il a fallu « l’arbitrage de Mouloud Mammeri, très respecté à l’époque, pour apaiser les tensions et opter pour les caractères latins», lesquels, selon l’auteur de la grammaire de tamazight « tajerumt », allaient faire faire avancer la cause de plusieurs années. Tout comme Mouloud Mammeri, le second conférencier nomma Ferhat Mehenni et Matoub Lounès comme ses compagnons de lutte et de concertation pour l’avancée du combat identitaire.

    Le moment le plus émouvant de la journée fut sans conteste la remise conjointe du prix « Taos Amrouche » pour l’authenticité et la modernité à Younès Adli et Boudjemâa Agraw. Depuis la cour de l’école pleine à craquer, des you you stridents et des applaudissements nourris enveloppèrent l’atmosphère et la scène sur laquelle les deux lauréats étaient visiblement envahis par une indicible émotion. Moment de véritable communion sur un fond d’ «Imazighen, Imazighen ! » scandé par une assistance des grands jours.

    La suite fut brillamment remplie, tour à tour, par une chorale d’enfants, dont il y a lieu de souligner le travail remarquable assuré par la jeune Slimani Katia, le théâtre avec de jeunes mais prometteurs comédiens de l’Association et enfin un gala de clôture où les chanteurs locaux eurent à faire preuve de leur talent.


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    ILULEN n UMALU (SIWEL) - Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le Le Collectif des citoyens d’Iloulen n Oumalou dénonce le maire (président d'APC) et exige son départ. Ci-après l'intégralité du document.

    Le Collectif des citoyens d’Iloulen n Oumalou dénonce le maire (président d'APC)
    Collectif des citoyens d’Iloulen n Oumlou

    Communiqué


    Comme à son habitude, M. Belkalem Yazid, maire de la commune, use de subterfuges, de connivence avec la police et de désinformation pour tromper l’opinion publique suite à la commémoration de la mort de Méziani M’henni assassiné par la gendarmerie Algérienne le 28 avril 2001.
    Il avait 19 ans !

    Son sacrifice a été consenti à la Kabylie brutalisée et martyrisée par un régime arobo-islamique qui prône et entretient un racisme permanent envers cette le pays kabyle qui a été le fer de lance de la lutte de libération de l'Algérie et de Tamazgha en général.

    Depuis son intronisation à la tête de notre mairie, cet indigne élu d'obédience FFS et d’essence du FLN -parti-Etat- s’est employé avec zèle et constance à saper les aspirations légitimes de notre communauté qui est un segment important du mouvement de la renaissance de la Kabylie éternelle. Son zèle à plaire à ses maîtres l’a poussé jusqu’à ordonner avec chauvinisme un hideux badigeonnage de la façade de la mairie aux contours vert, blanc, rouge en ruinant au passage les ressources financière de la commune.

    - Les agissements néfastes et récurrents de cet individu qui mine la solidarité de notre communauté et du peuple kabyle doivent cesser !
    - Le départ de cet indigne représentant est le minimum qui reste à revendiquer !


    Illoulen n Umalu le 30/04/ 2016









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    DIASPORA (SIWEL) — A l’occasion de la fête internationale du travail du 1er mai 2016, le Réseau ANAVAD de la région Provence Alpes Cote d’Azur a appelé ses militants et sympathisants à participer à cette marche avec les couleurs de la Kabylie. Leur affluence et leur participation ont été vite remarquées par la presse régionale.

    Le journal La Provence parle de l’autodétermination de la Kabylie.
    Ainsi le représentant Kabyle de la zone PACA, Kader DAHDAH a donné à madame Corinne M. journaliste de La Provence toutes les informations sur l’oppression et les arrestations quotidiennes que subit le peuple Kabyle de la part du colonialisme arabo-islamiste Algérien soutenu par quelques Kabyles de service qu’il a recrutés et achetés au prix fort pour l’aider à éradiquer la langue, la culture et l’identité Kabyles.

    Il lui a aussi relaté la progression de la Kabylie vers l’indépendance grâce à la structuration de la lutte par le mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) à l’intérieur et par les actions du gouvernement provisoire Kabyle (Anavad) à l’extérieur.

    A une question concernant le drapeau déployé pendant la marche, le représentant Kabyle a précisé que c’est le seul drapeau au monde qui a été choisi par des élections organisées dans les villes et villages Kabyles défiant publiquement les services de sécurité du régime colonial algérien. Plusieurs villes à l'étranger ont abrité ce vote historique comme Marseille, Paris, Montréal, Toulouse, Lille, Afrique du sud.…etc.

    La journaliste discute ensuite avec Sophia une jeune étudiante de 23 ans, militante du MAK. Elle rappelle que le 1er mai, "c'est la fête de toutes les luttes,... pour nous les kabyles, c'est le droit à l’autodétermination"

    Yuva Nat. Vou3isi


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    PARIS-DIASPORA (SIWEL) — Le Président du Gouvernement provisoire kabyle en exil, Ferhat Mehenni, réélu à l'unanimité par le IIIème Congrès du MAK du 26/02/2016 pour un second mandat, procédera avant l'été à un remaniement ministériel, visant à être en adéquation avec la nouvelle donne exprimée lors des grandioses manifestations commémorant le 20 Avril, qui ont eu lieu en Kabylie et dans la diaspora, démontrant l'adhésion massive du peuple kabyle au projet de son autodétermination. Nous publions ci-après le communiqué de l'Anavad dans son intégralité :

    Gouvernement provisoire kabyle en exil : Remaniement avant l'été
    ANAVAḌ AQVAYLI UΣḌIL
    GOUVERNEMENT PROVISOIRE KABYLE
    PROVISIONAL GOVERNMENT OF KABYLIA


    Communiqué de la présidence de l'Anavad

    Le Troisième Congrès du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK) a réélu, à l'unanimité Mas Ferḥat At Sɛid (Mehenni) au poste de président du Gouvernement Provisoire Kabyle pour un mandat de 4 ans.

    Les grandioses manifestations qui ont eu lieu en Kabylie et dans la diaspora, à l'occasion de la commémoration du Printemps Berbère et du Printemps Noir le 20/04/2016, sont le signe d'une maturité et d'une adhésion massive du peuple kabyle au projet de son autodétermination.

    Ces deux événements marquent un tournant dans la marche de la Kabylie vers sa liberté et nous font entrer dans une nouvelle étape de notre combat. Il y a lieu d'en capitaliser les résultats et de les traduire sur le terrain et dans nos structures par une une politique plus efficiente et plus rigoureuse.

    Pour adapter l'Anavad à ce nouveau palier, une autre architecture devrait voir le jour d'ici l'été.

    La présidence de l'Anavad annonce l'entame des consultations internes pour un remaniement gouvernemental d'importance.

    Il invite les cadres et les militants à lui faire les propositions qu'ils jugent utiles.

    Une conférence de presse sera tenue par le président de l'Anavad aussitôt les décisions tranchées.

    Paris, le 03/05/2016

    Pour la Présidence,
    M. Makhlouf IDRI,
    Porte-parole du Gouvernement Provisoire Kabyle


    SIWEL 030650 MAI 16


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    TIZI-OUZOU (SIWEL) — Dans une mise au point parvenue à notre rédaction, Slimane Kadi, président du Conseil universitaire du MAK à Tizi-Ouzou, a tenu à rétablir la réalité de certains fait rapportés par nos confrères de kabyle.com; des faits «erronés», qui ne se sont «jamais produits», précise le président du Conseil Universitaire. Nous publions, ci-après l’intégralité de la mise au point

    Mise au point du Conseil Universitaire du MAK-Tizi-Ouzou au journal en ligne Kabyle.com
    Afraniman n Tmurt n Yeqvayliyen
    Asqamu Asdawan Tizi Wezzu

    Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie
    Conseil Universitaire – Tizi-Ouzou

    Mise au point à Kabyle.com


    Un article est apparu sur le site Kabyle.com rapportant une information selon laquelle « Dans nos cités universitaires, le drapeau de la Kabylie remplace celui de l'Algérie ». Je vous rapporte brièvement les faits pour bien expliquer à l’opinion publique.

    À M’douha, il n'y a jamais eu de drapeau algérien arraché et remplacé par le drapeau kabyle. Certes, nos militantes ont organisé un gala qui a été un coup dur pour les autorités locales qui ont d’ailleurs réagis violement contre le directeur de la cité universitaire. Dans le gala en question, un hommage a été rendu à Mass Ferhat Mehenni et Mass Bouaziz Ait Chebib et effectivement, il y avait une forte présence des drapeaux kabyles.

    À la cité Rehahlia, à Oued Aissi, j’étais moi-même le modérateur de la conférence de Bouaziz Ait Chebib. Nous avons rencontré des problèmes à l’entrée mais grâce à la mobilisation de tous les résidents nous avons fait notre conférence, comme prévu mais nous n'avons pas arraché de drapeau algérien comme vous le prétendez. Nous avons brandi le drapeau kabyle sans toucher à la sensibilité des autres tendances politiques.

    J’insiste sur cette information car comme je vous le rappelle, nos militant(e)s, nos étudiant(e)s) sont intelligents, respectueux et ne manquent pas de maturité politique. Je vous le répète, ces actes ne se sont pas produits, je vous ai déjà exposé les faits qui n’ont rien à voir avec ceux relaté dans l’article incriminé.

    On connaît Kabyle.com depuis une décennie, et on ne remet pas en cause la crédibilité de votre site, mais cette fois-ci, vous engagez indirectement nos militants dans des faits inexistants. Je vous rappelle encore une fois, que nous avons fait des levers du drapeau KABYLE au vu et au su de tout le monde à plusieurs reprises, à Tamda, Hasnaoua et bientôt à Bastos sans arracher le drapeau algérien, et nous assumons pleinement notre acte. C'est une fierté.

    À Tamda, nos militants, armés de courage et convaincu d’une cause juste, ont organisé une semaine culturelle pour rendre hommage à tous les martyrs de la liberté. Ils ont nommé un amphithéâtre au nom de la militante féministe Nabila Djehnine, ils ont organisé une conférence avec le du président du MAK avec Hocine Azem et d’autres, et beaucoup d’autres d’activités où le drapeau kabyle a été brandi avec fierté…

    Enfin, pour finir, je précise, que nous, militant(e)s du MAK, ne reconnaissons pas le drapeau algérien. Nous sommes fiers de nos drapeaux kabyle et amazigh, nous les reconnaissons et les assumons pleinement.

    Tizi-Ouzou, le 01 mai 2016
    Slimane KADI, président.


    SIWEL 031352 MAI 16


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    GLASGOW (SIWEL) — L’association écossaise THRIVING SURVIVORS fait parvenir à ses sœurs kabyles un message de soutien et de solidarité que voici, ci-dessous, dans son intégralité

    Amitié et solidarité entre les femmes d'Ecosse et de Kabylie
    THRIVING SURVIVORS ECOSSE EN SOLIDARITÉ AVEC AMENDIL AWRAY-RUBAN JAUNE

    Les Femmes du projet Thriving Survivors en Ecosse envoient leur soutien et leur amitié à leurs sœurs en Kabylie.

    Thriving Survivors travaille en collaboration avec Amendil Awray - Ruban Jaune en Kabylie. Les deux projets travaillent pour protéger les droits des femmes, l'égalité des femmes avec les hommes, et se sont engagés à mettre fin à la violence contre les femmes.

    Les deux projets soutiennent le serment promettant de ne jamais garder le silence face à la violence contre les femmes. Les deux projets visent à encourager les femmes à devenir politiquement plus actives, au niveau locales et national en Kabylie.

    Thriving Survivors offre également un soutien psychologique, une thérapie utile pour les femmes victimes de violence et de traumatismes.

    Les responsables de Thriving Survivors Mme Ashley Scotland et Dr Mairead Tagg se sont engagés à former du personnel en Kabylie pour pouvoir offrir cette spécialiste thérapeutique de soutien et de récupération aux femmes victimes de la violence conjugale et sexuelle.

    Nous remercions l’infatigable M Lamara Agawa pour son formidable engagement, travaillant inlassablement à promouvoir la sécurité et le bien-être des femmes en Kabylie.

    Nous attendons avec impatience l’opportunité d’une collaboration plus conséquente et productive.

    27 Avril 2016
    THRIVING SURVIVOR


    SIWEL 031439 MAI 16

    Amitié et solidarité entre les femmes d'Ecosse et de Kabylie


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    LAUSANNE (SIWEL) — À l'occasion de la sortie de son dernier livre, Noël en otage, Monsieur Ferhat Mehenni a été l'invité, ce samedi 30 avril 2016, de l'association "Les Kabyles de Suisse", (AKS) à Lausanne, en collaboration avec la section MAK,/GPK d'EVIAN. Une délégation, composée entre autres de , Mr Cherif kasdi, AZERRIW, Augustin du site Taqvaylit TV ..., lui a réservé un accueil chaleureux dés son arrivée en gare de Lausanne. Les Kabyles de Suisse n’ont pas manqué l'occasion pour immortaliser le déplacement de Mr MEHENNI avec de nombreuses photos et en brandissant le drapeau de la Kabylie, acte devenu indispensable dans l'esprit kabyle.

    Ferhat Mehenni a donné une conférence à Lausanne
    Avant son interview avec un journaliste de la RTS, les Kabyles de Suisse ont convié Ferhat MEHENNI à une collation, qui a aussi été l'occasion d'échanges riches et fraternels entre l'auteur et les présents.

    A 17h30, Mr MEHENNI s’est entretenu avec Mr Patrick Chaboudez, journaliste à la radio suisse RTS. Il était question de revenir sur son livre, "Noël en otage ", mais également, de répondre aux questions concernant l’engagement politique du Président du Gouvernement Provisoire Kabyle en faveur du peuple kabyle, dans le cadre du droit à l'autodétermination de la Kabylie.

    Quant à la question du journaliste sur projet du MAK/GPK, Ferhat MEHENNI a éclairé le journaliste avec une chronologie détaillée du combat des Kabyles pour leur liberté, et ce, depuis la perte pour la Kabylie de sa souveraineté face au colonialiste français en 1871.

    Il dira dans le même ordre d'idée, que: « ...les Kabyles sont morts tout d'abord pour leur liberté et leur dignité, et c'est pour cette même dignité et liberté, que nous, aujourd'hui, nous nous battons... »

    A 18h 30, l’entretien terminé, arrive la conférence-débat sur le dernier livre de Ferhat Mehenni paru aux éditions MICHALON.

    Dès son arrivée à la salle de conférence, Mr MEHENNI a eu droit à des ovations intenses des présents, comme pour dire tout le bonheur de le voir chez eux, en Suisse. D'ailleurs un participant déclara avec beaucoup d'émoi « ... Pour moi la présence de Mas MEHENNI, c'est comme si, la Kabylie entière s'est déplacée. Pour moi, Mas Ferhat incarne, l'honneur, la grandeur et la résistance de la Kabylie face à ses ennemis ». Il y a lieu de signaler également, la présence de Mr Said Lamrani, responsable de la section MAK/GPK à Evian, ainsi que de Mr Amar NEHAR membre de l’association Azar qui a tenu à être présent.

    Apres avoir remercier les membres de l'association AKS pour leur invitation et le public pour leur présence, Mr MEHENNI dira d'emblée que la première motivation concernant l’écriture de ce livre a été un devoir de mémoire et la nécessité de transmettre aux générations futures, les périodes cruciales de l’existence du peuple kabyle, et qu'il aurait aimé, par exemple, que ses aînés de combat, à l'instar de Krim BELKACEM, transmettent leurs parcours dans des mémoires afin de comprendre et être éclairer notre histoire.

    L'assistance a montré un vif intérêt à l'intervention de l'auteur. De nombreuses questions ont été posées à propos de l'événement en lui-même, le détournement de l'Airbus d'Air France mais également sur son engagement politique pour l'autodétermination de la Kabylie, en tant que président du GPK (Gouvernement provisoire kabyle), Mr MEHENNI insistera sur le fait que la Kabylie est une nation, un peuple et un territoire, et qu’à ce titre, elle ouvre droit à sa propre indépendance dans le cadre du droit international et le principe du droit des peuples à disposer d'eux-même.

    La conférence, qui a duré plus de 3 heures, s’est clôturée dans une ambiance conviviale et fraternelle. L’auteur est passé à la séance de dédicaces de son livre "noël en otage" et a posé avec plaisir pour des photos souvenirs. Un dîner en l'honneur de Mr Ferhat MEHENNI a été ensuite organisé ou ce fut également l'occasion de parler des prochains rendez-vous dans cette agréable ville Suisse, Lausanne .

    Il y a lieu de préciser que pour les réservations d’hôtel à Lausanne, le conférencier et son collaborateur ont présenté leurs Cartes d’Identité Kabyle.

    yc,
    SIWEL 031522 MAI 16

    Ferhat Mehenni a donné une conférence à Lausanne


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    KABYLIE (SIWEL) —Dans une déclaration rendue publique, le président du MAK, Bouaziz Ait-Chebib a tenu à saluer la formidable mobilisation du peuplekabyle en faveur de sa propre liberté. Siwel publie ci-après l'intégralité de la déclaration

    Le président du MAK salue chaleureusement le peuple kabyle
    Le président du MAK salue chaleureusement le peuple kabyle

    Le 20 avril 2016, à l’occasion de la double commémoration du printemps de 1980 et du Printemps Noir de 2001, la Kabylie a très clairement exprimé son adhésion au MAK.

    Je tiens à saluer le peuple kabyle pour cette victoire de la vérité sur le mensonge, du courage sur la lâcheté, de la détermination sur la répression, de la kabylité (Taqvaylit) sur la dépersonnalisation. Le seul artisan de ce triomphe qui augure des lendemains de liberté et de dignité enfin retrouvées, c’est le peuple kabyle dans sa totalité.

    De génération en génération, le peuple kabyle n’a jamais cessé de lutter pour sa liberté, pour sa dignité ; de la génération des années 50, à celle de la démocratisation des années 1980 jusqu’à celle de l’émancipation, celle qui s’est mobilisée ce 20 avril 2016, le peuple kabyle a cherché sa voie, traçant ainsi peu à peu la voie vers sa propre libération.

    Ce 20 avril, c’est en mobilisant toutes générations confondues que le peuple kabyle a choisi d’aller dans le sens de sa libération en plébiscitant le MAK et le GPK. Il l’a exprimé haut et fort, arborant fièrement l’emblème de la Nation Kabyle.

    Cette formidable mobilisation à Vgayet, Tuvirett, Tizi-Wezzu, Boumerdes est le résultat du travail quotidien des militantes et des militants qui ont courageusement relevé tous les défis. Armés de la seule force de leurs convictions, ils mènent un combat juste, loyal et civilisé face à un régime colonial, hypocrite et barbare. Je tiens à les féliciter pour leur courage et leur détermination.

    La jeunesse, et avec elle la communauté estudiantine en force, a confirmé une fois de plus qu’elle est la digne héritière de Ali Laimeche, de Kamel Amzal, de Katya Benguana et de tant d’autres ... Je félicité à cet effet les Conseils universitaires du MAK qui ont fait un travail formidable. Mes remerciements particuliers vont aux étudiants de Tuvirett et de Boumerdès qui ont confirmé la kabylité de ces deux départements que le régime colonial veut absolument extirper de la Kabylie.

    Les artistes kabyles ont répondu à l’appel de leur patrie : la Kabylie.
    Said Kessas, Oulahlou, Amer colombo et tant d’autres artistes ont honoré la mémoire de Slimane Azem, Matoub Lounes … en étant avec leur peuple qui lutte pour accéder à son droit à l’autodétermination.

    Je tiens également à féliciter la diaspora qui, de son côté aussi, a été au RDV avec l’histoire, répondant présent à l’appel de la Kabylie enfin en marche vers sa liberté ….

    Les succès du 20 avril font trembler le régime algérien qui tente de freiner la dynamique du MAK par le recourt à la diffamation, à la répression …, mais rien ni personne ne peut arrêter un peuple déterminé à se libérer d’un joug colonial qui l’opprime et l’assassine.

    Personne ne peut contraindre un peuple à accepter sa propre mort quand il est déterminé à vivre et à rester ce qu’il a toujours été : un peuple libre. Et c’est ce message que le peuple kabyle a envoyé au régime colonial d’Alger. Drapé dans le festival des couleurs de la nation Kabyle, le peuple kabyle s’est autodéterminé, il s’est clairement exprimé pour son émancipation en tant que Peuple et en tant que Nation.

    Au bonheur d’être enfin sur le chemin de la liberté, je voudrais associer tous les peuples qui nous ont apporté leur soutien et leur solidarité, je tiens, en mon nom et au nom du MAK à leur exprimer mes plus chaleureux remerciements et ma profonde solidarité.

    J’apporte également mon soutien et ma solidarité à Axxam n Tmusni, la première école kabyle laïque, moderne et ouverte sur le monde, qui vient d’être fermée par les autorités coloniales de Tizi-Ouzou qui ne tolèrent aucune échappatoire à sa politique de dépersonnalisation de la Kabylie. J’apporte également mon soutien et ma solidarité aux créateurs de l’école Axxam n Tmusni, M. et Mme Amrioui, victimes de l’injustice algérienne.

    Le peuple kabyle ne peut plus être gouverné par un régime colonial, après maints sacrifies, il a désormais compris qu’il ne pouvait y avoir d’avenir possible avec l’Algérie arabo-islamique. Par son désir d’émancipation clairement exprimé ce printemps 2016, la Kabylie a prouvé sa lucidité et sa maturité politique, démontrant que les kabyles sont un peuple et que la Kabylie est une nation.

    Le peuple kabyle a donné une leçon magistrale à l’Algérie coloniale en faisant preuve d’une maturité politique qui dépasse de très loin les décideurs algériens, en refusant notamment de se laisser entraîner dans la violence, seul domaine où Bouteflika et ses parrains militaires excellent.

    Nous opposons à la terreur des armes la force de nos convictions. Notre combat est juste et pacifique et finira sans le moindre doute par triompher.


    Vive le peuple kabyle
    Gloire à nos héros

    Bouaziz Ait-Chebib,
    Président du MAK,
    Kabylie, le 28 avril 2016


    SIWEL 031654 MAI 16


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    CONTRIBUTION (SIWEL) — Pour qui veut comprendre la Kabylie doit avoir à l’esprit le chiffre 5. De sa fondation par un géant qui enfantera les 5 tribus légendaires du Djurdjura en passant par l’organisation socio-politique : 5 kanun pour 1 Adrum. 5 iderman pour 1 village. 5 villages pour un Arch républicain… Sans compter l’Art géométrique kabyle dans lequel nous retrouvons souvent ce chiffre fétiche. En fait pour la Kabylie, le chiffre 5 sera également celui de son indépendance ...

    L’indépendance de la Kabylie : Un Deuil en 5 étapes pour l’Algérie !
    En effet, la proclamation de l’autodétermination (octobre 2013) s’est faite après 5 décennies ou décades de confiscation de l’indépendance kabyle (1963). Une indépendance qui comme on l’a vu avec le renouveau du nationalisme kabyle, s’est confondue avec celle de l’espace algérien. En revanche, ce chiffre clé réside dans les fameuses étapes qui président à l’acceptation du Deuil. Cette théorie, bien qu’elle ne soit pas fondée scientifiquement, est bien connue et fortement illustrée par le cinéma hollywoodien et les séries américaines.

    Ce deuil sera celui des kabyles qui s’accrochent encore au mythe algérianiste. Ces arabo-algérianistes qui ont confisqué l’indépendance chèrement acquise par le sang des berbéro-nationalistes mais aussi par d’autres nationalistes courageux et sincères comme Ben M’Hidi, le colonel Lotfi ou Boudiaf… C’est aussi le deuil pour ceux qui croient en ces patriotes sincères… Mais cela sera surtout un Deuil avec un grand D pour les arabo-algérianistes qui croient encore à des figures prétendues patriotes (Benbella, Boussouf, Boumedienne et Déserteurs de l’Armée Française, les DAF).

    Nous emprunterons la théorie du Docteur Elisabeth Kübler-Ross, EKR pour les intimes. Psychiatre hélvético-américaine née en 1926 et pionnière de l'approche des soins palliatifs pour les personnes en fin de vie. EKR nous apprend, qu’il faut 5 étapes pour l’acceptation du Deuil. Concernant cette Algérie en fin de vie, il faut 5 étapes avant l’indépendance pleine et entière de la Kabylie :

    Etape 1 – Le choc et le Déni :
    C’est une phase courte. L’annonce d’une rupture, conduisant à un constat.

    En juin 2001 le MAK est fondé. Le constat est simple et sans appel : la Kabylie doit avoir son propre Etat.

    Puis en octobre 2013, il se prononce en session ordinaire pour une autodétermination pure et simple par voie référendaire…

    C’est le refus de croire l'information. Sont utilisés des arguments et la contestation. Le rejet de l'information fait place à une discussion intérieure ou/et extérieure.

    Le MAK n’est pas pris au sérieux, il est qualifié d’insignifiant tout comme son fondateur. Mais l’idée, en tous cas sa réactualisation, séduit de manière manifeste ou en secret les masses kabyles. Le tabou est brisé !

    Etape 2 – La colère :
    Le MAK suscite la désapprobation et l’anathème ! Les médias algérianistes, en particuliers les journaux arabophones se déchaînent. On crie à la trahison, on en appelle à la main de l’étranger…

    Le régime arabo-algérianiste intimide, incite au renoncement, complique considérablement la vie du mouvement.

    Il maintient un « terrorisme résiduel » en Kabylie et en arrive même à l’assassinat politique.

    Il joue la carte sioniste en faisant appel à un « anti-sémitisme » éculé et inscrit dans un islam religion d’Etat mais aussi dans une rue algérienne que seuls les matchs de foot et la cause palestinienne émeuvent encore...

    Etape 3 – Le marchandage :
    C’est une étape variable en fonction de la maturité de la personne. Je vous laisse donc imaginer la réaction de la rue algérienne.

    Le bédouiniste Belkhadem veut bombarder la Kabylie mais Tamazight sera langue nationale en 2003. Officielle en 2016 mais à moitié car l’Algérie est une « Ard arabi » (tterre arabe, ndlr): « Vous vouliez Tamazight officielle vous l’avez, maintenant laissez nous voler en toute tranquillité ! ».

    C’est aussi le moment où on nous rabâche les oreilles avec la guerre d’indépendance en faisant appel au patriotisme légendaire des kabyles. Abane, Krim, Amirouche deviennent d’un coup visibles médiatiquement. Aït-Ahmed est consacré mais à son enterrement...

    Mais attention « L’Algérie est Une et indivisible, 3aand koum ! » : un Tawhid jacobin mais du moment que c’est un Tawhid… Même notre chanteur national kabyle est élevé au rang de Saint homme. Feu Sidna Matoub Lounes recevra hypocritement une gerbe de fleurs de la part du premier ministre !

    On part dans tous les sens, car justement on ne sait plus à quel saint se vouer. Et le Saint pétrole ne durera pas toujours. Dans un avenir proche « Yennayer » et « Tafsut imazighen » seront journées nationales chômées et payées. Et le meilleur pour la fin : ils seront prêt à nationaliser « Dda Lmouloud » dont les idées font encore peur du tréfonds de son repos éternel.

    Etape 4 – La dépression :
    Cette étape surviendra tôt ou tard et peut être même que c’est déjà le cas. Le régime et la rue algérienne abandonneront cette lutte pour tenter de revenir à la situation perdue. Cette situation où la Kabylie diabolisée en permanence permettait de régner sans souci.

    Cette période bénie pour le régime où la menace du terrorisme islamiste permettait de voler sans que le peuple ne puisse broncher. Mais un régime sans visibilité aucune. Un régime qui se maintient à un fil : une personne en situation de handicap présidente de la République. Un régime qui navigue au gré des circonstances avec un Khelil qui fait le tour des zaouias dans l’espoir de reprendre le fauteuil roulant. Un régime parfait pour un peuple résigné.

    C’est que cette résignation est inscrite au sein même de la rue algérienne. Le régime peut compter sur le sacro-saint « Allah ghaleb ». Mais il y a un peuple qui échappe en grande partie à cette résignation et c’est encore ce peuple kabyle de malheur. « Mais qu’avons-nous fait à Dieu pour mériter un peuple aussi frondeur ? ». « Qu’avons-nous fait à la Providence pour mériter ce peuple kabyle qui s’accroche à sa langue, à son identité, à sa démocratie et laïcité ancestrales ? »

    Etape 5 – L'acceptation :
    Dans cette étape, l’espace algérien devra accepter la perte de la Kabylie. La Kabylie à la marge dans cet espace arabo-algérianiste permettait aux autres algériens de se définir. La Kabylie permettait d’apporter au regard de ses valeurs une contradiction qui permettait à la société algérienne dans son ensemble de fonctionner. En 1992, toute l’Algérie sombre dans le vote islamiste mais pas la Kabylie. Le terrorisme islamiste se répand comme une traînée de poudre entraînant une profonde insécurité, mais pas en Kabylie.

    Les autres composantes de l’espace algérien pourront se reconstruire sans avoir dans les roues des kabyles laïcs, démocrates et libres.

    La Kabylie ayant pris le large, l’Algérie pourra enfin assumer sans peine son Etat arabo-islamique…

    Le régime arabo-algérianiste pourra enfin perdurer et continuer de voler et de piller sans que personne ne vienne troubler le sommeil du peuple algérien. A moins que…

    Cinq étapes à franchir avant d’emprunter la voie référendaire tant attendue :

    L’indépendance acquise, la Kabylie pourra enfin se reconstruire et découvrir ses ressources propres. Elle prendra à nouveau conscience de sa singularité propre et de son existence.

    La Kabylie confiante en elle-même produira, elle créera ses propres richesses, ses propres industries. Elle ajoutera encore d’autres noms au classement Forbes. Elle pourra enfin créer une industrie grise car c’est bien connu, la marque de fabrique de la Kabylie, c’est son intelligence. Pour cela elle pourra compter sur une diaspora forte de millions d’âmes. Cette même diaspora sans qui l'espace algérien n’aurait pas pu traverser les vaches maigres des années 80 et 90.

    La Kabylie pourra ouvrir son espace aérien et maritime à la concurrence le temps de disposer d’une compagnie aérienne et maritime nationale. Elle fera commerce comme elle l’a toujours fait avec le reste du monde à commencer par ses voisins proches. Elle développera les énergies renouvelables et un secteur agricole durable et autosuffisant. Elle enseignera sa langue et sa philosophie à tous les enfants du pays. Elle permettra aussi au sous-continent Tamazgha de prendre conscience de sa propre histoire et de sa propre existence. Loin des soubresauts arabo-islamiques qui secouent encore en 2016 le corps malade de l’empire ottoman.

    La Kabylie pourra enfin faire ce qu’elle sait faire de mieux : contribuer à faire tourner la roue de l’humanité. Et cette fois-ci contribuer avec son propre étendard aux Arts, aux Sciences et aux droits imprescriptibles de l’humanité.

    Vive les Archs Républicains ! Vive la Kabylie !

    Salem AT SEYD

    SIWEL 031732 MAI 16


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    MONTREAL, QUEBEC (SIWEL) — Le recensement de la population du Canada par Statistique Canada prévu en mai 2016 a débuté depuis lundi 2 mai. Les souverainistes kabyles jugeant que l'existence kabyle en tant que communauté culturelle visible passe par des actions militantes, invitent leurs concitoyens vivant au Québec en particulier et au Canada en général à inscrire le kabyle comme langue "souvent parlée à la maison" (question 8a) et comme langue maternelle (question 9)

    Recensement 2016 : Avis aux Kabyles du Québec et du Canada
    Contacté par Siwel, Mourad Itim, le coordinateur du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK) en Amérique du Nord, précisera que "si certains avaient déjà rempli le questionnaire, ils pourront le corriger en envoyant un réctificatif à Statistique Canada"

    Le dernier Recensement réalisé en 2011 a révélé que près de 6,6 millions de personnes ont déclaré parler une autre langue que le français ou l'anglais à la maison et que plus de 200 langues ont été dénombrées comme langues d'usage à la maison ou comme langues maternelles.

    Questions pratiques :
    - Chaque ménage canadien est destinataire d'une lettre contenant un code d’accès sécurisé de 16 chiffres
    - Pour obtenir un questionnaire papier : il faut téléphoner au 1-855-699-2016 (sans frais)
    - Pour un mot de passe oublié, il faut contacter le 1-855-700-2016 (sans frais)

    nj/wbw
    SIWEL 040111 MAI 16


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    PARIS-DIASPORA (SIWEL) — Comme chaque année, les Kabyles participent au défilé du 1er mai. A l’appel du Réseau Anavad qui avait appelé à affirmer, de nouveau cette année, la réalité de l'existence du peuple et de la nation kabyle à l'occasion du défilé du 1er mai, de nombreux kabyles se sont rassemblés sur le lieu du RDV, à place de la Bastille, avant d’entamer leur procession vers la place de la Nation. Le carré kabyle était reconnaissable à ses banderoles où on pouvait lire "Kabylie indépendante", à ses nombreux drapeaux kabyles et à ses pancartes sur lesquelles étaient placardées des slogans comme "Kabylie Libre" ou "Algérie Etat colonial". l

    Défilé du 1er mai : Le MAK et le Réseau Anavad se font
    Peu à peu le carré du MAK et de l'Anavad se remplit de monde, les drapeaux kabyles foisonnent et égayent la place de leurs couleurs éclatantes.

    Ferhat Mehenni, le président de l'Anavad, arrive un peu avant le départ de la procession. Tout le monde est heureux de se retrouver. Juste à côté du carré kabyle, il y a le carré des amis kurde avec lequel le carré kabyle marchera côte à côte tout au long de la procession.

    Mais avant que le défilé n'entame son départ, un groupe de quatre à cinq personnes avec des drapeaux algériens et palestiniens sont venus "se planter" juste devant le carré kabyle en criant "Vive l'Algérie", "Algérie une et indivisible", "Vive la Palestine".

    La femme, emmitouflée dans un hidjab lui remontant jusu'au menton, accroche sur ses épaules un drapeau palestinien, elle brandit un grand drapeau algérien et l'agite à quelques pas du carré kabyle. Un homme fait de même, il s'approche lui aussi du carré kabyle avec son grand drapeau algérien, les autres, ceux qui étaient avec eux, restent sur le côté avec leur drapeaux et leur écharpes.

    Au début, le carré kabyle les ignore totalement mais ils s’enhardissent, ils crient plus fort et se rapprochent de plus en plus. Visiblement, ils comptent même marcher "avec" le carré kabyles : "vous marchez pour l'indépendance de la Kabylie ?" commence à s'énerver les gens qui s’amassent de plus en plus, juste avant le départ.

    Au lieu de quitter gentiment les lieux, les perturbateurs s’incrustent de plus en plus en adoptant une attitude de provocation à la limite de l'agressivité, visant sans aucun doute à perturber le défilé du 1er mai, ou tout au moins à gâcher celui du peuple kabyle.

    Voyant que le petit groupe de perturbateurs n'était pas disposé à faire preuve de raison, les deux principaux perturbateurs ont été pris en aparté par les membres du Réseaud Anavad en charge de la sécurité du carré, pour leur expliquer qu'il n'était pas à leur avantage de persister dans une telle attitude et que s'ils persistaient, les organisateurs feraient appels, comme le 17 avril dernier à la police pour éloigner de force les agresseurs...

    Le défilé commence, le petit groupe d'algériens et leurs drapeaux restent finalement sur le trottoir, les carré kabyle et kurde entament ensembles le défilé .

    Une fois débarrassés des perturbateurs, le défilé s’est déroulé dans la bonne humeur, les Kabyles manifestaient en entonnant l'hymne national kabyle, ou encore des slogans comme " Algérie coloniale, Kabylie indépendante". De nombreux curieux attirés par les couleurs du drapeau kabyle demandaient des explications auxquelles les manifestants se faisaient un plaisir de répondre.

    Le défilé s'est agréablement déroulé, jusqu'à quelques centaines de mètres avant d’arriver à la place de la nation où des affrontements avaient eu lieu. Les carrés kabyles et kurdes ont continués jusqu'à ce que les gaz lacrymogènes viennent perturber la procession. Aux alentours de 19h, les manifestants ont ramassé leurs matériel; banderoles, drapeaux, pancartes, etc et tous le monde s'est dispersé dans le calme, promettant de se retrouver le 1er prochain encore beaucoup plus nombreux.

    zp,
    SIWEL 040930 MAI 16


    Défilé du 1er mai : Le MAK et le Réseau Anavad se font

    Défilé du 1er mai : Le MAK et le Réseau Anavad se font

    Défilé du 1er mai : Le MAK et le Réseau Anavad se font

    Défilé du 1er mai : Le MAK et le Réseau Anavad se font

    Défilé du 1er mai : Le MAK et le Réseau Anavad se font

    Défilé du 1er mai : Le MAK et le Réseau Anavad se font

    Défilé du 1er mai : Le MAK et le Réseau Anavad se font

    Défilé du 1er mai : Le MAK et le Réseau Anavad se font

    Défilé du 1er mai : Le MAK et le Réseau Anavad se font

    Défilé du 1er mai : Le MAK et le Réseau Anavad se font



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    SOUAMA (SIWEL) - "Après tous les scandales perpétrés par le maire et son staff dénoncés et médiatisés par des patriotes de notre commune, notre municipalité subit une nouvelle fois une attaque et une offense qui portent atteinte cette fois à une cohésion sociale qui tire ses fondements de l’histoire millénaire kabyle qui a imprimé de façon indélébile la liberté totale et le rejet de tout dogme". Extrait de la lettre de dénonciation adressée à Siwel par un groupe de citoyens patriotes de la commune de Souama. Ci-après l'intégralité du document.

    Commune de Souama : La dégénérescence continue
    COMMUNE DE SOUAMA
    LA DÉGÉNÉRESCENCE CONTINUE


    Après tous les scandales perpétrés par le maire et son staff dénoncés et médiatisés par des patriotes de notre commune, notre municipalité subit une nouvelle fois une attaque et une offense qui portent atteinte cette fois à une cohésion sociale qui tire ses fondements de l’histoire millénaire kabyle qui a imprimé de façon indélébile la liberté totale et le rejet de tout dogme.

    Rappelons-nous qu’il y a quelques mois, nous avions dénoncé la velléité de M. Mohand Boukhtouche à ériger une nouvelle mosquée financée par de sombres Algérois et Blidéens qui n’ont aucun rapport avec la communauté. Il a fallu alors l’intervention de services venus d’ailleurs pour arrêter le projet.

    Mais aujourd’hui, notre maire innove et d’une manière tout à fait pernicieuse.
    Jugez-en ! Il a lancé un appel d’offre pour l’aménagement d’un jardin public au village Oummaden.
    Disons tout net. Ledit village est en lui-même un jardin mais il ne dispose ni de maison de jeunes, ni de route goudronnée valable, ni de bibliothèque, ni de stade.
    Lorsque l’heureux artisan qui a remporté le marché de ce qu’il croyait être l’édification d’un jardin public, il lui est ordonné de procéder à la réhabilitation d’une vieille mosquée en ruine.

    Nous sommes bel et bien en présence d’un détournement de projet, de faux et usage de faux, de détournement de deniers publics, de création d’un foyer potentiel de criminalité terroriste à caractère islamiste et de tentative de dynamitage de la cohésion sociale dans un village kabyle historiquement laïc et paisible.

    Dans cette histoire, outre le maire et son exécutif, il y a connivence ou complicité du chef de daïra de Mekla, des Renseignements généraux de la police, du wali de Tizi Ouzou, du Procureur d’Azazga.

    Et l’objectif est clair : semer la zizanie parmi les citoyens en créant un foyer permanent de tension.

    Nous dénonçons cette nouvelle agression et nous invitons le maire de Souama à cesser ses hostilités et sa compromission et de s’occuper à satisfaire les revendications légitimes de ses concitoyens au lieu de s’adonner à la prostitution pour plaire à ses maîtres.

    Notre patience a des limites.


    Un groupe de citoyens patriotes de la commune de Souama

    Tizi Ouzou, le 6 mai 2016


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    OTTAWA (SIWEL) - Dans un communiqué parvenu à notre rédaction la fondation TIREGWA a rendu public Les lauréats de la 3ème édition du Prix Belaid At Ali 2015-2016. Ci-après le communiqué dans son intégralité.

    Les lauréats de la 3ème édition du Prix Belaid At Ali 2015-2016
    Communiqué

    La troisième édition du concours Belaid At Ali, tout comme les 1ère et 2ème éditions, a connu un succès ou seize (16) auteurs ont pris part. Le concours s’est déroulé du juillet 2015 au 12 janvier 2016. Un jury est désigné et il est composé de 15 personnes extérieures à la fondation qui sont des hommes et des femmes du monde littéraire amazigh.

    Le classement est le suivant:

    1er Prix: Malek Houd

    Titre de la nouvelle: Amsebbal Bu tneɛḍab.

    2ème Prix: Lhadi Maouchi

    Titre de la nouvelle: Amyezwar n yiderɣula.

    3ème Prix: Rachid Oulebsir

    Titre de la nouvelle: Timlilit n yiḍ.

    Fondation Tiregwa

    Ottawa, Canada

    29 avril 2016.


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    TIZI WEZZU (SIWEL) - Le wali de Tizi Wezzu cherche la moindre preuve, comme quelqu’un qui cherche des poux sur la tête d’un chauve, pour accuser le MAK. Voulant à tout prix porter atteinte aux responsables de ce mouvement, une enquête minutieuse a été menée par les services de renseignements et de la gendarmerie à propos du financement du MAK.

    Le rapport secret de la gendarmerie à propos de financement du MAK
    Un rapport détaillé a attiré cette semaine entre les mains de Merrad, préfet de Tizi Wezzu, après plusieurs semaines d’investigations. Résultat : les quelques milliers de dinars qui sont dans les caisses du MAK sont les maigres cotisations de militants, confie notre source. Le wali, qui s’attendait certainement à ce résultat, était déçu. Le rapport est gardé secret dans ses tiroirs. Il ne sait pas quoi faire pour inculper ce mouvement. « Le wali a même demandé à certains journalistes de Tizi Wezzu de mener une campagne contre le MAK, mais sans succès. Les journalistes opportunistes savent que ce n’est plus l’époque ou on insulte ce mouvement. Les temps ont changé », nous confie un journaliste de Tizi Wezzu.

    Même des éléments de la police ont refusé de réprimer les manifestants du MAK à la veille des marches du 20 avril dernier. Le wali est désemparé. Sous la pression d’Alger, il est dos au mur. On dit même qu’il veut démissionner vu l’impossibilité de mener à bien la mission qu’on lui a confiée. L’ampleur que le mouvement souverainiste kabyle a pris, a cloué le bec à tous les serviteurs d’Alger.

    Lounès B pour Tamurt


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    EXIL, DIASPORA (SIWEL) — Nafa Kireche, ministre chargé des Institutions et les Organisations en France au sein du Gouvernement Provisoire Kabyle en exil, a accordé une interview à nos confrères de Tamurt.info dans laquelle il revient notamment sur la panique qui a gagné le pouvoir colonial algérien devant les démonstrations magistrales de la rue kabyle pour l'indépendance de la Kabylie ainsi que sur la polémique suscitée par de la presse algérienne aux ordres suite au soutien du philopsophe français Bernard Henri Lévy au droit du peuple kabyle de disposer de son propre Etat Ci-après l'interview dans son intégralité :

    Interview de Nafa Kireche à Tamurt :
    Plusieurs médias algériens et certains sites “antisionistes” d’extrême droite, ont attaqué le MAK et les kabyles en mettant en avant le soutien apporté par le philosophe français Bernard-Henri Levy. Cela traduit-il de la panique de la part de vos adversaires et détracteurs ?

    Je constate encore une fois beaucoup de délires et de fantasmes autour de la personnalité et du rôle de BHL. Au delà de la bêtise et de la haine des auteurs de ces attaques, il est bon d’expliquer clairement les choses.

    Dans le cadre de la marche à laquelle a appelé le Gouvernement provisoire kabyle pour mobiliser les kabyles à Paris, nous avons informé les médias français et leur avons demandé de relayer cet appel. Nous avons malheureusement, et nous nous y attendions, été l’objet d’un black out total de la part des médias hexagonaux. A notre grande surprise, le journal électronique “la règle du jeu”, fondé par Bernard-Henri Lévy, a lui choisi de relayer notre appel et nous l’en remercions vivement.

    L’autre surprise est la panique qui a gagné d’abord les journaux algériens et la plupart des sites “antisionistes”, d’extrême-droite, adossés à l’arabo-islamisme, à l’image du site “Oumma.com”, dirigé par Saïd Branine, pour qui aucune cause n’est légitime si elle n’est “arabo-islamiste”.

    Que savez-vous de ce milieu “antisioniste”, qui veut discréditer les kabyles en tant que peuple aspirant à sa liberté ?

    Cette “fachosphère” n’est pas forcément homogène, dans le sens ou elle ne se limite pas aux musulmans. Elle transcende les clivages politiques, ethniques et religieux. Mais on peut tous les classer à l’extrême-droite, même si leurs intérêts peuvent parfois diverger. Leur seul véritable ciment est leur haine des juifs. Concernant les arabo-musulmans, cette haine englobe toutes les minorités qui aspirent à s’extirper du colonialisme arabo-musulman. Les berbères, les kurdes, les chrétiens d’orient, les coptes, les yazidis… Autant de communautés dont les souffrances sont niées par ces défenseurs de l’arabo-islamisme.

    Mais pourquoi veulent-ils maintenir ses peuples sous leur domination ?

    Comme je vous l’ai dis, ces gens ont identifié un ennemi : le sionisme, qui est pour eux la cause de tous les maux de la Terre, par exemple le déclin des nations. Ils se sont mis en tête de combattre cet adversaire. Pour cela, il faut un front arabo-musulman puissant et uni. Dans cet optique, toute aspiration des minorités colonisées par l’arabo-islamisme est contraire à leurs intérêts. D’ou cette haine farouche à l’endroit des indépendantistes kabyles.

    Quels sont les principaux acteurs de l’antisionisme en France ?

    Le site de référence de l’antisionisme est “égalité et réconciliation”, dirigé par Alain Soral. C’est un ancien libertaire, ancien communiste, ancien du front national et compagnon de route de l’humoriste Dieudonné. Ces deux là ont d’ailleurs contribué à donner un visage “branché” à l’islamofascisme. Soral s’en est d’ailleurs pris aux indépendantistes kabyles à plusieurs reprises, pour rassurer sa clientèle, notamment certains algériens très attachés au fantasme du caractère arabe et musulman de leur pays d’origine. Les perdre nuirait à son business, qui consiste entre autre à vendre des anciens bouquins susceptibles de conforter ses groupies dans un antisémitisme destructeur pour eux.

    J’aimerais aussi me pencher sur le cas de Salim Laibi, qui s’autoproclame “libre penseur” même si sa libre pensée ne doit pas dépasser une ligne rouge : la critique de l’arabo-islamisme. Il me semble d’ailleurs qu’il est lui même d’origine kabyle ce qui, déjà, est une épine dans son pied, car cela l’oblige à en faire des tonnes contre les kabyles indépendantistes. Il lui faut sans cesse rassurer ses maîtres. Comme beaucoup de kabyles antikabyles, il invoque son origine kabyle pour mieux nier sa singularité et mieux la mettre au service de l’arabo-islamisme. Ce type est un déraciné, donc “dégénéré” pour le paraphraser lui même.

    Il se dit spécialiste de la pensée traditionnelle, notamment de René Guénon ou encore de Julius Evola. Il oublie juste que la véritable tradition des kabyles tend a être détruite par l’arabo-islamisme.

    On peut aussi citer Panhamza, un adepte de la théorie du complot. Il met tous les attentats, passés ou à venir, sur les dos des juifs. Cela lui évite de trop se torturer le cerveau sur le véritable rôle des arabo-musulmans eux-mêmes, qui ne sont que des victimes innocentes bien entendu.

    Il y en a d’autres, plus ou moins insignifiants, comme Jean-Michel Vernochet, Youssef Hindi, qui a les indépendantistes kabyles dans le viseur, ou encore les Indigènes de la République, dont Houria Bouteldja, l’une des dirigeantes, d’extrême droite elle aussi, qui a dernièrement fait part de son appartenance à “l’islam” et à “l’Algérie”… Une indigène dans un pays dont les autochtones sont ceux qu’elle combat. Si elle appartient à l’Algérie, il serait bon pour elle d’aller y vivre. Cela lui permettra de se rendre compte que la-bas, les indigènes sont… les kabyles.

    Source : Tamurt.info

    SIWEL 071044 MAI 16


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    EREVAN, ARMENIE (SIWEL) — Le gouvernement arménien a approuvé jeudi dernier un projet de loi sur la reconnaissance de la République du Haut-Karabakh et se réserve de l'appliquer ad-hoc en cas d'agression de la part de l'Azerbaïdjan. Erevan accusE Bakou d'avoir mené des "actions offensives" sur le terrain depuis le 2 avril dernier

    L'Arménie s'apprête à reconnaitre la République du Haut-Karabakh
    D'après le vice-ministre arménien des Affaires étrangères Shavarsh Kocharyan, "la reconnaissance du Haut-Karabakh en tant qu'Etat indépendant sera examinée par le parlement national de l'Arménie en cas d'agression de la part de l'Azerbaïdjan".

    A l'heure actuelle, l'indépendance du Haut-Karabakh est reconnue par l'Abkhazie, l'Ossétie du Sud et la Transnistrie, ainsi que par sept Etats américains : la Louisiane, Rhode Island, le Massachussetts, le Maine, la Géorgie, la Californie et Hawaii.

    La souveraineté sur le Haut-Karabagh est disputée entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, et suite à un conflit armé qui a eu lieu entre février 1988 et mai 1994, un cessez-le-feu toujours en vigueur fut signé en 1994 par l'Arménie, l'Azerbaïdjan et le Haut-Karabakh, devienu une république de facto indépendante.

    Le Haut-Karabakh est un territoire du Caucase du Sud, de 11 430 km² pour 150 000 habitants, à majorité arménienne, qui vit comme un véritable Etat avec sa capitale Stepanakert, son président, son Parlement, ses élections (dénoncées par Bakou).

    wbw
    SIWEL 071131 MAI 16


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