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Siwel : Agence kabyle d'information

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    PARIS (SIWEL) — Dans un message plein d'espoir et de conviction, une militante de la cause kabyle s'adresse aux femmes et hommes kabyles des 4 coins de la planète pour les appeler à s'unir et « tout mettre en oeuvre pour réhabiliter une Kabylie libre ». Ci-dessous l'appel de Sabrina L. dans son intégralité.

    « Chacun d’entre nous doit prendre ses responsabilités et faire avancer la cause »
    Le temps de ne plus renoncer à notre indépendance est arrivé. Ne nous laissons plus faire ni intimider par quelconque pouvoir que ce soit. Faisons valoir nos droits et portons au plus haut nos valeurs. Prenons exemple sur ces peuples qui se battent chaque jour pour préserver leur existence et leur liberté.

    J’ai lu ou entendu beaucoup trop de fois que les Kabyles n’existaient pas, que nous avions été inventés par certains pays afin de diviser l’Algérie et la mener à sa ruine. Mais c’est elle-même qui se pousse à sa propre perte. Nier notre existence est la seule arme de ces ignorants qui se renient eux-mêmes. Mais à leur grand désespoir, et pour ma plus grande joie, je suis ravie de pouvoir leur confirmer que nous existons bel et bien. Des scientifiques retrouvent notre trace depuis l’air du paléolithique, soit il y a 15 000 ans. Nous étions donc là il y a fort longtemps et il y a fort à parier que nous serons là jusqu’à la fin des temps. Toutefois, notre réussite ne tient qu’à notre unité et notre rage de vivre en hommes et femmes libres, à croire en notre terre et ses ressources.

    Certains sont apeurés par l’idée de l’indépendance, car pensant que la Kabylie n’a pas assez de richesses pour assurer son développement et sa pérennité économique. Mais ceux-là se fourvoient. Cette terre regorge de ressources naturelles qui, pour le moment sont « pillées » et profitent au mafieux gouvernement algérien. De plus, n’oublions pas que ce qui fait l’essentiel de la richesse d’un État, c’est le génie de son peuple et de ce côté-là, il ne faut surtout pas s’en faire. Beaucoup trop d’intellectuels et autres artistes ont fui, car oppressés et menacés par le gouvernement algérien.

    Nous sommes un peuple d’intelligence. Pour plus de convictions, rappelons un modèle qui fonctionne et donne espoir. Qu’auraient dû dire les Juifs en découvrant Israël, terre aride et désertique ? Voyez comment, avec le seul génie de l’Homme, ils sont arrivés à en faire une puissance développée. Parce qu'ultra déterminés. Rien ne peut entraver la volonté de l’homme qui se bat pour la survie de son peuple.

    Nous ne pouvons plus subir le joug du colonialisme, nous avons déjà subi celui de la France. Maintenant, c'est le pouvoir algérien qui se complaît à nous maintenir dans la dépendance, la détresse et la répression, mais nous n’avons plus peur de lui faire front. Facile à dire me direz-vous. Non la tâche ne sera pas aisée. Cela nous en sommes certains et nous devrons déployer tous les moyens possibles et inimaginables pour y arriver. Un seul but, notre liberté. Nous en avons déjà payé le prix par nos morts. J’aimerais dire que cela n’arrivera plus, mais je ne veux pas être dans le mensonge. C’est pour cela que nous devons continuer, car même sans rien faire, nous sommes coupables de... notre kabylité tout simplement.

    Nous avançons à grand pas avec la création du MAK en 2001, et de l’Anavad en 2010. La grandiose réussite du 3e congrès du MAK le 26 février, les grandes marches du 20 avril 2016 en Kabylie, celle du 17 avril à Paris, le succès de la célébration de la Journée de Nation Kabylie partout en Kabylie, la détermination des militants devant les intimidations de la police algérienne sont autant de faits qui ont eu lieu en 2016 et qui doivent nous donner encore plus de courage et d’envie de nous battre jusqu’au bout. L’indépendance n’est plus un mirage. Celle-ci est bien plus proche que ce que nous pensons.

    Sachons nous tourner vers les bons alliés et ne prenons jamais rien comme acquis. Méfions-nous de cette France et de cette Europe qui déjeunent à la même table que le gouvernement algérien, et ce, par intérêt. Cette même France qui de par sa colonisation, nous a sauvagement donnés en pâture à l’Algérie, qu’elle a créé de toute pièce en 1839. C’est là que nous avons perdu notre indépendance que nous avions su conserver jusqu’en 1857. Nous avons été les plus courageux combattants afin de faire fuir le colon français et cette Algérie préfabriquée n’a pas eu la décence de nous rendre notre dû, une chose simple pourtant : notre liberté, si chère à nos yeux.

    Mettons absolument tout en œuvre pour réhabiliter cette Kabylie libre. Remettons en place tous ses principes de liberté et rendons-lui sa splendeur d’antan. Nous ne devrons reculer devant rien, peu importe le danger et nous savons que le chemin sera long et périlleux. Il est l’heure de prouver notre bravoure et notre courage légendaires. Chacun d’entre nous doit prendre ses responsabilités et faire avancer la cause. Ne laissons pas nos morts avoir péri en vain. Pour leur mémoire et pour l’avenir de notre peuple nous devons agir sans plus attendre.

    Sabrina L.
    SIWEL 082321 AOU 16


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    TASSAFT UGEMMUN (SIWEL) — Une délégation du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie s'est rendue aujourd'hui, 08 Aout, dans la matinée, au village de Tasaft Ugemmun pour rendre un vibrant hommage au grand militant de la Kabylie, en l’occurrence, Mustapha Bacha en cette date du 22e anniversaire de sa disparition.

    Une délégation du MAK s'est recueillie sur la tombe de Mustapha Bacha
    La Délégation du MAK était composée de son Président, Bouaziz Ait Chebib, Hocine Azem, Secrétaire National aux Relations Extérieures, Djamel Benzid, membre du conseil national, Abdelkader Ould Abdeslam, président du Conseil Régional Boumerdes Tizi-Ouzou, Smail At Umghar du département de l'organique, Agawa At Quasi de la confédération d'Igawawen ainsi que de beaucoup de militants(es) du mouvement souverainiste kabyle.

    En arrivant au Village natal des Bacha, tous ses frères étaient au rendez-vous pour accueillir fraternellement la famille du MAK, en présence de bon nombre de citoyens. Ces derniers ont tenu à accompagner, par leur solidarité, la famille patriotique du MAK lors du dépôt de la gerbe de fleurs sur la sépulture du grand militant des causes justes Mustapha Bacha.

    D'emblée, les responsables du MAK n'ont pas été avares sur les mots pour mettre en relief les qualités intrinsèques de l'homme politique, du fin stratège, du grand organisateur des événements qui ont marqué l'histoire politique de toute la Kabylie. Bien mieux, les dirigeants du MAK ont tiré au clair les émérites talents de l'enfant de Tassaft en relevant par là même ses conseils, ses orientations envers tous les jeunes militants (es) en herbe durant ses "années d'or". Une époque durant lequelle il était une des références de sa génération pour tous les militants qui aspiraient à s'investir dans le domaine du politique.

    Les Responsables du MAK, en symbiose avec la famille des Bacha, ont souligné de part et d'autre que les idées de Mustapha méritent qu'elles soient portées envers toutes les générations de Kabyles afin que l'oubli soit banni à jamais des mémoires et de notre l'histoire.

    tsi
    SIWEL 082353 AOU 16


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    MONTREAL (SIWEL) — Nous publions une critique rédigée par un fidèle contributeur de Siwel, Mack Ait-Aoudia, sur le livre « Noël en otage » de Ferhat Mehenni. Le contributeur livre son avis sur ce livre qui « se lit d'un coup », assure-t-il.

    « Mon avis sur le livre
    C'est un témoignage qui glace le sang. À travers les événements inattendus survenus durant les 48h qu'a duré la prise d'otages d'Airbus A300 de la compagnie Air France, la veille de Noël 1994. Ferhat At Sεid (Mehenni) nous a fait vivre un moment d'angoisse. Son moment. Son angoisse. Car il était parmi les 230 otages.

    Se savoir entre les mains de quelqu'un d'autre est un sentiment d'échec qui réduit, du moins l'espace d'un moment, l'estime de soi au néant. C'est ce qu'on appelle casser un homme. C'est cet état de stress qui se manifeste dans les situations de perte de contrôle sur sa vie et ses mouvements que j'ai ressenti ou même vécu durant la lecture de ce témoignage. Ferhat, en sa qualité de Kabyle et d'otage de surcroît, a su communiquer les conséquences de ces deux situations sur celui qui les vit. Terrifiant.

    Malgré l'angoisse de la mort et la peur de l'humiliation, Ferhat n'a pas perdu son sang-froid. Il a su négocier l'espoir qu'il s'inventait à la manière de celui qui voit sa fin arriver. On pense obligatoirement au roman “Le dernier jour d'un condamné” de Victor Hugo. Chaque minute compte. Chaque seconde est importante. On veut repousser le moment fatidique, car on veut s'accrocher à la vie. On veut vivre. Ce désir ardent que les spécialistes appellent l'instinct de survie.

    Le plus dur dans ces moments est de rester digne. Ferhat a su rester digne quoique la situation ait été plus compliquée pour lui que pour les autres. Car, il est Kabyle et naturellement laïc. Il était instigateur du boycott scolaire de 1994 qui avait mis sa bouille à la Une des journaux des semaines durant. Il était également l'un des hauts dirigeants du RCD, un parti qui était résolument anti-islamiste. Dans l'absolu, Ferhat avait moins de chance de survivre que le Vietnamien ou le Français ayant été abattus. Il a survécu et c'est tant mieux pour lui et sa famille et également pour nous puisque son action politique aujourd'hui va dans le sens de la libération de notre peuple du joug arabo-islamiste. Il est et restera le premier président d'un gouvernement kabyle, aussi provisoire fut-il.

    Ferhat a dépoussiéré des souvenirs douloureux dans ce bouquin. Il a également évoqué sincèrement son amitié (perdue) avec Said Sadi qui lui fait encore mal à mon avis. Il n'a pas encore bien digéré la séparation. C'est pourquoi on sent une prudence dans sa fracassante révélation et ses soupçons de complot ou plutôt de trahison de la part de son ami. Car il ne l'a pas accusé directement en y appuyant une charge d'arguments et de preuves. Cette révélation a été adoucie ou amoindrie par le fait de l'avoir livrée par bout. Elle n'en demeure pas moins grave à mes yeux. Car si Said Sadi a véritablement tenté ou plutôt comploté pour mettre la vie de son ami et compagnon de route en danger, il devrait répondre de ses actes. Si cette accusation s'avère vraie, Sadi devrait être dénoncé devant tous les Kabyles et remis à la place qui revient aux assassins et traîtres. Mais pour le moment, il a la présomption d'innocence et c'est à Ferhat que revient le fardeau de la preuve. Ce serait génial qu'il nous écrive un bouquin sur son parcours de lutte dans lequel il pourrait expliquer les détails de cette affaire.

    Au-delà des révélations, Noël en otage est une ode à la vie. Un croche-pied aux terroristes islamistes et autres amateurs de la faucheuse de leur acabit. Il a été très bien écrit, sans prétention aucune et sur une trame chronologique fidèle à celle des évènements narrés. Il se lit d'un coup car, de toute façon, on a du mal à arrêter une fois qu'on a commencé. Il a été édité chez Michalon et disponible sur tadamsa.com.

    Mack Ait-Aoudia

    SIWEL
    091902 AOU 16


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    TIZI WEZZU (SIWEL) — La Présidente du Congrès Mondial Amazigh (CMA) a été convoquée par la police du régime COLONIAL algérien via le Commissariat d'Iferhounène d’où elle est originaire pour qu'elle se rendre aujourd'hui au commissariat central de Tizi-Ouzou. Masa Kamira Nait Sid a été auditionnée durant 2h sur ses activités politiques en général et sur la lettre du CMA à destination de l'ONU sur la répression en Algérie, en particulier.

    Kamira Nait Sid auditionnée par la police algérienne suite à une lettre adressée à l'ONU
    En effet, il a été demandé à Massa Kamira Nait Sid de répondre sur la lettre adressée au Secrétaire Général de l’ONU dans laquelle le CMA avait dénoncé les graves violations des Droits de l’Homme à l’égard des militants du MAK en Kabylie et du MAM au Mzab par la police algérienne. Cette dernière a reproché à la militante des causes kabyle et amazighe de ne pas avoir saisi les instances algériennes pour étaler ses preuves quant à cette répression policière.

    La présidente du Congrès Mondial Amazigh a rappelé aux policiers algériens que le CMA est une ONG de défense des Amazighs et que le gouvernement algérien a été à plusieurs fois saisi par le passé sur la question des Peuples amazighs, mais en vain.

    Joint par téléphone pour recueillir sa réaction, le CMA s’est exprimé par la voix d'un de ses membres. Ce dernier a dénoncé cette campagne orchestrée par le régime algérien qui harcèle les militantes et les militants des Droits de l’Homme et des Peuples, tout en laissant les délinquants de tout genre dans leurs sales besognes sans pour autant qu’ils soient inquiétés.
    Il a tourné en dérision les exigences de la police envers Kamira Nat Sid par : « La police algérienne souhaite que le CMA saisisse Pokémon au lieu de Ban Ki-moon »

    jaz
    SIWEL 092028 AOU 16


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    TIGZIRT (SIWEL) — Sur invitation, le Président du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK), Bouaziz Aït-Chebib, s’est rendu aujourd’hui, 09 août, à Tigzirt. La création d'une section locale a été décidée pour les prochains jours.

    Le Président du MAK à Tigzirt pour parler de l’avenir de la Kabylie
    Les Tigzirtois ont chaleureusement reçu le premier responsable du MAK. Conformément à leur souhait et sollicitation, Bouaziz Ait-Chebib a explicité à ses hôtes le Projet pour un État Kabyle et mis l’accent sur l'avancement du MAK et de ses projets à venir.

    Une fois la rencontre citoyenne terminée, les Tigzirtois, fort désireux de prendre part officiellement au combat pour la libération du peuple Kabyle du joug arabo-islamiste d'Alger, ont manifesté à l’intention du Président du MAK leur souhait de jouir de leur section MAK, et ce, le plus tôt possible. Il a été convenu que cette structure soit mise en place dans les tout prochains jours. Une fois ce principe arrêté, les Tigzirtois ont fait visiter à leur invité les sites touristiques de leur coquette ville.

    Les Ruines romaines ont particulièrement attiré l’attention du Président du MAK.

    sti
    SIWEL 092046 AOU 16


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    ILLULEN UMALU (SIWEL) — Dans le cadre des préparatifs de la 7e édition du festival de la robe kabyle, l'association culturelle TAGMAT du village Ihamziyen d'Illulen Umalu a été convoquée le dimanche 7 août par le P/APC de la localité pour leur retirer l'agrément qui leur a été accordé récemment. Le maire reproche à l'association d'avoir 3 militants du MAK dans son bureau exécutif. Il a également reconnu, avec une lettre comme preuve, une pression « des autorités supérieures ».

    Le P/APC d'Illulen Umalu  : « Faute d’exclusion des 3 militants du MAK vous n’aurez pas de subvention »
    Lors de cette réunion des membres de l'association et le maire en question, ce dernier leur a montré une lettre qu'il a reçue des autorités supérieures où il est écrit qu'il est exigé l'exclusion immédiate de 3 membres du bureau de l'association (Nadir, Marzouk et Hacene), parce qu'ils sont des militants du MAK, et qu'ils soient remplacés par des kabyles non-militants. Faute de quoi, la subvention prévue pour l'organisation de la 7e édition du festival de la robe kabyle serait retirée :
    « L’octroi de cette subvention, leur dit le maire, est conditionnée par l’exclusion de cette association de ces 3 militants du MAK, lesquels d’ailleurs doivent être entendus par la police » avant de poursuivre : « Faute d’exclusion de ces individus, vous n’aurez pas le moindre sou ! »

    Ceci est une récidive de ce maire contre les militants du MAK. En effet, le 28 Avril dernier, il a fait subir un interrogatoire musclé au frère du martyr du printemps noir Meziani M'henni, en compagnie d'un commissaire de la police algérienne.

    Le P/APC d'Illulen Umalu  : « Faute d’exclusion des 3 militants du MAK vous n’aurez pas de subvention »
    Pour rappel, le festival de la robe kabyle est organisé par le village d'Ihamziyen. Sa première édition a eu lieu en 2010. Le but du festival est la préservation et la modernisation de la robe kabyle. L'édition de 2016 aura lieu du 11 au 13 août et sera en hommage à la chanteuse Louiza.

    Le P/APC d'Illulen Umalu  : « Faute d’exclusion des 3 militants du MAK vous n’aurez pas de subvention »
    cim/sti/nba
    SIWEL 102057 AOU 16


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    CCERFA (SIWEL) — La coordination du MAK Ccerfa appelle les citoyens à se mobiliser pour une nouvelle opération écologique le vendredi 12 août à partir de 9h. Cette action a été initiée suite à la réussite d'une première opération de nettoyage des espaces publics qui a eu lieu le 5 août dernier et qui a été organisée par cette même coordination.

    La coordination MAK de Ccerfa sollicitée pour organiser une nouvelle opération écologique
    « Ce sont les citoyens qui nous ont sollicité pour organiser ensemble une nouvelle opération écologique » nous a rapporté un militant du mouvement souverainiste kabyle.

    Nous avons pris contact avec un représentant du MAK à propos de ces actions écologiques organisées par les structures locales du mouvement souverainiste et qui sont de plus en plus fréquentes. Nous reprenons ses propos :
    « La protection de l'environnement constitue un des principes qui fondent la démarche politique du MAK. Le développement durable est indissociable de la construction de l'État kabyle. À cet effet et dans le cadre de la nouvelle dynamique incarnée par notre mouvement, des actions écologiques sont programmées par les différentes coordinations pour donner l'exemple et convaincre la société qu'elle doit réhabiliter les structures ancestrales afin de se prendre en charge.
    Après le premier succès de l'opération de nettoyage organisée par la coordination de Ccerfa, la population locale a salué cette action écologique et a suggéré la poursuite des initiatives pareilles. »

    nba
    SIWEL 102125 AOU 16


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    PARIS (SIWEL) — L'affaire de Slimane Bouhafs est en train de prendre une tournure internationale certaine. En effet, 3 jours seulement après que le juge algérien ait prononcé 5 ans de prison ferme contre ce chrétien et militant de la cause kabyle, l'ONG Front Line Defenders a pris le dossier en main afin de lui apporter son soutien face à cette injustice commise par les tribunaux algériens. Plusieurs médias étrangers ont également repris l'information de cette condamnation de 5 ans de prison ferme et d'une amende de 100 000 DA.

    L'affaire Slimane Bouhafs s'internationalise et fait réagir l'ONG Front Line Defenders
    Sur son site officiel, cette ONG qui défend les défenseurs des droits humains, a mis en ligne une lettre en soutien à Slimane Bouhafs. Front Line Defenders, qui a été créée en 2001 en Allemagne, a également publié l'e-mail du "ministère algérien de la Justice" pour que les internautes puissent leur envoyer la lettre et exprimer ainsi leur soutien au défenseur des droits de l'Homme kabyle.

    L'ONG rappelle que Slimane Bouhafs est "président de la coordination de Saint-Augustin des chrétiens en Algérie". L'ONG rappelle également que la peine maximale a été requise contre ce chrétien kabyle, défenseur de la liberté de religion, et que ce dernier compte faire appel de ce jugement.

    Plusieurs médias ont également rapporté l'information de condamnation de Slimane Bouhafs, dont l'italien Agenzia Nova, l'allemand Idea.de ou encore l'australien Sight Magazine.

    L'affaire Slimane Bouhafs s'internationalise et fait réagir l'ONG Front Line Defenders
    nba
    SIWEL 102300 AOU 16


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    PARIS (SIWEL) — Le romancier kabyle, Youcef Zirem, revient avec un nouveau chef-d'œuvre, La Porte de la Mer, en librairie depuis le 14 juin 2016. L’Algérie, les années de sang, de larmes, de terreur, l’amour, la révolution manquée… C’est la voix d’une jeune femme que l’auteur a choisie pour nous raconter ces épisodes qui nous parlent tellement.

    « La Porte de la Mer » ou les rouages défaillants d'une société
    À la mort de sa mère, la jeune Amina devient responsable de l’éducation de ses deux petits frères. Confrontée à des choix cruciaux dans une Algérie qu’elle aime profondément, mais dont l’évolution l’attriste, elle va voir son destin inextricablement lié à celui de sa ville, Alger.

    Dans le milieu de la nuit où elle choisit de faire ses premiers pas d’adulte, comme dans un miroir grossissant, elle découvre une image du monde et d’elle-même dans laquelle tous les traits sont exacerbés.

    La Porte de la mer nous plonge dans le quotidien d’une société dont les rouages sont parfois défaillants. Bien que gangrenée par de nombreux maux et soumise à un silence assourdissant, le pays et ses paysages majestueux forment le décor d’un théâtre d’ombres où les hommes et les femmes s’aiment et s’affrontent.

    À travers l’histoire d’Amina, c’est un véritable parcours initiatique que nous propose Youcef Zirem. Parfois douloureux, souvent touchant, mais toujours juste.

    Qui est Youcef Zirem?
    Après une carrière d’ingénieur d’État en pétrole, Youcef Zirem a démissionné du secteur industriel pour devenir journaliste. Son premier livre, Les enfants du brouillard, est paru à Paris au mois de novembre 1995. Depuis, il a publié une dizaine de titres dont L’Homme qui n’avait rien compris, La vie est un grand mensonge, Le chemin de l’éternité, La guerre des ombres.

    Siwel a particulièrement apprécié son Histoire de la Kabylie qui jette un bel éclairage sur la permanence de la Kabylie à travers les siècles.

    Vivant à Paris depuis plus de dix ans, il anime l’émission littéraire « Graffiti, littératures du monde », sur BRTV.

    « La Porte de la Mer » ou les rouages défaillants d'une société
    La rédaction,
    SIWEL 111241 AOU 16


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    CONTRIBUTION (SIWEL) — Le Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK) prône pour le pays kabyle, la liberté, la solidarité, la laïcité, la promotion et l’usage de sa langue et sa culture, le développement durable et tous les attributs de bien-être que revendique l’ensemble de ses citoyens.

    La Kabylie face à ses renégats ou le syndrome Niemöller (Contribution)


    De telles aspirations sont partie des droits fondamentaux citoyens et doivent intéresser chaque femme et chaque homme de toutes les contrées du pays.

    Et que dit la constitution algérienne en vigueur ?
    - En préambule, c’est-à-dire là où elle prétend justifier le fondement, la justification et la pertinence de ses articles opposables à tous, elle annonce déjà la couleur : l'Algérie, terre d'Islam, partie intégrante du Grand Maghreb, pays arabe, méditerranéen et africain …

    Il ne s’agit pas seulement de reniement de l’historique, de la culture et de la civilisation des peuples amazighs ; il s’agit d’une volonté de domination complète par l’entremise de l’idéologie arabo-islamique en vue de phagocyter tout relent d’amazighité sur ses propres territoires. Car, pour bien faire sentir l’humiliation, cette constitution dispose que tamaziγt est « aussi » langue officielle mais que l’arabe est la seule langue de l’État.

    L’escamotage de la dimension amazighe n’est évidemment pas une méconnaissance de l’histoire mais bien une expression de racisme primaire de la part des rédacteurs et des inspirateurs de cette constitution. Cette disposition outrageusement raciste est considérée par le peuple kabyle comme un casus belli permanent à son endroit.

    Cette offensive d’anéantissement des fondements du peuple kabyle se fait faire par des Kabyles de Service à l’image d’Ahmed Ouyahia dont l’administration a promulgué la loi de généralisation de la langue arabe juste après l’assassinat de Lounès Matoub en 1998. Une stupidité qu’aucun vrai pays arabe n’a osée.

    Aujourd’hui encore, on assiste au sein d’une coalition hétéroclite à un flirt indécent entre un parti d’émanation kabyle autrefois laïc et berbériste avec des partenaires islamistes qui vomissent de leurs pores l’amazighité et le proclament à chaque occasion.

    Parmi les Kabyles algérianistes, on entend souvent les rengaines du genre « je ne partage pas les idées du MAK » ou « je ne cèderai pas un pouce de territoire que mes aînés ont arrosé de sang » et bien d’autres balivernes circonstanciées.
    Sur la base de telles postures, ils pensent se trouver une tranquille conscience dans leur silence contre les exactions commises au quotidien contre les souverainistes qui sont leurs amis, leurs proches, leurs voisins de tous les jours et quelquefois même leurs propres frères ou sœurs.

    Bien que sachant que l’Algérie est un « membre invité » de la Ligue arabe, ils persistent à gloser que leur patrie l’Algérie en est un membre influent …
    Bien que sachant que les vrais Arabes de l’Orient les considèrent comme des vassaux, ils continuent à se déclarer arabo-berbères dans une pathétique manœuvre de justification.
    L’arabo-berbérisme est une invention de genre crypto-fasciste qui permet à l’Arabe de maltraiter sans scrupules le Berbère qui doit s’en accommoder, voire s’en enorgueillir.

    En fait, qu’est-ce que c’est un arabo-berbère ? – au mieux un vassal, au pire un ennemi zélé de sa race.

    Dans la Kabylie d’aujourd’hui, il y a les souverainistes de plus en plus nombreux, les Kabyles-de-service de plus en plus en réduction et une masse importante de retardataires qui attendent …

    Aux retardataires et aux algérianistes têtus, nous leur demandons plus que jamais de méditer sur les deux exemples qui suivent et qui rappellent douloureusement les inconséquences du détachement qui devient complicité devant les exactions commises contre leur propre peuple.

    « Quand les Nazis sont venus chercher les communistes,
    je n'ai rien dit
    je n'étais pas communiste
    Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
    je n'ai rien dit
    je n'étais pas syndicaliste
    Quand ils sont venus chercher les juifs,
    je n'ai rien dit
    je n'étais pas juif.
    Quand ils sont venus chercher les catholiques,
    je n'ai rien dit
    je n'étais pas catholique
    Et puis ils sont venus me chercher.
    Et il ne restait plus personne pour protester

    1942, Dachau - Pasteur Martin Niemöller, texte revu par Berthold Brecht.

    Et cet autre exemple en rapport avec le génocide arménien par les Turcs en 1915-16 :
    « Abdullah Demirbas a le visage contrit quand il évoque « ces Kurdes trompés par l’Etat pour massacrer des Arméniens », malgré des siècles de vie commune. « Mon grand-père me racontait cette histoire d’un prêtre qui, pour convaincre un Kurde de ne pas le tuer, lui aurait dit : «Nous sommes le petit-déjeuner, vous serez le déjeuner.» Et c’est ce qui s’est passé», soupire cette figure de la politique locale ».

    Azru
    Iɛezzugen, le 11 août 2016




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    CONTRIBUTION (SIWEL) — Contribution de Mack Ait-Aoudia sur le la fonction du policier et ses abus au sein des dictatures. Bien que le policier exécute des ordres, doit-il pour autant enterrer sa conscience et son intelligence pour devenir un bâton en faveur de la légalisation de l’injustice et de la répression? Le contributeur rappelle également que dans la société ancestrale kabyle, la fonction de policier n'existait pas. Ci-dessous la contribution dans son intégralité.

    Citoyen kabyle mais policier algérien : le dilemme
    Tout bon flic est un bon exécuteur. Mais exécuteur dans le cadre de la loi. Le flic est un fonctionnaire qui veille à ce que les lois et les règlements soient respectés et appliqués par les citoyens. Du moins, c'est ce que je pense devrait être un flic. Mais très souvent le flic est utilisé comme premier rempart pour protéger l'État et ses biens.

    Dans bien des démocraties, l'utilisation des flics et autres forces de l'ordre pour faire régner la paix sociale est contestée. Bien des circonstances prêtent un avantage aux gouvernants avec cette force à leur portée sur les gouvernés. Des cas bien documentés, même dans les démocraties occidentales, font état d'abus de ce genre. Par contre, comme la justice reste une institution forte et indépendante, les gouvernés ont à leur tour un moyen légal de se faire justice.

    Dans le tiers-monde et les pays à la voile comme l'Algérie, qui est un pays totalement désorganisé, dictatorial et corrompu, le flic est une simple force à la disposition des décideurs du régime qu'ils utilisent pour garantir la pérennité de leur régime militaro-islamiste. Le flic n'est bon qu'à mater et faire peur aux citoyens. Il n'est d'aucune façon le représentant de la loi et de l'ordre social mais l'incarnation même de la corruption étatique. Le peu de pouvoir en sa possession, il l'use sans scrupule et il ne gagne rien au retour si ce n'est des miettes et la perverse satisfaction d'avoir humilié de simples citoyens désarmés.

    En Kabylie indépendante d'avant 1857, le flic comme entité représentée par un corps et des individus armés n'existait pas. C'était un pays sans flic ni prison. La paix sociale, l'ordre et le code de conduite sont dictés par la morale et les édits propres à chaque village. Ces derniers sont renforcés par diverses pratiques de dissuasion. Le flic en Kabylie est donc une introduction coloniale. Et c'est encore une force coloniale.

    Parmi les éléments de cette force aujourd'hui, il y a des Kabyles. Des Kabyles qui voient et qui vivent l'injustice faite à ce peuple-même dont ils sont issus. Vont-ils aller contre l'intérêt de leur peuple à la manière des Harkis ? Vont-ils se rebeller et refuser de plonger dans les abîmes de l'injustice ? Ou ils vont simplement ménager la chèvre et le chou. Les uns joueront à l'autruche au nom de l'emploi et les autres joueront la carte des convictions politiques pour le slogan "Algérie unie et indivisible".

    Peu importe les décisions des uns et des autres, l'histoire retiendra les faits et gestes de tout un chacun et de tous les flics. Souvenons-nous des chefs nazis qui ont prétexté au procès de Nuremberg en 1945-46 d'avoir obéi aux ordres, durant les atrocités commises lors de la Seconde Guerre mondiale, pour se justifier. Ils ont été condamnés par la justice et honnis par l'éthique. Car il n'est pas permis d'obéir à tous les ordres. C'est vrai aussi pour un flic, même pour un flic algérien. Même pour un flic algérien en Kabylie. Un ordre ne justifie pas la faute. Un ordre ne rend pas légal ou juste le geste fautif. D’aucune façon.

    Mack Ait-Aoudia
    SIWEL 112118 AOU 16


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    PAYS CHAWI (SIWEL) — Dans un communiqué transmis à Siwel, le Mouvement Autonomiste Chawi (MAC) condamne fermement l'acte terroriste perpétré dans la nuit de jeudi à vendredi à Baghai (Khenchela) contre la statue de la reine amazighe Daya Ult Yenfaq Tajrawt, chef guerrière berbère qui s'était farouchement opposée aux conquêtes arabo-islamiques du 7ème siècle en Afrique du nord. Morte au combat en 701 apr, J.-C., elle fut décapitée par les coreligionnaires de Daesh d'aujourd'hui, sa tête fut envoyée, en trophée, au calife Abd al-Malik en Syrie. CI-après le communiqué dans son intégralité :

    La statue de la reine Dihya incendiée à Baghaï : Le MAC réagit
    Dans ce Pays Chawi qui se meurt où l’histoire et la langue ne tiennent plus qu’a un fil, une forfaiture est commise dans un lieu hautement symbolique de notre identité en portant atteinte au symbole de la résistance Chawie.

    Nous venons d’apprendre, impuissants et la rage au ventre, que des criminels ont voulu mettre le feu à notre histoire, en brûlant la statue de notre mère Dihya « Kahina », à Baghai, Mascula (Khenchela).

    Après les insultes de Sellal et la mascarade de Cirta capitale de la « culture arabe » (sic), notre mémoire s’est vue outragée, encore une fois chez nous, dans notre demeure.

    Pendant ce temps, trône fièrement à Biskra, la statue d’un sanguinaire, d’un tortionnaire, d’un criminel de guerre, aux cotés de qui Massu et sa clique ne sont que des enfants de choeur.

    Drôle de pays cette Algérie, qui met sur un piédestal l’histoire d’un colon, et jette au cachot de l’histoire la figure de la résistance la plus populaire. Il y aurait donc des bons et des mauvais colons, des bons et des mauvais impérialistes, des bons et des mauvais résistants.

    Les arabes n’existent pas sur notre terre, lors de l’invasion musulmane ils étaient peu nombreux et se sont dilués dans la masse berbère pour disparaître. Libre à chacun de penser qu’il est arabe, mais tous ceux qui se comportent comme tels sur notre terre, Chawis compris, doivent dorénavant être vus comme des colons et des fils de colons, qui agissent en tant que tels.

    Plus que jamais la date du 2 mai (fête nationale chawie) est d'actualité, plus que jamais l'autonomie est une nécessité.

    wbw
    SIWEL 121752 AOU 16


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    TALA ATMANE (SIWEL) - La répression ne fait que renforcer la détermination des militants du MAK et comme preuve le mouvement souverainiste kabyle poursuit sa dynamique de structuration en installant une nouvelle section à Tala Atmane.

    Activités organiques du MAK: Une nouvelle section installée à Tala Atmane
    Hier, une délégation du conseil régional MAK de Boumerdes-Tizi Wezzu composée de son président, Ould Abdeslam Abdelkader, Smail At Umghar, responsable à l’organique et Chaâva Oumohand, s’est déplacée à Tala Atmane pour installer la section locale.

    Le premier à intervenir c’est Aksel, l’initiateur de la réunion. Dans un bref rappel historique, il a mis l’accent sur le rôle joué par la région de Tala Atmane dans la lutte identitaire et la résistance contre l’islamisme et son terrorisme pour préserver sa Kabylité.

    Ensuite, ce sont les responsables du conseil régional qui se sont succédés pour expliquer les contours du Projet pour un Etat kabyle et principes fondateurs du MAK .

    A l’issue d’un débat fructueux, il a été procédé à l’installation officielle de la section MAK de Tala Atmane.
    Fraichement créée, cette section qui vient renforcer l’implantation du MAK en Kabylie, est déjà à pied d’œuvre. Plusieurs actions sont déjà programmées pour les jours à venir.




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    KABYLIE (SIWEL) — Dans le cadre d'une séance de travail et de concertation, le président du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK) s’est réuni ce vendredi avec des cadres du Mouvement, dont le Secrétaire Général, le Secrétaire National aux Relations extérieures, le SN à la Coordination entre l’intérieur et l’extérieur, le SN aux Relations avec les Conseils universitaires, le SN aux Relations avec les Conseils régionaux ainsi que le responsable du Centre kabyle d’alerte et de prévention et le responsable du département chargé de la formation et de l’organique. A l’issue d’un débat fructueux portant sur la situation politique, sécuritaire, socio-économique,… que vit la Kabylie, le président du MAK délivre le communiqué suivant :

    Communiqué du MAK portant sur la situation sécuritaire, socio-économique et politique que vit la Kabylie
    AFRANIMAN I TMURT N IQVAYLIYEN
    MOUVEMENT POUR L'AUTODÉTERMINATION DE LA KABYLIE


    Communiqué

    Victime d’un pouvoir colonial visant à anéantir ses fondements et ses valeurs, la Kabylie traverse une phase cruciale de son histoire face à un régime raciste qui déploie tout son arsenal répressif et idéologique pour parvenir au plus vite à sa décomposition et son assimilation totale et définitive à l'arabo-islamisme, idéologie fondatrice de l'Etat algérien. L’Algérie ne peut accepter de droit à la différence qui est une menace mortelle pour elle. La Kabylie fait l’objet d’un plan de démantèlement de ses réseaux de solidarité ancestraux pour déliter ses fondements et son identité à travers les exemples ci-dessous :

    L’insécurité :
    L’insécurité bat son plein au moment où les forces militaires et policières algériennes sont déployées en surnombre sur le sol kabyle:
    Kidnappings, terrorisme, salafisme, vols … sont quotidiens pour déliter les valeurs ancestrales de Leânaya et de laïcité.. C’est là un chantage sécuritaire pour amener par la terreur le peuple kabyle à renoncer à son aspiration à sa liberté et au droit à son autodétermination.
    L’occupation militaire dont fait l’objet la Kabylie nous renseigne sur les visées racistes et colonisatrices de l’Algérie officielle qui traite le peuple kabyle comme un peuple ennemi qu'il convient de "pacifier" en l’arabisant et en le dépersonnalisant. La France coloniale dont l’Algérie a pris le relais s’y était déjà essayée et s’était cassé les dents.

    La peine de mort :
    Suite au kidnapping suivi de l’assassinat de la petite Nihal, en ce début août 2016, des voix s’élèvent pour rétablir la peine de mort qui heurte la conscience universelle.
    Ce débat orchestré par Alger pour faire oublier qu’il n’y a pas de président en Algérie, n’est que simple diversion. Il a aussi pour objectif de faire passer sous silence les arrestations quotidiennes des militants du MAK en Kabylie et l’incarcération arbitraire de plus d’une centaine d’autonomistes du Mzab, notamment le Dr Fekhar et plus d’une centaine de ses codétenus. La MAK en est choqué et interpelle les consciences éprises de liberté et de respect des droits de l’homme à l’échelle internationale.
    Le timing choisi pour ce débat n’est pas anodin. Son instrumentalisation par le régime algérien dénote juste ses velléités de museler toutes les voix souverainistes pour assurer sa pérennité au détriment des peuples (kabyle, mozabite, chawi, touaregue…) qu’il opprime et terrorise au nom d'une nation artificielle, l’Algérie arabo-islamique.

    La répression :
    Devant les avancées spectaculaires enregistrées par le MAK qui, sur le terrain, a l’adhésion de toute la Kabylie, le pouvoir algérien est pris de panique. Comme tout régime colonial finissant, plutôt que d’engager des discussions politiques avec les souverainistes kabyles, il préfère s’en remettre aux stupides réflexes répressifs pour contenir les actions des militants du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie.

    La répression et la violence utilisées par les policiers algériens le 14 juin à Larevâa n At Iraten ne laisse aucun doute sur la nature coloniale de l’Algérie officielle de même que sur sa volonté de réduire le peuple kabyle au silence et au statut de l'indigénat, du temps de la colonisation française dont elle a pris le relais.

    La violence subie par les militants de LNI relève des pratiques d’une police coloniale d’un autre temps.
    Cependant, contre l’aspiration d’un peuple à sa liberté, la répression est vaine et contreproductive pour ses partisans. Au lieu de l’affaiblir ou de l’intimider, cette répression renforce la détermination du MAK à aller jusqu’au bout de la mission libératrice qu’il s’est assignée ; en même temps elle met à nu les verbiages des prétendus militants de la démocratie et des droits de l’homme qui restent étrangement silencieux devant les arrestations arbitraires en Kabylie et au Mzab. Parce qu’ils sont incapables et complexés d’affronter le débat souverainiste kabyle, parce qu’ils n’en ont pas le courage, ils préfèrent se taire et cautionner les exactions policières et les violations des droits humains dès lors que celles-ci sont faites sur des militants indépendantistes kabyles.

    Le MAK tient à rendre un vibrant hommage à tous les militants qui ont honoré leur cause et la Kabylie, qui ont eu le courage d’assumer dignement leurs convictions politiques et leur appartenance au MAK, durant les interrogatoires qu’ils ont subis dans les commissariats et les brigades de gendarmerie de LNI, Melbou, Mekla, At Dwala, Wagnun, Iwadiyen, Tizi Ouzou, Vgayet, Tuvirett, Setif et devant le tribunal de Kherrata. Il les assure de sa solidarité et les informe qu’un collectif d’avocats est en voie de constitution pour les défendre en cas de procès colonial.

    Sur le plan extérieur, la direction du MAK salue les efforts déployés par l’Anavad (Gouvernement Provisoire Kabyle en exil) pour sensibiliser la communauté internationale à la nécessité de contraindre le régime colonial algérien à cesser sa politique répressive contre la Kabylie et le Mzab, notamment contre les souverainistes et les autonomistes du MAK et du MAM. Cette dynamique de l’Anavad consolidée par des initiatives au sein de la diaspora kabyle en vue de constituer un collectif d’avocats au niveau international, aussi bien pour défendre les militants devant la justice algérienne que le droit du peuple kabyle à son autodétermination.

    La situation socio-économique :
    La Kabylie vit une situation socio-économique tragique marquée par un chômage galopant, un désinvestissement accru, une pauvreté qui se généralise, la destruction systématique de l’environnement et une politique récurrente de la terre brûlée pour anéantir les richesses naturelles et tout potentiel économique qui pourrait être bénéfique à la Kabylie libre. L'Etat algérien pratique en Kabylie un chantage économique oppressant, associé à un terrorisme bureaucratique et fiscal qui décourage l’investissement, le tout doublé d'une corruption généralisée.

    Les ressources financières de la Kabylie tendent à s’épuiser : la génération des anciens maquisards qui vivait des pensions de la guerre d’indépendance touche à sa fin, quant à la nouvelle génération d'émigrés, devant l’insécurité des personnes et des biens, préfère pour le moment investir et se réaliser dans les pays d’accueil qu'en Kabylie,contrairement à l’ancienne émigration. L’administration coloniale algérienne ne pratique la politique d’austérité que sur les collectivités locales de la Kabylie, contraignant les investisseurs à fuir le pays kabyle en raison de l’insécurité entretenue par l’Algérie officielle. …

    Ce constat, que tout commun des mortels fait ici, commande que la Kabylie doive au plus vite se doter de son propre Etat afin de subvenir aux besoins de son peuple et de lui assurer une vie socio-économique décente. Sans cela, elle risque de disparaître dans une misère et une terreur savamment orchestrées.

    De la liberté de conscience et de culte :

    Dans son élan de dépersonnalisation de la Kabylie, l’Etat algérien accélère sa politique d’arabisation et de salafisation du peuple kabyle en vue de l'assimiler définitivement. Pendant qu’il réprime les actions du MAK, il encourage les terroristes qu’il a érigés en personnalités politiques "nationales" à occuper le terrain. Des campagnes de salafisation sont financées par les monarchies du Golfe et dûment encadrées par les services algériens en Kabylie.
    L’Algérie, de par sa constitution, sa politique d’inquisition et son antikabylisme primaire confirme qu’elle est une république résolument islamiste qui ne dit pas son nom. M. Slimane Bouhafs,un citoyen kabyle de confession chrétienne a été arrêté pour injure contre l’islam et le procureur algérien du tribunal d’At Wartilan a requis contre lui 5 ans de prison ferme.

    La justice algérienne mène une chasse aux citoyens qui n’adoptent pas la religion de l’Etat algérien alors que les terroristes, les kidnappeurs, les criminels, les voleurs … opèrent en toute quiétude. Les terroristes islamistes bénéficiant du statut privilégié de "repentis" sont même assurés de la protection de l'Etat algérien au détriment de leurs victimes à qui il est interdit toute poursuite judiciaires contre les crimes qui les ont endeuillées.

    La sécurité, la prospérité socio-économique, la liberté de culte et la préservation de l’identité kabyle ne pourront être garanties que dans et par un Etat kabyle libre, démocratique, social et laïc.

    La Kabylie est aujourd'hui à la croisée des chemins. Il est du devoir de chaque Kabyle de réaliser pleinement la gravité de la situation. Il n'y a plus que deux alternatives possibles : Ou la Kabylie recouvre sa souveraineté perdue au lendemain de la conquête française ou elle ne sera plus et son histoire, son identité, sa langue et sa culture seront définitivement enterrées par l'Algérie.

    Kabylie, le 12 août 2016
    Bouaziz Ait-Chebib, Président du M.A.K



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    DIASPORA (SIWEL) — Dans un communiqué rendu public ce samedi 13 août, l'organisation de défense des droits des At-Mzab, Izmulen, a tenu à condamner l'acte criminel et raciste dont a été l'objet la statue de la reine amazighe Dihya, brûlée par des criminels qui "portent la même idéologie que Daesh" qui avaient déjà sévi en 2013 en détruisant un mausolée mozabite à Tagherdayt Ci-après le communiqué dans son intégralité :

    Les Mozabites soutiennent les Chawis : Même morte, la reine Dihya dérange ! (Communiqué)
    Ichawiyen ont été touchés dans leur identité et leur dignité, Ce qui s'est passé hier le 12 août 2016 à Baghaï près de Khenchla est révoltant. La statue de la reine d'Imazighen Dihya a été brûlée par un groupe criminel raciste.

    Ceci nous rappelle, nous les At-Mzab, la démolition du mausolée de Ammi-Saïd à Taghardayt, le 26 décembre 2013 par des criminels qui portent la même idéologie daechienne que ceux qui ont incendié la statue de Dihya, et le plus grave c'est que ce crime a été commis devant le regard et la protection de la police algérienne.

    Dihya est reine à tous. Quand la femme tamazight était reine ! Aujourd'hui cette femme est passée au second plan, comme une tare qu'il faut à tout prix cacher.

    Nous, Izmulen pour les droits des At-Mzab, condamnons ces actes criminels et racistes et exprimons notre soutien à nos frères Chawis.

    Paris le 13 août 2016

    Pour Izmulen
    Mohammed Dabouz
    El-Hachmi Bahamida

    SIWEL 132352 AOU 16


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    MONTREAL, QUEBEC (SIWEL) — Dans le cadre de la 12ème édition du Forum Social Mondial (FSM) qu'abrite Montréal, du 09 au 14 août 2016, une conférence-débat sous le thème « Le combat du peuple kabyle pour son autodétermination » a été animée samedi 13 août à 13h par le Premier ministre du Gouvernement provisoire kabyle en exil, Mas Lhacène Ziani qui, en une vingtaine de minutes, a abordé la lutte politique que mènent les souverainistes kabyles pour l'indépendance de la Kabylie, et les maux infligés à la Kabylie par la France coloniale depuis 1830 et ensuite par le régime algérien depuis 1962.

    Conférence du Premier ministre kabyle au Forum Social Mondial 2016 à Montréal
    Organisé au siège de la Société Saint Jean-Baptiste, où à eu lieu le premier lever mondial du drapeau national kabyle, par le Comité sur l'autodétermination des peuples, mis sur pieds par le président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal et dont l'Association Amitié Québec-Kabylie est membre.

    Lhacène Ziani est résolu que la marche des patriotes kabyles vers l'indépendance de la Kabylie doit se faire dans le respect, la paix et la non-violence. Les choses semblent s’accélérer pour le Gouvernement Provisoire Kabyle qui, à travers ce thème, passe à une autre étape de structuration de sa lutte en concrétisant le projet de constitution d’un État à part entière en Kabylie.

    Pour l’orateur : « La Nation Kabyle est une réalité irrévocable. C’est l'ultime solution pour sauvegarder l’identité kabyle et s’en tirer au projet ethnocide orchestré par le pouvoir algérien contre les Kabyles ».

    M. Ziani, concernant le lancement la création du parlement kabyle, ne s’est pas étalé sur le ce projet, car celui-ci fera l'objet d’une prochaine conférence le 03 septembre prochain au Collège Jean-Eudes à Montréal, mais a mis l’accent sur l’urgence d’une forte mobilisation et d’un véritable travail de sensibilisation de toute la population de la Kabylie autour du consensus de l’indépendance de la Kabylie.

    « Nous avons le devoir aujourd’hui de défendre notre peuple dans notre espace et de nous mobiliser par une seule voix pour sauver et prendre en main notre identité spoliée par un pouvoir gouverné par une personne malade et sans légitimité, a-t-il déclaré.

    Durant le débat, de nombreuses personnes parmi l’assistance, ont posé des questions sur, entre autres, la question de l'indépendance de la Kabylie en marge des autres peuples qui vivent en Algérie, l’arabisation et l’islamisation qui gangrènent la Kabylie, les prochaines élections de 2017, la reconnaissance de la Nation Kabyle par les instances internationales, le risque de tomber sous l'emprise des puissances impérialistes, aussi les autres moyens de lutte pour faire aboutir l’indépendance de la Kabylie. Lhacène Ziani, homme de convictions et d’actions, s’est montré très passionné et surtout intéressé par toutes les interrogations de son public, car il n’a pas manqué de répondre clairement à aucune question.

    Le premier ministre du Gouvernement Provisoire Kabyle, L. Ziani, estime que la lutte des Kabyles pour l’indépendance de leur Kabylie est légitime et profite pour tous les peuples amazighs. Il est inacceptable, à son avis, de refaire les erreurs du passé comme se consacrer à la survivance des autres en mettant de côté le combat de la Kabylie.

    L'indépendance de la Kabylie n'est guère une question de régionalisation a-t-il affirmé. C'est le droit d'un peuple qui a toutes les raisons légitimes pour réclamer son indépendance. La Kabylie n'exclue pas les Mozabites, ne repousse pas les Chaouis et n’écarte pas non plus les Touaregs ni aucun autre peuple d’ailleurs qui aspire à sa liberté.

    Rien qu'en 2001, tout seul face au régime algérien assassin, le peuple kabyle a payé le prix fort : Une centaine de martyrs kabyles sont tués par les balles explosives des hordes du pouvoir et des milliers de jeunes kabyles ont été blessés ou devenus handicapés à vie, a rétorqué Mas Ziani.

    La libération de la Kabylie est imminente. Le modèle à suivre est celui de la démocratie, de la laïcité et du respect des autres peuples.

    Nous sommes favorables aux confédérations laïques et démocratiques et aussi absolus envers l'émancipation de toutes les sociétés, a affirmé le conférencier. Il poursuit : « La Kabylie est attaquée de toutes parts : la profération des intégristes, des mosquées et du voile ne cesse pas de prendre de l’ampleur et il n’y a que les citoyens qui peuvent mettre fin à ce fléau qui n'a jamais été notre mode de vie ni fait des us et coutumes de la Kabylie. Néanmoins, cinq rencontres par jour et un congrès chaque vendredi c'est ainsi que les islamistes se mobilisent pour soumettre la Kabylie. L'immobilisme est un danger qui menace notre Kabylie, notre identité et notre existence même. »

    Cette « Algérie unie et indivisible » relève du mythe. C’est un leurre que le pouvoir algérien miroite pour assurer sa pérennité. Il n'est pas question, de quelconque façon que ce soit, de participer aux élections algériennes. Les gens doivent comprendre que l'État jacobin algérien use de la violence, de la tricherie et du mensonge pour perpétuer son emprise sur le pays et le peuple. Le meurtre est l'apanage du pouvoir : D’Abane Ramdane aux victimes du Printemps Noir, la soif du pouvoir algérien est toujours la même à l’effet de faire couler le sang de nos enfants.

    Nous devons avoir nos propres institutions, nos écoles et universités kabyles, de vrais hôpitaux… et nos propres lois. Des lois qui nous protègent et non des lois qui nous sapent. Fonder une banque kabyle est mêmement parmi nos projets à venir.

    L'auto-proclamation de la Nation Kabyle demeure la solution et la voie la plus rapide pour notre indépendance. Nonobstant, notre conviction est sans équivoque en la démocratie. Autrement dit, le choix du peuple kabyle. Le maître c’est le peuple. Nous avons subi les pires atrocités tout au long de notre histoire, beaucoup, assez et trop pour ne plus reproduire encore notre malheur. L'Étoile nord-africaine (ENA) fondée en France en 1926 est l'un des exemples de nos torts en mettant à sa tête Messali Hadj. Un valet. Dorénavant, nous devons être vigilants pour qu'aucune puissance impériale ni une idéologie malsaine ou force obscure ne parviendront à nous berner. Nous sommes conscients que ces dangers sont réels.

    La mobilisation des Kabyles et leur attachement à leur identité sont le bouclier infrangible pour faire face au déni et au mépris imposés à la Kabylie. Les associations ont la grande responsabilité pour sensibiliser les réticents et combattre la médiocrité. La prise de conscience doit avoir lieu au niveau de la famille par l'éducation. La concrétisation de notre Nation Kabyle est la responsabilité de toutes et tous les Kabyles pour reconquérir notre souveraineté et notre dignité. La Kabylie souveraine s’illustre au moment même où les Kabyles se sentent confiants et surtout convaincus de leur combat. L’indépendance de la Kabylie! Aucune autre solution ne s'offre aux kabyles pour survivre.

    Oui ! Comme tous les peuples sans leur Nation : Les Kabyles sans la Kabylie sont des nèfles et, pareils, ils ne sont rien d’autre lorsque la Kabylie est sans les Kabyles. »

    cb/wbw
    SIWEL 141048 AOU 16

    Conférence du Premier ministre kabyle au Forum Social Mondial 2016 à Montréal

    Conférence du Premier ministre kabyle au Forum Social Mondial 2016 à Montréal


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    SAHEL, KABYLIE (SIWEL) — Une délégation du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK) conduite son Président, Bouaziz Ait Chebib, composée de Hocine Azem, Secrétaire national aux Relations extérieures, Boussad Bécha, responsable du Centre d'alerte et de prévention kabyle et Slimane Kadi, membre du Conseil universitaire du MAK, s'est rendue hier en visite au village de Sahel dans la région de Wizgan (Bouzeguène) qui abrite la 5ème édition de la fête de la Figue de Barbarie et sa transformation dans le cadre des industries agro-alimentaires et de l'artisanat.

    Sahel : Une délégation du MAK à la 5ème édition de la Fête de la « Figue de Barbarie »
    La délégation du Mouvement souverainiste kabyle a été accueillie par les militants(es) de la section locale du MAK ainsi que par bon nombre de citoyens dans une ambiance bon enfant.

    Les dirigeants souverainistes kabyles ont visité tous les stands pour apporter leurs soutiens aux producteurs et artisans qui se sont constitués majoritairement en associations dans leurs domaines d'initiative. Ces derniers recèlent d’énormes potentialités, ce qui augure un avenir prometteur pour le développement économique de la Kabylie libre.

    Le Président du MAK, Bouaziz Ait Chebib, a saisi cette opportunité économique pour mettre l'accent avec des mots justes dans son discours de circonstance sur la nécessite de l’avènement de l'Etat kabyle afin que ce genre d'initiative soit un carrefour culturel et un rendez-vous économique pour les opérateurs de la Kabylie qui souffrent le martyrs de la bureaucratie de l'Etat algérien qui bloque volontairement le développement tant voulu par les producteurs de richesses avec lesquels le monde s'est construit sous la protection des Etats qui promeuvent leurs ressources et leurs potentialités dans tous les domaines dans l’intérêt de leurs peuples.

    Le président du MAK a insisté sur le fait que l'avènement de l'Etat marquera une nouvelle ère pour la Kabylie, celle de la liberté de la prospérité.

    Il est important de souligner que le village de Sahel s'est mobilisé comme un seul Homme pour la réussite de cette fête en se mettant de ses plus beaux atours afin d'accueillir les visiteurs dans une atmosphère de fraternité conjuguant la parité et la mixité.

    cbd/wbw
    SIWEL 141517 AOU 16

    Sahel : Une délégation du MAK à la 5ème édition de la Fête de la « Figue de Barbarie »


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    ILULEN UMALU (SIWEL) - Le Village Iḥemziyen dans la commune d'Ilulen Umalu a abrité une grande fête pour la Robe kabyle dans son aspect traditionnel et son avenir moderne avec une animation culturelle marquée par la participation d'une diva de la chanson kabyle en l’occurrence Louiza venue pour chanter afin de perpétuer la tradition dans la modernité.

    Iḥemziyen : Une délégation du MAK à la 7ème édition de la Fête de la Robe kabyle
    Dans l'esprit d'encourager cette initiative une délégation du Mouvement pour l'Autodétermination de la Kabylie, conduite par le Président du Mouvement, Bouaziz Ait Chebib, Hocine Azem, Secrétaire National aux Relations extérieures , Boussad Bécha et Slimane Kadi membres de la direction du MAK , s'est déplacée vers cette fête de la Robe Kabyle, pour y rendre visite en incitant par là-même la multiplication de ce genre de foire culturelle, artisanale et économique pour favoriser le développement de la robe kabyle ainsi que d'autres créations artistiques et autres promeuvent la culture kabyle.

    Ainsi donc, les responsables du MAK ont pris une causerie fraternelle avec les villageois(es) et les exposants (es) qui les ont salués chaleureusement dans le sens légendaire de l'esprit d'hospitalité kabyle en immortalisant cette visite avec les leaders du MAK par une multitude de prises de photos-souvenirs en guise de reconnaissance envers leurs engagements dans le combat pour la souveraineté kabyle.

    Il est à noter que les créations artistiques et artisanales exposées sont des plus merveilleuses au point de ressentir comme un impératif de rendre visite pour au moins encourager les producteurs de ces œuvres.
    Les militants (es) du mouvement souverainiste kabyle de cette région ont été mobilisés pour le plein succès de cette visite ainsi que pour une réussite totale de cette foire de la culture kabyle dans toutes ses dimensions.
    C'est une véritable initiative qu'il faudrait désormais généraliser dans toutes les régions de la Kabylie selon les ressources, richesses et les potentialités à l’exploiter pour redynamiser les activités dans tous les domaines de la vie.

    Les tentatives de récupération du Président d’APC d’Ilulen Umalu, d’obédience FFS, ont été vaines devant la maturité des jeunes d’Iḥemziyen. Malgré les pressions exercées par les autorités algériennes à travers les élus locaux devenus des postes avancés du régime colonial algérien, l’association Tgmatt n’a pas abdiqué et elle a été à la hauteur de l’événement qui a incarné la Kabylité.

    L’esprit MAK a une fois de plus triomphé et la Kabylie est plus que déterminée à arracher sa liberté.

    SIWEL 141543 AOU 16

    Iḥemziyen : Une délégation du MAK à la 7ème édition de la Fête de la Robe kabyle


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    ALGER (SIWEL) — De retour de Kabylie, Nafa Kireche, le ministre chargé des Relations avec les Institutions françaises, au sein du Gouvernement provisoire kabyle en exil (Anavad), a été interpellé ce dimanche après-midi à l'aéroport d'Alger par les services algériens qui lui ont signifié qu'il était "fiché" et qu'il serait empêché de prendre son vol vers Paris, prévu à 17 heures locales

    Urgent : Le souverainiste kabyle Nafa Kireche interpellé à l'aéroport d'Alger (actualisé)
    Selon Ahmed Haddag, ministre des Institutions au sein de l'Anavad : « Je viens d'avoir Mas Nafa Kireche au téléphone, il est pour le moment dans la salle d'embarquement, son avion a du retard, il est jusqu'à l'heure dans l'attente de la décision qui sera prise sur son sort. Nous le saurons au décollage de l'avion, avec ou sans notre ami Nafa à son bord ».

    Ajoutant que si le militant souverainiste kabyle était limité dans sa liberté de mouvement, « le pouvoir Algérien aura franchi un pas de plus dans la provocation et l'irresponsabilité qui est la sienne ».

    Actualisé à 18h16 :
    Le ministre kabyle a pu finalement embarquer à bord du vol 152 d'Aigle Azur à destination de l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle de Paris

    Actualisé à 23h02 :
    Le ministre des Institutions Ahmed Haddag nous a confirmé que son collègue de l'Anavad, Nafa Kireche, est bien arrivé à Paris

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    SIWEL 141741 AOU 16


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    KABYLIE (SIWEL) — L'université d'été des cadres du Polisario organisée du 09 au 22 août 2016 à l'Institut des hydrocarbures de Boumerdès, sous le "haut patronage" du président algérien Bouteflika qui y a dépêché son propre conseiller Rezak Bara, dénote des moyens de répression incommensurable déployés par ce même régime colonial algérien pour empêcher le 3ème Congrès du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK) qui s'était déroulé le 26 février dernier à At Zellal

    Autodétermination : L'Algérie à une contradiction près selon qu'il s'agisse du Sahara ou de la Kabylie
    Les autorités algériennes, qui consacrent chaque année la bagatelle de 600 millions de dollars au Polisario et aux lobbies et médias pro-polisario, comme l'a révélé le quotidien espagnol "El Dia", s'indignent de l’entêtement du Maroc à ne pas reconnaître le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination...

    Ces mêmes autorités ne cessent de parler de "tintamarre sur l'internet" dès lors qu'il s'agisse du droit du peuple kabyle à l'autodétermination. Et question budget, la Kabylie est victime d'un sabotage économique systémique de la part de la bureaucratie coloniale algérienne.

    A noter que l'Algérie qui pousse le Front Polisario à la reprise de la lutte armée, « un devoir national », selon Brahim Ghali, le successeur de Mohamed Abdelaziz, met des moyens colossaux pour réprimer, harceler et intimider les pacifiques militants souverainistes kabyles dont la seule arme est la force de leur attachement à leur identité qu'ils savent épanouie qu'au sein d'une Kabylie libre et indépendante.

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