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Siwel : Agence kabyle d'information

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    SETIF, KABYLIE (SIWEL) — Slimane Bouhafs, un militant kabyle des droits de l'Homme, a commencé à purger une peine de cinq ans d’emprisonnement prononcée par un tribunal algérien qui l’a déclaré coupable d’atteinte à l’islam et au prophète Mahomet en raison de publications qu’il avait faites sur Facebook. La date de son procès en appel vient d'être fixée au 30/08/2016.

    Algérie : Le procès en appel du citoyen kabyle chrétien est fixé au 30/08/2016
    Un chrétien kabyle de Sétif qui a été condamné par la justice algérienne à cinq ans de prison ferme pour des publications sur le réseau social Facebook.

    Après avoir rendu visite le 17 août, à Slimane Bouhafs, détenu à la prison de "Bel air" à Sétif depuis le 31/07/2016, la famille du militant Kabyle et son avocat confirment que Slimane Bouhafs, accusé d'outrage au prophète et dénigrement des principes et préceptes de l’islam, en vertu de l’article 144 bis 2 du Code pénal algérien, en raison de publications qu’il avait faites sur Facebook, se trouve dans une situation difficile et son état de santé se dégrade.

    Slimane Bouhafs à déclaré a sa famille que le procureur du tribunal de Sétif a refusé de le voir, des gendarmes l’ont alors amené, tard le soir, devant celui du tribunal d'At Wartilan, qui l'a traité de "saleté", il a été soumis à un long interrogatoire lui qui avait été arrêté depuis 8h du matin par les gendarmes algériens.

    Slimane Bouhafs, qui est atteint de la maladie de la goutte, a perdu beaucoup de poids et n'a rien compris à ce qu'il lui est arrivé; révolté et stressé, ainsi est passée l'audience sans qu'il ne soit assisté d'un avocat. On ne lui a même pas demandé de lui désigner d'office un avocat ou reporter le procès pour préparer sa défense, a déclare sa fille.

    A rappeler que son procès était programmé pour le 07/08/2016 mais à sa surprise, c'était son verdict qui a été rendu soit cinq ans de prison ferme et une amende de 100 000 DA.

    Me Fatiha Rahmouni
    SIWEL 231846 AOU 16

    La Constitution algérienne, modifiée en février 2016, garantit la liberté de religion mais fait de l’islam la religion d’État. Des dispositions vagues figurant dans le Code pénal et l’ordonnance 06-03 fixant les conditions et règles d'exercice des cultes autres que musulmans, une loi adoptée en 2006, ont été utilisées pour persécuter des personnes pour l’exercice pacifique de leur droit à la liberté d'expression, de religion et de conviction.

    Nous relayons l'appel émis par Amnesty International qui a enregistré le cas de Slimane Bouhafs sous le numéro de dossier "AU 193/16, MDE 28/4687/2016" et invite le public à adresser un appel aux représentants diplomatiques de l'Algérie chacun dans son pays respectif :

    DANS LES APPELS A FAIRE PARVENIR LE PLUS VITE POSSIBLE :

    - exhortez les autorités algériennes à libérer immédiatement et sans condition Slimane Bouhafs, car sa condamnation est uniquement liée à son exercice pacifique du droit à la liberté d’expression ;

    - demandez-leur de veiller à ce qu’il ait accès à tout moment, durant sa détention, à un professionnel de santé qualifié et à des soins médicaux adaptés, notamment en assurant que ses besoins alimentaires soient satisfaits ;

    - appelez-les à modifier les lois érigeant en infraction l’exercice des droits à la liberté d’expression et de religion, notamment l’article 144 bis 2 du Code pénal.


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    TUVIRETT (SIWEL) — Le tournoi de football organisé au village d'Iwaquren (Raffour), dans la région de Tuvirett, a pris fin lundi soir. La finale a été disputée par les deux équipes "La Vallée" et "Timunent"

    Football : Timunent remporte la Coupe d'Iwaqquren
    Après deux heures de match sanctionné par un score de 3 buts à 1, l'équipe "Timunent " a remporté la "Coupe de Raffour - Iwaqquren".

    Les joueurs de l'équipe vainqueur, comme nous l'avons déjà souligné, portent des maillots sur lesquels est imprimé le drapeau kabyle et le mot "Timunent" (indépendance en kabyle, ndlr), et leurs supporters ont brandi plusieurs emblèmes kabyles tout autour du stade du village à "Ayla Miti".

    Des drapeaux kabyles flottaient dans toutes les aires du village ainsi que sur les véhicules, sous les cris et des chants lancés par les supporteurs pour fêter la victoire.

    La scène vécue hier soir au village d'Iwaquren résonnait telle une indépendance arrachée, prouvant ainsi, par le football le rattachement des habitants de ce vieux village à la cause juste et noble du peuple kabyle, en militant avec tout les moyens possibles, y compris le sport, en vue de recouvrer leur dignité et leur liberté.

    A signaler que l'équipe vainqueur a dédié la victoire à tout les militants de la cause kabyle, et à leur têtes le président du MAK, Mas Bouaziz Ait Chebib, et le président de l'Anavad, Mas Ferhat Mehenni.

    nb/wbw
    SIWEL 232210 AOU 16

    Football : Timunent remporte la Coupe d'Iwaqquren


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    EXIL (SIWEL) — Mas Amar Nessah a réagi ce mardi suite à sa nomination au poste de Ministre à la Solidarité au sein du nouveau Gouvernement provisoire kabyle en exil (Anavad) formé par le Premier ministre Mas Lhacène Ziani. Nous publions ci-après la profession de foi de cet ingénieur en informatique, travailleur autonome :

    Déclaration du ministre Amar Nessah : « Faire retrouver à la Kabylie ses valeurs de solidarité et de fraternité »
    Je suis honoré par le Premier ministre, Mas Lhasen Uziyan (Lhacène Ziani) et le Président Mas Ferhat At Said (Ferhat Mehenni) de la considération dont ils me gratifient quant à ma nomination au poste de Ministre à la Solidarité dont je mesure toute la portée.

    Je tiens à les assurer de ma loyauté et de ma conviction.
    Je servirai la Kabylie de toute mon énergie aux fins de retrouver tout particulièrement ses valeurs de solidarité et de fraternité.

    Je salue la nouvelle équipe gouvernementale constituée de :
    Mas Ahmed Haddag, Ministre des Institutions et de la Sécurité
    Masa Sakina Ait Ahmed, Ministre de la Langue et de la Culture kabyles
    Masa Nora abdaoui, Ministre des Droits humains
    Mas Tahar Ait Abdeslam, Ministre de l'Economie et du Développement durable.

    Je saisis également l’occasion pour saluer chaleureusement tous les citoyens Kabyles en général et nos militantes et militants sur le terrain, en Kabylie, en particulier, qui subissent quotidiennement répression et maltraitance de la part de l'Etat colonial algérien.

    M. Amar Nessah,
    Ministre de la Solidarité
    Gouvernement Provisoire Kabyle en exil

    SIWEL 232345 AOU 16


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    GUELMA (SIWEL) — Le théâtre d'expression amazighe serait-il en passe d'être rayé de toute présélection au festival de théâtre professionnel prévu à Guelma ? C’est du moins ce qui a été décidé par le commissaire de la présélection du dit festival qui agit avec zèle pour satisfaire l'esprit colonial qui anime le sérail algérien. Suite aux protestations des associations culturelles de Kabylie, le ministre algérien de la culture arabo-islamique n'a pas manqué de réagir.

    Guelma : en plein pays Chaoui, le théâtre kabyle est «exclu» du festival de théâtre professionnel
    Le commissaire de ce festival "national" n’est autre que le directeur du théâtre régional de Guelma et, comble de l’ironie, cela se passe dans la région de la reine berbère Dihya, dont la statue a été récemment mise à feu par des apprentis daechistes, estimant sans aucun doute possible que la reine Dihya, qui lutta avec acharnement contre l’invasion arabo-islamiqu au 7ème siècle, devait être effacée de l’histoire et de la mémoire de cette région du vaste monde amazigh.

    La première réaction face à cette exclusion du théâtre kabyle de ce festival est venue des associations culturelles et de artistes de Tizi Wezzu qui "dénoncent énergiquement cette décision", celle-ci étant perçue, et à juste titre, comme étant régionaliste, pour ne pas dire carrément raciste, et ce d’autant plus que les troupes théâtrales en langues amazighes trouvent étrangement toutes les peines du monde à se produire ailleurs qu’en Kabylie.

    Evidemment, les protestations des associations culturelles et des artistes, n’ont pas été du gout du ministre algérien de la Culture, Azzedine Mihoubi, qui a réagi par voie de communiqué officiel aux protestations des associations culturelles kabyles en « exhortant les théâtres régionaux à sélectionner les pièces destinées à être produites ou à concourir dans des festivals sur des "critères professionnels et artistiques" et non sur des bases "linguistiques ou régionales" » (sic) … comme le rapporte l'article de l’inénarrable Agence de presse algérienne (APS) rappelant en outre que le ministre de la culture arabo-islamique algérienne n’a pas manqué de souligner « la nécessité de faire preuve de professionnalisme dans la production de pièces de théâtre, en Arabe et en Tamazight, "les deux langues nationales et officielles" » (re-sic).

    Et pendant que les pièces de théâtre kabyles sont frappées d’ostracisme sur le sol de la reine amazighe Dihya, le court métrage "Koceila" du cinéaste Tahar Houchi qui a été récompensé à Agadir (maroc) lors de la 8e édition du Festival Issni N'Ourgh International du film amazigh (FINIFA), sera quant à lui projeté au 9e Festival du film Sciacca (Sud de l'Italie) dans la catégorie "Regard innocent", un focus sur le cinéma arabe, aux côtés d'autres productions du Liban, d'Irak, de Syrie, du Qatar et du Maroc, nous apprend l'agence algérienne APS

    En d’autre termes, les productions artistiques kabyles et amazighes sont sabotées chez elles sur leur propre territoire et quand elles sont quand même primées après avoir surmonté les mille et un obstacles du parcours du combattant réservé aux œuvres "autochtones", eh bien elles sont tout bonnement présentées au niveau international dans la catégorie « Monde Arabe » …

    ak/zp,
    SIWEL 241048 AOU 16


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    TALETTAT (SIWEL) — Mardi 23 août, un groupe de jeunes randonneurs kabyles amoureux de la nature ont relevé le défi de hisser le drapeau kabyle à plus de 1638 mètres d’altitude dans le ciel de Kabylie.

    Levée du drapeau kabyle à 1638 mètres d’altitude
    A l’aide de leurs mains et de moyens rudimentaires, ils ont bravé le vent pour dresser le mat sur lequel flotteront les couleurs de la Kabylie.

    L’endroit choisi se trouve sur le sommet de Talettat (Main du Juif) un endroit au charme féerique, surplombant les villages de Tuviret et Tizi Wezzu.

    Malgré les menaces et les intimidations les jeunes kabyles redoublent d’inventivité pour narguer les autorités coloniales. Braver ainsi les cimes et les cieux est le signe ultime d’une liberté que nul ni personne ne pourra leur disputer.

    Lire l'article depuis la source

    mas/zp,
    SIWEL 240001 AOU 16


    Levée du drapeau kabyle à 1638 mètres d’altitude


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    MAROC (SIWEL) — Les islamistes marocains sont dans tous leurs états. En effet, depuis deux jours un scandale sexuel agite le Mouvement unicité et réforme (MUR), la face idéologique du Parti justice et développement (PJD), le parti islamiste au pouvoir au Maroc qui a porté Abdellilah Benkirane à la tête du gouvernement marocain. L’affaire qui met «sens dessus-dessous» ces gardiens de la vertu et de la morale islamique implique deux membres importants du bureau exécutif de ce Mouvement, le « vénérable frère » Omar Benhammad, vice-président du Mouvement en question, et la non moins « vénérable sœur » Fatima Nejjar, également vice-présidente du même Mouvement islamiste. Les deux hauts responsables de ce Mouvement islamiste ont été surpris, samedi 20 août dans la matinée, en flagrant délit d’ébats sexuels sur la voie publique.

    MAROC / Scandale sexuel chez les islamistes du PJD : Deux éminents responsables pris en flagrant délit d’adultère
    Pris en flagrant délit dans une posture pour le moins sordide, les deux gardiens de la vertu islamique assouvissaient effectivement leurs pulsions dans une voiture garée à côté d’une plage de Mansouriah, à 56 km de Casablanca.

    Pour tenter de sauver la face (car les islamistes ambitionnent de rafler les législatives d’octobre prochain au Maroc), les deux tourtereaux ont d’abord tenté de soudoyer les policiers qui les ont surpris en plein ébats mais la tentative n’a pas marché. Le pseudo puritanisme islamique prôné notamment par ces deux-là, a gangrené de larges couches sociales et du coup, les tourtereaux se retrouvent non seulement accusés d’adultère mais aussi de tentative de corruption d’un fonctionnaire de l’Etat faisant appliquer une loi dont ils sont en grande partie responsables.

    Rappelons tout de même que ces deux éminentes personnalités islamistes se sont fait connaitre dans la mouvance islamiste en harcelant la jeunesse marocaine, insistant lourdement sur la "morale islamique" et fustigeant les relations extra-conjugales... Le "charmant" Omar Benhammad, professeur en science islamiste, avait carrément émis une fatwa interdisant les échanges de mots d’amour sur Facebook, tandis que la "coquine" Fatima Nejjar avait, lors d’un prêche diffusé à grande échelle par vidéo, appelé les étudiantes à ne pas rire devant des hommes car ce serait, disait-elle, le début de la fornication ...

    Quoi qu'il en en soit, ces éminentes "personnalités" islamistes, adeptes fanatiques d’une Charia qu’ils prônent avec tant de ferveur doivent être "sacrément" soulagé que celle-ci ne soit pas appliqué au Maroc. Si tel avait été le cas ils auraient tous deux très vite rejoints l’au-delà après avoir encouru le châtiment moyenâgeux de la lapidation; un châtiment qu'ils auraient fait appliquer, sans aucun état d'âme, à la jeunesse marocaine interdit de "mots d'amour sur facebook pour les hommes" et "de rire public pour les femmes" tout en poursuivant leurs relations adultérines dans des voitures garées aux abord des plages désertiques ...


    Source le Siteinfo.com & bladi.net.

    zp,
    SIWEL 241834 AOU 16


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    Alger (SIWEL) — Le Chanteur kabyle, Ali Ideflawen a été interpellé ce jour à l'aéroport d'Alger alors qu'il devait prendre l'avion pour se rendre au Canada afin de participer à l'hommage à Lhacène Ziani, écrivain et poète, auteur de bon nombre des textes chantés par Ideflawen

    Ali Ideflawen interpellé à l'aéroport d'Alger (actualisé)
    L'interpellation du Chanteur Ali Ideflawen est évidemment liée à sa participation à cet hommage, Mas Lhacène Ziani étant effectivement Premier ministre du Gouvernement provisoire kabyle .

    Pour l'instant, nous ignorons si Ali Ideflawen a pu prendre son avion ou non.

    Après une demi-heure d'interrogatoire, la police des frontières algérienne a finalement libéré le chanteur qui a pu prendre son avion pour le Canada.

    L'interpellation du chanteur kabyle entre dans le cadre de la campagne d'intimidation non seulement des militants du MAK qui subissent un harcèlement permanent mais aussi de toute personne en lien, de près ou de loin, avec le Mouvement souverainiste kabyle.

    zp,
    SIWEL 241930 AOU 16


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    TAFILALT (SIWEL) — Dans le cadre des préparatifs à la participation de l' Association des populations des montagnes du monde (APMM) à la COP22 de Marakech, le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) a chargé sa Secrétaire nationale aux Relations avec les peuples amazighs, Mme Nadia At Uεisa d’y représenter le Mouvement souverainiste kabyle. Mme At Uεisa s’y est rendue sur la double invitation du président de l'APMM, M. Mimouni Mhand et de la présidente du CMA (congrès mondiale amazigh), Mme Kamira Nait Sid qui est également vice-présidente de l’APMM. Siwel publie ci-après le Compte-rendu de cette visite.

    MAK : La Secrétaire nationale aux Relations avec les peuples amazighs rend visite aux Amazighs du Sud-Est marocain
    .
    Chronique d’une visite au Sud-Est Marocain

    Répondant à la double invitation du président de l'APMM, Mas Mimouni Mhand et de la présidente du CMA, Massa Kamira Nait sid, qui est également vice-présidente de l’APMM, je me suis rendue au Sud Est du Maroc au titre de Secrétaire nationale aux relations avec les peuples amazigh au sein du MAK afin de rencontrer les Amazighs du Sud-Est et de transmettre le message de fraternité et de solidarité de la part de notre Mouvement et de son président Mas Bouaziz Ait Chebib.

    Attendue pour le 3 août, j’ai été chaleureusement accueillie par notre ami Mas Khodir Sekkouti, porte-parole du Mouvement pour l'autonomie du M'zab (MAM) qui se trouve au Maroc en tant que réfugié politique après la succession des tragédies qui ont frappé le M'zab et surtout l’arrestation de la quasi-totalité de la direction du Mouvement Mozabite. Connaissant les lieux et les usages, Mas Khodir Sekkouti m’a fourni une aide et une assistance précieuse.

    Nous avons ensuite pris la route vers la petite ville d’Alnif se trouvant à 450 Km de Marakech qui dépend de la province de Tinghir, dans la célèbre région de Tafilalet. Traversant des massifs et des paysages divers, tantôt désertiques, tantôt boisés, on est de suite éblouis par la beauté majestueuse de ces territoires amazighs où certains paysages, notamment les plus boisés rappellent un peu la Kabylie. Les routes sont sinueuses, elles serpentent les collines au-dessus des ravins et des rivières asséchées, traversant les Ighermanes (villages) aux couleurs d’argile, parfois ocres parfois gris, exposant aux yeux des visiteurs l’âpre réalité de la dureté de la vie de leurs habitants et surtout leur désespérant isolement, pénalisant ainsi lourdement la population amazighe, ces derniers étant tenus à l’écart de toute infrastructure scolaire ou sanitaire depuis bien trop longtemps.

    Nous avons passé la journée entière sur la route et sommes arrivés à destination dans la nuit après avoir traversés Ouarzazate, Tighremt N Imgun (arabisée en « Kalaat M'guna »), Imider , Tinghir pour ne citer que ceux-là. Nos amis militants m’avaient réservé une chambre à l’Hôtel Le Météorite, sans jeux de mots, cet hôtel porte bien le nom du site, un paysage lunaire et très riche en fossiles racontant les vestiges d'un temps très lointain.

    Tout au long du trajet, j'ai été très touchée par les propos de Khodir Sekkouti, un patriote exemplaire douloureusement marqué par l'exil. L'inquiétude marque son visage. Loin du Mzab, son cœur ne battait que pour son peuple opprimé, réprimé, massacré par l'Etat algérien au nom d’une unité arabo-islamique basée sur la nécessaire extermination des amazighs du Mzab. Khodir Sekkouti me confie son inquiétude et celle de Salah Abbouna, également exilé au Maroc, quant à la situation alarmante du Dr Kameleddine Fekhar et de ses codétenus. Une inquiétude malheureusement fondée confirmée quelques temps plus tard par le décès d’un mozabite octogénaire de 80 ans dans les geôles algériennes.

    Des militants des Ait-Atta, des At Yaf -Lman et bien d'autres confédérations de tribus ont vite cherché à se rapprocher de la responsable politique du MAK que j’étais et qui était venue leur rendre visite au titre de la solidarité et de la fraternité entre les peuples amazighs. Je citerai en exemple Mas Zanafi Omar, Mas Hamza Ait Ichou, Mas Youcef Tabramet, des militants qui luttent dans le sud-est marocain avec courage et détermination pour l'identité et la culture amazighe, la préservation des traditions ancestrales de leur peuple mais aussi son nécessaire accès à la modernité et aux infrastructures de bases pour garantir sa survie et sa pérennité.

    Mes frères militants, dont Omar Zanifi m’ont fait découvrir la beauté majestueuse des paysages du Sud-Est marocain tout en me racontant l’histoire millénaire des formidables sites de leurs contrées : La Vallée de Daddes et ses gorges, les cités et Ighermans, les rivières, les falaises (les pattes de singes et autres), la vallée des roses et bien d'autres merveilles dans lesquelles j’ai puisé des souvenirs inoubliable qui me marqueront à jamais. Il y a tant de choses que nous ignorons de nous-même. Nos merveilles nous sont cachées et notre histoire est falsifiée. Les peuples amazighs ignorent beaucoup trop de choses de leur fabuleuse histoire. Et c’est ainsi que je découvre l'histoire de cette région fière et rebelle, ainsi que les événements tragiques qu'elle a connus.

    L'une des premières révoltes qu'a connue la région après l'indépendance contre le pouvoir royaliste arabo-islamiste marocain « 1957/1958 » à TAFILALT , dont le chef Amazigh était Aaddi Oubihi , l'ex gouverneur de la région de Tafilalt. On peut entre-autre, relever les évènements suivants :

    - 1933 : résistances militaires contre l'armé français à Badou

    -1934 : la bataille de SAGHRO à BOUGAFER

    -1973, événement à Tinghirt, tentative de coup d’État

    -1991 : Création du MCA (Mouvement culturel amazigh) dont la majorité des militants sont du Sud-Est.

    -2005 : Création de mouvement revendicatif : Ait Ghighuch qui a occupée tout le territoire de sud est

    -2007 : l’université d’Agadir, Erachidia, Meknas, ont connus une grand répression et plusieurs arrestations dont deux condamnés à 20 ans de prison

    -2008 : Soulèvement populaire de Boumaln (une quarantaine d'arrestation)

    - 2011 : Naissance du mouvement sur la voie 96 à Imider, un mouvement protestataire dénonçant les politiques de spolation des territoires, de marginalisation, de destruction de l'environnement, de discriminations entreprises par la Société Métallurgique d’ Imider (SMI).

    Ces mouvements et événements ont engendré plusieurs détenus, arrestations et morts et la dernière en date est celle du Omar Khalek dit IZEM assassiné le 27 janvier à Marrakech.

    Au quatrième jour de ma visite, lors de la conférence de l'APMM j'ai rencontré l'ex détenus Mustapha Aoussar à qui j'ai transmis le message de soutien de solidarité du MAK et du peuple Kabyle et à qui j'ai exprimé notre soulagement et notre joie suite à sa libération. J'ai pu aussi rencontrer le représentant du mouvement « Sur La Voie 96 » Moha Tawja, et discuté de leur lutte et du sit-in héroïque de la population d’Imider qui dure depuis pas moins de 5 ans, une population qui essaye de résister face à l'entreprise minière royale qui non seulement spolie leur richesse mais pollue aussi gravement leur environnement.

    S'en est suivie d'autre rencontres avec d'autres militants. Nous avons échangé nos expériences, parlé de nos luttes respectives, de projets d'avenir et de nos situations, certaines étant communes, d’autres similaire et d’autres encore totalement différentes. Et ce qui m'a agréablement surpris chez ces militants, c’est que certains m'ont raconté l'histoire de la Kabylie, de ses hommes, de ses femmes, de nos résistants et de nos artistes. Certains connaissaient même Muhya (Muhya) tandis que d’autres me citaient des passages entiers des discours de notre Président Ferhat commentant diverses actions du MAK et du GPK qu’ils connaissaient sur les bout des doigts.

    La plupart des militants amazighs de la région ont tenu à ce que je transmette au MAK au GPK et au peuple kabyle tout entier leur total soutien au projet de notre Mouvement. Nos frères et amis amazighs ont néanmoins, et à juste titre, émis le regret de notre méconnaissance de l’histoire de leur peuple, de ses luttes, de ses souffrances et de ses espoirs. Je découvre des militants sincères, dignes, déterminés et généreux, des authentiques Amazighs descendants en droite ligne de rebelles amazighs que l’on qualifiait de Bilad Essiba par opposition aux soumis de Bilad El Makhzen.

    Cependant, il est à noter le regrettable effacement des femmes dans ce processus d'émancipation et de réappropriation identitaire, car je reste convaincue que sans l'implication des femmes, les peuples amazighs ne pourront jamais se libérer des idéologies rétrogrades et usurpatrices qui sont en train d’asservir les peuples Amazighs, voire même de les faire disparaître. Je leur ai exprimé mon inquiétude à ce sujet avec beaucoup d'humilité car je considère que même si notre combat doit servir comme machine tractrice de la lutte des autres peuples amazighs, nous devons le faire avec beaucoup d'humilité et de modestie, car si notre Mouvement est effectivement à la pointe d’une certaine parité hommes/femmes en Afrique du Nord, nous sommes encore très loin de l’extraordinaire exemple du peuple kurde qui a bien compris que la clé de sa libération passe d’abord et avant tout par celle des femmes kurdes, tant et si bien que ce sont elles qui aujourd’hui font reculer les hordes barbares du fameux Etat islamique qui lui aussi a bien compris que pour asservir un peuple, il faut d’abord commencer par asservir ses femmes.

    Enfin, je quitte le Sud Est, les enfants du Tafilalt, At Atta, Ait Yaf-Laman, Ait Daddes, At Imgun et bien d’autres, avec un grand sentiment d’inachevé mais aussi avec la promesse d'y retourner car nous avons tous le tort de ne pas assez nous connaitre. De cette contrée Amazighe, je reviens surtout avec un immense message d’amour, de fraternité et de soutien pour le peuple Kabyle. Comme disait notre camarade Hamza Ait Ichou : «même si chacun de nous, en parlant des peuples amazighs, doit luter pour sa propre survie et libération, nous nous devons de rester solidaires et unis».

    Je tiens à remercier tous ces militants, ces frères, ces amis aussi bien pour leur accueil digne de la grandeur des Amazighs que pour les débats fructueux qui ont mis en avant la fraternité et la solidarité qui doivent marquer les relations entre nos peuples dans leurs quêtes respectives de liberté et de dignité.

    Nadia At Uεisa,
    SN aux Relations avec les peuples amazighs
    Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK)


    zp,
    SIWEL 250004 AOU 16

    MAK : La Secrétaire nationale aux Relations avec les peuples amazighs rend visite aux Amazighs du Sud-Est marocain

    MAK : La Secrétaire nationale aux Relations avec les peuples amazighs rend visite aux Amazighs du Sud-Est marocain

    MAK : La Secrétaire nationale aux Relations avec les peuples amazighs rend visite aux Amazighs du Sud-Est marocain

    MAK : La Secrétaire nationale aux Relations avec les peuples amazighs rend visite aux Amazighs du Sud-Est marocain

    MAK : La Secrétaire nationale aux Relations avec les peuples amazighs rend visite aux Amazighs du Sud-Est marocain

    MAK : La Secrétaire nationale aux Relations avec les peuples amazighs rend visite aux Amazighs du Sud-Est marocain

    MAK : La Secrétaire nationale aux Relations avec les peuples amazighs rend visite aux Amazighs du Sud-Est marocain

    MAK : La Secrétaire nationale aux Relations avec les peuples amazighs rend visite aux Amazighs du Sud-Est marocain

    MAK : La Secrétaire nationale aux Relations avec les peuples amazighs rend visite aux Amazighs du Sud-Est marocain

    MAK : La Secrétaire nationale aux Relations avec les peuples amazighs rend visite aux Amazighs du Sud-Est marocain

    MAK : La Secrétaire nationale aux Relations avec les peuples amazighs rend visite aux Amazighs du Sud-Est marocain

    MAK : La Secrétaire nationale aux Relations avec les peuples amazighs rend visite aux Amazighs du Sud-Est marocain

    MAK : La Secrétaire nationale aux Relations avec les peuples amazighs rend visite aux Amazighs du Sud-Est marocain

    MAK : La Secrétaire nationale aux Relations avec les peuples amazighs rend visite aux Amazighs du Sud-Est marocain


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    TIZI WEZZU (SIWEL) — Le président du Conseil Universitaire du MAK-Tizi Wezzu, Mas Slimane Kadi, a émis ce jeudi soir un message destiné aux étudiants kabyles qui ont opté pour la poursuite de leurs études dans les universités françaises. Ci-après l'intégralité de son message :

    Conseil Universitaire du MAK-Tizi Wezzu : Vague d'expatriation d'étudiants kabyles vers la France
    Cette année est semblable à celle de 2010, nos étudiants-militants ont pris un autre chemin pour poursuivre leurs études à l'étranger afin de décrocher des diplômes dignes dans les prestigieuses universités françaises.
    J'espère qu'ils seront l'élite de notre État kabyle que nous édifierons ensemble.

    De nouveaux étudiants qui intègrent notre structure sont accueillis à bras ouverts car pas moins de 15 étudiants militants membres du Conseil Universitaire du MAK-Tizi Wezzu sont partis en France. le combat continue.

    À ce titre, je demande à nos militants renflouant les rangs de notre diaspora en France et à ceux qui s'apprêtent à partir dans quelques jours, une fois sur place, d'intégrer le Réseau Anavad présidé par Mas Ahmed Haddag, intégrer les associations kabyles, et s'unir d'avantage.

    Essayez de consolider vos activités avec une toute première structure universitaire en France qui va réunir le maximum d'étudiants kabyles en France.

    Tannemirt, Afud igerzen.

    Gmat-wen Slimane Kadi
    Conseil Universitaire du MAK-Tizi Wezzu

    SIWEL 260032 AOU 16


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    ILLULEN UMALU (SIWEL) — Le village de Lemsella, dans Lɛerc d’Illulen Umalu, à 70 km au sud-est de Tizi Wezzu, abrite du 25 au 27 août la 10ème édition de la Fête de la Figue (Tameghra n Tvexsisin), organisée par la dynamique associtation Tighilt. Une délégation du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie conduite par son président Mas Bouaziz Ait Chebib s'y est rendue.

    Lemsella : Fête de la Figue fraîche sans le sceau factice du pouvoir algérien
    Les hommes et les femmes de Kabylie se sont rencontrés aujourd'hui jeudi 25 août; rencontre qui prendra fin après-demain samedi en fin de journée, au village de Lemsella dans la commune d’Illulen-Umalu à l’occasion de la célébration de la Fête de la Figue fraîche dans sa 10ème édition. Ce rendez-vous annuel qui met en valeur l’un des multiples produits du terroir de l’ensemble du bassin méditerranéen, particulièrement la Kabylie, la figue fraîche en l’occurrence, est initié par l’association culturelle et scientifique du village de Lemsella.

    Cet heureux événement, qui a attiré des milliers de personnes dont un nombre important d’entre elles évolue dans le monde politique, scientifique, culturel et artistique à l’instar de Samir Belkacem (acteur réalisateur et auteur de Li Mucucu), Hocine Ouarab (acteur de cinéma), Yahia Yanes (poète-écrivain), Saïd Kessas (chanteur-compositeur), Teyyev Muhend Larvi (universitaire) et Bouaziz Aït-Chebib (homme politique), est pourvu d’un véritable cachet d’authenticité.

    En effet, la 10ème édition de la Fête de la Figue de Lemsella n’est aucunement entachée du sceau factice du pouvoir algérien. Et pour preuve : le chef de daïra de Bouzeguène, représentant de l’administration d’Alger et à la dimension figurative semblable à un simple rocher ou une touffe d’herbe dans un superbe western de William Wellman tourné à la Death Valley, l’apprendra à ses dépens. Ce petit commis de l’Etat avait l’idée de jouir de l’honneur de donner le coup d’envoi de cette manifestation, mais n’ayant trouvé aucun drapeau national algérien flottant au vent alors que ceux de la nation kabyle et du monde amazigh étaient nombreux a préféré rebrousser chemin pour retrouver son bureau, ses bordereaux et ses croyances chimériques. La contrariété du chef de daïra de Bouzeguène est aussi justifiée par l’exposition dans l’espace public d’Illulen-Umalu de fresques et portraits des personnages réellement représentatifs et chers aux Kabyles à l’instar de Ferhat Mehenni, Taous Amrouche, Lounès Matoub, Mouloud Mammeri etc. Il faut reconnaître aussi que la présence du petit commis de l’Etat de Bouzeguène à Illulen-Umalu durant le temps que ses yeux l’eurent renseigné sur l’appartenance idéologique de cette région, et ce en présence de nombreux témoins, est à considérer comme un agréable piquant. Car effectivement, comme un intrus ayant constaté que son intrusion dans un espace donné est remarquée par tout le monde, il n’a d’autre choix que de faire demi-tour yeux baissés et le désir ardent de se retrouver à plusieurs lieues de là. Concernant la manifestation proprement dite, il y a lieu de retenir que les échanges entre les différents manifestants ont été nombreux et fructueux.

    En ce qui le concerne, le Président du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK), qui était à la tête d’une importante délégation, a trouvé à Lemsella une occasion de rencontrer plusieurs personnalités kabyles avec lesquelles il a échangé un certain nombre d’idées sur la situation politique en Kabylie et sur des dossiers internationaux de l’heure. Il va sans dire aussi que les responsables du MAK ont été chaleureusement accueillis par les organisateurs de la manifestation.

    Le chanteur-compositeur, Saïd Kessas, qui est originaire de Boumerdès, a reçu à Lemsella des soutiens et des encouragements des plus indéfectibles suite à la chasse aux sorcières dont il a été victime de la part du pouvoir d’Alger. Le dernier coup de jarret fait à Saïd Kessas remonte au début de ce mois d’août. En se retrouvant à l’aéroport Houari Boumediène d’Alger avec l’intention de prendre l’avion à destination d’un pays étranger pour représenter la chanson et l’art musical kabyles dans un cadre d’un festival international, Saïd Kessas a été tout simplement refoulé par les représentants du pouvoir d’Alger. Et depuis ce jour, notre artiste, dont le « tort » est d’être un homme d’honneur, subit la galère.

    Notons enfin que la 10ème édition de la Fête de la Figue de Lemsella a été une occasion pour les artistes peintres et les artisans kabyles d’exposer leurs produits culturels et artisanaux ; éléments à considérer qu’au-delà de leur symbolique culturelle et identitaire constituent un des vecteurs économiques de la Kabylie. En somme l’axe culturel et identitaire fait la jonction avec celui de l’économie touristique. Et plus loin encore, survient certainement l’aspect et le geste diplomatiques de la Kabylie vis-à-vis du reste du monde.

    Parmi les activitées concoctées par la dynamique association culturelle Tighilt Lemsella, il y'a le Concours Jeunes Talents Lemsell’ART, programmé pour ce vendredi 26 août, ouvert aux jeunes de 15 à 30 ans, musiciens, comédiens, danseurs, magiciens...

    st/wbw
    SIWEL 260512 AOU 16


    Lemsella : Fête de la Figue fraîche sans le sceau factice du pouvoir algérien

    Lemsella : Fête de la Figue fraîche sans le sceau factice du pouvoir algérien


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    MONTREAL (SIWEL) — C'est ce samedi 27 août 2016, que l'incontournable chanteur Kabyle Ali Ideflawen et le dompteur de la guitare, Zahir Adjou, rendront un hommage à leur parolier Lhacène Ziani

    Le groupe Ideflawen rend hommage à Lhacène Ziani
    Le groupe Ideflawen va faire vibrer la salle Jean-Eudes sise au 3535, boulevard Rosemont à 19 heures en célébrant Lhacène Ziani, un humaniste, un écrivain, un militant de la liberté et aussi l'un des artisans du groupe kabyle Ideflawen en 1977.

    Rencontré à Montréal, une journée avant de monter sur scène, Ali Ideflawen, accompagné de Zahir et Lhacène, était heureux et bien acclimaté avec le Québec (la belle province) et Montréal (la ville du monde entier) où on trouve une forte concentration de la communauté Kabyle.

    Si le rendez-vous est près, le groupe Ideflawen est aussi prêt pour rencontrer samedi le public. Concernant les retardataires, la vente des billets pour ce majestueux spectacle, est toujours disponible au café Tikejda au 3880, rue Bélanger Est, Montréal. Notamment, sur place le jour du spectacle.

    nj/wbw
    SIWEL 270517 AOU 16


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    PARIS (SIWEL) — Les Kurdes ont organisé ce samedi 27 août à 15h une manifestation à la Place de la Bastille. Représentée par la Vice-présidente du MAK, Masa Yasmina Oubouzar et la Secrétaire nationale aux Relations avec les peuples amazighs, Masa Nadia At Uεisa, qui viennent de battre le pavé parisien, la Kabylie confirme une nouvelle fois son soutien aux Kurdes qui luttent sur plusieurs fronts contre Daesh et contre plusieurs ennemis à la fois, les Perses d'Iran, les Ottomans de Turquie et les Arabes d'Irak et de Syrie

    Marche kurde à Paris  : La Kabylie présente, en soutien
    Le but de cette marche était d'appeler toutes les instances internationales compétentes à faire pression sur la Turquie pour faire cesser la répression, pour assurer le respect des droits et libertés fondamentaux, et pour mettre fin à l’isolement d’Öcalan et inciter l’Etat turc à reprendre les pourparlers de paix avec le mouvement de libération kurde.

    Les mots d'ordre sont : "Halte au régime fasciste turc ! Liberté pour Abdullah Öcalan ! Halte au fascisme de l'AKP ! Halte à la répression, la guerre et l'isolement !

    L'écrivain Patrice Franceschi, de retour en France après avoir passé l'été au Rojava (Kurdistan syrien), témoigne du combat des Kurdes contre l'État islamique, frappé par leur courage et leur détermination, dira que "L'action de la coalition internationale a été très efficace. Elle a aidé les Kurdes à poursuivre leur avancée sur le terrain. Ils sont capables de régler le problème eux-mêmes. La totalité du nord de la Syrie, si on les avait laissés faire, aurait été débarrassée en quelques mois de tous les islamistes sans exception et une démocratie s'installerait."

    Depuis que les Kurdes ont résisté à Kobané, "leur Stalingrad", ils n'ont depuis, jamais cédé face à Daesh. Après une lutte de deux mois, ils ont à présent repris Manbij, ville qui faisait le lien entre Raqqa (la"capitale" de Daesh) et une poche, le canton d'Afrin.

    Il leur reste dorénavant une ville nommée Al-Bab à reprendre aux Daesh. Et d'aucuns pensent que si cette ville tombe aux mains des kurdes, bientôt Raqqa tombera aussi. C'est une bataille décisive.

    Si Daech a reculé en Syrie, c'est grâce aux combattants kurdes a expliqué Patrice Franceschi dans un entretien réalisé hier par le quotidien français "Le Monde".

    "C'est ce qui a fait le basculement d'Erdogan qui est un soutien indéfectible des islamistes en général. Il s'est rabiboché avec les Russes, les Iraniens, les Syriens pour empêcher que les Kurdes installent dans le nord de la Syrie quelque chose qu'il déteste, une démocratie."

    wbw
    SIWEL 271644 AOU 16

    Marche kurde à Paris  : La Kabylie présente, en soutien


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    KABYLIE (SIWEL) — Le souverainiste kabyle, Lazhar Bessadi, membre du Conseil Universitaire du MAK-Tizi Wezzu et du Centre kabyle de l’environnement, est de nouveau convoqué pour se rendre à la Sûreté de la daïra de Ain Lhemmam.

    Alerte : Lazhar Bessadi de nouveau convoqué par la sûreté algérienne
    Cette énième provocation fait partie de l’attirail de harcèlement et de l'action psychologique qu'applique, en vain, l'état colonial algérien, vis-à-vis des militants souverainistes kabyles qui luttent pacifiquement pour l'autodétermination de leur patrie, la Kabylie, aguerris qu'ils sont tous à ce genre de tactiques, animés qu'ils sont d'une force tranquille, celle de savoir que la cause qu'ils défendent est des plus nobles et des plus justes qui soient.

    A rappeler que Lazar Bassadi, avec son collègue Slimane Kadi, un autre cadre du mouvement souverainiste kabyle, avaient déjà été convoqués le 12 juin dernier par le commissariat central de Tizi Wezzu.

    wbw
    SIWEL 271710 AOU 16

    Alerte : Lazhar Bessadi de nouveau convoqué par la sûreté algérienne


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    TIGZIRT (SIWEL) — Le 25 août en fin d'après midi, Yanis Hadim, jeune militant de la Confédération MAK - At Dwala, a été arrêté et embarqué par la police coloniale algérienne pour cause de "possession de Drapeau kabyle". Le jeune Yanis est un lycéen de 17 ans, ce qui n'a pas empêché la police coloniale de le malmener et de l'embarquer manu militari. Copieusement insulté dans le commissariat de Tigzirt sur mer, en des termes des plus vulgaires et que la bienséance ne nous permet pas de rapporter par notre agence, le jeune militant a été relâché après lui avoir "confisqué" le drapeau national kabyle non sans l'avoir menacé de représailles s'il ne renonçait pas à son activisme au sein du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie

    Un jeune militant du MAK, Yanis Hadim, arrêté et embarqué par la police algérienne
    Le jeune Yanis se trouvait à la plage de Tigzirt avec des jeunes de son village d'At Mesbah lorsque tout d'un coup des policiers qui patrouillaient dans le secteur sont descendus sur la plage telles des furies à la vue du drapeau kabyle. Très fier du drapeau national kabyle, le jeune Yanis l'emporte effectivement partout avec lui, il avait donc planté son drapeau sur le sable au vu et au su de tous.

    La patrouille de la police coloniale était accompagnée du commissaire qui est descendu lui-même procéder à l'arrestation d'un jeune militant kabyle de 17 ans ! ... Embarqué manu militari au commissariat avec un des jeunes de son village, ils ont été copieusement insultés en usant de mots et d'expression extrêmement vulgaires, portant atteinte non seulement à leur dignité mais aussi à celle de leurs parents, comme sait si bien le faire la police coloniale algérienne quand elle se trouve face à des souverainistes kabyles.

    Avant de les relâcher, Yanis et son jeune ami ont été menacés de représailles s'ils continuaient à exhiber le drapeau kabyle. Quant à Yanis, militant actif au sein de la Confédération MAK des At Dwala, il a été lourdement menacé avant d'être "sommé" de cesser toute activité au sein du MAK sinon il le "regretterait". C'est ainsi que la police coloniale algérienne se comporte avec de jeunes mineurs kabyles, pensant sans doute leur faire peur. La police coloniale ignore cependant que c'est précisément l'effet inverse qui se produit. Plus les militants sont arrêtés, harcelés, plus ils activent et plus ils font des émules, grossissant ainsi les rangs du MAK.

    Par ailleurs, Yanis Hadim est originaire du village d'At Mesbah, un village qui compte en son sein un nombre important de militants souverainistes, un village où le MAK a déjà organisé bon nombre de meetings et de conférences. Rappelons que le Village d'At Mesbah est le village de l'illustre Amar Imache, un autre héro kabyle dont l'Algérie n'a pas voulu, véritable instigateur de l'Etoile Nord Africaine, avant que cette dernière ne soit finalement récupérée et détournée par Massali Hadj, une" pièce rapportée" pour tenter d'impliquer les populations arabophones dans la lutte pour l'émancipation de peuples d'Afrique du Nord.

    bb/zp/wbw
    SIWEL 280024 AOU 16





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    KABYLIE (SIWEL) — La police coloniale algérienne poursuit sa guerre psychologique contre les militants souverainistes du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK). Ainsi, MM Boussad Becha, Lazhar Bessadi, Khellaf Ait Chebib, Muhend Sadi et Djafar Khenane viennent d'être de nouveau convoqués par la Sûreté de l'Etat algérien pour des motifs non spécifiés, ce qui est en soi une atteinte aux droits de l'Homme.

    Alerte : Plusieurs militants kabyles de nouveau convoqués par la sûreté de l'Etat algérien
    Nous reproduisons ci-après la démonstration réalisée par le journal kabyle d'investigation K24 indiquant que "les convocations émises par la police sont illégales" :

    Une véritable guerre psychologique est opposée aux militants du MAK en Kabylie par la police algérienne. La démarche ordonnée par le premier ministre A Sellal en personne dans la fameuse circulaire adressée aux autorités locales algériennes en Kabylie, vise à intimider jusqu’au découragement tous les militants. Dans la pure tradition de l’abus de pouvoir, les militants sont convoqués à tout bout de champs par intervalle régulier pour les maintenir dans un état de peur chronique.

    Sur le plan constitutionnel: certaines convocations, ( le cas de Lazar Bessadi) sont simplement nul et non avenue pour le motif qu’elles ne sont pas rédigés dans l’une des langues officielles reconnues par la constitution. Dans un registre purement juridique cet argument constitue un vice de forme qui normalement annule les poursuites.

    Sur le plan procédural nous relevons plusieurs cas contraire au code des procédures judiciaires. Le plus frappant dans le cas des convocations des militants du MAK est le non respect du principe de « l’égalité des armes » entre la force publique et les justiciables. Si tous les imprimés des convocations comportent des cases pour mentionner le motif de la convocation ce n’est pas pour noircir du papier mais pour permettre aux citoyens de jouir du droit d’être informé du motif pour lequel il est convoqué. Il existe deux cas où la présence du convoqué est obligatoire: Quand la convocation est émise suite à une commission rogatoire d’un juge d’instruction ou dans le cas du flagrant délit.

    Certaines convocations comme celle reçue pour la deuxième fois par M Khennane Djaffar ne comporte pas de numéro de dossier. Seul ce numéro relie la convocation à une enquête préliminaire sensée être supervisée par un procureur.

    Convocation Djaffar Khennane manque du numéro de dossier

    Vus les manquements déontologiques flagrants, toutes les démarches entreprises par la police algérienne sont extrajudiciaires, donc illégales. C’est une pure instrumentalisation de la force publique à des fins de terroriser les militants. Une lecture lucide de ces convocations laisse transpirer une vraie guerre psychologique qui se traduit ainsi.



    Un officier supérieur de la police algérienne, convoque un militant pour un motif inconnu à se présenter au commissariat de son plein grès et selon sa convenance pour découvrir parmi les articles du code pénal celui qui conviendra le mieux pour le condamner. En terme psychologique, c’est de la pédagogie noire, qui vise à construire une prison psychologique autour des jeunes militants.

    Eléments de guerre psychologique contre les militants du MAK

    Pour affronter ces moments les convoqués doivent déconstruire cette prison invisible qui les menace. Il doivent prendre conscience et mettre une ligne de démarcation entre eux et les bourreaux. Définir avec précision la relation et la nature politique des raisons pour lesquelles ils sont poursuivies. Ils ne doivent pas laisser la police algérienne les embourber dans des affaires de droit commun. Le problème est éminemment politique et la réponse ne doit être que politique.

    La meilleur défense à adopter consiste à rejeter en bloc et dans le détail ses procédures. Faire tomber le masque et affronter avec le seul mot d’ordre » Nous sommes ici pour des délits d’opinion et nous refusons de marcher dans votre mascarade », Ur nugad ara, point barre.

    Avec k24.live/wbw
    SIWEL 281710 AOU 16

    Alerte : Plusieurs militants kabyles de nouveau convoqués par la sûreté de l'Etat algérien


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    GERONE, CATALOGNE (SIWEL) — L'écrivain et poète kabyle Noufel Bouzeboudja a été sélectionné pour une résidence de création en écriture théatrale dans la province catalane de Gérone durant les mois de septembre et octobre 2016

    L'écrivain kabyle Noufel Bouzeboudja sélectionné pour une résidence d'écriture en Catalogne
    C'est la ville d'Olot qui héberge cette résidence d'écriture d'un projet théâtral par des écrivains et artistes internationaux, fruit de leur échanges et de leur collaboration.

    En mai dernier, Allegoria, le film basé sur un texte de Noufel Bouzeboudja et dans lequel ont collaboré plusieurs artistes internationaux dont Nobilis Bellator (Canada/Espagne), Conrad Harvey (USA), Bamboocha (Serbie), Nenad Novaković (Serbie), Alicia Manzanares (Version espagnole), a gagné cinq prix internationaux et figure dans plusieurs sélections officielles, dont le Hollywood International Independant Documentary Film Festival à Los Angeles.

    wbw
    SIWEL 281402 AOU 16


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    AT YENNI (SIWEL) — Invité à At Yenni par la Confédération MAK-Igawawen, le président du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie, Mas Bouaziz Ait Chebib, a animé ce dimanche 28 août une conférence interne à laquelle des citoyens en dehors du mouvement souverainiste kabyle ont été conviés.

    Le président du MAK appelle au rejet de toutes les élections organisées par l'Algérie coloniale sur le territoire kabyle
    Le président du MAK est revenu dans le détail sur le Projet pour un Etat Kabyle ( PEK) en répondant aux questions des militants et des citoyens. Il a déclaré : « l'avènement de l'État kabyle est pour bientôt. Une fois le but est atteint, le MAK s'auto dissoudra et moi je prendrai ma retraite ».

    Concernant les prochains rendez-vous électoraux algériens : la seule élection qui nous intéresse est le référendum d'autodétermination de la Kabylie par lequel le peuple kabyle décidera en toute liberté de son avenir. Nous appelons d'ores et déjà au rejet de toutes les élections organisées par l'Algérie coloniale sur le territoire kabyle.

    Mas Bouaziz Ait Chebib a aussi développé le volet économique en insistant sur le fait que c'est bien l'Algérie qui a besoin de la Kabylie et non l'inverse.

    Le chef souverainiste kabyle du MAK a rappelé les valeurs de son mouvement qui s'inscrit dans l'universalité en affirmant qu'aucun kabyle « digne de ce nom ne peut cultiver le racisme dont il est victime depuis que la Kabylie a perdu sa souveraineté en 1857, à nos jours ».

    cbd/wbw
    SIWEL 281531 AOU 16

    Le président du MAK appelle au rejet de toutes les élections organisées par l'Algérie coloniale sur le territoire kabyle

    Le président du MAK appelle au rejet de toutes les élections organisées par l'Algérie coloniale sur le territoire kabyle


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    MAROC-EXIL (SIWEL) — Dans une lettre adressée au président de la république algérienne, M. Abdelaziz Bouteflika, le porte-parole du Mouvement pour l'autonomie du M'zab (MAM), Mass Khodir Sekkouti, rappelle au président algérien les crimes et les horreurs commises par ses forces d'occupation, "archivés en photos et vidéos". Le porte-parole du MAM assure au président algérien et à son pouvoir inique : " Ce ne sont pas vos prisons qui vont nous effrayer et vos assassinats nous arrêter". Siwel publie ci-après l'intégralité de la lettre :

    MAM :
    LETTRE A BOUTEFLIKA, PRÉSIDENT DE LA MAFIA QUI GÈRE L’ALGERIE.

    Vos crimes contre le peuple Amazigh M’zab, vos bandes criminelles Arabes chaambas soutenues et protégées par vos services de sécurité, sous les auspices de la magistrature que vous présidez : c’est votre guerre menée pendant des années qui se poursuit contre le peuple Mozabite dans le but d’effacer la civilisation At Mzab.

    On a archivé vos crimes en photos et en vidéos, on a toutes les preuves. Vos crimes impardonnables envers les hommes, les femmes et les enfants mozabites.

    Mais sachez une chose : votre répression renforce notre cause. Quand bien même continuerait l’état d’urgence une année en plus, deux ans ou même dix ans, ce sera payer pour éduquer les nôtres à la certitude que vous êtes des envahisseurs arabes, une armée d'occupation coloniale sur notre territoire.

    L’arrestation arbitraire du Dr. FEKHAR Kameleddine, c’est l’arrestation d’un corps et non pas d’une pensée.

    - Ses idées se sont répandues parmi les femmes : parce qu'elles ont souffert, subi les horreurs pendant les événements, pleuré en silence, il y a celles qui ont perdu un mari ou un fils, abandonné leur maison à laquelle elles ont contribué.

    - Ses idées se sont répandues parmi les jeunes : certains ne dépassent pas dix ans, oui les idées d’un activiste des droits de l’Homme qui défend son peuple d’une façon pacifique.

    Attendez la surprise, vous serez choqués, vous et les traîtres , les vendus de notre société. Nos jeunes apprennent puis enseignent avec grande fierté leur appartenance à l'identité amazighe et luttent pour. Ce sont les cadres du futur Mzab autonome et ils vont le gérer avec sincérité.

    Notre cause est une cause juste et légitime, avec tous les moyens pacifiques, notre pacifisme plus fort que votre répression. Ce ne sont pas vos prisons qui vont nous effrayer et vos assassinats nous arrêter.

    Gloire et éternité à nos martyrs et liberté pour le Dr FEKHAR Kameleddine et tous les détenus mozabites.

    Tileli y emghnas ayoulou timoura ne dounit
    Liberté a tous les militantes de monde

    Maroc le, 27 /08 /2016

    Porte-parole du MAM
    Khodir Sekkouti


    zp,
    SIWEL 291340 AOU 16


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    Tizi Wezzu (SIWEL) — Un sympathisant du MAK, Rachid Oudjoudi a été arrêté ce matin vers 11h par la police coloniale algérienne dans une cafétéria à Tizi Wezzu pour motif "contrôle de situation".

    Un sympathisant du MAK,  Rachid Oudjoudi, interpellé à Tizi Wezzu par la police algérienne
    Rachid Oudjoudi a été libéré en début d'après-midi après avoir subi un long interrogatoire sur ses liens avec le MAK.

    Pour rappel, Rachid est citoyen d'At Wa3van, un village historique qui a abrité plusieurs événements du mouvement souverainiste kabyle notamment la conférence nationale kabyle et l'université d'été l'année dernière.

    Nous reviendrons avec de plus amples détails quant à la vraie raison de son interpellation et la teneur de l'interrogatoire qu'il a subi.

    mas/wbw
    SIWEL 291537 AOU 16


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    AT-ZELLAL (SIWEL) — Le village nationaliste et patriotique kabyle d’At-Zellal dans la commune de Swamaε était en fête hier. Le football et les chants étaient au menu. Ce rendez-vous, de par sa nature festive, a provoqué dès lors un véritable rush kabyle vers At-Zellal. Le coup de starter a été donné en début d’après-midi et le sifflet marquant la fin a eu lieu tard dans la soirée. Il va sans dire aussi que le verbe à la connotation éminemment politique ; verbe rappelant non seulement le droit inaliénable du peuple kabyle à l’autodétermination et, par conséquent la justesse de son combat dans ce sens, mais aussi sa vision irénique sur le monde, contrairement aux thèses élaborées et mises en scène par le pouvoir arabo-islamiste et mafieux d’Alger.

    Grandiose fête à At-Zellal : football, chants et politique au menu
    En effet, en direct de la capitale française et voie téléphonique, le Président du Gouvernement Provisoire Kabyle (GPK), Mas Ferhat Mehenni, dont la voix était amplifiée par des moyens de sonorisation modernes, a fait un discours mémorable à l’endroit des milliers de citoyens présents sur les lieux. Le Président du GPK, dans un kabyle châtié, s’est d’abord félicité des avancées considérables du combat du peuple kabyle pour son émancipation, mais a indiqué également que la partie n’est pas pour autant terminée, d’où la persévérance à laquelle sont tenus chaque femme kabyle et chaque homme kabyle.

    Il faut préciser qu’il n’est point besoin d’être Jeremy pour savoir que l’intervention en direct de Ferhat Mehenni a été suivie par les milliers de personnes dans un silence religieux.

    Le Président du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabyle (MAK), Mas Bouaziz Aït-Chebib, invité d’honneur à cette fête, a lui aussi marqué ce rendez-vous d’un discours à grande portée politique. « Rien et ni personne ne peuvent arrêter la quête de la nation kabyle et qui n’est autre que sa liberté », a conclu Bouaziz Aït-Chebib son intervention.

    Après ces discours qui ont rehaussé la dimension joyeuse de cette rencontre, place au spectacle footballistique. Deux équipes, en l’occurrence « Tadukli » et « Tilleli » se sont, dans un fair-play indiscutable, la balle ronde pendant pas moins de 90 minutes sur un terrain tufeux.

    A la fin de la rencontre, les joueurs des deux équipes sont arrivés vers l’espace occupés par les organisateurs en brandissant fièrement les drapeaux kabyles. Et c’est toujours en brandissant les couleurs nationales kabyles que les joueurs des deux équipes ont reçu chacun sa médaille de mérite.

    Au soir venu, c’est une pléthore d’artistes, dont Oulahlou, qui a pris le relais. Jusqu’à une heure tardive de la soirée, le public fut bercé par le chant et la musique. C’est ainsi que se termina la fête d’At-Zellal.

    Il est nécessaire de signaler la compétence et le dévouement des organisateurs de ce rendez-vous festif d’At-Zellal. Certes, c’est une fête, mais il n’en demeure pas moins cependant que leur mission n’est aucunement une sinécure.

    De Tizi-Ouzou, Saïd Tissegouine


    SIWEL 291615 AOU 16

    Grandiose fête à At-Zellal : football, chants et politique au menu

    Grandiose fête à At-Zellal : football, chants et politique au menu

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