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Siwel : Agence kabyle d'information

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    TIZI WEZZU (SIWEL) — De retour de l'enterrement de Lounes Kheloui, 4 membres de la coordination MAK de Michelet ont été interpellés par la police coloniale algérienne à Tizi-Ouzou. Ils sont actuellement au commissariat. Il s'agit de Amayas At Hemmu, Salem Oufella, Massinissa At Mhand et la Secrétaire nationale à la Promotion de la culture kabyle, Samira Mehdi.

    Alerte : Arrestation de 4 militants du MAK présents à l'enterrement de Kheloui Lounes
    Rassemblement pour libérer les 4 militants arrêtés

    Le Conseil régional du MAK Tizi-Ouzou-Boumerdes appelle à une mobilisation forte des militants et des citoyens pour libérer les quatre militants du MAK arrêtés ce soir juste après leur retour de l'enterrement du défunt Kheloui Lounes par la police coloniale algérienne à Tizi-Ouzou.

    Le Conseil régional rapporte que les drapeaux kabyles des détenus ont été confisqués.

    Boussad Becha, un cadre du MAK, a précisé que les détenus ont été déplacés au commissariat de Bastos "la 4ème" pour subir un autre interrogatoire.

    nbb
    SIWEL 041632 NOV 16


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    TIZI WEZZU (SIWEL) — Après plusieurs heures d'interrogatoire, les militants souverainistes Amayas At Hemmu, Salem Oufella, Massinissa At Mhand et la secrétaire nationale à la Promotion de la Culture kabyle, Samira Mehdi, ont été relâchés. ils ont été arrêtés quelques instants après qu'ils aient assisté à l'enterrement de Kheloui Lounes.

    Les militants Samira Mehdi, Amayas at Hemmu, Salem Oufella et Massinissa At Mhand relâchés


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    COMMUNIQUE (SIWEL) — Le ministre kabyle de la langue et de la culture au sein de l'Anavad, Mas Karim At Aɛmeṛ (Achab), revient dans un communiqué, adressé à notre rédaction, sur le décès de Kheloui Lounes. Il estime que ce qu'on a vécu ces derniers jours, avec la disparition de ce grand chanteur, doit nous interpeller avant de déclarer qu'il fera prochainement des propositions à l'ensemble de la famille des artistes kabyles.

    L’âme de Lounes Kheloui nous interpelle (Communiqué du Ministère de la Langue et de la Culture kabyles)
    L’âme de Lounes Kheloui nous interpelle

    L’un de nos grands artistes, Lounes Kheloui, vient de nous quitter trop tôt et trop vite. Hospitalisé à plusieurs reprises en l’espace de deux mois, Lounes Kheloui a fini par rendre l’âme la matinée du vendredi 3 novembre, vers 5 heures du matin. Au nom de tous les membres de l’Anavad, et en mon nom personnel, je présente mes condoléances les plus sincères et les plus attristées, à la famille de Lounes, à la grande famille des artistes kabyles, à tous ses fans et à toute la Kabylie.

    Au-delà de son décès, l’âme de Lounes nous interpelle. Un constat s’impose à nous toutes et tous et beaucoup de questions restent posées et méritent des réponses. Lounes fut hospitalisé au moins quatre fois en l’espace de deux mois, n’était-ce pas assez alarmant pour l’évacuer, à temps, en France où il avait déjà un dossier médical ? Peu avant sa mort, l’équipe médicale avait requis son hospitalisation en urgence avant que son état ne se soit pas dégradé, ce qui aurait pu lui épargner cette mort prématurée ; pourquoi avoir traîné la patte jusqu’à ce que ce soit devenu nécessaire de le plonger dans le coma? Enfin, un avion médicalisé a été requis pour le transporter en urgence en France, à seulement une heure et quarante-cinq minutes par avion, pourquoi est-ce que cela est possible lorsqu’il s’agit des membres de la nomenclature mais ça ne l’est point lorsqu’il s’agit d’un artiste ou d’un citoyen ? La vie des citoyens importe peu aux yeux des dirigeants d’Alger pour ne pas considérer les soins de santé comme une priorité tandis qu’ils dépensent des milliards pour satisfaire la folie des grandeurs d’un président moribond, en construisant la troisième plus grande mosquée du monde, après celles de La Mecque et de Médine, en Arabie Saoudite, avec le plus grand minaret du monde.

    Un autre constat amer s’impose à nous. Le système algérien a maintenu les artistes dans l’indigence la plus totale. Pendant toute une vie, l’artiste kabyle est interpellé par sa conscience et crie la souffrance des autres en oubliant la sienne. Ils mettent toute leur énergie, leur temps et leur cœur en vue de parler et de dénoncer les maux de la société. Avec leurs propres mots, ils arrivent à mettre du baume sur les blessures émotionnelles et mentales de toutes celles et tous ceux qui en sont affectés. Ils ne récoltent ni les fruits de leur labeur ni la reconnaissance qu’ils méritent. Dans les pays civilisés, même les adolescents qui se mettent à la chanson mènent une vie de loin plus décente que le plus talentueux et le plus ingénieux de tous les artistes, chanteurs ou musiciens kabyles.

    Un système de protection des intérêts de nos valeureux artistes est plus qu’une nécessité. L’Anavad (le Gouvernement provisoire kabyle), à travers son ministère de la culture, fera bientôt des propositions à l’ensemble de la famille des artistes kabyles dans ce sens.

    Karim At Aɛmeṛ (Achab dans l’État civil)
    PhD. en Linguistique
    Ministre de la Langue et de la Culture kabyles
    Gouvernement provisoire kabyle (Anavad)

    SIWEL 041856 NOV 16


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    IHESNAWEN (SIWEL) — Des milliers de personnes ont pris part à l'enterrement de Kheloui Lounes. Beaucoup d'artistes également ont tenu à marquer leur présence auprès de la famille du défunt en ce moment de deuil. Des responsables politiques également, dont le président du MAK, Mas Bouaziz Ait Chebib. L'enterrement a eu lieu dans la sérénité.

    Photos et vidéos de l'enterrement de Kheloui Lounes


    http://www.siwel.info/video/


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    CCERFA (SIWEL) — De retour du village Ihsmesnaouène où il a assisté à l’enterrement de Cheikh Lounès Kheloui, le Président du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK), Bouaziz Aït-Chebib s’est directement rendu au village de Cheurfa pour rendre visite à un enfant de 10 ans atteint d'un cancer et qui fait actuellement appel à la solidarité kabyle pour un transfert en France

    Le Président du MAK au chevet d’un jeune cancéreux qui fait appel à la solidarité kabyle
    Accompagné par Dalil Makhloufi, animateur à la radio Cannut, Youcef Massouaf et Rachid Kadi qui sont respectivement Président et membre du Conseil Régional de Tuvirett-Bordj-Bou-Arreridj, Bouaziz Aït-Chebib, s’est rendu au domicile de Aïssa Arbane, un chérubin de 10 ans atteint d’un cancer.

    Le Président du MAK et ses compagnons ont été chaleureusement accueillis par Hocine, le paternel de l’enfant cancéreux. À l’issue de cet entretien, Bouaziz Aït-Chebib a mis l’accent sur l’esprit de solidarité dont le MAK fait son fer de lance et l’a rassuré du soutien et l’appui des plus indéfectibles de la grande famille militante et patriotique du MAK.

    En effet, l’histoire à l’appui, le MAK a assuré à maintes reprises son soutien à des familles kabyles dans la détresse et qui n’ont pu jouir de la moindre attention de l’Etat algérien ou ses relais. Et cette fois-ci encore, la Kabylie s'est mobilisée comme un seul Homme pour venir en aide à Arbane Aissa. Une preuve supplémentaire que le peuple kabyle ne compte que sur lui-même pour faire face aux difficultés de la vie.

    Le Président du MAK au chevet d’un jeune cancéreux qui fait appel à la solidarité kabyle
    nbb
    SIWEL 042106 NOV 16


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    PARIS (SIWEL) — L'humoriste, acteur et réalisateur franco-kabyle Dany Boon alias Daniel Hamidou ne rate pas une occasion pour rappeler qu'il est kabyle du côté de son père. Il l'a fait le 15 octobre dernier dans l'émission "On n'est pas couché" de Laurent Ruquier. Dans une vidéo, tournée en direct sur Facebook aujourd'hui, 04 Novembre, l'acteur aux multiples succès a revendiqué son identité kabyle comme vous pouvez le voir dans les dernières secondes de la vidéo ci-dessous.

    http://www.siwel.info/video/
    nbb
    SIWEL 042116 NOV 16



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    TIZI WEZZU (SIWEL) — Maître Ali Yahia Abdenour animé une conférence le 30 octobre à Tizi-Ouzou en compagnie de Madjid Azzi, ancien officier de l'ALN. Mas Ali Yahya Abdenour est revenu sur le rôle capitale qu’a joué la Kabylie durant la guerre de décolonisation sur le rôle de la France dans le maintien du pouvoir algérien depuis 1962.

    Me Ali Yahia Abdenour : « La Kabylie a donné à la Révolution plus que ce qui a été donné par les cinq autres wilayas réunies »
    « La France est sortie par la porte en 1962 et elle est revenue par la fenêtre, notamment ces dernières années », a déclaré le grand défenseur des droits de l’Homme (propos rapportés par TSA) avant d’enchainer : « la France soutient le pouvoir algérien à l’extérieur en contrepartie de l’économie du pays sur laquelle elle a mis main basse »

    Concernant la guerre de dé colonisation de l’Algérie, menée principalement par la Kabylie, l’ancien maquisard dira : « en Kabylie les chefs révolutionnaires ont trouvé l’appui de toute la population qui était déjà structurée autour de Tajmâat (assemblée locale) et des cellules politiques ». Il poursuivra : « la France savait que si elle arrivait à mater la Kabylie elle aurait fini avec la Révolution ».


    nbb
    SIWEL 051442 NOV 16


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    ENQUÊTE (SIWEL) — Selon un organisme de l’État algérien, la Direction Générale des forêts, les 5 « wilayas » les plus touchées par les incendies entre le 1 juin et le 5 octobre 2016 sont : Sidi Bel Abbès, Vgayet, Jijel, Tizi Wezzu et Boumerdès. Ce qui place la Kabylie en 1ère place quant aux ravages causés par les incendies.

    C’est en Kabylie qu’il y a eu le plus d’incendies en 2016 selon la direction algérienne des forêts
    Ce rapport et la façon dont il a été traité par la presse algérienne ne nous disent pas 4 choses :

    - Vgayet, Jijel, Tizi Wezzu et Boumerdès font totalement, ou partiellement, partie de la Kabylie. Donc la Kabylie est victime d’incendies plus que toutes les régions algériennes. En effet, si on ajoute Bouira (Tuviret) et Sétif à ces 4 « wilayas », alors plus de 50 % des foyers d’incendies enregistrés en Algérie sont en fait en Kabylie.

    - Contrairement à Sidi bel Abbes, où 70 % du patrimoine forestier est composé de pins maritimes (src : lesoirdalgerie), en Kabylie les incendies menacent directement les villages, les habitations et l’agriculture, dont les oliviers. Pour exemple, les incendies du 24 octobre dernier ont dévasté 2 720 figuiers et oliviers (src : depechedekabylie). Pour rappel, en 2012, 36 000 oliviers ont été dévastés à Tizi Wezzu. Les services de la wilaya ont estimé les pertes, dans leur globalité, à près de 800 millions de dinars (8 millions d’euros) (src : cairn.info)

    - Ce rapport ne prend en compte les incendies qui ont ravagé la Kabylie maritime fin octobre. 76 départs d’incendies ont été enregistrés dans la seule matinée du lundi 24 octobre à Tizi Wezzu (src : depechedekabylie)

    - Et enfin, les origines de ces incendies ont été balayées par la direction des forêts. Pourquoi la Kabylie est en première place? Pour plusieurs médias kabyles, l'Anavad et des organisations politiques, ces feux sont l’œuvre de l’armée algérienne.

    Lire : L'Anavad condamne les incendies criminels « déclenchés par l'armée coloniale algérienne »

    Les données de la direction algérienne des forêts :

    Selon cet organisme de l’État algérien, un total de 13.414 ha et de 2.803 foyers d'incendie ont été enregistrés entre le 1er juin et le 5 octobre 2015 en Algérie.
    1- Sidi Bel Abbés (2.520 ha et 262 foyers)
    2- Bejaia (2.107 ha et 160 foyers)
    3- Jijel (875 ha et 280 foyers)
    4- Tizi-Ouzou (868 ha et 195 foyers)
    5- Boumerdès (660 ha et 89 foyers)

    nbb
    SIWEL 051706 NOV 16


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    AT YANNI (SIWEL) — Deux militants de la Coordination MAK d'At Yenni, Belaid Houali et Khennaf Yanis, sont convoqués par la gendarmerie algérienne stationnée à Irdjen pour avoir participé le vendredi 28 octobre à un rassemblement populaire s'opposant aux mouvements des gendarmes coloniaux dans les villages de Lɛerc d'At Yenni.

    La gendarmerie algérienne circule dans les villages d'At Yenni et convoque deux militants souverainistes
    Témoignage de Yanis Khennaf : « Avec une vingtaine de citoyens d'At Lahsen, on est descendu à la brigade de la gendarmerie. Le président de la section MAK d'At Yenni a rappelé au chef de brigade que la circulation des gendarmes est interdite dans nos villages. »

    L'appel au rassemblement
    La gendarmerie algérienne circule dans les villages d'At Yenni et convoque deux militants souverainistes

    La gendarmerie algérienne circule dans les villages d'At Yenni et convoque deux militants souverainistes
    cbd/nbb
    SIWEL 052107 NOV 16


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    AT WAGNUN – OUAGUENOUN (SIWEL) — Hier, vendredi 04 Novembre, des affrontements ont éclaté entre la police algérienne et les citoyens de Tiquvεin (Tikoubaine) suite à un incident qui s’est produit au sein même du village où la police a osé perturber des funérailles pour arrêter un monsieur recherché.

    La police perturbe des funérailles à Tikoubaine et provoque des affrontements
    En effet, la police algérienne a intervenu directement dans un village afin d’arrêter un certain Aziz Galaxy alors qu’il était là pour assister à l’enterrement de sa grand-mère. D’après Brahim, un citoyen de Tiquvεin, ce qui a indigné les citoyens c’est le fait que la police algérienne n’a pas respecté le deuil de la famille et les funérailles de la défunte en perturbant son enterrement.

    A préciser que le monsieur recherché a déjà passé une année en prison sans que cela ne fasse réagir les citoyens de Tikoubaine.

    Les affrontements ont alors éclaté entre les citoyens et la police algérienne toute l’après-midi d’hier, vendredi. Aujourd’hui, un renfort de plus de 100 policiers et CRS a envahi la région de Ouaguenoun mais les affrontements ont repris cet après-midi.

    Aucun blessé n’a été signalé. Il y a eu des dégâts matériels dont un camion calciné.

    bam/nbb
    SIWEL 052157 NOV 16


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    TUVIRETT (SIWEL) — Une secousse tellurique d'une magnitude de 4,2 sur l’échelle de Richter a été ressentie durant quelques secondes dans la nuit de samedi à dimanche à 21h43 heure locale dans l'extrême Sud-Ouest de la Kabylie. L'épicentre était localisé à 50 km au Sud de Tuvirett, au niveau de la commune de Tigdit (Taguedit).

    La terre a tremblé au Sud-Ouest de la Kabylie (USGS & EMSC)
    Selon les rapports en temps réel émis par le centre mondial de données sismologiques géré par l’USGS (U.S. Geological Survey) depuis son centre fédéral à Denver, dans le Colorado, et l'EMSC (Centre Sismologique Euro-Méditerranéen), voici les détails précis sur ce tremblement de terre :

    La secousse s’est produite ce samedi 05 novembre à 21:43 heure locale (20:43 UTC), avec une magnitude de 4,2, son épicentre a été localisé à 10 km (selon USGS) et 18 km (selon EMSC) de profondeur, à une latitude de 35.916° Nord / longitude de 3.974° Est (selon USGS) et 35.98 Nord / longitude de 3.98 Est (selon EMSC), soit à quelques :

    10 km au Sud de Tigdit (Taguedit)
    36.2 km au Sud-Est de Sour El-Ghozlane
    45 km au Sud-Est de Ain Bessam
    51,4 km au Sud de Tuvirett
    55 km au Sud-Ouest de Ccerfa
    74 km au Sud-Est de Lakhdaria (Palestro)
    74 km au Sud-Ouest d'Aqvu
    98 km au Sud-Est de Boumerdes

    Voici quelques témoignages de la population quant au ressenti de ce séisme (via EMSC ) :

    - Tuvirett (51,4 km au N de l'épicentre) : Bien senti
    - Ccerfa (55 km au NE de l'épicentre) : Léger séisme
    - Lakhradia (74 km au SE de l'épicentre) : Bien senti
    - Boumerdes (98 km au S de l'épicentre) : Bien senti
    - Ain Naadja, Alger (115 km au NO de l'épicentre) : Bien ressenti

    Rappelons que des secousses similaires avaient eu lieu les 29 mai, 16 mai et 10 avril derniers exactement dans la même zone située sur la partie côtière et montagneuse (Atlas Tellien) de la Kabylie qui est portée par la plaque africaine en remontée lente (6 mm par an) vers le nord-ouest, est affectée par des mouvements brutaux des plaques tectoniques qui portent l'Afrique, l'Europe et l'Asie et qui s'affrontent autour du bassin méditerranéen depuis des millions d'années, rétrécissant l'espace occupé par la mer Méditerranée...

    wbw
    SIWEL 052158 NOV 16


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    KABYLIE (SIWEL) - Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le Conseil régional de Vgayet-Stif-Jijel du Mouvement pour l'Autodétermination de la Kabylie (MAK), apporte son soutien aux supporters du MOB encore détenus par la police coloniale algérienne à Blida depuis la finale aller du 29 octobre 2016, pour avoir brandi le drapeau national kabyle et le portrait de Matoub Lounès

    Le MAK exige la libération des supporters du MOB détenus à Blida (Communiqué)
    AFRANIMAN I TMURT N IQVAYLIYEN
    MOUVEMENT POUR L’AUTODETERMINATION DE LA KABYLIE


    Conseil régional de Vgayet-Stif-Jijel

    COMMUNIQUE

    Communiqué de soutien aux supporters du MOB, toujours en détention à Blida

    Une nouvelle fois, le système judiciaire algérien se prépare à frapper contre des Kabyles pour avoir osé afficher hautement leur identité !

    En effet, deux supporters du MOB sont toujours retenus dans les geôles algériennes (de Blida), en attendant leur comparution dimanche devant un parquet – souvent aux ordres.

    Que reproche-t-on finalement à ces deux jeunes – dont l’un deux est un brave jeune homme qui trime chaque jour pour pouvoir nourrir sa famille, sinon leur attachement indéfectible à leur identité ?

    Que doit-on penser d’un système qui ne veut ni vous reconnaître ni vous laisser en paix, sinon que c’est un système discriminatoire, liberticide et colonisateur ?

    Mais aujourd’hui –imbibés de l’idéal d’une Kabylie libre et digne… plus que jamais nous refusons de subir encore de tels agissements ! Et nous nous rejoignons à toute la famille kabyle : notre famille (comité des supporters du MOB, associations, société civile…), pour exiger une libération immédiate et sans suites judiciaires aucune pour ces deux supporters qui ont – à l’instar de leur club de cœur, porté hautement, et porteront encore demain, les étendards kabyles et amazighs dans le ciel africain.

    En souhaitant un sacre historique pour le MOB ce dimanche à Lubumbashi, nous renouvelons notre soutien à toute la famille mobiste (club et supporters), et nous les assurons de notre accompagnement pour toutes les actions qu’ils entreprendront pour la liberté et la dignité des leurs.

    Vgayet, 05 novembre 2016
    Brahim Azi, Président du Conseil

    SIWEL 052203 NOV 16


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    OTTAWA (SIWEL) — Le PM du Gouvernement provisoire kabyle Lhacène Ziani, accompagné de ses ministres Karim Achab, Nora Abdaoui et Tahar Ait Abdeslam, entreprend une série de conférences en Amérique du Nord pour débattre avec la communauté kabyle du projet du Parlement kabyle. La première aura lieu ce dimanche 06 novembre 2016, de 14 à 17 h, à l'Université d'Ottawa.

    MAK-Anavad : Début ce dimanche d'une série de conférences en Amérique du nord
    Cette série de conférences à travers les grandes villes du Canada et des Etats-Unis où une forte diaspora kabyle est établie, est organisée sous l'égide de la confédération MAK-Anavad Amérique du nord.

    Le Premier ministre Lhacène Ziani, ainsi que :
    Nora Abdaoui, Ministre des Droits humains
    Tahat Ait Abdeslam, Ministre de l'Economie et du Développement durable
    Karim Achab, Ministre de la Langue et de la Culture kabyles
    prendront la parole et répondront aux questions de l'assistance.

    A chaque rencontre, il sera question des thèmes suivants :
    - Restructuration du MAK-Anavad
    - Présentation par chacun des ministres du programme de son département au sein du Gouvernement
    - Cheminement vers le futur Parlement kabyle (présentation du projet, des activités et des principaux jalons), Débat..

    Lors de la première conférence qui sera ouverte au public ce 06 novembre de 14h00 à 17h00 à la salle 1030 de la Faculté des sciences sociales, à l'Université d'Ottawa, sise au 120, privé Université - Ottawa, Ontario, Canada K1N 6N5, il sera procédé à l'installation de la section MAK-Anavad d'Ottawa.

    Les prochaines conférences auront lieu les :
    - 26 novembre 2016 à Québec
    - 03 décembre 2016 : Philadelphie
    - Début Janvier 2017 : Washington D.C.

    wbw
    SIWEL 060701 NOV 16


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    IVRY-SUR-SEINE (SIWEL) — Hier, 06 Novembre s'est tenu une conférence animée par Ahmed Haddag, le ministre kabyle des institutions, et Mourad Tagzout, un élu de la municipalité d'Ivry-sur-Seine. Mourad Tagzout est revenu sur l'histoire de l'émigration kabyle. Ahmed Haddag a, quant à lui, donné quelques éléments de l'histoire ancienne et récente qui expliquent l'évolution des revendications kabyles et qui ont abouti aujourd'hui à la lutte pour l'indépendance de la Kabylie.

    http://www.siwel.info/video/
    SIWEL 061208 NOV 16


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    CONTRIBUTION (SIWEL) — Ameziane Kezzar & Mohand Lounaci, deux écrivains kabyles, signent une réflexion où ils interpellent "La Kabylie d'aujourd'hui", celle "qui aspire à son désir d'indépendance : "Le Kabyle doit mettre fin à certaines constantes qui ne peuvent que l'isoler davantage de tout ce à quoi il aspire", des constantes politiques, sociales et culturelles.

    Des carcans culturels et traditionnels qui risquent de tout compromettre (le défi kabyle)
    La Kabylie peut toujours rêver de construire politiquement un Etat laïc, c'est-à-dire séparer avec une loi le religieux du politique et protéger par ce fait toutes les croyances, y compris l'athéisme. Elle peut rêver d'une école laïque et scientifique, construire des théâtres et des écoles d'art, construire une économie viable, ouvrir son pays au tourisme... Tout cela est possible, à condition toutefois de se libérer de certains carcans culturels et traditionnels qui risquent de tout compromettre.

    L'Algérie aussi a fait politiquement sa guerre de libération, mais pour s'enfermer par la suite dans une idéologie rétrograde et sans lendemain. Ce qui a donné un pays sans histoire, provisoire et sans avenir, où personne ne désire vivre, pas mêmes les nationalistes, ni les islamistes, encore moins ceux qui la gouvernent. Ces derniers, dès qu'ils sont enrhumés, s'envolent vers des cieux, plus cléments et plus compatibles avec leur envie de vivre, pour se soigner.

    Le Kabyle d'aujourd'hui, en redécouvrant l'amour de la patrie et le désir de fonder sa première République, doit se mettre dans la peau d'un habitant d'Athènes d'il y a 29 siècles. Il faut bien entendre que le mot Athènes est un pluriel, et que ce mot pluriel d'Athènes, selon Thucydide, est une trace des anciens villages qui fusionnèrent pour fonder la cité. Oui, Athènes la cité paradigmatique de la démocratie fut multiple tout comme le sont actuellement pour les Kabyles leurs villages. A l'instar des Athéniens, il est tout à fait possible de rêver de la fondation d'une démocratie, sans crainte nullement d'une insurrection ni d'une guerre civile entre ces différents villages, comme le redoutent certains Kabyles. Ce qui a été fondamental pour fonder la démocratie athénienne, c'est bien l'engagement des Athéniens en tant que citoyens, dans la politique, (c'est-à-dire ce qui concerne les affaires de la polis (cité)), pour assurer une certaine unité de la cité.

    Si nous vous donnons cet exemple athènien, encore une fois, c'est pour rappeler l'origine de la cité politique, celle dont rêve tout Kabyle, épris de liberté et de développement. Toutes les grandes démocraties modernes sont les filles d'Athènes, du moins elles revendiquent toutes cette filiation. C'est Athènes qui a fondé la démocratie moderne. Le Kabyle n'a qu'à avoir en tête son fameux proverbe : "Anda d-zedmem, ay d-squcḍeγ/C'est là où tu as abattu l'arbre que j'ai coupé du bois". La démocratie, contrairement, à ce qu'affirment les Islamistes et les Arabistes, est née à Athènes, cité méditerranéenne, beaucoup plus proche de la Kabylie, par sa nature et sa culture, que la Péninsule arabique.
    Le choix de la culture, de la civilisation et de la croyance, s'il en faut une, est donc très important. Une Kabylie qui aspire à l'universel doit s'ouvrir sur le monde qui s'en inspire.

    La Kabylie d'aujourd'hui, pour justifier son désir d'indépendance, ne peut réhabiliter, même en pensée, les sultanats des Ait Abbas ou encore celui de Koukou, d'inspiration ottomane, c'est-à-dire islamique. Sinon pourquoi se séparer de l'Algérie qui en est une parfaite incarnation ? Le Kabyle doit mettre fin à certaines constantes qui ne peuvent que l'isoler davantage de tout ce à quoi il aspire, comme la fameuse pensée kabyle, l'islam kabyle, les traditions kabyles, la robe kabyle, le calendrier berbère et d'autres "mirages" de ce genre. Il faut qu'il se dote de la pensée humaine, du temps humain, et profite en tant que citoyen kabyle de la République kabyle de tout ce que l'humanité produit de meilleur, s'il ne veut pas se retrouver sur la marge de l'histoire de l'humanité comme son voisin arabo-islamique.

    Certains de nos intellectuels ont tendance à raisonner comme les Arabo-islamiques, qui possèdent de leur côté un calendrier différent de celui du reste de l'humanité, une pensée islamique, une robe islamique, il y a même un kama soutra islamique selon Malek Chebal...
    Le Kabyle doit réfléchir autrement, comme un citoyen du monde libre : s'intéresser plus aux idées qu'à l'origine de leurs auteurs ; au bienfait d'un remède qu’à sa provenance ; à l'efficacité d'un habit qu'à ses motifs... Il doit cesser de chercher des poux dans la tête du chauve.
    Pour illustrer notre propos, une petite anecdote que nous avons entendue un jour sur les ondes d’une radio kabyle parisienne alors qu'elle diffusait une chanson d'expression kabyle avec un fond de guitare électrique. A la fin de la chanson, un auditeur kabyle, vivant à Paris, prend son téléphone et appelle l'animateur de la radio pour lui dire : "Je regrette, mon frère, la guitare électrique n'a rien avoir avec la chanson kabyle. Ce n'est pas un instrument de chez nous." - L'animateur lui rétorque : "Et le téléphone avec lequel tu appelles, il est de chez nous ?" - Voilà un exemple qui nous renseigne sur beaucoup de cas frisant la schizophrénie. Alors que le principe est simple et clair pour beaucoup de peuples : épouser cette maxime de notre ancêtre Térence, Afer, d'origine numide : "je considère que rien de ce qui est humain ne m'est étranger."


    La Culture et le "Kulturel"

    Avant de se lancer dans n'importe quelle grande entreprise, comme celle de créer un Etat ou de fonder une république ou une monarchie parlementaire, il faut donner une base culturelle très forte aux institutions qui les régissent. Mettre en perspective le patrimoine local, et cela, à tous les niveaux : architecture, art, sciences dures et molles... et non le contraire, comme nous avons l'habitude de procéder dans les sociétés orales, celle de tout transformer, même les choses scientifiques en folklore.

    Dans les marchés autrefois, combien de fois on a entendu des charlatans vendre leurs filtres au nom de Boukrat, c'est-à-dire Hippocrate. Non seulement on a adapté le nom grec de l'illustre médecin aux sonorités locales, pour devenir Boukrit, pire encore, on en a fait le chef incontesté des charlatans.

    Ce que dit Malraux à propos de la culture doit nous éclairer dans la mise en question de la dimension folklorique que nous attribuons aux termes de culture kabyle : "La culture est l'ensemble de toutes les formes d'art, d'amour et de pensée, qui, au cours des millénaires, ont permis à l'homme d'être moins esclave." Jean-Marie Hordé, directeur du Théâtre de la Bastille, nous permet quant à lui de faire une distinction entre la culture et le culturel, c’est-à-dire l’habitus acquis dans le folklore. "Autrement dit, la culture n'est pas le culturel. La culture n'est pas le chant de l'habitude. La culture est aussi l'apprentissage de la liberté. Qu'est-ce que c'est qu'être libre ?" - Nous comprenons par là, que seule la culture est apte à nous libérer des chaînes du culturel.

    Voilà comment l'Italie, au XVIe siècle, est passée du culturel à la culture, du moyen-âge à la renaissance. Les artistes italiens vont ramener au grand jour l'héritage de l'Antiquité gréco-romaine. Ce changement commence avec Giotto (vers 1266-1337), artiste italien qui va beaucoup influencer les peintres du XVe siècle. On redécouvre l'art des anciens Grecs et des Romains. On s'intéresse aux ruines des monuments romains, on fait des fouilles et on collectionne des Antiquités. La littérature grecque et romaine était déjà étudiée dans les monastères et par l'élite médiévale qui conservait ses textes sous la forme de manuscrits très coûteux. Mais à partir du XVe siècle, la diffusion de ces connaissances, en Europe, à un plus large public est devenu possible grâce à l'invention de l'imprimerie. On relit (– et on relie, car se cultiver, c’est créer des liens - ) les textes de la littérature antique qui abordent les valeurs humaines et intellectuelles. Suite à cela, un courant humaniste naît. Alors que Dieu était au coeur de la pensée médiévale, la Renaissance place l'homme au centre de ses préoccupations. La renaissance n'est donc pas uniquement le retour aux cultures antiques gréco-romaines, mais celle aussi de l'homme moderne, qui a réussi à se libérer de l'emprise de Dieu, pour devenir autonome, responsable et maître de sa destinée.

    Si nous essayons maintenant d'inscrire la Kabylie dans ce processus d'évolution/adaptation culturel universel, nous sommes forcés de constater qu'elle est encore au Moyen-âge européen. La pensée religieuse dominante et fortement présente fait passer l'homme au second degré, tout est Dieu. Il suffit de lire les citations du maître de "la pensée kabyle", si toutefois, il en existe une, en l'occurrence Cheikh Mohand Oulhocine, en passant par la poésie ancienne et la littérature kabyle anciennes pour s’en rendre compre. Même si une incursion culturelle et humaniste a tenté de contourner ce discours religieux pour parler de l'humain, notamment par les écrivains francophones et la génération Vava Inouva, ce mouvement de renaissance a peiné et peine encore à percer, car l'environnement, très religieux, lui est hostile.

    Cheikh Mohand Oulhocine et Si Mohand Oumhand continuent d'écraser de leur poids la production littéraire kabyle. Deux fortes personnalités très influentes, que certains intellectuels kabyles nous présentent comme universelles. Mais alors pourquoi les Français ne les ont-ils pas traduits à l'instar de Omar Khayyam ou de Nazim Hikmat ? Si Mammeri, pour sauver ce qui reste de la "culture", a édifié à ces deux personnages un piédestal (qu’ils méritaient certainement dans la quête qu’il s’était fixée de sauver de l’oubli des pages de la littérature kabyle), ils sont devenus plus tard plus importants que lui-même, grand écrivain, chercheur et universitaire. Ces deux figures religieuses n’ont pas pu constituer une source de renouveau culturel ni civilisationnel, elles sont devenues une entrave à une autre manière de voir le monde. Ces deux personnages érigés en étendard de la culture kabyle ont été davantage, et plutôt paradoxalement, des vecteurs de tradition et de religion, c’est-à-dire de tout ce qui persiste à renforcer la position de Dieu, celle qui le place au centre de l'univers. L’un comme prophète local autoproclamé et l’autre comme pieux blasphémateur dans la lignée orientale d’un Omar Khayyam. Ils sont trop ancrés dans le culturel pour parler à tous les hommes, pour en faire des humanistes, à l’inverse des anciens auteurs grecs et latins qui, malgré leur éloignement et leur étrangeté, parlent aux tréfonds de l’âme humaine. Et d’ailleurs, les Européens n'ont pas hésité à nous ôter d’entre les mains Apulée, car ce dernier, à l'instar d'Ovide, de Virgile et de Lucrèce vient de la culture gréco-romaine. Mais quels intellectuels kabyles se soucient aujourd'hui d'Apulée ? Hormis le fait qu'il soit d'origine berbère, personne ne s'intéresse à ses œuvres ni à la place qui lui revient de droit en tant qu’auteur de dimension universelle.

    La Kabylie de Cheikh Mohand Oulhocine et de Si Mohand Oumhand et consorts est non seulement moyenâgeuse, mais par leur position de référents culturels, ils ne permettent aucun retour possible vers l'héritage de l'Antiquité gréco-romaine, qui reste, pour nous, une condition sine qua non pour une éventuelle renaissance culturelle kabyle.

    La Renaissance n'est pas un acte de résistance culturelle, mais la rupture avec le chant de l’habitude.
    Le retour aux Antiquités gréco-romaines permettra sans aucun doute la renaissance de la culture et de l'homme kabyles, pour se replacer dans le contexte universel et humaniste. Ainsi, le Kabyle pourra lui-aussi rêver des droits de l'homme et de liberté. On ne peut réaliser ces deux objectifs avec Âibadllah/Les esclaves d'Allah ou autre Ghas âazizedh ay amdan, yif-ik Rebbi/Même si tu m'es cher, ô homme, Dieu est mieux que toi". Le retour à l'antiquité, c'est le retour à l'homme, à la tolérance religieuse, à l'art, à la liberté. Ce retour, même s’il nous coûtera beaucoup de temps et de sueur, sera, à nos yeux, la seule voie de sortie de ces siècles obscurs qui nous ont maintenus et continuent de nous maintenir dans les ténèbres labyrinthiques d’une sous-culture et d’une sous-civilisation.

    La rupture est salvatrice, à condition que chacun voit sa tâche comme celle de Thésée : pour vaincre le Minotaure du folklore et des traditions d’un autre âge, il faut un fil d’Ariane. Jamais Thésée n’aurait réussi par ses propres moyens à sortir vivant de ce Labyrinthe. C’est ce que les Kabyles doivent entendre : nos seules ressources culturelles ne suffisent pas, il faut les abreuver à une autre source.

    Pour nous, ce fil d’Ariane ne peut que se dérouler jusqu’à l’Antiquité, si méprisée et ignorée par les nôtres (et les utilitaristes du globlish), mais si riche et nécessaire pour les défis qui nous attendent.

    Ameziane Kezzar & Mohand Lounaci

    SIWEL 061446 NOV 16


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    ALGER (SIWEL) — Alors qu'elle revenait de Malaisie, où elle était en voyage de noces, Rachida Ider, Secrétaire nationale à la Jeunesse au sein du MAK, a été retenue à l'aéroport d'Alger par la police coloniale algérienne. Elle a eu à répondre à un interrogatoire de la police algérienne sur ses activités politiques avant d'être relâchée.

    Rachida Ider, cadre du MAK, interpellée à l'aéroport d'Alger
    nbb
    SIWEL 061437 NOV 16


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    KABYLIE (SIWEL) - Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le Mouvement pour l'Autodétermination de la Kabylie (MAK), par la voix de son président, Bouaziz Ait Chebib, condamne vigoureusement les opérations agressives du régime colonial algérien contre les militants souverainistes kabyles pacifiques dont il égrène les cas récents de harcèlement et d"intimidation dont ils sont victimes. Ci-après le communiqué dans son intégralité.

    Le MAK condamne la répression algérienne qui s'intensifie ces derniers jours (Communiqué)
    AFRANIMAN I TMURT N IQVAYLIYEN
    MOUVEMENT POUR L’AUTODETERMINATION DE LA KABYLIE


    COMMUNIQUE

    Le régime algérien mène depuis plusieurs mois une série d'opérations agressives et une guerre psychologique contre notre mouvement pacifique et libérateur.

    Après avoir tenté vainement de discréditer notre lutte légitime en faveur de l'émancipation du peuple kabyle à travers des campagnes massives d'intox et de diffamations orchestrées par ses relais politiques et médiatiques, il est passé à la vitesse supérieure plus agressive à l'égard de nos citoyens en Kabylie et dans la diaspora.

    Les convocations et les arrestations se poursuivent. Rien que cette semaine, plusieurs cadres et militants du MAK ont été soit convoqués à comparaître devant les commissariats et les brigades de gendarmerie soit carrément arrêtés dans l'espace public.

    Boussad Becha responsable du Centre d'alerte et de prévention kabyle a reçu deux convocations de deux commissariats : At Dwala et celui de Tizi-Ouzou.

    A At Yenni, deux militants de la Coordination locale du MAK, Belaid Houali et Khennaf Yanis, sont convoqués par la gendarmerie pour avoir participé le 28 octobre à un rassemblement populaire s'opposant aux mouvements des gendarmes coloniaux dans les villages d'At Yenni.

    A At Waavan, les gendarmes se sont comportés en force d'occupation pour empêcher le meeting du MAK. La mobilisation populaire a fini par triompher et le contingent de gendarmes a fini par déguerpir.

    Lors de la finale de coupe d'Afrique plusieurs supporteurs du MOB ont été interpellés et malmenés par la police algérienne qui leur a confisqué les drapeaux kabyles et les T-shirts de Matoub Lounes.

    A Tizi-Ouzou, de retour de l'enterrement de Lounes Kheloui, 4 membres de la coordination MAK de Michelet en l'occurrence Amayas At Hemmu, Salem Oufella, Massinissa At Mhand et la Secrétaire nationale à la Promotion de la culture kabyle, Samira Mehdi ont été interpellés par la police coloniale algérienne et emmenés dans différents commissariats pour subir des interrogatoires.

    A At Wagnun, la police a perturbé les funérailles pour arrêter un citoyen sous mandat d arrêt. Cette attitude coloniale de la police algérienne a provoqué deux jours d'émeutes.

    Plusieurs militants dont Rachida Ider, secrétaire nationale à la jeunesse, ont été interpellés et intimidés au niveau des aéroports.

    A Mekla, les policiers algériens se sont donnés pour mission de harceler les militants du MAK à l'image du jeune Amer Lemmouchi qui fait l'objet d'intimidations policières récurrentes.

    Tout ceci se déroule au milieu d'une opération de redéploiement des gendarmes algériens qui coïncide avec le déclenchement de vastes opérations criminelles contre nos forêts en Kabylie.

    Ces opérations de harcèlement s'intensifient sous le silence spectaculaire des organisations des droits de l'homme algériennes plus enclines à défendre les militants islamistes et autres extrémistes algériens que de s'occuper de la défense des souverainistes kabyles pacifistes.

    Le MAK qui condamne énergiquement ces vagues de répression contre notre peuple réitère sa ferme volonté et détermination à poursuivre la lutte pacifique jusqu'à l'organisation d'un référendum d'autodétermination du peuple kabyle. Ces multiples procédés dignes des États voyous n'influeront pas sur notre moral car nous défendons une cause juste.

    Le MAK regrette le silence des différents sigles kabyles qui tournent le dos aux souffrances de notre peuple et appelle la population à plus de fraternité et de solidarité face aux plans de déstabilisation que prépare l’État algérien contre notre pays kabyle.

    Kabylie, le 06 novembre 2016
    Bouaziz Ait Chebib, Président

    SIWEL 061540 NOV 16


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    AT JENNAD (SIWEL) — La coordination MAK d'At Jennad nous a contacté pour nous informer qu'un meeting du mouvement souverainiste kabyle aura lieu le 11 novembre au sein du village Timizart n Sidi Mensur à 17h, avec la présence du président du MAK, bouaziz Ait Chebib. A rappeler que ce village a été élu village le plus propre de l'année 2015. Le meeting sera filmé en direct par nos équipes.

    Meeting du MAK à Timizart n Sidi Mensur le 11 novembre
    A rappeler que la police coloniale algérienne essaye d'empêcher la tenue des meetings du MAK.
    Récemment les cadres du mouvement ont dû faire un détour, à pieds, sur plusieurs kilomètres pour contourner un barrage de police dressé à l'entrée du village At Waavan, où devait se tenir le meeting

    Lire aussi : Meeting à At Waεvan : La délégation du MAK sur place malgré les barrages


    nbb,
    SIWEL 061551 NOV 16


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    VGAYET (SIWEL) — Parmi les trois supporters du MOB arrêtés arbitrairement par la police coloniale algérienne pour avoir brandi des drapeaux kabyles et amazighs ainsi qu'une banderole à l’effigie de Matoub Lounès lors du match aller de la finale de la coupe de la CAF disputée le 29 octobre dernier entre le MOB et le TP Mazembe au stade Tchaker de Blida, deux on été relâchés ce dimanche 06 novembre

    MOB : Deux supporters relâchés et un toujours détenu à Blida
    Après avoir comparu devant le juge d'instruction de Blida, Rafik Dairi de Oued Ghir et Abdelhak Ait Abdellah d'Aqvu, ont pu quitté la prison de Blida mais condamnés à une amende de 30 000 DA (250 €).

    Quand à Belaid Imad, le troisième supporter qui demeure toujours en détention, son jugement doit avoir lieu demain lundi.

    Ce dimanche, le MOB s'est incliné face au TP Mazembe en match retour de la finale de la Coupe de la CAF à Lumubashi sur le score de 4 à 1, après avoir consenti lors du match aller à Blida un score nul de 1 à 1.

    Malgré cette sévère défaite, les Crâbes n’ont pas à rougir de leurs parcours. Bien au contraire, ils sont parvenus en finale malgré un effectif réduit et un sabotage en règle de la part des autorités sportives algériennes qui les ont fait joué le match aller ailleurs qu'en Kabylie, à Blida, ce qui fait dire aux supporters que leur équipe a joué les deux matchs en extérieur !

    wbw
    SIWEL 061805 NOV 16


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    AGADIR, SOUSS (SIWEL) — Amar Amarni, l'artiste kabyle hétéroclite, musicien, interprète, caricaturiste, peintre, cinéaste et réalisateur, a été récompensé hier samedi par le 1er prix pour son court métrage "Deg uxxam nnegh / In Our Home" lors de la 10ème édition du Festival international "Issni N Ourgh" du film amazigh qui s'est déroulé du 1er au 5 novembre 2016 à Agadir au Maroc.

    Prix du meilleur court métrage pour le kabyle Amar Amarni au Festival international du film amazigh d'Agadir
    Amar Amarni est né en 1973 à Tizi-Ouzou, après avoir entamé en 1992 des études supérieures d'arts plastiques à l'école supérieure des beaux-arts d'Alger, il a obtenu en 1998 son diplôme supérieur en Arts plastiques ainsi qu'un diplôme à l’Ecole supérieure des Arts de Marseille en 2006.

    Il a été Professeur de dessin artistique pendant 1 an (1996)
    Il a été membre fondateur du groupe (the Kabylian Wizards ) a caractère artistique en Tunisie (1998).
    Il a travaillé comme caricaturiste de presse pour le journal "La nouvelle République" (1998).

    Il a aussi réalisé un grand nombre d’expositions d’art entre 1994 et 2010 dans différents pays tels que l’Algérie, la France, l’Espagne, l’Allemagne, la Finlande, la Tunisie…

    Amar Amarni est aussi le compositeur de la bande son du film "La traversée" réalisé par Elisabeth Leuvrey en 2006.

    Il a effectué de nombreux spectacles dans différents théâtres de Paris depuis la sortie de son album de musique expérimentale "Orange makes me happy" depuis 2011 jusqu’aujourd’hui avec ses performances artistiques " expérience AMART " qui mélangent sons, musique, peinture et films d’art.

    Il a aussi réalisé de nombreux courts-métrages d’animation entre 2007 et 2013, a participé à des festivals internationaux tels que le FIAV de Nîmes en France en 2008, où il a gagné le prix du jury avec le court-métrage "Obsession du carré".

    Il a notamment réalisé d’autres films tels que "The black birds", "The creation", "I am a bad painter", "It's just a short love story", "Les grimaces de Monalisa", "No comment", "Save your planet" et "In our home" dont le synopsis est une histoire sur la culture dans l’espace et le temps, et qui a été présélectionné pour la compétition de courts-métrages MADE in MED.

    La Kabylie à l'honneur à Agadir :

    Durant ce Festival international "Issni N Ourgh" du film amazigh, l'ouvrage "De la naissance du cinéma kabyle au cinéma amazigh" de la franco-kabyle Frédérique Devaux-Yahi, a été présenté à la Faculté des Lettres - d'Agadir.

    Et le prix "Ajmil" d'hommage a été attribué lors de cette 10 édition, au chanteur kabyle Lounes, assassiné en 1998, en guise de reconnaissance pour sa contribution au rayonnement de la culture amazighe.

    Rappelons qu'en août 1998, Amar Amarni a réalisé à Tizi-Ouzou un portrait géant en hommage au chanteur Rebelle assassiné Matoub Lounes.

    wbw
    SIWEL 062345 NOV 16


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