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Siwel : Agence kabyle d'information

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    MELBOU (SIWEL) — Il s'agit de Fahem Balti, un jeune kabyle connu pour son activisme pour la cause Kabyle au niveau de la localité de Melbou. L’histoire remonte au 15 juin où les militants ont découvert que le drapeau géant qu’ils ont fait brandir, à l’occasion de la Journée de la Nation Kabyle, sur les hauteurs de la localité a été arraché par les « autorités » locales.

    Un militant du MAK de Melbou convoqué à comparaître devant le juge le 27 décembre
    Après avoir été convoqué par la PG locale et interrogé sur le rassemblement du 15 juin dernier observé par les militants du MAK de sa localité en réaction à l'arrachage indigne du drapeau de la Kabylie par les autorités locales, son dossier a été finalement transféré au niveau de l'instance judiciaire de Kherrata qui vient de le convoquer pour le 27 décembre 2016 à 9h.

    Pour rappel deux cadres du MAK ont été arrêtés le jour dudit rassemblement et condamnés par la justice à deux mois de prison avec sursis, en l'occurrence Massyl Megatti et Mouloud Mebarki.

    Le militant convoqué à comparaître devant le juge est accusé de dépassement sur le bien d’autrui, une accusation montée de toutes pièces. Il y a lieu à préciser qu'il n y a pas de plaignant contre lui.

    Mais si en remontant jusqu'au rassemblement du 15 juin observé devant la mairie de Melbou, notamment le comportent des autorités, on comprend
    cet acharnement et cette volonté de comploter contre les militants de la cause kabyle pour justifier leur soif de procéder à leur arrestation arbitraire croyant dissuader ou intimider la population pour qu'elle n'adhère pas activement aux idées libératrices du MAK.

    La section du MAK Melbou, après la réunion interne de ses membres avec les militants et sympathisants, a décidé d'apporter son total soutien au militant et entame d'ores et déjà une quête pour prendre en charge financièrement l'avocat qui devait le défendre devant « la justice » algérienne. Les militants de Melbou, qui condamnent énergiquement le complot contre l'un des leurs, appellent à une mobilisation le 27 décembre devant la justice de Kharrata.



    Un militant du MAK de Melbou convoqué à comparaître devant le juge le 27 décembre
    Massyl Megatti
    SIWEL 302039 NOV 16


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    MARSEILLE (SIWEL) — Le Président de l'Anavad, mass Ferhat Mehenni, a honoré de sa présence la communauté kabyle de Marseille lors de la conférence-débat organisée le samedi 26 novembre sous le thème : "Le Mouvement Indépendantiste Kabyle." L'occasion pour le Président de revenir sur des pans essentiels qui ont marqué l'Histoire de la Kabylie et de son peuple.

    Cap sur l'indépendance de la Kabylie (retour sur la conférence du Président de l'Anavad à Marseille)
    Depuis l'antiquité à nos jours, la Kabylie a toujours eu une position de pivot dans le destin de la Méditerranée et de l'Afrique du Nord. Sa personnalité, sa culture, ses valeurs, et sa vision politique et sociale, ont à travers les siècles fait de cette terre une destinée de démocratie et de liberté que d'autres expériences de part le monde n'ont rien à lui envier. Cet héritage de destin a fait que la Kabylie a toujours été une entité indépendante qui a su être généreuse dans de multiples situations historiques. Jusqu'à la lutte pour l'indépendance de l'Algérie, le lourd sacrifice de ses enfants témoignent de sa disponibilité à toujours préserver sa liberté.

    La déception de la Kabylie est grande devant le déni d'une Algérie officielle qui s'est révélée en ennemie devant l'élan du peuple kabyle. La guerre de 1963, le long cheminement de la lutte identitaire qui culmine avec les événements de 1980 et ceux de 2001 en passant par l'assassinat de Matoub Lounes, voilà ce qui a fait du combat de la Kabylie sa destinée ultime d'une nation en quête de son indépendance. Le Président de l'Anavad, avec le courage et la verve qu'on lui connaît, invite l'ensemble du peuple kabyle à une saine détermination à, non seulement assumer ce glorieux héritage de notre combat mais plus encore à l'homologuer et à l'actualiser en assumant pleinement le mot d'ordre de l'indépendance de la Kabylie.

    Depuis l'appel à l'autonomie de la Kabylie en 2001 à la formation du gouvernement provisoire en 2010, la Kabylie a fait du chemin et le combat a mûrit. Les dernières manifestations et marches organisées par le Mouvement pour l'Autodétermination de la Kabylie ont gagné l'adhésion des masses populaires. Après avoir rappelé les événements de 2001 et leur portée, le Président dira entre autre : "Le printemps noir n'est rien d'autre que l'affirmation de l'indépendantisme de la Kabylie... La marche du 14 juin est un événement fondamental, je dirais même refondateur de l'Etat Kabyle... Nous avons repris la renaissance, la reconstruction d'un espoir d'une Kabylie indépendante. Petit à petit nous y sommes parvenus, nous sommes partis d'une autonomie et en arrivant au gouvernement provisoire, puis au droit à l'autodétermination, aujourd'hui nous passons à l'indépendance ! Il est temps de le dire, les blés sont mûrs, il est temps que nous pensions à la moisson."

    Abordant la question de la violence et de la répression que les services algériens exercent sur la société kabyle et particulièrement sur les militants souverainistes, le Président examine cet écueil devant la marche de la Kabylie vers son indépendance en dénonçant et en condamnant avec énergie la lâcheté d'un pouvoir qui n'a d'argument que la violence. C'est son habitude et c'est sa nature. Concomitamment, certains acteurs politiques font dans la surenchère en distillant sournoisement de la psychose à tout va, relayant ainsi le cynisme du pouvoir tout en escomptant une hypothétique paralysie du mouvement. "J'entends des voix dire attention ! C'est la guerre civile, c'est la violence !... C'est-à-dire qu'on légitime que les autres usent de la violence contre les kabyles et on n'accepte pas que les kabyles puissent se défendre. La Kabylie est le pays des héros, du courage, de la dignité... On ne peut pas accepter de vivre indignement, nous ne pouvons accepter de vivre sous le joug des autres... Ceux qui font peur aux militants du MAK qui se battent pour l'indépendance de la Kabylie, font le jeu du pouvoir algérien. On n'est pas des peureux mais nous ne sommes pas des violents..."

    La Kabylie est sur le chemin de l'indépendance. Son engagement et son combat sont fondés sur la raison et l'intelligence. Ses aspirations sont la paix, la justice et la prospérité de concert avec les peuples qui luttent pour leur liberté.


    Cap sur l'indépendance de la Kabylie (retour sur la conférence du Président de l'Anavad à Marseille)
    Noria
    SIWEL 302116 NOV 16


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    PARIS (SIWEL) — Le Comité International pour la Libération de Fekhar et des Détenus Mzabs, qui a vu le jour tout récemment, appelle à un premier rassemblement à Paris ce samedi 3 décembre. A rappeler que ce rassemblement veut faire de la journée internationale des droits de l'homme, le 10 décembre prochain, une journée dédiée à Kamel Eddine fekhar et ce en appelant à des rassemblements partout dans le monde.

    Rassemblement à Paris ce 3 décembre pour la Libération immédiate du dr Fekhar et ses codétenus
    Comité International pour la Libération de Fekhar et des Détenus Mzabs (CILFDM)
    APPEL

    Rassemblement le Samedi 03 décembre 2016 de 15h : 00 à 17h : 00 à la place République à Paris

    Plus de 160 mozabites sont dans les geôles algériennes détenus d’une façon injuste et illégale dans des conditions inhumaines. Deux d’entre eux sont déjà mort suite à la torture. Un troisième prisonnier est mort dans des circonstances douteuses.

    Le docteur Kamaleddine Fekhar militant pacifique et leader du MAM est à son 16 ème jour de sa troisième grève de la faim pour protester contre son arrestation arbitraire et celle de tous les détenus mozabites. Pour protester contre la guerre menée par le pouvoir algérien contre les mozabites. Pour protester contre le traitement inhumain subi par les détenus mozabites dans les prisons algériennes.

    Les deux premières grèves de la faim observées par le docteur Fekhar et quelques-uns de ses codétenus et qui ont duré chacune plusieurs semaines l’avaient beaucoup affaibli physiquement. Cette troisième grève qu’il refuse d’arrêter peut lui être fatale. Il a déclaré à son avocat qui a essayé de le convaincre d’arrêter sa grève de la faim : « C’est la liberté ou la mort » C’est un cris du fond des prisons algérienne contre l’injustice qui a fini par apparaître à tout le monde au grand jour mais aussi contre le silence de la majorité de l’opinion publique nationale et internationale.

    Paris le 30 novembre 2016
    CILFDM


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    MZAB (SIWEL) — En sa qualité de député de la Gironde, M. Noël Mamère a interpellé le ministre français des affaires étrangères, M. Jean-Marc Ayrault, sur la situation « extrêmement urgente » du Dr Fekhar qui croule toujours dans les prisons algériennes et qui est en grève de la faim depuis 16 jours. Pour Noël Mamère, le Dr Fekhat représente « un espoir pour les Mozabites d'être entendus ». Nous publions ci-dessous la lettre dans son intégralité.

    Noël Mamère sur le Dr Fekhar : « la situation est extrêmement urgente »
    Paris le 29 novembre 2016

    Monsieur le Ministre

    J’ai été alerté par le comité de soutien au Docteur Fekhar de la dégradation de l’état de santé de ce dernier. Médecin, militant pour les droits humains en Algérie, il a entamé dans les geôles qui le retiennent depuis maintenant plus d’un an, une grève de la faim dont l’issue pourrait être la mort.

    Cet homme a été arrêté lors des événements de Ghardaïa, alors qu’il tentait de faire entendre l’oppression dont les Mozabites sont les victimes. Ces événements ont fait 22 morts et des centaines de blessés. Les Mozabites font encore aujourd’hui l’objet de terribles pressions : Leurs boutiques sont régulièrement incendiées ; leurs enfants font l’objet d’une exclusion du système scolaire, ils sont souvent victimes d’attaques, voire de meurtres et ils font l’objet d’un fichage systématique. Les autorités Algériennes ont choisi d’enfermer les militants qui tentaient d’obtenir l’attention des gouvernements étrangers sur cette situation d’une extrême gravité.

    Monsieur le Ministre, la situation est extrêmement urgente : le Docteur Fekhar représente, par son courage et la détermination de son combat, un espoir pour les Mozabites d’être entendus. Ne traitons pas son sort avec indifférence.


    Dans l’espoir d’une action rapide de votre part, je vous prie, Monsieur le Ministre, de recevoir mes salutations respectueuses.

    Noël Mamère

    LIRE AUSSI :
    - Rassemblement à Paris ce 3 décembre pour la Libération immédiate du dr Fekhar et ses codétenus
    - Le Dr Fekhar en grève de la faim : Appel à des rassemblements partout dans le monde le 10 Décembre

    SIWEL 302355 NOV 16


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    COMMUNIQUE (SIWEL) — Ce n’est plus une rumeur. Le maître de la chanson chaâbi, Amar Aït Zaï, plus connu sous le nom d’artiste Amar Ezzahi, est décédé à l’âge de 75 ans, après-midi chez lui. Amar Aït Zaï, digne fils de la Kabylie, est né le 1er janvier 1941, à Michelet (Ain El Hemmam), à Tizi-Ouzou. Amar Ezzahi avait été hospitalisé en septembre suite à un malaise et devait même être transféré en France pour des soins plus appropriés.

    Il s’est éteint hier à l’âge de 75 ans : Amar Ezzahi, digne fils de la Kabylie, n’est plus
    Considéré comme l’un des meilleurs interprètes de la chanson chaâbi, Amar Ezzahi a commencé sa carrière dans les années 1960, en s’inspirant d’un autre géant de ce style, le fils d’Azzefoun, Boudjemaa El Ankis (1927-2015). Son premier 45 t remontre à 1968 avec l’enregistrement de “Djhalt koul saheb” et “Ya el adraâ”, deux chansons reprises d’ailleurs par Lili Boniche et Enrico Macias.

    Connu pour sa discrétion, Amar Ezzahi se consacrait à l’animation des fêtes familiales et était connu pour sa solidarité avec les plus démunis auxquels il ne demandait aucune contrepartie financière. Aussi, il évitait tout contact avec la radio et la télévision et refusait tout entretien avec les journalistes. La rumeur raconte qu’il avait refusé, dans les années 1970, que les animateurs de la Radio lui dictent leur façon de prononcer certains mots et phonèmes comme le “g” au lieu de “q”. Amar Ezzahi a de tout temps représenté un opposant “naturel” à la politique culturel de l’État algérien, qui voulait faire de la langue du Coran, sa langue officielle, au détriment de l’arabe populaire et du kabyle.

    L’État algérien le sanctionnera en le laissant habiter “la terrasse” d’un immeuble vétuste à la Rampe Valée, à Bab El Oued.
    Il faut rappeler aussi que Amar Ezzahi était l’un des chanteurs préférés de Matoub Lounès.
    Très populaire, Amar Ezzahi restera l’une des fiertés de la Kabylie et son étoile brillera pour toujours à côté de celles d’El Hadj M’hamed el Anka et de Boudjemaa El Ankis.

    Le président de l'Anavad, Mas Ferhat mehenni, nous a écrit et a tenu à présenter ses condoléances à la famille Ait Zaï de Michelet et d'Alger, suite au décès de leur parent Amar Ezzahi.
    A rappeler également que Amar Ezzahi a chanté en kabyle, comme dans cette interprétation de "Jaḥaɣ vezzaf d ameẓyan" d'Akli yahyaten.

    Interprétation en Kabyle de "Jaḥaɣ vezzaf d ameẓyan"
    http://www.siwel.info/video/
    nbb
    SIWEL 302307 NOV 16


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    NANCY (SIWEL) — l'association culturelle berbère de Nancy (ACB54) a organisé une projection le 24 novembre dernier avec à l'affiche "l'histoire des rois berbères" un film documentaire qui relate en 52 min l'histoire des cinq grands rois berbères : Massinissa, Jugurtha, Juba 1, Juba 2, Ptolémée. Ces rois, dans leurs vies, leurs actions, leurs grandes batailles ont forgé le mythe des rois berbères.

    ACB54 : Projection film et débat en présence de Thierry Deslot
    C'est un film de Sébastien Teze et Thierry Deslot, éminent historien et auteur de nombreux ouvrages dont "Les rois berbères dans l'antiquité" et "La Kahena". Ce film a été suivi d'un débat animé par Thierry Deslot lui-même. Ce fut extrêmement riche et intéressant. Les questions ont fusé car les membres du public, constitué en majorité de berbères, ont découvert avec surprise et intérêt leur propre histoire qui a été occultée jusqu'à présent laissant croire que l' Afrique du Nord était arabe.

    Yolande
    SIWEL 012316 DEC 16


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    KABYLIE (SIWEL) — Mas Bouaziz Ait Chebib a été convoqué par le commissariat de Bouzeguene. C'est ce que nous a appris la Présidence de l'Anavad qui nous a transmis le message ci-dessous. Le Président de l'Anavad, Mas Ferhat Mehenni, estime qu'il est temps d'organiser une marche de la Kabylie pour protéger le MAK de la répression.

    L'ex-Président du MAK convoqué par la police coloniale d'At Wizgan (Bouzeguene)
    L'ex-président du MAK, M. Bouaziz Ait Chebbib vient d'être convoqué par le commissariat de Bouzeguene.

    Outre le fait que cette convocation est illégale il est à signaler que l'intéressé n'est pas résident de la localité.

    Le président de l'Anavad condamne le harcèlement des militants et cadres du MAK auxquels ces convocations et la justice coloniale ne fait pas peur.
    En solidarité avec M. Bouaziz Ait Chebbib, M.Ferhat Mehenni appelle toute la Kabylie à se rendre au commissariat le jour de sa convocation pour exiger que non seulement il soit relâché immédiatement mais aussi pour que ces convocations cessent.
    Il est temps d'organiser une marche de la Kabylie pour protéger le MAK de la répression.

    Exil : le 01/12/2016
    M. Ferhat Mehenni
    Président de l'Anavad

    SIWEL 011340 NOV 16


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    AT MZAB (SIWEL) — Les déclarations de Mohamed Dabouz, ci-dessous, décrivent la situation désastreuse que vivent les détenus politiques des At Mzab (mozabites). C'est un véritable cri d'alarme que nous a livré, dans le détail, ce membre fondateur du Comité International pour la Libération de Fekhar et des Détenus Mzabs. Il décrit Kamel Eddine Fekhar, qui est à son 17e jour de grève de la faim, comme "un cadavre ambulant". A rappeler que des rassemblements sont prévus, à Paris ce 03 décembre, et partout dans le monde le 10 décembre.

    Selon Mohammed Dabouz, sur les 160 détenus politiques mozabites, plusieurs sont torturés (Interview)
    Comment va le Dr Fekhar? Son état moral et son état de santé ?

    Dans sa dernière visite au docteur Fekhar et ses codétenus, l'avocat Maître Dabouz nous a dit qu'il a vu un cadavre ambulant, ce qui résume l'état de santé très critique de Fekhar. C'était à son treizième jour de la faim. Aujourd'hui, il est à son dix-septième jour. Sachant que pendant ces 17 mois d’incarcération, il a fait déjà deux grèves de la faim qui ont duré chacune plusieurs semaines et elles l'ont beaucoup affaibli physiquement. Ceci sans parler des problèmes de santé qu'il a toujours eus avant même sa détention et du fait qu'il n'est pas pris en charge médicalement, tout comme le reste des détenus. Moralement, je ne sais pas quoi vous répondre. Mais sachant qu'en tant que militant convaincu, Fekhar a toujours eu un moral en acier et une conviction et un engagement inébranlables, mais dans son état de santé actuel, il est difficile de le savoir.

    Il aurait dit à son avocat que c'est la liberté ou la mort, est-ce vrai ?

    Effectivement, à son avocat qui a essayé de le convaincre pour arrêter sa grève de la faim, ou au moins la suspendre, il a répondu : "c'est la liberté ou la mort". Il faut savoir que ceci n'est ni un acte de désespoir ou un acte suicidaire, c'est plutôt une détermination d'aller avec ce qu'il lui reste comme moyen (son corps) jusqu'au bout de son combat pour sa liberté, mais aussi et surtout celle du peuple mozabite.

    Qu'en est-il des autres détenus ?

    Franchement, il est de plus en plus difficile d'avoir des informations sur l'ensemble des détenus, car les arrestations d'activistes qui essayaient, justement tant bien que mal, d'informer l'opinion publique continue à ce jour. Mellal Abdelaziz, l'un des rares militants qui sont restés au Mzab et qui essayent d’activer, a été arrêté et se trouve en prison depuis près d'une vingtaine de jours. Noureddine Daddi, Nounou, un autre militant de la société civile, subie intimidations et harcèlements. Il a été enlevé par des policiers la semaine passée pour être relâché après quelques heures. C'est vous dire à quel point il est difficile d'avoir l'information de ce qui se passe au Mzab. C'est la guerre à huis clos qu'a toujours cherché le pouvoir algérien.

    Sinon, Sachant qu'ils sont plus de 70 détenus dans des cellules de 36 mètres carrés et qu'ils subissent un traitement inhumain, que beaucoup d'entre eux sont malades, certains mêmes gravement, et ne sont pas pris en charge médicalement, on ne peut qu'imaginer qu'ils sont tous en train de mourir à petit feu. L'administration pénitentiaire se contente de leur donner du paracétamol comme traitement et suivi médical.

    Kacem Soufghalem et Brahim Sreaa avaient commencé la grève de la faim avec le docteur Fekhar le 15 novembre pour l'arrêter quelque jours après suite à la dégradation dangereuse de leur état de santé. Cette dégradation n'était pas causée uniquement par la grève de la faim, mais au traitement criminel de l'administration pénitentiaire qui leur a interdit l'eau et le sucre pour les tuer. Elle leur a aussi retiré les matelas et les couvertures pour les laisser dormir à même le sol et sans couverture dans cette période glaciale de la région du Mzab.
    Soufgalem a eu, au sixième jour, une hypoglycémie avec une concentration du sucre dans le sang de 0,48 g/l. Il continue toujours de vivre isolé du reste des détenus, il n'a le droit de parler à personne et personne n'a le droit de lui adresser la parole. On lui a délimité un carré dans la cour qu'il ne doit pas quitter sinon il est puni, et toute personne s'approchant de lui ou lui adressant même un simple bonjour est punie.

    Combien de militants politiques mozabites sont actuellement en prison ?

    Avec l'arrestation d'une trentaine le 24 novembre 2016, ils seraient plus de 160. Nous n'avons pas encore pu avoir leur nombre exact.

    Est-ce vrai qu'il y en a des militants politiques qui sont décédés en prison ?

    Il y a eu déjà trois morts parmi les détenus. Affari Baouchi et Aïssa Bencheikh, qui sont tombés malades suite à la torture qu'ils ont subie pendant leur emprisonnement. Ils n'ont pas été pris en charge médicalement, et ont été transférés à l’hôpital trop tard. Certainement pour y mourir et non pour être soignés. Un troisième prisonnier, Salah Gueddouh, est mort dans des circonstances douteuses. À tout moment, il peut y avoir d'autres morts sachant que plusieurs sont gravement malades et ne sont pas pris en charge médicalement. On les soigne à l'aide du paracétamol !

    Ont-ils tous les mêmes chefs d'inculpation ? De quoi les accuse-t-on ?

    Pour ce qui est du Dr Fekhar, il est accusé de 18 chefs d'inculpation. Je ne citerai que les plus graves : incitation à la violence, atteinte à la sécurité de l'État, atteinte à l’intégrité du territoire national, atteinte à l'unité nationale ...etc. Dans ces quelques chefs d'inculpation il y a dans la loi algérienne de quoi condamner le Dr Fekhar à la peine de mort. Son groupe, une trentaine, ont pratiquement tous les même chefs d'inculpation. J'aimerais juste insister sur le fait que d'après les avocats des détenus : "les dossiers sont vides". Mais les services de sécurité que nous avons tous vu et que le monde entier a pu voir sur des dizaines de vidéos, associés aux criminels pendant leurs agressions sanguinaires des mozabites, ce sont ces mêmes services qui procèdent à l'arrestation des mozabites. Ils sont chargés de fabriquer des dossiers pour les détenus mozabites. Quelle crédibilité donner à ces services de sécurité de police ou de gendarmerie ou à une justice aux ordres du Wali de Taghardayt Azeddine Mecheri? C'est lui-même qui l'a reconnu dans un discours à l'APW.

    Quelle est la situation au pays Mzab depuis la tragédie de 2015 ? Y a-t-il une mobilisation pour les détenus et pour le docteur Fekhar ?

    Le Mzab vit depuis 2015 sous pression. Rappelons que le Mzab est sous état d'urgence. Personne ne peut bouger pour dénoncer la répression au quotidien.Tous ceux qui essayent de dénoncer cette répression sont jetés en prison ou contraints à l’exil. Même les simples citoyens qui ne sont pas activistes politiques fuient le Mzab. Rien qu'en 2015 il y a eu plus de 1000 demandes de radiation de registres de commerce. Les gens ne se sentent pas en sécurité ni leurs biens en sécurité. Ceux qui peuvent mobiliser et encadrer toute action pacifique sont soit en prison soit à l'exil.

    Y a-t-il un manque de médiatisation de la presse algérienne? Les organisations des droits de l'homme algériennes font-elles quelque chose?

    Pour la presse algérienne, à part quelque articles de temps en temps quand c'est l'avocat de Fekhar qui fait une déclaration, malheureusement, c'est le silence. Quant aux organisations des droits de l'homme algériennes, il n'y a que la Ligue Algérienne de la Défense des Droits de l'Homme (LADDH) qui ne cesse d'alerter l'opinion publique et les organisations internationales sur le cas du docteur Fekhar et des détenus mozabites. Rappelons que cette ligue est présidée par l'avocat de Fekhar, Maitre Salah Dabouz.
    Mais il y a aussi le silence de la classe politique.

    J'aimerais profiter de cette opportunité pour lancer un appel au rassemblement de soutien pour Fekhar et les détenus Mzabs à la place République le 03 décembre 2016 à 15h, et au rassemblement devant la représentation de l'ONU à Paris le 10 décembre 2016.

    Mohammed Dabouz (Président de l'association Izmulen pour les droits des At-Mzab et membre fondateur du Comité International pour la Libération de Fekhar et des Détenus Mzabs, CILFDM)

    Interview réalisée par Lmulud At Ɛazdin
    SIWEL 012033 DEC 16


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    FRANCE-CENTRE (SIWEL) — La fédération Centre du MAK-Anavad France lance un appel à la communauté kabyle pour qu'elle rejoigne massivement les rassemblements du 03 et du 10 décembre en solidarité au peuple d'At Mzab, de ses détenus politiques et du leader Kamel Eddine Fekhar.

    La Fédération Centre du MAK-Anavad France appelle à rejoindre les rassemblements en solidarité au peuple d'At Mzab
    ANAVAD AQVAYLI UΣḌIL
    GOUVERNEMENT PROVISOIRE KABYLE
    PROVISIONAL GOVERNMENT OF KABYLIA
    MAK-ANAVAD FRANCE

    FEDERATION DU CENTRE

    APPEL URGENT

    Interpellée par la situation dramatique du docteur Kamel Eddine Fekhar, en danger de mort suite à une grève de la faim avec ses codétenus dans les geôles algériennes, militant sans relâche des droits humains notamment celui de son peuple à une existence libre, la fédération centre du MAK-Anavad France appelle tous les citoyens kabyles de France et d'ailleurs, épris de liberté et d'humanité, ainsi que leurs amis à rejoindre massivement le rassemblement de la Place de la République à Paris les samedis 03 et 10 décembre 2016 à 15h, à l'initiative du collectif At Mzab de France, pour exiger du pouvoir algérien la libération immédiate et sans conditions des détenus politiques mozabites ainsi que Slimane Bouhafs, le Kabyle victime de l'inquisition des temps moyenâgeux pour crime de chrétienté et enfin de cesser les arrestations arbitraires des militants indépendantistes kabyles.

    Dénonçons avec force la politique de terrorisme d'état pratiquée par le régime colonial arabo-islamiste d'Alger à l'endroit des Imazighens en général et des kabyles en particulier. Exigeons sans rougir de l' Algérie d'accéder aux revendications des peuples amazighs sans délai.
    Soyons nombreux
    Soyons solidaires.

    C'est une affaire de dignité humaine.

    Fédération Centre du MAK-Anavad France.
    Mohand Beloucif, Président.
    Paris le 01/12/2016

    SIWEL 012058 DEC 16


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    AT MZAB (SIWEL) — Le président de l'Assemblée Mondiale Amazighe, Rachid Raha, a signé une lettre destinée à la Haute Représentante de l’Union Européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica MOGHERINI, qu'il interpelle pour intervenir en urgence pour sauver la vie du détenu Mozabite Dr. Kameleddine Fekhar.

    Liberté pour Kamel Eddine Fekhar : L'Assemblée Mondiale Amazighe écrit à l'Union Européenne
    A Son Excellence Mme Federica MOGHERINI,
    Haute Représentante de l’Union Européenne
    pour les affaires étrangères et la politique de sécurité

    Objet : demande urgente pour sauver la vie de détenu Mozabite Dr. Kameleddine Fekhar et de ses compagnons en Algérie et d’exiger leur libération immédiate

    Excellence,
    Permettez-nous de vous rappeler que notre ONG vous a interpellé, en tant que Haute Représentante de l’Union Européenne pour les Affaires Etrangères et la politique de Sécurité, à propos de la question des flagrantes violations des droits humains des citoyens amazighs dans la région du Mzab, le 15 juillet 2015, mais à ce jour nous voyons aucun progrès dans ce dossier, sachant que « l'Algérie est liée par l'article 2 de l'accord d'association, qui stipule qu'un élément essentiel de l'accord est le respect des principes démocratiques et des droits fondamentaux de l'homme… ».

    Excellence,
    Nous avons le plaisir d’appeler de nouveau votre attention en vous assurant que les autorités algériennes, au lieu de respecter la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, violent délibérément les droits humains au Mzab (et dans d’autres régions amazighophones comme la Kabylie), en continuant à détenir injustement des dizaines de militants des droits humains dont notre représentant le Dr. Kameleddine Fekhar et ses compagnons, victimes de fausses accusations dont celles d’atteinte à l’intérêt national et outrage à corps constitué. Le gouvernement algérien continue à mèner une politique génocidaire à l’encontre du peuple mozabite, en soutenant la communauté arabophone «Chaânba » qui agresse continuellement la communauté autochtone amazighe. N’oubliant pas que ces derniers ont provoqué l’assassinat de plus d’une trentaine de personnes en sus de plus d’une centaine de blessés…(voir : www.amazigh24.com/sites/default/files/ama_rapport_mzab_nov15.pdf ).

    Nous vous informons que la santé de Dr. Kameleddine Fekhar et de ses compagnons commencent à se détériorer sérieusement, après avoir entamé de nouveau une nouvelle grève de la faim à partir du 15 novembre dernier, et qui pourraient aboutir à leur mort, si la communauté internationale et votre institution n’agissent pas urgemment pour faire pression sur le gouvernement algérien et exiger leur libération immédiate.

    Excellence,
    Nous vous informons que les déclarations d’Ammar Saadani, Secrétaire Général du Front de Libération Nationale (FLN), du parti au pouvoir, qui vient d’être obligé de démissionner par un président mort-vivant, accuse directement l’implication de l’ancien chef de la DRS, des services secrets militaires, le Général Mohamed Médiène dit « Taoufik », dans ces tragiques événements de Ghardaïa de 2013 à 2015.

    Nous vous réitérons notre exigence à réagir suite à notre urgente alerte, afin d’exiger la libération immédiate de Dr. Kameleddine Fekhar et de tous les prisonniers politiques mozabites et obligez par conséquent, les autorités algériennes à se conformer au droit international, d’arrêter une fois pour toute leur politique d’agression à l’encontre du peuple amazigh et plus particulièrement du peuple mozabite.

    En vous remerciant de votre diligence, veuillez agréer, Excellence, l’assurance de ma considération fort distinguée.

    Signé: Rachid RAHA
    Président de l’Assemblée Mondiale Amazighe

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    Translate :
    November 30, 2016

    Her Excellency Madam Federica Mogherini
    High Representative of the European Union for Foreign Affairs and Security Policy New

    Dear Madam Federica Mogherini,

    We urgently request that you save the life of detained Mozabite prisoner Dr. Kameleddine Fekhar in Algeria, and demand for his immediate release.

    Your Excellency, on July 15, 2015 our NGO previously called on you, as High Representative of the European Union for Foreign Affairs and Security Policy, to bring to your attention the overt human rights violations against the Amazigh citizens in the Mzab region. Unfortunately, the situation remains the same without progress despite Algeria’s constraint by Article 2 of the Association’s Agreement, which stipulates that a critical element of the agreement is respect for democratic principles and the fundamental rights of man.

    We want to bring your attention once again to human rights violations against the Mozabite people, to ensure that the Algerian authorities respect the Universal Declaration of Human Rights. Instead the authorities are deliberately violating human rights in the Mzab region and other Amazigh-speaking regions including Kabyle. Algerian authorities continue to unjustly detain dozens of human rights activists. The detained activists include our representative Dr. Kameleddine Fekhar and his companions, who are victims of false accusations of attacks on national interests and the body corporate. The Algerian government continues to pursue a genocide against the Mozabite people, by choosing to support the Arabic-speaking community of “Chaanba” which continues to attack the Amazigh indigenous community. We must not forget that the Chaanba community has caused the death of more than thirty people in addition to more than a hundred injured Mozabites (see: CMA Report).

    We want to inform your Excellency, that Dr. Kameleddine Fekhar and his companions have started another hunger strike since November 15, 2016 in response to these human rights violations. Not only are they being harassed and tortured in prison, their health is gravely deteriorating as a result of these inhumane practices being used against them. This could lead to their deaths if the international community and your institution do not act urgently to pressure the Algerian government to demand their immediate release.
    In addition we want to also notify you of Ammar Saadani’s declarations, the General Secretary of the National Liberation Front (FLN), who was forced to resign when he directly accused General Mohamed Médiène, former head of the DRS (military intelligence services), on the tragic events of Ghardaïa from 2013 to 2015.

    Your Excellency, we reiterate the responsibility to respond to this urgent matter by demanding the immediate release of Dr. Kameleddine Fekhar and all Mozabite political prisoners. We call on you to compel the Algerian authorities to comply with international law. We urge you, your Excellency, to call on Algerian authorities to stop once and for all their aggressive policies and discrimination towards the Amazigh people and particularly the Mozabite people who are a target not only for their ethnic identity but also for their religious practices.

    Thank you for your work, diligence, and consideration into this urgent matter,

    Sincerely,

    Rachid RAHA

    President of World Amazigh Assembly

    SIWEL 012146 DEC 16


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    VGAYET (SIWEL) — Dramatique. Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux ce jeudi 1er décembre, on voit un père de famille désemparé par la situation à laquelle l'a contraint la police algérienne. Cette dernière a débarqué chez lui et lui a signifié que s'ils ne quittait pas son appartement sur le champ, il allait y être forcé. Les parents et leurs trois enfants n'ont eu d'autres choix que de faire leurs bagages. Ils passent la nuit dans des douches publiques.

    http://www.siwel.info/video/
    Entourés de ses affaires étalées à même le sol, le père de famille, appelle à la solidarité et explique que ses enfants seront en période d'examens dès la semaine prochaine.

    Même si M. Sidane n'explique pas les raisons de cette expulsion d'un appartement dans lequel sa famille a élu domicile depuis les années 60 (source : bejaia06.com), il y a lieu de signaler que dans la quasi-totalité des pays qui se respectent, l'expulsion en période d'hiver est punie par la loi. Ici ce sont des représentants même de l'état algérien qui ont procédé à l’expulsion d'une famille de cinq personnes.

    nbb
    SIWEL 012237 DEC 16


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    QUEBEC (SIWEL) — Le 18 décembre prochain, Tadamsa.com, le Centre Culturel Kabyle et le cinéaste Réda Amrani organisent à Montréal une Journée du Cinéma Kabyle à Montréal pour faire connaitre les œuvres cinématographiques et leurs auteurs auprès du public en créant une tradition du cinéma kabyle et permettre sa diffusion dans le monde et en apportant un soutien au créateurs kabyles. Une 1ère édition, consacrée au court métrage, dédiée à la mémoire de Abderrahmane Bouguermouh.

    Événement : Le court métrage kabyle à l'honneur à Montréal le 18 décembre
    Le public est convié, le 18 décembre 2016 au Centre humaniste de Montréal (sis au 1225, boul. St-Joseph, Montréal H2J1L7, de 14 à 20 h), à assister à des projections de films courts métrage (de 14 à 24 mn). La plupart des films proposés sont primés dans des festivals internationaux (Film amazigh de Agadir, Festival de Cannes, etc). Aussi, découvrir les œuvres de jeunes prometteurs et réalisateurs kabyles.

    La première partie, d'environ 2h, inclura une présentation de cette action, des films qui seront projetés dans la journée, un hommage à Abderrahmane Bouguermouh, une projection de 4 films de 15 min chacun qui traitent de problématiques différentes (sociales, politiques, historiques… et un débat avec le réalisateur Réda Amrani (questions sur le genre court métrage, les œuvres visionnées, le cinéma kabyle, etc.)
    Il y aura ensuite une pause café, biscuits et boissons seront disponibles à des prix symboliques.

    La deuxième partie, d'environ 1h30min, comportera une projection de 4 ou 5 autres films. Arrivera à la fin une cérémonie de clôture de cette 1ère édition. "De la même manière ou sous une forme adaptée, cet événement se produira à Philadelphie, à New-York, à Ottawa et à Québec. Notamment, en Europe et en Kabylie au cours de l'année 2017, nous ont fait savoir les organisateurs.

    L'organisation de cette rencontre se fera toujours en partenariat avec tadamsa.com, Reda Amrani et un organisme sélectionné ainsi que les organismes et associations qui souhaitent le proposer au public, à la communauté kabyle et amazigh de leurs villes, ont-ils ajouté.

    Cette première édition est dédiée à Abderrahmane Bouguermouh

    Abderrahmane Bouguermouh est né à Ouzellaguen, Vgayet, en Kabylie, le 25 février 1936 et s'est éteint à l'âge de 77 ans. Il est l'un des pionniers du cinéma en Afrique du Nord. Ce réalisateur Kabyle, décédé le 3 février 2013, a subi l'oppression du colonialisme algérien à la veille de l'indépendance du colonialisme français.

    Il a été interdit en 1965 par le régime néo-colonial algérien pour ses idées et son origine kabyle. En 1965, il a adapté un texte de Malek Haddad pour en faire un moyen métrage en kabyle intitulé "Comme une âme" mais il a été l'objet de censure par une commission du ministère de la Culture, parce que le film n’était pas tourné en langue arabe. Les bandes lui sont confisquées puis détruites par le régime de Ben Bella et de Boumediene.

    Ces subversions et aversions du colonialisme algérien l'ont affermi dans sa volonté, son énergie, ses convictions et son amour pour le septième Art. Après coup, ses contributions et ses productions ont pullulé.

    Avec gaieté, nous vous attendons !
    Contact de l'organisation : cinema@tadamsa.com

    Boualem Afir
    SIWEL 012221 DEC 16


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    ALGERIE (SIWEL) — La proposition de Mounia Meslem Si Amer, ministre algérienne, qui consiste à demander aux femmes de verser leur salaire à l'État algérien afin que ce dernier puisse surmonter la crise financière en cours, a fait le tour du monde. Elle a été largement reprise par les médias français, africains, espagnols mais aussi mexicains, roumains, colombiens et des médias d'autres pays.

    La proposition saugrenue de la ministre algérienne a fait le tour du monde
    Avec cette sortie médiatique, la ministre algérienne a réussi à se faire connaitre, malgré elle, même au Pérou où un site d'information national a repris la proposition saugrenue de cette ministre jusque-là méconnue.

    « Les femmes algériennes, cadres d’État, notamment, devraient, s’il était nécessaire, céder une partie ou l’intégralité de leurs salaires à la Trésorerie de l’État puisqu’elles sont mariées... Et qu'elles sont financièrement prises en charge par leur mari », c'est, en somme, la proposition de Mounia Meslem Si Amer pour répondre à la crise financière qui touche l'Algérie.
    Cela a interpellé plusieurs médias du monde d'autant plus que cette idée vient de la ministre de la Solidarité, de la Famille et de la Condition de la femme !

    Cela a suscité de l'étonnement, de l'indignation, mais aussi de la moquerie.

    nbb
    SIWEL 021914 NOV 16


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    ADLES (SIWEL) — Linda Kudac (Lynda Koudache) d yelli-s n taddart n At Bumehdi seg temnaḍt n At Wasif. D tameṭṭut taqbaylit tamenzut i yuran ungal s tutlayt-is yettwagezren, tefka-s azwel ''Aεecciw n tmes'', ayen tettxemmim s teqbaylit tura-tid s teqbaylit, teṛza asalu i yir leqyud i yeqnen tulawin di timetti, rnu ɣer waya d tamedyazt tessufɣ-d yakan ammud n yisefra s uzwel ''Lliɣ uqbel ad iliɣ'', u deg ussan yezrin terna tessufγ-d ungal umi tefka azwel "Tamacahut taneggarut".

    « Tamacahut taneggarut », ungal amaynut n Linda Kudac (Adiwenni)
    Adlis-agi eyeffeɣ-d ɣer tezrigin Routnahcom, yettnuzu deg akud-adeg tnedlist Ccix di temdint n Tizi Wezzu.
    Ddut-d yid-neγ deg tdiwennit-a γret d acu i d-tenna :

    Glem-aɣ-d Linda Kudac ?
    Linda Kudac, N at Bumedi( At wasif) d tamedyazt, d tamarut, ḥemmleγ tasekla tamaziγt, yerna umneγ yi-s, zriγ tewwid, umazal ad d-tawi amḍiq-is di ddunit.

    Anisa i m-d-tekka tayri d beqqu n tira taseklant s ta-nneγ ?
    Di tazwara ḥemmleγ ad slleγ timucuha, seg-mi sɛant amawal n teqbaylit tzad d lemɛani talqayin, tettunefk-iyi tegnit ad asen-teslleγ γer yimawllan-iw d temγarin tiqbayliyin. Asmi bdiγ taγuri n tsekla i bdiγ ttaruγ iḍrisen d tmedyazt s tefransist d teqbaylit. Syin, si tullist, ɛeddaγ γer tira n ungal.

    D wagi i d ungal-inem wis sin. Segzel-aɣ-t-id s kra n tefyar ?
    Deg ungal-agi ta tamacahut taneggarut, d tajmilt i yuγallen i tmedyazt, tamarut, tamusnawt tamavlant Nna Cabḥa Nat Bannen, anda id-yella wawal γef ungal i tura γef tmeddurt-is iwumi tsema tamacahut taneggarut, deg-s tewwid awal γef yimdanen id-temuger di teswiɛin yesefraêen d tid yasagaden rnu tid i d-yesqaqayen γer ddunit.

    D acu-t yiswi agejdan n wungal-a amaynut ?
    Sarameγ ad yeɛjeb imeγriyen, akken daγen i sarmeγ ad d-yawi ajdid i tsekla tamaziγt sumata.

    D acu-ten yisenfaren i d-ttheyyiḍ sya ɣer zdat ?
    Llan yisenfaren gar ungal d tulisin, d acu kan bγiγ ad ṭfeγ cwiṭ n lweqt akken ad ten-ɛnuγ.

    Akli M
    SIWEL 02122031 DEC 16


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    AT ZELLAL (SIWEL) — Ils l’ont vécu comme une véritable surprise. En effet, une cinquantaine de militants d’At Zellal qui se sont réunis ce vendredi 02 décembre, n’ont pas prévu l’arrivée du Ministre des Institutions au sein de l'Anavad, Mas Ahmed Haddag. Ce dernier, dans une ambiance sereine et chaleureuse, a pu discuter avec les militants présents et a répondu aux différentes questions.

    Le ministre des Institutions kabyle, Ahmed Haddag, rencontre les militants d’At Zellal (vidéo)
    Ils étaient une cinquantaine de militants du MAK du village d’At Zellal à s’être réunis pour débattre de leur restructuration et des évolutions récentes du mouvement souverainiste kabyle, lorsque vers 20h, ils voient arriver Mas Ahmed Haddag.

    Le ministre kabyle des Institutions et de la Sécurité a salué les nombreux militants et exprimé son bonheur d’être au village d’At Zellal, auquel il a tenu à rendre hommage. Ce village qui a accueilli le 3e Congrès du MAK « est un exemple à suivre pour tous les villages kabyles » a-t-il déclaré. Il a ensuite pris le temps d’exposer la nouvelle feuille de route, rendue publique par le Président de l’Anavad, Mas Ferhat Mehenni.

    Les militants ont ensuite posé plusieurs questions, notamment sur la démission de Bouaziz Ait-Chebib, le Mémorandum pour l’indépendance de la Kabylie qui sera déposé à l’ONU en Avril 2017. Les militants présents ont également amorcé des discussions autour des questions auxquelles ils sont amenés à répondre lors de leurs activités de sensibilisation, telles que les questions relatives aux limites territoriales de la Kabylie ainsi qu’à ses atouts économiques. La rencontre a pris fin à 22h.

    Contacté par nos soins, Mas Ahmed Haddag n’a pas caché son bonheur de se retrouver parmi les militants en Kabylie. Il a salué la maturité politique et le sens de lucidité des militants d’At Zellal, qui l’ont agréablement surpris lors des débats.

    La très active section d’At Zellal, composée de plusieurs dizaines de militants, a tenu une première réunion vendredi dernier. Les mots d’ordre du respect et de la discipline ont alors été donnés.

    Suite à la réunion d’aujourd’hui, ils ont prévu plusieurs activités dont la première, symbolique, aura lieu demain samedi : La levée du drapeau kabyle à l’entrée de ce village historique.


    http://www.siwel.info/video/

    Le ministre des Institutions kabyle, Ahmed Haddag, rencontre les militants d’At Zellal (vidéo)
    Aqvayli Amnay/nbb/wbw
    SIWEL 022304 DEC 16


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    CULTURE (SIWEL) — Connu pour la qualité de ses clips, le poète kabyle, Amirouche Amwanes, vient de signer une oeuvre magistrale de 11min, réalisée par Larbi Mouhoub. Le slam, majestueux, est un échange saisissant entre la montagne kabyle et le vent de l'orient, introduit par idir. La musique est l'oeuvre de M'henna Tigrini.

    Amirouche Amwanes signe un slam bouleversant avec un clip magistral
    Les scènes du scénario, écrit par Amirouche Amwanes, se déroulent principalement au pied d'Azru n Thur où un combat se déroule entre l'envahisseur arabo-islamiste et le kabyle qui protège ce qui semble être un fort au sommet d'Azru n Thur.

    Face au vent sulfureux et pathétique de l'arabo-islamisme, la montagne kabyle tient un langage de fierté et de vérité avant de clore l'échange sur un divorce consommé : « yenna-yas wedrar cfu, ddunit-a teddawar. Agdud-iw ur itettu, aqcic yesselmed-it wemɣar. Ffeɣ di tferka-w lḥu, kečč d agi ur tesεiḍ aẓar. Ay Aḍu tzerεeḍ aḍu ar ad tmeggreḍ d aɣebbar »


    http://www.siwel.info/video/
    nbb
    SIWEL 030126 DEC 16


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    CONTRIBUTION (SIWEL) — Afalku Igectulen signe une deuxième analyse pour Siwel. Il parle d'un sujet bien d'actualité : l'affirmation de l'option d'indépendance de la Kabylie par le mouvement souverainiste. Pour lui, on peut y trouver des raisons historiques, politiques et stratégiques toutes aussi légitimes les unes que les autres.

    L’indépendance de la Kabylie : Analyses d’un choix historique, politique et stratégique du MAK-Anavad
    En quoi le cap indépendantiste affirmé avec clarté par le président de l’Anavad, Mas Ferhat Mehenni, lors de son intervention du 25 septembre 2016, est-il une vision qui relève de la stratégie politique ?
    Autrement dit, le moment était-il opportun et bien choisi ou répond-il simplement à des considérations interne au mouvement ?


    Il faut dire qu’il est difficile pour un observateur à l’extérieur du MAK-Anavad de répondre avec exactitude à ces questions ; et c’est bien normal ; car la stratégie politique de n’importe quel mouvement ou parti politique ne s’expose pas ostensiblement sur les réseaux de communication et d’information. D’autant plus, lorsqu’il s’agit d’un mouvement qui milite pour bâtir un état souverain face à un pouvoir colonial et criminel sans foi ni loi.
    Le message en stratégie politique est souvent crypté. Par conséquent, il est nécessaire d’analyser l’évolution des discours, les termes consacrés pour comprendre les raisons et les enjeux.

    Dans les différentes interventions du président de l’Anavad, il en ressort que l’idée d’affirmer sans détour l’option indépendantiste pour la Kabylie est une réponse à une aspiration du peuple Kabyle qui a manifesté son adhésion lors des grandes marches d’avril 2016, que ce soit en Kabylie ou dans la diaspora. En effet, le projet politique répond d’abord à une volonté partagée par les citoyens et lui offre les conditions idéales pour son aboutissement.

    Il fallait donner un prolongement politique clair pour capitaliser sur cette adhésion populaire, mais aussi pour donner une meilleure visibilité à ce combat sur la scène internationale. Il faut savoir que les questions liées uniquement à des revendications de décentralisation du pouvoir ou même d’autonomies relèvent exclusivement d’un problème interne qui ne peut en aucun cas obtenir des soutiens officiels à l’international, car il serait qualifié d’une ingérence.
    Pour sortir du huis clos algérien, il était nécessaire de clarifier le projet politique de l’autodétermination en conformité avec le droit international pour ensuite aller chercher des soutiens parmi la communauté internationale.

    Le moment était-il opportun pour affirmer avec clarté ce cap ?

    Au cours des 15 dernières années et en même temps que se manifestaient avec insistance de nombreuses impatiences en Kabylie pour la revendication indépendantiste -impatience compréhensible et légitime des citoyens kabyles marqués par les événements dramatiques et sanglants du printemps noir en 2001 et qui ont démontré la face colonialiste de l’État algérien- il y avait d’autres kabyles sceptiques même à l’idée d’une autonomie élargie, car le pouvoir algérien a réussi à acheter la paix sociale et politique par la distribution de l’argent de la rente pétrolière via des crédits à une jeunesse désemparée. Qui n’a pas entendu cette objection qui résume à elle toute seul l'état d’esprit de nombreux citoyens kabyles : « Qu’allons nous manger ? Des olives et des figues ? ».


    Le MAK-Anavad n’avait pas d’autres choix que de tempérer les impatiences des uns et faire un travail de conscientisation auprès des autres citoyens sceptiques.

    La structuration organique du mouvement était à inventer et à mettre en place sur un terrain abandonné depuis longtemps à la clientèle du pouvoir colonial.
    Le mouvement des Archs a certes suscité beaucoup d’espoirs mais de grandes désillusions aussi.
    En effet, L’horizontalité n’a pas résisté à la manipulation par le pouvoir colonial algérien qui par un tour de passe-passe réglementaire transforma peu à peu les « Tadjmaits » en comités de villages avec des agréments « officiels » pour mieux contrôler et introduire des nuisibles au cœur même de ces organisations traditionnelles. La plupart des organisations villageoises ont été transformées en associations sociales ou en comité de villages sous le contrôle de l’administration qui détient ainsi, les noms et prénoms de tous les membres et qui sous couvert d’octroyer des subventions exige un droit regard sur toutes les activités à organiser.

    Tout porte à croire que l’affirmation solennelle de l’option indépendantiste est un choix réfléchi, car elle garantit une internationalisation de la question kabyle en la rendant conforme au droit international qui est celui de l’autodétermination et assure également une protection aux militants sur le terrain en Kabylie, face aux exactions que pourraient commettre à tout moment le pouvoir colonialiste et criminel algérien.

    Par ailleurs, l’affaiblissement politique et économique de l’état algérien en relation directe avec la chute vertigineuse de prix du pétrole et les luttes claniques pour préparer la succession d’un chef d’état mort cliniquement depuis plusieurs années, offraient une conjoncture idéale pour le MAK-Anavad de mettre encore plus en panique le pouvoir colonialiste algérien et ses relais clientélistes en Kabylie.
    Dans un monde ou les données de la géopolitique et des équilibres mondiaux changent constamment et rapidement, le MAK-Anavad a besoin d’une meilleure réactivité pour la prise de décision sans passer par « un mille-feuille organique ».

    Une nouvelle structuration verticale est nécessaire pour délimiter les domaines d’actions et les prérogatives des uns et des autres dans la discipline et le respect des décisions hiérarchiques.
    En effet, les décisions descendantes et les informations ascendantes doivent en toute circonstance transiter par le circuit le plus court afin d’éviter la perte de temps et d’efficacité.

    La Kabylie ne dispose pas d’un modèle en Kit et d’une recette prête à l’emploi pour aboutir pacifiquement à un referendum d’autodétermination. Elle doit tout inventer avec des risques de commettre des erreurs durant ce parcours d’apprentissage qui servira ultérieurement d’exemple pour les autres peuples amazighs et africain sans État.
    Les erreurs sont inévitables pour un peuple qui se réveille de plusieurs siècles de lutte, jalonnés par les échecs des uns et les trahisons des autres, le plus important, c'est de ne pas répéter les mêmes erreurs au risque de tourner en rond et condamner plusieurs générations.

    Afalku Igectulen
    SIWEL 031241 DEC 16


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    AFRIQUE DU SUD (SIWEL) — Elle s'appelle Anyssa Djaroun, elle a 10 et elle est la première Kabyle, dans sa catégorie, à avoir accédé au podium de la compétition mondiale "UCMAS mathématiques". C'était le 11 novembre 2016 à Dubai, la capitale des Emirates Arabe Unis. Anyssa Djaroun a représenté l'équipe nationale de l'Afrique du Sud où son père, Ahcène Djaroun, s'est établi depuis 1999.

    Anyssa Djaroun sur le podium d'une compétition mathématique mondiale
    Anyssa a passé une première dure épreuve au niveau national et a été sélectionnée pour faire partie de l'équipe représentant l'Afrique du Sud à "l'UCMAS mathématiques". Anyssa s'est retrouvée dans une compétition regroupant 3 000 participants venus de 34 pays du monde.

    Le génie qui vient d'avoir juste 10 ans a a géniepu faire 75 opérations mathématiques sans calculatrice en 8 minutes, décrochant ainsi la troisième place de sa catégorie C, derrière deux concurrentes de l'Iran et de l'Inde. Ces deux pays ont présenté les meilleures équipes, obtenant les premières places. Il y avait également des compétiteurs venus des USA, Australie, Chine...

    Anyssa, qui est, de ce fait, la première Kabyle à avoir ce titre UCMAS mathématiques, est un petit génie qui, d'après son père, excelle dans d'autres domaines tels que les jeux d'échecs, les arts martiaux et la musique. Elle reste attachée à sa Kabylie d'origine où elle s'y est rendue plusieurs fois. Son père, Ahcène Djaroun, originaire d'Asi Yusef, aujourd'hui coach personnel dans les arts martiaux, a été champion d'Afrique du Sud en boxe thaïlandaise.

    Nous souhaitons pleins succès à Anyssa pour l'année prochaine car elle compte candidater une seconde fois et vise la première place.

    Alilou T.
    SIWEL 031325 DEC 16


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    ENQUÊTE (SIWEL) — L'ex-président du MAK, Bouaziz Ait-Chebib, a appelé à faire « barrage à ces pseudonymes qui pullulent sur les réseaux (sociaux, ndlr) ». En effet, depuis plusieurs jours, les faux profils se multiplient sur Facebook et ne font que verser dans les vulgarités et polluer les débats des militants du MAK. Mas Bouaziz Ait-Chebib a également déclaré : « Quant aux problèmes internes, ils doivent rester internes et ne peuvent être discutés qu’en interne. »

    Bouaziz Ait Chebib : « Faisons barrage à ces pseudonymes qui pullulent sur les réseaux » (enquête)
    Quelle est donc cette histoire de pseudonymes et de faux profils Facebook ?

    Khelaf A, un militant vigilant qui a remarqué la multiplication des faux profils Facebook ces derniers temps, nous a rapporté ceci : « On a remarqué l'apparition des nouveaux comptes qui n'existaient pas auparavant ! Ils portent parfois des noms de vraies personnes qui sont déjà présentes sur Facebook ! Et d'autres comptes portent des termes qui attirent tout ce qui est Amazigh ou Kabyle en particulier. Et en ce qui concerne la photo de profil, ils utilisent souvent des photos de Mas Bouaziz Ait-Chebib ou bien de tout ce qui est relié au MAK »

    Khelaf a réussi à accéder à la messagerie privée de quelques profils et où il a pu lire les messages qu’ils s’échangent entre eux et qui prouvent l’intention de nuire au mouvement souverainiste. À lire les échanges ci-dessous, on s’aperçoit que ces personnes sont bien organisées. Il y a l’utilisateur qui a comme photo de profil une photo de Bouaziz Ait-Chebib qui s’adresse à un certain Karim et dans les échanges, ils parlent de deux autres personnes qui font partie de leur cellule de propagande anti-MAK, Lyazid et Nassim. Dans leurs échanges, ils tiennent des mots vulgaires à l'égard de l'ex-président du MAK Mas Bouaziz Ait-Chebib et de l'actuel président de l'Anavad, Mas Ferhat Mehenni.

    Bouaziz Ait Chebib : « Faisons barrage à ces pseudonymes qui pullulent sur les réseaux » (enquête)
    Khelaf a également observé que ces personnes interviennent dans les débats « à la moindre occasion pour créer une polémique entre des militants ou bien pour donner une mauvaise image au MAK et à Taqvaylit en général ».

    Massi, un autre militant, a fait les mêmes remarques et a donné quelques indices pour reconnaître ces nouveaux faux profils missionnés pour nuire au MAK :
    - la liste de leurs « amis » est inaccessible ou inexistante.
    - ils sont plusieurs sur le même compte : ils publient et réagissent trop vite pour que ce soit une seule personne.
    - quand on visite leur profil, on ne voit pas dans leurs publications une interaction avec leurs « amis ».
    - ils évitent les arguments et usent de vulgarité et des photos montage.
    - ils utilisent un pseudonyme très « amazighe » pour susciter la sympathie et la confiance.

    Ainsi donc, il semblerait que les militants du MAK ont tout à gagner à signaler ces faux profils et à ne pas donner l’occasion à ces énergumènes de s’immiscer dans leurs débats pour les polluer.

    nbb
    SIWEL 040123 DEC 16


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    PARIS (SIWEL) — Un rassemblement a eu lieu ce samedi 03 décembre, à la place de la République à Paris, afin d'exiger la libération du Dr. Fekhar. Mohammed Dabouz, membre du Comité International pour la Libération de Fekhar et des Détenus Mzabs (CILFDM), a informé la nombreuse assistance que le leader Mzab a suspendu sa grève de la faim qu'il a entamée le 15 novembre. Néanmoins les actions de mobilisation se poursuivront jusqu'à la libération des 160 détenus politiques Mzabs.

    Kamel Eddine Fekhar a suspendu sa grève de la faim (vidéo)
    Les représentants de plusieurs peuples amazighs (rifain, kabyle, chawi, mzab et de Tunisie) ont pris la parole pour exprimer leur total soutien aux militants politiques mzabs, qui seraient près de 170 à être dans les geôles de Ghardaia et dont les dossiers sont vides.

    A rappeler qu'à l'occasion de la journée des droits de l'homme, le 10 décembre, des rassemblements vont avoir lieu à plusieurs endroits dans le monde pour interpeller les la communauté internationale et les ONG des droits de l'homme sur le cas des détenus politiques mzabs et la situation dans le pays d'At Mzab.

    Le docteur Kamaleddine Fekhar et son avocat, Maître Salah Dabouz, ont adressé un message écrit au public. Nous le reproduisons ci-dessous :

    Le Dr. Kamel Eddine Fekhar, qui est très sensible à l'élan de solidarité qui a suivi la grève de la faim qu'il a mené lui, Kacem Soufghale et Brahim Sreaa, a finalement accepté de suspendre cette grève suite aux deux entrevues qu'il a eues avec son avocat Me Dabouz.

    Il a accepté de suspendre sa grève de la faim car il est aussi atteint d'hépatite C et n’est pas pris en charge médicalement.

    Il a été privé de sucre les derniers jours de sa grève de la faim, chose qui le conduirait directement à la mort. Et il a déclaré à son avocat qu'il n'avait droit qu'à l'eau du robinet et qu'il ne pouvait même pas la boire pour se réhydrater.

    Il maintient son exigence d'être libéré immédiatement et de convoquer Ouyahia, Saidani et Toufik pour être auditionnés par le juge d'instruction et que Toufik soit poursuivi en justice pour tous les crimes commis au Mzab



    Vidéos du rassemblement
    http://www.siwel.info/video/

    http://www.siwel.info/video/
    SIWEL 032201 DEC 16


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