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Siwel : Agence kabyle d'information

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    WIHINUN (SIWEL) - A l’occasion de la journée internationale de l’arbre, l’association BRAIN de Wihinun (Bouhinoune) village située à 5km de la ville de Tizi Ouzou, a organisé une journée de formation au profit des enfants ainsi qu’une campagne de plantation d’arbres. A cet effet, 250 arbres ont été plantés. Une action à méditer.

    Wihinun/ Journée internationale de l'arbre : L'association BRAIN organise une formation au profit des enfants
    Celui qui veut vivre éternellement, doit élever une génération. C’est dans cet esprit qu’a agi cette association qui a dédié la journée internationale de l’arbre à la formation des enfants. Cette initiative doit se généraliser à l’échelle de toute la Kabylie pour ancrer la protection de l’environnement comme une valeur fondamentale dans l’édification de l’avenir.

    Désormais, l’environnement est indissociable de notre identité. Le niveau de développement des sociétés se mesure par rapport à leur mobilisation à protéger leur environnement. L’association BRAIN est à encourager dans ses efforts et l’aider pour servir d’exemple à méditer par le mouvement associatif kabyle.

    Wihinun/ Journée internationale de l'arbre : L'association BRAIN organise une formation au profit des enfants

    Wihinun/ Journée internationale de l'arbre : L'association BRAIN organise une formation au profit des enfants


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    AT ISSAD (SIWEL) — Malgré les moyens colossaux déployés par le colonialisme arabo-islamique de l’Etat algérien au profit de dékabylisation-arabisation de la Kabylie, la jeunesse kabyle avec la seule force de ses convictions, rejette le diktat algérien et reste intraitable sur son identité.

    Opération désarabisation de la toponymie kabyle
    C'est dans cette optique que de jeunes militants du MAK se sont mobilisé spour effacer les inscriptions en arabe sur toutes les plaques de signalisations érigées par l'administration coloniale algérienne.

    Cette semaine, c'est la section MAK d’At Issad, dans la commune d'Ifigha, qui a mené l’opération visant à exprimer le rejet par la Kabylie de l'arabisation de son environnement en procédant à l'effacement des inscriptions en arabe sur les plaques de signalisation.

    Rappelons, que la seule langue légitime de la Kabylie, la langue kabyle et aucune autre, est quasiment inexistante à l'échelle de toute la Kabylie, exception faite de deux à trois communes. Tous les villages en « At - » sont transformés en « Beni - », les « Assif » en « Oued », etc.,

    Pour retrouver l’authenticité et son ancrage kabyle et amazighe, l'avènement d'un Etat kabyle est une urgence absolue. Les jeunes de tous les villages sont appelés à rekabyliser la toponymie kabyle, les « Beni » et les « oued » doivent être bannis de nos villages qui doivent impérativement retrouver leur authenticité.

    cdb/zp,
    SIWEL 211137 MAR 16

    Opération désarabisation de la toponymie kabyle


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    DIASPORA (SIWEL) — Suite au décès du grand militant kabyle Mas Ferhat CHEBINI, le président du Gouvernement provisoire kabyle, Mas Ferhat Mehenni, adresse "à sa femme Houria, à ses trois garçons, Muqran, Aghilas et Yuva, à toute sa famille et à ses proches"ses plus sincères condoléances. "Avec le départ d’un homme d’honneur et de conviction, la Kabylie vient encore de perdre l’un de ses valeureux enfants", précise le président de l'Anavad dans un message que Siwel publie ci-dessous dans son intégralité.

    Décès du grand Militant kabyle Ferhat CHEBINI : Condoléances de Ferhat Meheni, Président de l'Anavad
    ANAVAD AQVAYLI UΣḌIL
    GOUVERNEMENT PROVISOIRE KABYLE
    PROVISIONAL GOVERNMENT OF KABYLIA


    Condoléances du Président de l'Anavad

    C’est avec une profonde tristesse que j’apprends le décès du grand militant kabyle Mas Ferhat Chebini des suites d’une longue maladie, dans la nuit du 19 au 20 mars, à Ottawa.

    Défenseur invétéré du droit du peuple kabyle à son autodétermination, Ferhat Chebini, que j’ai eu le plaisir de rencontrer à plusieurs reprises, était un de ces militants de la première heure qui avait contribué à l’organisation de plusieurs évènements relatifs à la défense de notre identité millénaire durant les années de plomb.

    Sa kabylité, il la défendait par un militantisme profondément engagé mais aussi par l’art et la culture côtoyant plusieurs groupes de musique kabyle dont Ideflawen, Tagrawla et plus particulièrement Mohand Ouali Kezzar, créant même au sein de la communauté estudiantine entre 1986 et 1989, un groupe de musique « Imal ».

    Arrivé à Ottawa en juillet 2002, Ferhat Chebini s’accroche à sa kabylité. Il devient très vite un membre très dynamique de la communauté Kabyle d'Ottawa. Il intègre l’association ACAOH et rejoint la troupe Tilleli où il anime des soirées musicales au profit de la communauté kabyle d’Ottawa. Il s’implique activement dans l’enseignement au sein de «Agherbaz n tmazight» pour enseigner le kabyle aux élèves des écoles primaires.

    Natif de Bouzeguène, Ferhat Chebini laisse un grand vide derrière.

    A sa femme Houria, à ses trois garçons, Muqran, Aghilas et Yuva, à toute sa famille et à ses proches, je présente mes condoléances les plus sincères. Avec le départ d’un homme d’honneur et de conviction, la Kabylie vient encore de perdre l’un de ses valeureux enfants.

    Exil,
    le 20 mars 2016,
    Ferhat Mehenni, président


    SIWEL 211456 MAR 16


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    TIZIT (SIWEL) - La section MAK du village Tizit organise un meeting populaire l le jeudi 24 mars à 15h. Lieu: Devant le monument du Village. Le public est cordialement invité. AD YIDIR UΓLAN AQVAYLI DI TLELLI Votre répression renforce notre détermination

    Tizit / Illilten: Le MAK organise un meeting populaire le jeudi 24 mars à 15h

    Tizit / Illilten: Le MAK organise un meeting populaire le jeudi 24 mars à 15h


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    BRUXELLES (SIWEL) — L’aéroport de Zaventem et la station de métro de Maelbeek ont été les cibles d'attaques terroristes ce mardi matin, peu avant 8h. Premier bilan officiel : 13 morts et 35 blessés à l'aéroport, au moins 15 morts et 55 blessés dans le métro.

    Bruxelles : Série d'attentats à l'aéroport et dans le métro
    Une double explosion s’est produite vers 8h dans le hall des départs de l’aéroport international de Bruxelles.

    Selon plusieurs témoins cités par l'agence Belga, des tirs auraient d'abord été entendus avant qu'une personne ne pousse des cris en arabe et que deux explosions retentissent.

    Au moins 13 personnes sont mortes et 35 autres ont été blessées, selon le parquet fédéral qui a indiqué que l’une des deux explosions a « probablement été provoquée » par un kamikaze.
    L’aéroport a été fermé, plus aucun vol n’arrive ne part de Zaventem. « Le plan catastrophe a été activé ».

    Une autre explosion a retenti peu après 9 heures dans la station de métro Maelbeek, non loin des institutions européennes.
    Cette attaque a fait 15 morts et 55 blessés, dont 10 dans un état critique.
    Toutes les lignes de métro ont été fermées.

    La Belgique a relevé son niveau d’alerte antiterroriste à 4 sur une échelle de 4 soit au niveau maximal.
    La sécurité a notamment été renforcée autour des centrales nucléaires du pays.

    Ces explosions interviennent quatre jours après la capture de Salah Abdeslam à Molenbeek, un quartier de Bruxelles, suspect-clé du commando islamiste ayant perpétré les attentats de Paris et de Saint-Denis qui ont fait 130 morts le 13 novembre dernier.

    wbw
    SIWEL 221230 MAR 16


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    BLIDA (SIWEL) — Connu de l’administration et des "enseignants" de l’université de Blida pour son engagement ouvert et assumé en faveur de sa Kabylie natale, un jeune étudiant kabyle en aéronautique subit le racisme anti kabyle au quotidien dans son université. Les "enseignants" arabo-islamiques de cette université sont allé jusqu’à refuser de corriger ses copies et aucun enseignant, à ce jour, n’accepte d'encadrer les travaux de son mémoire de fin d’étude.

    Algérie : Le racisme anti-kabyle se
    Poursuivant ses études à Bilda, ce jeune étudiant kabyle, ultra minoritaire dans un environnement qui lui est résolument hostile, se trouve à la merci des institutions arabo-islamiques de l’école algérienne où il subit toutes sortes de pressions.

    Connu de l’administration et des enseignants de l’université de Blida comme le loup blanc en raison de son engagement ouvert et assumé en faveur de sa Kabylie natale qu'il veut voir libre, authentique et souveraine, ce jeune étudiant est à la merci des "enseignants" de cette "université".

    Et même s'il défend ses idées par l'échange et la discussion en se réclamant des principes de la démocratie et de la liberté d'opinion face à des contradicteurs pour le moins haineux, il est désigné à la vindicte "nationale" par ces nouveaux "enseignants" algériens, biberonés aux valeurs arabo-islamiques dont on apprécie aujourd'hui les valeurs d'"ouverture" et de "tolérance" dans le monde entier.

    En effet, les "enseignants" arabo-islamiques de cette université, qui ne savent pas ce que signifie défendre ses idées, ni encore moins ce que signifie la liberté de penser et d'agir dans le respect des autres, sont allé jusqu’à refuser de corriger ses copies. De plus, et à ce jour, aucun enseignant n’accepte d'encadrer les travaux du mémoire de fin d’étude de cet étudiant, histoire de lui faire payer ses grandes idées de liberté et d'authenticité.

    Après 60 années d’endoctrinement arabo-islamique et autant de politique ouvertement anti-kabyle, l’Etat algérien a réussi sa mission : il a inculqué à de très larges franges sociales la haine du kabyle à travers sa politique de fanatisation de la société algérienne qui voit en chaque kabyle un « suppôt de Satan »; parce que le kabyle, non seulement il n'est pas arabe mais il ose en plus refuser de le devenir et pour aggraver davantage son cas, il est en plus laïc, démocrate et ouvert au monde et au progrès.

    Le Kabyle est l'anti-thèse de l'arabo-islamisme algérien, par conséquent il est l'ennemi public numéro un de tous les endoctrinés algériens qui se comptent hélas par dizaine de millions et ce jusque dans les universités, c'est à dire ce que l'on appelle "l'élite algérienne".

    cdb/zp,
    SIWEL 221343 FEV 16


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    OTTAWA, ONTARIO (SIWEL) — La famille de Ferhat Chebini, natif du village de Sahel dans Lɛerc At Yejjar, décédé à l'âge de 57 ans dans la nuit du 19 au 20 mars à Ottawa, informe que les amis qui souhaiteraient rendre un dernier hommage à l'infatigable militant kabyle pourront le faire ce mercredi lors de la cérémonie de recueillement avant ses obsèques qui se dérouleront jeudi à Orléans, Ottawa.

    Ferhat Chebini : Cérémonie de recueillement mercredi et obsèques jeudi
    Durant la cérémonie de recueillement qui sera organisée au Complexe Funéraire Héritage, 1250, ch. Trim (angle pr. Taylor Creek), à Orléans, ce mercredi 23 mars 2016, la famille du défunt recevra parents et amis de 14h à 16h et de 19h à 21h.

    Les obsèques quant à elles auront lieu le lendemain jeudi 24 mars 2016 vers 12h30 au Cimetière St-Joseph d'Orléans, 2757 boulevard St-Joseph, Orléans, Ottawa.

    acaoh/tb/wbw
    SIWEL 222333 MAR 16


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    DIASPORA (SIWEL) — Suite au décès du militant infatigable de la cause kabyle, Ferhat Chebini, le coordinateur du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie en Amérique du Nord, Mourad Itim, assure à son épouse et ses enfants le soutien indéfectible des militantes et militants du MAK-Amérique du Nord qui s’inclinent devant la mémoire de ce grand Homme

    Condoléances du MAK-Amérique du Nord à la famille de Ferhat Chebini
    C’est avec un terrible sentiment de perte que nous avons appris le décès de notre ami, militant, Ferhat Chebini, fils de Wizgan, ravi à l’âge de 57 ans.

    Ferhat Chebini était un souverainiste et un libre penseur, il a toujours été loyal a ceux qui l’ont connu et au monde associatif dans le quel il a milité, en amenant sa propre contribution. Ferhat Chebini était un Homme modeste, d’une grande culture, il a toujours porté en lui la verve d’un militant infatigable et imperturbable.

    Avant son décès, Ferhat Chebini a fait une pensée au projet du MAK, et il disait que les Kabyles ne se réconcilieront entre eux que dans une Kabylie indépendante.

    Repose en paix cher militant.

    Les militantes et militants du MAK-Amérique du Nord s’inclinent devant la mémoire de ce grand Homme et assure a son épouse et ses enfants leur soutien indéfectible.

    Mourad Itim
    Coordinateur MAK-Amérique du Nord

    SIWEL 222345 MAR 16


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    (SIWEL) — Que ce soit des hommes politiques, des chefs de guerre ou des généraux de l’Algérie indépendante, que ce soit Amirouche, Abane ou krim, Ait Ahmed ou Sadi, le général Toufik, le général Hassan ou le général Benhadid, tous subiront le contrecoup, fatal pour certains, de leur désir de servir une fausse patrie : l’Algérie arabo-islamique.

    Du triste sort des kabyles dans l’Algérie … arabo-islamique
    Amirouche, ils sont allé jusqu’à séquestrer sa dépouille des dizaines d’années dans les sous-sols du commandement général de la gendarmerie algérienne. Abane et krim ont été assassinés l’un après l’autre, alors même que pour prouver leur «algérianité», ils avaient consenti au sacrifice de leurs frères, kabyles comme eux, Bennaï, Ould Hamouda, Ait-Manguellat…

    Tous ne trouveront pourtant que leurs frères kabyles pour honorer leurs mémoires, entretenir leur souvenir et défendre leur honneur.

    Amirouche, Abane et Krim ne seront sincèrement honorés que par les kabyles, les autres trouveront des explications et même des justifications à leur liquidation physique. Quant à Bennaï, Ould Hamouda, Ait-Manguellat, comme tous les berbéristes de 49, pour avoir refusé de se renier, ils seront condamnés à mort par l’Algérie arabo-islamique qui les qualifiera de "contre-révolutionnaires", de "traitres à la nation" ! ; bannis de l’Algérie qu’ils voulaient libre et algérienne, seul le peuple kabyle porte fièrement leur mémoire vivante et la Kabylie demeure leur seule patrie éternelle.

    Du triste sort des kabyles dans l’Algérie … arabo-islamique
    Ait-Ahmed, qui ne pensait qu’à l’Algérie, parfois au détriment de la Kabylie, sera banni de cette même Algérie. Il ne sera pas honoré par ces algériens pour lesquels il aura pourtant, (mais en vain), sacrifié les siens. Ses funérailles seront exclusivement kabyles pendant que le peuple algérien, phagocyté par le nationalisme arabe, sifflera l'hypocrite minute de silence, démagogiquement décrétée par le pouvoir algérien, en criant « Falestine Chouhada !».

    Quant à Said Sadi, à chaque mauvais pas, c’est contraint et forcé qu’il ne peut faire autrement que de se tourner que vers la Kabylie pour le défendre et le soutenir ... pas un seul "algérien" ne viendra jamais à sa rescousse. Le dernier épisode en date, celui du livre sur Amirouche, et l’attaque en règle de la fille de Messali l’accusant de « séparatisme », (un qualificatif qui prête à sourire concernant Said Sadi, lui qui a pris des cours d'arabe pour faire "plus algérien") reflète la réalité amère de «l’algérianité» des hommes politiques kabyles qui ne cessent pourtant de montrer patte blanche à l’Algérie arabo-islamique … sans jamais réussir à se faire "adopter"

    Puis il y a les apparatchiks «d’origine kabyles», ceux du sérail algérien, le général Toufik alias «Rebb Dzair», le général Hassan et le général Benhadid, eux ils auront servi l’Algérie arabo-islamique au détriment de la Kabylie et en toute connaissance de cause. Ils gagneront leurs galons grâce à la caution qu’ils ont apportée à la substitution d’un colonialisme par un autre. Ils n'auront eu de cesse de cautionner les crimes arabo-islamique contre la Kabylie, de la mise en place de "l'arabisation- salafisation", à la "réconciliation nationale" en passant par la pseudo "lutte anti-terroriste" et ce, jusqu'à leur mise en retraite "prématurée" par un président en "fauteuil roulant", "à l'article de la mort"...

    Du triste sort des kabyles dans l’Algérie … arabo-islamique
    De 1963 à 2001, et jusqu’à leur pathétique éviction, ils auront cautionné la répression du peuple kabyle, n’hésitant pas pour certains à être au commande des massacres ou, pour d’autres, à cautionner par leur silence… Mais comment ces braves « patriotes algériens » ont-ils été récompensés par leurs alliés et complices ?

    Deux sont en prison pour "haute trahison" et divulgation de "secret-défense" pour avoir dévoilé, après leur éviction, l'instrumentalisation du terrorisme islamique en Kabylie. Le plus puissant d’entre eux, celui qui se prenait pour «Rebb Dzair» n’est, tout compte fait, même pas le Rebb de lui-même.

    Chakib Khellil, l’escroc d’envergure internationale, un vrai Rebb Dzair, bien plus «réel» que le général Toufik, revient en fanfare après un exil momentané, il est tellement plus réel et concret comme "Rebb" que le mandat d’arrêt international lancé contre lui ne l’empêchera pas de s'imposer prochainement à la tête de l'Algérie tout en promettant de traîner le faux «Rebb» dans les tribunaux de ce pays maudit que ce brave Toufik aura bâti pour la mafia algérienne au détriment de la Kabylie et finalement au détriment de lui-même aussi.

    Le retour de bâton est impitoyable pour ces kabyles-là parce qu’ils y auront tout perdu, et leur gloire éphémère, et leur honneur, et leur sécurité. Ils ne seront rien, ni kabyles, ni algériens, juste des faire-valoir pour cautionner la répression sanglante du peuple kabyle.

    Les Kabyles au service de l’Algérie arabo-islamique, que ce soit en toutes connaissances de causes, par naïveté ou par infantilisme politique, ne peuvent pas êtres autres choses que les petites mains que l’on utilise pour briser la soif d’authenticité, de liberté, de justice et de vérité de leur frères kabyles.

    Tous, d’une façon ou d’une autre, n’auront servi à rien d’autre qu’à faire le «sale boulot» pour le compte de l’arabo-islamisme en l’aidant dans sa tentative d’assassiner la Kabylie, sans pour autant sauver leur peau, ni encore moins leur honneur....

    Du triste sort des kabyles dans l’Algérie … arabo-islamique
    Les pseudos chantres de la fausse démocratie algérienne eux sont marqués du sceau indélébile de leur naissance kabyle, de leur base kabyles et de leurs idéaux kabyles, tant il est vrai que la démocratie, la laïcité, la liberté et la diversité ne sont pas des valeurs Arabo-islamiques. Ils n’auront jamais réussi à se faire accepter comme des «algériens à part entière» quand bien même ils auront mis de côté leur kabylité, allant même, pour certains, jusqu’à la renier, voire la condamner …

    La prédiction des Oulémas algériens, ceux-là même qui étaient en faveur du statut de «français musulmans» quand les jeunes kabyles de l’Etoile Nord-africaine, puis du PPA bouillonnaient d’impatience et brûlaient du désir d’arracher l’indépendance d’une Algérie «algérienne» reste, à ce jour, d’actualité : «les kabyles ne seront des algériens à part entière que le jour où ils cesseront de chuchoter ce jargon qui nous écorche les oreilles» clamaient ces Oulémas «français musulmans».... c'est encore vrai aujourd'hui.

    Aujourd’hui, il se trouve encore des «kabyles» qui, toute honte bue, n’hésitent pas à renier ce "jargon qui leur écorche les oreilles" en s'exprimant dans un arabe châtié pour annoncer et justifier la répression de leurs frères kabyles en les qualifiant de «Moutatarifin» (extrémistes) …

    Reste les petits larbins des basses besognes à l’image des Ouayahia, des khalida Toumi, du petit dernier Ould Ali Lhadi, ou encore les épouvantails d’une fausse opposition à l’image des Chafa Bouaiche ou des Mohcine Bellabes. Ceux-là ne méritent pas que l’on s’attarde plus que cela sur leurs cas. Le peuple kabyle se chargera de leur donner la plus appropriée des réponses ce 20 avril 2016 à Vgayet, Tuvirett, Tizi-Ouzou...

    Du triste sort des kabyles dans l’Algérie … arabo-islamique
    L'Etat colonial algérien aura beau instrumentaliser ses larbins pour déposséder le peuple kabyle de ses symboles, charger sa police de distribuer des tracts contre le MAK, organiser des remises de médailles aux artistes kabyles, ériger des statue à l’effigie de Mouloud Mammeri ou de Said Meqbel, violer la maison de Matoub Lounès, instruire ses imams de lutter contre ceux que Mohcine Bellabes aura eu l’ultime indécence de qualifier de "moutatarifin"... rien ne viendra à bout de la Kabylie éternelle, aucune force au monde, aucune trahison, aucune complaisance ne viendra jamais à bout de la volonté du peuple kabyle de vivre libre et souverain sur la terre de ses ancêtre.

    Certes, les kabyles se sont massivement investis dans la guerre contre le colonialisme français mais, il faut tout de même que tous les adeptes de l'Algérie "pays arabe" et "terre d'islam" comprennent bien que ce n'était certainement pas pour remplacer un colonialisme par un autre. Le peuple kabyle qui a rejeté l'Algérie française, rejette de la même manière l'Algérie arabe et opte définitivement pour une Kabylie authentiquement amazighe, libre démocratique, sociale, et laïque. La Kabylie est une terre fondamentalement amazighe, viscéralement liée à ce "jargon" qui encore aujourd'hui "leur écorche les oreilles". Aucune substitution ne sera jamais acceptée fut-elle d'essence divine.

    Avec le MAK, le peuple kabyle a enfin trouvé la voie de sa liberté, sans demi mesure, ni concession, telle que le peuple kabyle l'a depuis toujours jalousement défendue, contre toutes les invasions, contre tous les colonialismes.

    Vive la Kabylie !

    zp,
    SIWEL 231648 MAR 16


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    KABYLIE (SIWEL) — Dans une déclaration au magazine d'informations et d'investigations K24.live, datant d'hier mercredi, Nadia Matoub, la veuve de Lounès Matoub, a exprimé son refus ferme et catégorique, en sa qualité d’ayant droit, au projet du placement de la demeure de son défunt mari comme patrimoine culturel de l’état algérien. Elle y affirme que la mémoire du défunt est la propriété du peuple kabyle. Ci-après, l’intégralité de la déclaration :

    Nadia Matoub s’oppose à la récupération de la maison de son défunt mari par l'état algérien
    « Après confirmation par la direction de la culture de Tizi-Ouzou du projet de placement de la maison de Lounes patrimoine de l’Etat algérien. Je tiens à affirmer ma position. quant à ce projet.

    Je suis fermement opposée à ce projet qui ferait entrer dans ce patrimoine la demeure de Matoub Lounes. Cette flamme qui maintient encore la Kabylie dans une singularité qui lui ouvre des possibilités de s’en sortir et de s’épanouir.

    Je pense qu’il est inutile de continuer sur cette voie car en ma qualité d’ayant droit, je m’y oppose catégoriquement.

    La demeure de l’enfant du Djurdjura ne sera « protégée » par aucune institution étatique pour une simple raison : le rebelle qu’il fut appartient au peuple et à lui seul. Et celui-ci a montré, y compris lors de ses obsèques, combien il le chérissait et combien il veillait sur sa mémoire. Il me paraît inutile de s’appesantir sur les raisons de ce refus, le combat de Matoub étant connu de tous.

    Depuis près de dix huit ans, c’est le peuple qui a consacré Matoub Lounès et ses biens – physiques et moraux – patrimoine de la Kabylie. Tandis que sa voix si singulière continue de vibrer au plus profond de nous, pour en faire un symbole dépassant toutes les frontières. »

    Nadia Matoub : veuve de Lounès Matoub

    K24.live /zb/wbw
    SIWEL 240217 MAR 16


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    EXIL (SIWEL) — Suite à l'expression de Nadia Matoub au sujet du projet du placement de la demeure familiale de son défunt mari dans le patrimoine culturel de l’état algérien, la ministre de la Langue et de la Culture kabyles au sein du Gouverment provisoire kabyle en exil, Sakina Ait Ahmed, lui apporte son soutien en "refusant de cautionner le deuxième assassinat de Matoub Lounès, la mémoire du combat kabyle et amazigh"

    La ministre kabyle Sakina Ait Ahmed apporte son soutien à Nadia Matoub
    Lounès Matoub, la mémoire du combat kabyle !
    Allons-nous cautionner le deuxième assassinat de Lounès Matoub ?


    Une voix qui compte aussi, celle de Nadia MATOUB l'épouse de Lounès Matoub qui tient des propos d'une vérité, d'une sagesse et d'une grandeur considérables.

    Madame je ne peux qu'être en accord parfait avec votre refus que la Maison de Lounès Matoub ne soit récupérée par l'état algérien, cette humble et noble demeure qui incarne tout le combat de LOUNES pour la langue et la culture amazighs kabyles et des imazighens en général, de son amour immense pour sa KABYLIE, le lieu de la mémoire des ses propres souffrances, de la souffrance collective des kabyles qui l'ont tant pleuré et qui le pleurent encore, sa MAISON où son âme vit encore de chambre en chambre, de coin en coin dont il était si fier, et certainement qu'il habite encore, où il recevait tous ses amis quelle que soit leur condition sociale, qui constitue un lieu de mémoire de tous les kabyles qui pleurent encore jusqu'à l'éternité sa disparition et qui n'oublieront jamais son assassinat par le pouvoir algérien assassin comme des milliers de kabyles l'ont scandé le 25 JUIN 1998 !

    Madame Matoub Nadia, vous avez tout mon soutien et mon amitié sincère et je suis certaine car il ne peut être autrement que Nna Aldjia la maman de Lounès qui a tant souffert ne laissera jamais faire cette ignominie

    Madame Sakina AIT AHMED
    Ministre de la Langue et de la Culture kabyles
    Gouvernement provisoire kabyle en exil

    SIWEL 240359 MAR 16


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    IMCEDDALEN, TUVIRETT (SIWEL) — Lounès, un jeune lycéen kabyle de 17 ans, du village d'Iwaquren (Raffour) dépendant de Lɛerc Iwaquren, a eu de la chance en échappant lundi soir à une tentative de kidnapping par trois individus qui l'ont poussé dans le coffre de leur voiture après avoir simulé une panne...

    Iwaquren : Un jeune lycéen échappe à une tentative de kidnapping
    Il était 20h40 quand Lounès sort de chez lui pour se rendre à la pompe à essence, non loin de son domicile.
    Sur son chemin, il y a un restaurant abandonné, avec un parking sans éclairage donnant sur la RN26.

    Tout est noir, un homme lui demande de l'aider à pousser sa voiture, le jeune homme accepte et s'approche du véhicule. Soudain, l'homme pousse Lounès dans le coffre de la Chevrolet noire.
    Deux autres hommes s’approchent du coffre, ils le forcent à leur remettre son téléphone portable, pour qu'ainsi, il ne puisse contacter personne pour demander de l'aide.

    La voiture entre dans la rue d'un hameau situé entre les villages de Raffour et Chorfa. Là, se trouvait une unité de gendarmes. Le véhicule s’éloigne encore. Puis soudainement, le chauffeur réduit la vitesse et se gare sur le bas coté de la route. Les trois kidnappeurs sortent de la voiture, s'enfuient, non sans avoir au préalable ouvert le coffre.

    Le jeune homme voit enfin le ciel. Il n’entend plus aucun bruit, il sort alors du coffre et se dirige vers son village, parcourant une longue distance avant d'arriver à une cafétéria où il retrouve un membre de sa famille et ses amis.
    Lounès est escorté par ses proches et est rentré chez lui sain et sauf.

    On peut se demander pourquoi ces individus ont tenté de le kidnapper. Y a-t-il eu erreur sur la personne ?

    La vigilance est plus que de mise pour tous les citoyens Kabyles, qui subissent depuis des années les affres machiavéliques de l'état colonial algérien, pourvoyeur de bandits dans nos campagnes et de terroristes dans nos maquis, pour semer la terreur et l'insécurité en Kabylie.

    SIWEL 241025 MAR 16


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    TIZI-OUZOU (SIWEL) — Se déplaçant à bord d'un taxi, Bouaziz Ait-Chebib a été intercepté à la pompe à essence « Les Chabane » à la sortie de Tizi-Ouzou. Le taxi transportant le président du MAK a été fouillé de fond en comble. Le policier qui a fait descendre Bouaziz Ait-Chebib du véhicule lui a lancé un « Azul », quant à celui qui s’est chargé de « vérifier son identité » il s’est adressé à lui en Français. Cette manière de procéder indique clairement qu’il ne s’agit pas du tout d’un contrôle de routine, c'est bel et bien le Président du M.A.K qui était attendu. En effet, les contrôles de routine opérés par la police coloniale algérienne en Kabylie se font systématiquement et obligatoirement en langue arabe

    Chronique d'une répression annoncée : Le président du MAK encore intercepté à Tizi-Ouzou... en attendant la suite !
    En s’adressant au président du MAK en kabyle et en français, cela indique que les policiers savaient parfaitement à qui ils avaient affaire et qu'ils attendaient le président du MAK pour trouver prétexte à son arrestation.

    Ne trouvant rien qui puisse justifier son arrestation (tracts, carte d'identité kabyle), et après une dizaine de minutes, le président du MAK et le chauffeur de Taxi ont été libres de repartir.

    Cependant, ces arrestations répétitives et cette surveillance accrue sont loin d'être anodines et visent :

    1) à tester la réactivité de la population et à fatiguer leur vigilance... puisque les arrestations sont "brèves"

    2) à banaliser les arrestations de manière à ce que le procédé finisse par lasser l'opinion publique kabyle et au final par passer inaperçu

    3) à mettre la pression sur les transporteurs publics pour les dissuader de transporter les responsables du MAK et obliger ainsi le MAK à circuler avec le seul et unique véhicule dont dispose le Mouvement de manière à identifier la cible plus rapidement non seulement par les services de la police et de la gendarmerie algérienne mais aussi par la voyoucratie et autres islamistes au service de Bouteflika, de ses amis et de ses larbins...

    4) à trouver un prétexte à l'arrestation du président du MAK et de certains membres bien ciblés de son staff AVANT le 20 avril de manière à affaiblir les capacités d'organisation du MAK à Vgayet, Tizi-Wezzu et Tuvirett...

    Et parallèlement à cela il y a également toute une préparation de l'opinion publique faisant intervenir divers "acteurs".

    Il y a notamment: :


    1) la mobilisation de la pseudo opposition dite "démocratique" qui qualifie le MAK de "Moutataghifine", c'est à dire d'extrémistes, préparant ainsi l'opinion à une répression "légitimée" par les pseudos démocrates... et de surcroît pseudo-"kabyles"

    2) la campane de dénigrement orchestrée par le Bachagha Ould Ali El Hadi dans ses communications officielles sur le 20 avril appelant à fêter le "printemps berbère" dans la JOIE puisque Tamazight est devenue "officielle" et non pas dans la HAINE en insistant lourdement sur "l'unité nationale algérienne", la guerre d'Algérie, les maquisards kabyles, les héros kabyles de la Guerre d'Algérie etc,...

    ... désignant ainsi à la vindicte le MAK, qui serait donc le "diviseur", et dédouanant l'Etat algérien de tous ses crimes contre la Kabylie et bien sur en oubliant soigneusement de se rappeler que la HAINE, c'est le peuple kabyle qui la subie depuis 60 ans et que le 20 avril ce n’est pas QUE le 20 avril 1980 mais c'est SURTOUT le 20 avril 2001, c'est d'abord et avant tout le printemps NOIR de 2001 et les 130 jeunes kabyles assassinés à l'arme de guerre par la gendarmerie algérienne...

    3) la distribution de tracts de citoyens "anonymes", dispatchés la nuit par des policiers algériens et appelant à combattre le MAK en reprenant mot à mot le discours criminel du Bachagha Ould Ali...

    4) la mobilisation, officiellement annoncée par le ministre algérien de la religion, des mosquées pour prêcher ce vendredi contre le MAK en prenant prétexte des "dangers" qui guettent les "frontières algériennes", faisant ainsi mine de viser par ces propos Daech qui serait aux frontières de l'Algérie mais en insistant lourdement sur "l'unité nationale algérienne";...

    ... Or, cette insistance sur l'unité nationale algérienne vise exclusivement le MAK qui appelle à un référendum d'autodétermination. De plus l'Etat algérien qui est à l'origine de l'AQMI, en quoi serait-il gêné par des petits groupuscules de daechistes qui serviraient bien leur intérêts comme le FIS, le GIA, l'AIS ou le terroriste MoKhtar Belmokhtar qui a déjà bien servi contre les Touaregs et qui n'a pas encore bénéficié du statut de repenti...il peut donc encore servir !


    Par ailleurs, le Bachagha Ould Ali est également chargé de "distraire" le peuple kabyle en l'invitant à chanter et à danser pour célébrer "l'officialisation de Tamazight" par Bouteflika. En réalité, mission lui a été confié de saboter les célébrations du 20 avril totalement dominé par le MAK en Kabylie depuis au moins 2009.

    Mission a donc été confiée au Bachagha de mettre le paquet sur le 20 avril 1980 et de le placer dans le giron du pouvoir algérien, tout en occultant scrupuleusement le 20 avril 2001, c'est à dire le Printemps NOIR que les pseudos "démocrates kabyles" évitent, eux aussi, soigneusement d'évoquer.

    Pour ce faire, le Bachagha Ould Ali a donc concocté tout un programme pour le 20 avril 1980 avec :

    1) la mise en place de la statue de Mouloud Mammeri ce 20 avril, et probablement celle de Said Meqbel pour tenter d'"occuper" Vgayet à autre chose qu'à manifetser, idem Pour Tuvirett...

    2) la distribution de "cartes" aux artistes kabyles, on se demande lesquels, sans doute Akli Yehyaten et quelques uns de ses semblables

    3) Et la cerise sur le gâteau, c'est la mise sous tutelle de l'Etat algérien de la demeure de "Matoub Lounès", celle dont il disait qu'il l'avait construite avec la sueur de son front ... "son peuple", c'est à dire le peuple kabyle, appréciera, quant à lui il doit être en train de se retourner dans sa tombe ...

    CONCLUSION: l'Etat algérien prépare une répression massive du MAK. Celle-ci sera accompagnée d'une "chasse à l'homme" confiée aux islamistes installés en Kabylie par ce même pouvoir et qui prendra dans la presse algérienne le titre de société civile... le signal du début de la chasse est donné par le prêche généralisé sur "l'unité nationale" officiellement annoncé pour ce vendredi ! et pour couronner le tout ,la chasse à l'homme aura été au préalable cautionné par les soi-disant "démocrates kabyles" qui ont déjà annoncé la couleur avant tout le monde en qualifiant le MAK de Moutataghifine ....


    mt/zp,
    SIWEL 241150 MAR 16


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    KABYLIE (SIWEL) — Près de 500 personnes, jeunes, moins jeunes, hommes et femmes, ont entamé ce vendredi matin une randonnée pédestre à partir du village de Tirurda pour arriver 5 heures plus tard à Azru n Thur

    Kabylie : Randonnée entre Tirurda et Azru n Thur
    Comme convenu par les organisateurs, le départ a eu lieu à 09h00 du village de Tirurda, dont le col éponyme relie Tizi Wezzu, Tuvirett et Vgayet.

    Les randonneurs traverseront le lieu dit "Tala Melulen", où durant l’époque coloniale, les Français exploitaient une mine dont ils extrayaient du cuivre et du plomb.

    Ensuite, ils passerint par le village de Taxlǧt At Attu dans Lɛerc des At Yettsuragh, où l'héroïne kabyle Lalla Fatma N'Soumer avait été capturée par l'armée française le 27 juillet 1857.

    Arrivée prévue en milieu d'après-midi à Azru n Thur, site féerique de Lɛerc des At Yellilten, culminant à quelques 1884 m d'altitude et qui offre une vue dominante, surplombant une grande partie de la Kabylie.

    Le savant français Pierre Gassendi, originaire des montagnes de Haute Provence, a d'ailleurs fait remarquer, au sujet des bienfaits de la marche, que l'on pourrait dire "Je marche, donc je suis" (Ambulo, ergo sum) plutôt que "Je pense, donc je suis" (Cogito, ergo sum), décrété par son contemporain renommé Pierre Descartes.

    aas/wbw
    SIWEL 251003 MAR 16


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    MAATKAS (SIWEL) — Dans la nuit de mercredi à jeudi, un attentat kamikaze déjoué à Maâtkas, a fait l’objet d’une médiatisation particulière de la part des services de police algériens. Les services algériens se sont fendus d’un communiqué dans lequel ils affirment que « La neutralisation de ce kamikaze a été rendue possible grâce à la contribution des citoyens des villages de Maâtkas, et leur engagement héroïque aux côtés des Forces de sécurité ». Le dit communiqué a été repris par la presse algérienne qui en a fait des choux gras et les services de police algérienne sont même allé déclarer sur la chaine française France24 que c'était effectivement « grâce à la population locale que l'attentat a été déjouée ». Médusés par la « nouvelle », les habitants de Maâtkas se murent dans le silence et refusent de faire le moindre commentaire sur leur prétendue participation active à la chasse à l’homme dont il est question dans la presse algérienne… Alors, qu’en est-il réellement ?

    Attentat déjoué de Maatkas : Mensonges et vérités …
    Dans un communiqué rendu public hier, les services algériens affirment que la neutralisation du kamikaze n’a été rendu possible que grâce à la participation active de la population. Cependant, sur place, à Maâtkas, la population est « médusés » par la nouvelle; et pour cause ! Elle n’y a participé «ni de près, ni de loin ! » affirme Juba Yazid, citoyen de Maâtkas, activant au sein de la section MAK Maâtkas-Souk Letnin.

    Méfiante, la population, méfiante se mure dans le silence. Le lendemain de l’attentat, la route principale de Maâtkas est déserte et la presse algérienne n’arrive pas à faire parler ceux qui sont sensée avoir « activement participé » à la fameuse « chasse à l’homme » … « La population n’a en effet absolument rien à voir avec cette prétendue chasse à l’homme » affirme Juba qui est le seul à avoir accepté de répondre à Siwel sur cette affaire qu’il a qualifié de «douteuse».

    Selon Juba, les citoyens de Maâtkas sont très méfiants et refusent de parler à qui que ce soit de cette affaire beaucoup trop médiatisée et que les habitants de Maâtkas considèrent comme « suspecte », cette affaire est à leurs yeux d’autant plus suspecte qu’ils n’y ont absolument pas participé alors que les services algériens affirment le contraire.

    Juba raconte que la surprise fut grande chez les habitants de Maâtkas de voir la presse algérienne s’emparer de cette fausse information et d’en faire des choux gras parlant de « véritable chasse à l’homme » à laquelle « les villageois participent activement », et que dans cette traque les villageois ont « orienté » « les gendarmes et les policiers »….

    Juba qui n’a pas hésité à parler d’un « complot qui est en train de se jouer dans la région contre la population qui n'a rien avoir avec le fait que cet attentat a été déjoué, ils veulent uniquement, comme aux années 90 que les citoyens soient pris pour cibles par les terroristes »

    Non seulement les citoyens n’ont pas participé à cette chasse à l’homme mais «plus grave encore» affirme Juba, « en fin de matinée de ce jeudi, soit à peine 12h après cet attentat manqué, des salafistes inconnus se sont réunis dans une salle de sport communale a Souk Letnin sans que personne du côté des services de (sécurité) n'intervienne ». Est-ce normal tout ça ? Vous comprenez pourquoi personne ne veut parler maintenant ?

    cdb/zp,
    SIWEL 251057 MAR 16


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    TIZIT (SIWEL) — A la tête d’une délégation, composée entre autres de Hocine Azem et Mouloud Hamrani, cadres du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK), le président du Mouvement, Bouaziz Aït Chebib, s’est déplacé mercredi 23 mars au village de Tizit, dans Lɛerc des At Yellilten, à l’effet d’animer un meeting populaire.

    Meeting du MAK à Tizit : « Le 20 avril, nous marcherons même si le pouvoir colonial tente de nous en empêcher »
    Le pouvoir colonial, paniqué par cette rencontre entre la population et ses représentants légitimes, mais toujours déficitaire en clairvoyance, a jugé bon de déployer sur les axes routiers menant vers ce lieu de rendez-vous kabyle une armada de policiers "armés" comme en temps de guerre.

    L’objectif du pouvoir colonial d’Alger, mondialement célèbre à présent pour son indigence en science stratégique et du bon sens, a été d’empêcher, quitte à user de tous les subterfuges et de tous les moyens d’intimidations, est de tenter d’empêcher la tenue de ce meeting.

    C’est dans cette farfelue perspective effectivement que les régions d’Iferhounène, Aïn El Hammam et Ililtène sans compter les axes routiers reliant Tizi-Ouzou et ces régions ont été envahies par des policiers, armés jusqu’aux dents et prêts à verser dans les actes de guerre. La fouille des véhicules a été presque systématique.

    D’ailleurs, c’est au niveau du barrage fixe de la Briqueterie (sortie est de la ville des Genêts) que Bouaziz Aït-Chebib a subi une fouille systématique. Même sa sacoche, qui contenait des affaires strictement personnelles, a été passée au peigne fin. Le véhicule, pourtant anonyme dans lequel voyageait le Président du MAK a été passé à «la loupe». A croire que tout le nucléaire militaire des grandes puissances de ce monde était caché dans la malle de ce véhicule. Les autres passagers ont également subi la fouille exagérée des policiers.

    Bien plus tard, soit après la fin du meeting lequel a attiré beaucoup de monde, en dépit du froid, beaucoup de militants du MAK et autres simples citoyens ont fait l’objet d’une interpellation suivie d’un interrogatoire à Iferhounènene, c’est le cas des militants Harouni Abdellah et son fils Aylamas et Abdekader Ould Abdeslam.

    Concernant la teneur de ce meeting, comme d’habitude, elle a été d’une grande richesse en termes politiques. Après tout, le verbe juste est le propre des cadres dirigeants du MAK. En effet, l’un après l’autre, les animateurs du meeting ont mis l’accent sur les principes de la construction d’un Etat kabyle. Toutes les questions clefs tournant autour de l’autodétermination du peuple kabyle, c’est-à-dire pourquoi l’autodétermination? Quand l’autodétermination? Et comment sera l’autodétermination ? Ont été abordées et explicitées.

    En ce qui le concerne, Bouaziz Aït Chebib a abordé le volet de l’économie. Les derniers événements vécus en Kabylie, plus particulièrement à Tizi-Ouzou, ont été également analysés et décortiqués. Le premier à être mis en avant a trait à la tentative du pouvoir de récupérer la mémoire de feu Lounès Matoub en décidant de faire de sa maison un patrimoine matériel commun. Les cadres dirigeant du MAK ont rappelé à Tizit que c’est le pouvoir qui a assassiné le Rebelle et que jusqu’à présent la lumière n’a pas été faite sur ce crime abject. Par la même occasion, le MAK a saisi cette opportunité pour manifester son soutien indéfectible à Nadia Matoub.

    Concernant les élus de Kabylie, les cadres et dirigeants du MAK ont rappelé leur rôle de simple faire- valoir. La dernière preuve signalée et étalée à l’occasion de ce meeting est celle relative au cas du maire d’At Zemzer qui a cru pouvoir autoriser la tenue d’une conférence politique sur sa propre circonscription administrative. Les animateurs du meeting ont révélé que suite à cette tentative d’organiser un rendez-vous politique de son propre chef, le préfet (wali) de Tizi-Ouzou, Brahim Merrad, l’a menacé de lui retirer son mandat de maire.

    C’est à cause du poids insignifiant de l’élu que les cadres dirigeants du MAK ont, à partir du village de Tizit, lancé, encore une fois, un appel à tous les élus de Kabylie de rendre leur mandat afin de ne pas servir de couverture démocratique au régime fasciste d’Alger. Les ligues algériennes des droits de l’Homme ont été également mises à l’index par les animateurs du meeting de Tizit. Ils les ont même qualifiées de «pseudo ligues des droits de l’Homme» puisque les personnes qu’elles prétendent défendre «sont choisies à la carte».

    Signalons enfin, que les cadres et dirigeants du MAK ont réitéré à partir de Tizit l’appel à la marche à Tizi-Ouzou le 20 avril prochain à l’occasion du Printemps noir et du Printemps amazigh : « Le 20 avril, nous marcherons même si le pouvoir colonial tente de nous en empêcher », ont martelé les dirigeants du MAK.

    De Tizi-Ouzou, Said Tissegouine

    SIWEL 251533 MAR 16

    Meeting du MAK à Tizit : « Le 20 avril, nous marcherons même si le pouvoir colonial tente de nous en empêcher »

    Meeting du MAK à Tizit : « Le 20 avril, nous marcherons même si le pouvoir colonial tente de nous en empêcher »


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    IWADIYEN (SIWEL) — Des renforts de policiers en tenue civile ont été dépêchés en vain à Iwadiyen, ce 26/03/2016, pour tenter de perturber le meeting animé par le président du MAK, Mas Bouaziz Ait Chebib et des membres de son Exécutif. L’assistance très nombreuse venue écouter et supporter les porte-voix de l’autodétermination de la Kabylie n’a pas permis aux agents du colonialisme antikabyle de parvenir à leurs fins. Les quatre orateurs ont brillamment accompli leur mission.

    Iwadiyen (Ouadhias) : Mobilisation policière pour perturber le meeting du MAK
    La population indignée par le comportement voyou des policiers algériens a, en fin de meeting, improvisé une marche de protestation où les mots d’ordre tels que « Kabylie indépendante » et « pouvoir assassin » ont fusé le long de cette procession qui a battu le pavé sur deux kilomètres parcourus. Elle devait se terminer dans une cité de la ville par le dépôt d’une gerbe de fleurs à la mémoire de 130 victimes du Printemps Noir de 2001.

    Le Commissaire Brahim Megherfi qui craignait d’être radié des effectifs de la police algérienne si les partisans du MAK procédaient à ce dépôt de fleurs, s’était entouré d'une bande de voyous et de policiers en civil pour empêcher ce geste symbolique et mémoriel.

    Les ordres donnés par Alger à ses agents du colonialisme en Kabylie, ces derniers temps, vont dans le sens de s’attaquer aux actions pacifiques du MAK par des groupes de policiers transformés en voyous.

    Le nom du commissaire Brahim Megherfi sera retenu par l’Histoire de la Kabylie parmi ceux qui ont aidé vainement l’Etat algérien à tenter de mettre le peuple kabyle à genou.

    Un groupe de très jeunes gens, chargés par le commissaire d'agresser la délégation du MAK, se sont rendus compte de leur manipulation par le commissaire de police quand ce dernier leur a déclaré sur un ton de reproche: " pourquoi vous n'avez pas agressé les membres du MAK au couteau ?!". Suite à cela, ce groupe de jeunes sont allés s'excuser auprès de la délégation du MAK.

    Pour contrer le MAK, l'État algérien est en train de mettre en place un plan d'action comprenant plusieurs volets. Cependant, face à la légitimité du combat mené par le peuple kabyle et porté courageusement par le MAK, l'État colonial algérien a déjà perdu. La liberté de la Kabylie n'est plus qu'une question de temps, et ce, quels que soient les plans et les moyens qu'Alger pourra mettre en place. Nul ne peut se dresser contre la volonté d'un peuple.

    Extrait de la prise de parole du président Bouaziz Aït Chebib lors du meeting du MAK aux Iwadiyen le 26/03/2016 (Vidéo Adrar Nfad Slimani)

    https://www.facebook.com/NationalGeographicKabyle/videos/vb.160340900793345/564407200386711/?type=2&theater

    gn/cdb/zp,
    SIWEL 261541 MAR 16

    Prise de parole du président Bouaziz Aït Chebib lors du meeting du MAK aux Iwadiyen le 26/03/2016 (Vidéo Adrar Nfad Slimani)


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    KABYLIE (SIWEL) - Dans le cadre de la poursuite de la dynamisation du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK) et le renouvellement de ses instances régionales exécutives, et ce en conformité avec ses statuts et règlements légaux, les cadres et militants des régions de Tizi-Wezzu–Vumerdes, Vgayet-Setif-Jijel, Tuvirett-Bordj-Bou-Arraredj se sont réunis hier à l’effet de procéder aux choix des membres de leurs Conseils régionaux respectifs.

    Réinstallation des Conseils régionaux du MAK et préparation de la marche du 20 avril
    Ainsi, concernant le Conseil régional MAK Tizi-Wezzu et Vumerdes, après un vote dont la transparence est indiscutable, les participants à la réunion ont élu au fauteuil de Président M. Abdelkader Ould Abdeslam.

    Du côté de Vgayet-Setif-Jijel, le choix des participants à cette réunion de travail a été traduit ainsi, Président : Brahim Azi.

    En revanche, à Tuvirett (Bouira), où la terreur ordonnée par le pouvoir islamo-baâthiste d’Alger et non moins agent exécutif de la France néocoloniale avéré depuis plusieurs décennies, les cadres et militants du MAK n’ont eu d’autre alternative que de reporter à une date ultérieure la mise sur pied du Conseil régional Tuvirett-Bordj-Bou-Arraredj, tout en mettant sur pied une commission préparatoire de la marche du 20 avril, présidée par Youcef Messouaf.

    En effet, le président de section MAK de Taqervuzt, a été convoqué par la gendarmerie de Bouira à l’effet de lui faire subir un interrogatoire sur ses « accointances » avec le MAK. La délégation de Lesnam a été empêché par la police algérienne d'atteindre le lieu de la réunion.

    A Vgayet aussi, la terreur a été au rendez-vous. Et cette fois-ci, le bras armé et mouillé au curare du pouvoir d’Alger est policier. En effet, le citoyen patriote qui a décidé initialement de remettre son local à la disposition des cadres et dirigeants MAK pour y tenir leur réunion a été convoqué par les flics dans leurs locaux pour faire peser sur sa personne les pires représailles au cas où il devait maintenir sa décision d’octroi de son local au MAK. Une fois alertés du cas du malheureux citoyen patriote, les cadres du MAK concernés ont été obligés de se réunir dans un autre endroit.

    Toujours est-il cependant qu’à l’issue de ces rendez-vous, les acteurs et animateurs de ces instances régionales nouvellement réinstallées se sont donnés pour mission la préparation de la marche du 20 avril.

    Said Tissegouine


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    MAATQAS (SIWEL) — Selon un ancien gradé des services de sécurité algériens, « ce terroriste a certainement été abattu très loin de Maatqas peut être même en dehors de la Kabylie, puis son corps a été déposé devant le commissariat de police, et le reste du travail est fait par la cellule de communication du ministère de la Défense qui a pris le grand soin de donner un rôle central à la population pour montrer qu’elle est en première ligne dans la guerre contre Daesh par « sa chasse héroïque de ce terroriste ». Il faut s’attendre dans quelques jours ou quelques semaines à une éventuelle riposte en guise de représailles de la part de « Daesh » ou des vrais-faux terroristes (militaires algériens déguisés en terroristes islamistes) contre la population de Maatqas ou celle d’un autre village de Kabylie.

    L’affaire du terroriste abattu par la police à Maatqas : Le début d’un grand complot contre la Kabylie
    D’après les informations données par plusieurs organes de presse algériens qui ont rapporté l'information selon laquelle dans la nuit du mercredi 23 mars à 23h, un terroriste a été abattu par les forces de sécurité pendant qu’il avançait vers eux en refusait d’obtempérer aux sommations.

    Tous les journaux ont attribué la neutralisation du terroriste aux habitants de la région en rapportant que c’est grâce à leur signalement et à la chasse qu’ils ont mené contre lui qu’il a été abattu, alors qu’aucun journal n’a fait de reportage
    auprès de la population, tous ont cité la même source qui est celle des services de communication de l’état Algérien.

    Seule l’agence de presse kabyle Siwel a tiré la sonnette d’alarme en révélant que tous les habitants limitrophes de cette caserne de police pourtant très proches n’ont pas entendu de coup de feux et que tous les habitants de cette ville qui ont été contactés refusent de commenter cet événement car pour eux, pouvoir et islamistes sont du même bord, tous ennemis du peuple kabyle.

    L’opinion nationale kabyle avait raison de douter de la véracité de toute ces informations données par les organes de presse algériens comme TSA, El Watan, Liberté... etc sur cet évènement puis qu’ils ne citent tous que les mêmes sources concordantes des services de sécurité Algériens dont on connait les grandes capacités de nuisance et de déstabilisation de la Kabylie par l’intox comme jadis au temps du colonialisme français.

    Contacté par l’agence Siwel, un kabyle, ancien gradé des services de sécurité algériens, mis à la retraite et qui a souhaité garder l’anonymat, nous a livré son analyse.

    Monsieur Nacer B pense que ce terroriste a certainement été abattu très loin de Maatas peut être même en dehors de la Kabylie, puis son corps auquel a été accroché une ceinture « d'explosifs » et une Kalachnikov, a été déposé devant le commissariat de police, un coup de téléphone a alerté le commissariat vers 23h, et le reste du travail est fait par la cellule de communication du ministère de la Défense qui a pris le grand soin de donner un rôle central à la population pour montrer qu’elle est en première ligne dans la guerre contre Daesh par « sa chasse héroïque de ce terroriste ».

    Monsieur Nacer B pense qu’il faut s’attendre dans quelques jours ou quelques semaines à une éventuelle riposte en guise de représailles de la part de « Daesh » ou des vrais faux terroriste (militaires Algériens déguisés en terroristes islamistes) contre la population de Maatqas ou celle d’un autre village de Kabylie.

    Il pense aussi que la guerre de succession qui fait rage autour d’El Mouradia peut entrainer l’irréparable, car dit-il, tous les prétendants (le pouvoir actuel compris) sont poussés par les forces étrangères jouant le rôle de parrain pour chacun des différents clans afin de s’assurre l’accès aux richesses des sous-sols algériens.

    Yuva Nat Melloul
    SIWEL 261939 MAR 16


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    KABYLIE (SIWEL) — Après l’instrumentalisation des salafistes pour dépersonnaliser le peuple kabyle, les tracts anonymes appelant à contrecarrer le MAK, les prières du vendredi 25/03/2016 prêchant « l’unité nationale » menacée par la profonde aspiration du peuple kabyle à son autodétermination, c’est au tour d’Ali Haddad, la marionnette kabyle le plus inconsistant de Bouteflika, de s’attaquer au MAK.

    Le MAK répond au kabyle de service : Ali Haddad
    Contacté par Siwel, le président du MAK, Bouaziz Ait-Chebib a en effet déclaré :

    « Je n’ai pas pris connaissance des déclarations de ce serviteur de l’Algérie coloniale. Pendant qu’il s'attaquait au MAK, j’étais en meeting à Iwadiyen où un autre collaborateur colonial, le commissaire de cette ville, tentait en vain de perturber notre événement en usant de ses policiers en civil appuyés par de jeunes désœuvrés qu'ils ont manipulés pour nous agresser. L’objectif de toutes ces manœuvres est de domestiquer la Kabylie, la mettre au pas, lui faire mettre genou à terre, l’humilier et la soumettre. Certains de ces jeunes sont ensuite venus s'excuser se rendant compte d'avoir été manipulés lorsque le commissaire d'Iwadiyen leur a reproché de ne pas voir agressé "au couteau" les animateurs du meeting. »

    Tous ces acteurs de pacotille, en particulier ces Kabyles de services et ces bachaghas sans honneur et sans dignité, oublient que l’Algérie est en faillite et que rien ni personne ne peut la redresser.

    Quand on voit le piètre niveau de ses ténors, comme Ali Haddad qui n’arrive même pas à lire correctement un texte, d'ailleurs aussi court que médiocre, on comprend que cette entité qui s’appelle l’Algérie, créée en 1839 par la France coloniale, n’a jamais eu d’autres missions que celles de sceller l’injustice et de la répression, la régression et la haine, la dictature et l’arabo-islamisme qui incarnent le moyen âge.

    On ne peut rien bâtir sur le mensonge et le colonialisme, y compris sous sa forme néocoloniale. Cette Algérie de contrefaçon ne peut indéfiniment durer.

    L'Algérie, créée artificiellement par la France coloniale ne peut que péricliter au fil du temps.

    Ce sont toutes ces raisons qui font que la Kabylie n’a pas d’autre choix que celui de s’en émanciper, devenir libre et indépendante. Elle ouvrira de fait l’horizon à une reconfiguration géopolitique dans laquelle, les peuples kabyle, chawi, mozabite, oranais, constantinois, touarègue finiront par s’entendre sur la base de leurs intérêts et de leurs aspirations propres, dans le respect de la souveraineté de chacun.

    Tôt ou tard, tous les Kabyles qui s’attaquent au MAK pour leurs petits intérêts mesquins subiront le même sort que tous les Kabyles de service comme le général Toufik. Leurs noms seront retenus par l’Histoire parmi ceux qui auront vainement essayé d’aider l’Etat colonial algérien, illégitime et criminel, à mettre le peuple kabyle à genou.

    La Kabylie libre est en marche. Le pouvoir colonial algérien aura beau échafauder des complots contre la Kabylie pour la dépersonnaliser, la livrer à l’insécurité et à la corruption, la voyoucratie et l’occupation militaire, il ne pourra jamais arrêter le peuple kabyle sur la voie de sa libération. »

    Propos recueillis par Siwel

    gn/cdb/zp
    SIWEL 271246 MAR 16


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