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Siwel : Agence kabyle d'information

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    PARIS (SIWEL) — A l’occasion de Tafsut n Imazighen (Printemps berbère), Tamazgha organise une journée d’activités dédiée à la Kabylie. Le régime algérien ne recule devant rien pour achever son plan de destruction du pays kabyle dont le combat est vu comme une menace pour l’idéologie arabo-musulmane qui a vocation à éradiquer l’amazighité de l’Afrique du nord.

    L'ONG Tamazgha organnise une Journée d’activités
    La Kabylie qui fut pendant longtemps à l’avant-garde du combat amazigh et qui reste toujours l’exemple pour l’ensemble des communautés amazighes à travers Tamazgha, traverse une période très difficile.

    Si le plan de destruction de la Kabylie n’a jamais cessé depuis 1962, lorsqu’une bande de mercenaires de l’arabo-islamisme ont pris les commandes d’un Etat créé de toutes pièces et que la France coloniale leur a livré sur un plateau, ces dernières décennies, la rente pétrolière aidant, la voyoucratie d’Alger a multiplié ses attaques contre la Kabylie (le Mzab et le pays touareg ne sont pas épargnés). Tout est mis à l’œuvre pour mener cette politique de destruction par tous les moyens. Si la drogue, la prostitution, le banditisme et autres fléaux ne cessent de se développer à travers des réseaux liés aux services des renseignements algériens, l’islamisation rampante et l’arabisation restent les axes privilégiés par le régime. Tout cela accompagné par un plan de militarisation de la Kabylie qui a vu se multiplier les casernes militaires et les brigades de gendarmerie.

    Le 7 mai 2016 à partir de 14h, Projection-vidéo, conférence-débat, espace-librairie et une soirée musicale seront au menu de cet événement consacré à la Kabylie.

    - 14h30 : "La Kabylie au cœur de la révolte", un film de Samia Chala (documentaire, 26’)

    - 16h : Conférence-débat - "La Kabylie se doit de se transcender !", avec Gérard Lamari.

    - 20h : Soirée musicale avec le groupe TIMES (Tamazgha occidentale) et Lazher At Wiran (artiste amazigh de Djerba).

    - Espace librairie,

    - Exposition des tableaux de peinture de Ḥemmu Kemmous.
    Présence de Youcef Allioui et Aksel Azergui, deux auteurs amazighs qui dédicaceront leurs ouvrages.

    Entrée libre

    CICP (Centre international des cultures populaires)
    21ter, rue Voltaire – 75011 Paris
    Métro : Rue des Boulets (Ligne )

    Contact :
    Tel : 06.52.10.15.63.
    E-mail : tamazgha.paris@gmail.com
    http://www.tamazgha.fr
    Facebook : https://www.facebook.com/Tamazgha-254756857917120/



    L'ONG Tamazgha organnise une Journée d’activités
    La Kabylie en débat

    14h30. Projection-vidéo.

    Kabylie : au cœur de la révolte


    Un film documentaire (26 minutes) de Samia Chala, produit par "Article Z" (Paris, 2001).

    La réalisatrice, Samia Chala, d’origine kabyle, a suivi Mohand, un de ces jeunes impliqués dans les émeutes du Printemps Noir (avril 2001), dans son village, Abizar, à une cinquantaine de kilomètres de Tizi-Ouzou, pour comprendre les raisons de la révolte kabyle en 2001.

    Grâce à ses origines et à sa connaissance du "terrain", la réalisatrice, Samia Chala, a pu filmer sans aucune escorte policière et, de ce fait, réaliser un document exceptionnel. Un des rares documents à même de comprendre ce mouvement qui a marqué la Kabylie en 2001. Il permet également d’avoir des éléments d’analyse.


    L'ONG Tamazgha organnise une Journée d’activités
    16h. Conférence-débat.
    La Kabylie se doit de se transcender !

    Avec Gérard Lamari


    La Kabylie est dans le désarroi sur tous les plans : économique, politique et même moral. Les perspectives "clé en main" sont autant d’impasses dont a conscience la jeunesse… avec raison.
    Le dernier grand mouvement remonte à quinze ans, et depuis, plus grand-chose qui soit véritablement prenant ou enviant. Les mobilisations pacifiques, "légales" et intenses, ont toujours été suivies à terme de désillusions… Ces faux espoirs sont liés en vérité aux revendications/quêtes inopérantes face au monolithisme dictatorial.
    La brèche de 1980 s’avère aujourd’hui inopérante. Un jalon est certes marqué, il faut maintenant le dépasser. Intelligemment. D’autant plus que d’autres communautés berbères ont dangereusement emprunté le même chemin.

    Le moteur idéologique est en panne et il est nécessaire de repenser la pensée doctrinale kabyle.
    C’est dans cette optique que Tamazgha donne la parole à Gérard Lamari qui évoquera notamment les points suivants :

    - "Resituer le passé récent (1980/2001)",

    - "Quel est le chemin parcouru ?",

    - "Le bilan et le pourquoi des désillusions.",

    - "Que faire maintenant ?"
    Telles seront les questions qui seront développées puis débattues.

    L’objet de la rencontre est axé sur les échanges : un public averti et impliqué est souhaité.

    Gérard Lamari est né en 1958 à Rouen. Après des études secondaires à Bougie, il rejoint l’Université de Tizi-Ouzou en 1978 pour poursuivre des études en sciences exactes. Il fait partie de la première promotion accueillie à l’Université de Tizi-Ouzou et qui a eu la lourde tâche de la libérer du contrôle total des autorités algériennes. Il accomplit son devoir puisqu’il fut un des éléments de ce groupe d’étudiants qui ont réussi d’abord à "chasser" l’UNJA (Union nationale des jeunes algériens) de l’Université de Tizi-Ouzou et se doter de Comités autonomes avant de rentrer en conflit ouvert avec le pouvoir d’Alger. Ce conflit a fini par faire descendre dans les rues de Kabylie des centaines de milliers de personnes pour défier le pouvoir algérien et crier leur ras-le-bol d’un système qui les nie.

    Si Gérard a fait partie de ceux-là qui ont fait le Printemps berbère d’avril 80, il a également contribué efficacement à l’organisation du Printemps 1981 dans la Vallée de la Soummam. Ces événements qui sont presque oubliés ont été déterminants dans la formation du Mouvement culturel berbère (MCB) comme dans la construction de la conscience kabyle.

    Il quitte la Kabylie en 1990 pour s’installer en France où il enseigne les mathématiques, mais il est toujours resté à l’écoute de ce qui se passe en Kabylie.

    L'ONG Tamazgha organnise une Journée d’activités
    20h30. Soirée musicale.
    Groupe TIMES
    et
    Lazhar n At Wiran


    Groupe TIMES.
    Originaire de Tizi n Imnayen dans le Tafilalt, H’mmu Kémous crée Times (le feu) en mai 1999. Depuis lors, TIMÈS organise des concerts et participe à des festivals en Belgique, en Hollande, en France et à Tamazgha Occidentale.
    Mars 2005, TIMÈS enregistre son premier CD : TIWIZI.

    La musique de Times est un mélange d’influences des rythmes amazighs traditionnels, rock, blues, jazz, funk et latino.
    En savoir plus sur TIMES

    Lazhar At Wiran
    Artiste amazigh de Djerba, Lazhar At Wiran a débuté sa carrière en 2001. Il a pris conscience du danger que court la langue amazighe dans cette région de Tamazgha et il a voulu contribuer par la chanson à la sauvegarde de cette langue menacée. C’est une façon aussi de faire prendre conscience aux Amazighs de la nécessité d’œuvrer pour la défense de Tamazight.

    A Djerba, et à ce jour, il est le seul artiste qui chante dans la langue amazighe. Son répertoire est essentiellement des chansons inspirées du folklore de Djerba et des chansons engagées sur des rythmes de la musique traditionnelle de Tamazgha.

    L'ONG Tamazgha organnise une Journée d’activités
    Toute la journée, un espace librairie en présence de deux auteurs : Youcef Allioui et Aksel Azergui.

    Seront également exposés des tableaux de l’artiste amazigh Ḥemmu Kemmous.


    - Youcef Allioui.
    L’auteur dédicacera, à cette occasion ses ouvrages parmi lesquels :
    - L’âne et l’abeille (avril 2016)
    - La langue et la mémoire, énigmes, jeux et traditions dans la Kabylie d’antan. Tameslat d Wasal (juin 2015)
    - Histoire d’amour de Schechonq, 1er Roi berbère et pharaon d’Egypte (juin 2013)
    - Un grain sur le toit. Enigmes et sagesses berbères de Kabylie (avril 2012)
    - Les chasseurs de la lumière (décembre 2010)
    - Sagesses de l’Olivier (octobre 2009)
    - L’oiseau de l’orage (octobre 2008)
    - Sagesses des oiseaux (février 2008)
    - L’ogresse et l’abeille (octobre 2007)
    - Les Archs, tribus berbères de Kabylie : Histoire, résistance, culture et démocratie (septembre 2006)
    Et d’autres ouvrages encore.

    - Aksel Azergui
    Il dédicacera les ouvrages suivants :
    Romans :
    - Aɣrum n yihaqqaren, Tamesna (Rabat), Editions Idgel, 2006.
    - Iɣed n tlelli, Editions Berbères, Paris, 2012
    - Imeggura g Imaziɣen, Afafa, Roubaix, 2014

    Théâtre :
    - Is nsul nedder (avec Omar Derouich et Muhend Saidi Amezyan)

    Exposition "Calligraphie Tifinagh en art graphique fantastique" , de l’artiste amazigh Ḥemmu Kemmou

    wbw
    SIWEL 07133003 MAI 16


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    MEKLA (SIWEL) — La Confédération du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK) de Mekla, en collaboration avec le Centre Kabyle de l'Environnement, a organisé ce samedi 7 mai à partir de 09 heure, une opération de netoyage du site "Ucanen" à Mekla, où pas moins 250 sacs de déchets ont pu être ainsi ramassés sur un tronçon de 5 km. Une excellente et louable initiative pour que la Kabylie retrouve sa beauté et son titre de Suisse de l'Afrique du nord Ci-après : Vidéos et galerie photos

    pc/wbw
    SIWEL 072002 MAI 16




    Confédération du MAK-Mekla : Opération de nettoyage du site


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    NISSA-NICE (SIWEL) — Le président du Gouvernement provisoire kabyle en exil, Ferhat Mehenni, a animé une conférence à Nissa (Nice), capitale du Countéa de Nissa, ce samedi 7 mai portant sur le thème "La révolte kabyle, retour sur une tragédie programmée", à l'invitation de l'association culturelle et sportive des "Kabyles de Nice".

    Ferhat Mehenni en conférence-débat au Countéa de Nissa
    Le débat a tourné autour de l'Histoire de la Kabylie qui a amené aux printemps et à la nécessité de se battre désormais pour nous, des questions du public sur l'avenir de la Kabylie, le gouvernement provisoire...
    Le président Ferhat Mehenni a rassuré l'audience sur le projet en précisant que dès l'indépendance acquise, des élections seront organisées pour élire un président et un gouvernement qui aura le meilleur programme pour la Kabylie.

    Cette conférence, organisée par la toute jeune association culturelle et sportive des Kabyles de Nice. créée il y a un an et qui fait déjà preuve d'un sens aiguisé de l'organisation, rentre dans le cadre de la double commémoration des Printemps de Kabylie de 1980 et 2001 que l'association des Kabyles de Nice a organisé à la salle "Linné" sur la Promenade des Anglais de 14 à 21h30, avec au programme :

    - 14h00 - 18h00 : Exposition
    - 16h30 - 17h00 : Projection film documentaire sur les événements du Printemps noir et Printemps amazigh
    - 17h00 - 18h30 : Conférence-débat animée par le président Ferhat Mehenni et Muhend Taferka sous le thème : "La révolte kabyle, retour sur une tragédie programmée"
    - 18h30 - 19h00 : Quizz sur la culture Berbère
    - 19h00 - 21h30 : Un concert musical avec Ali Ferhati

    L'animation a été assurée par le grand militant de la cause kabyle/amazigh, Hamid At Ali.

    wbw
    SIWEL 072132 MAI 16


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    TAZMALT (SIWEL) — Smail Mira, le maire de Tazmalt, connu notoirement pour être un kabyle de service, a procédé ce dimanche matin à une action infâme en arrachant le drapeau Amazigh hissé dans un carrefour de la ville de Tazmalt.

    Tazmalt : le maire Smaïl Mira arrache le drapeau Amazigh
    Il a d'abord envoyé des fonctionnaires de la mairie pour l'arracher.

    La mobilisation des citoyens présents sur le lieu a fait échouer cette opération coloniale.

    Ce qui l'a poussé à faire appel à la police algérienne, venue en uniforme pour effectuer cette sale besogne.

    Ainsi, l'Histoire retiendra que Smail Mira, a enlevé le drapeau Amazigh dans "sa" ville juste pour servir le colonialisme arabo-islamique de l'Algérie.

    Rappelons que Smaïl Mira, connu pour ses multiples dérapages verbaux est un faible d'esprit que manipulent à l'envie les ennemis de la Kabylie et son état mental de déséquilibré.

    Il est accusé de meurtre de deux jeunes de sa localité, dont Hamza Ouali, jeune manifestant, lors des événements ayant suivi l'assassinat de Matoub Lounes en juin 1998.

    Ce "patriote" débile qui jouit de la même impunité que les gendarmes ayant exécuté 130 Kabyles lors du "printemps noir " 2001-2003, a encore récemment sur une chaîne de télévision antikabyle, évoqué ses « relations amicales », avec le tristement célèbre, le terroriste Madani Mezrag qu’il qualifie « de gentil » et de beaucoup moins dangereux que Ferhat Mehenni.

    cdb/wbw
    SIWEL 081459 MAI 16


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    AGNI GEGHRAN (SIWEL) — Le maire d'Agni geghran (Agouni Gueghrane), un de ses élus de la même obédience politique RND, ainsi que d'autres fonctionnaires de la mairie, passeront demain lundi devant le juge pénal du tribunal de Tacentirt (ex Draâ El Mizane). Ils sont accusés de trafic de certificats de vie.

    Agwni Ggeghran : les élus RND de la commune présentés demain devant le tribunal
    Pour rappel, ce maire, en serviteur zélé du régime colonial algérien,en complicité avec des élus du RCD, membres de l’Exécutifs de cette commune, avait tenté vainement de spolier les terres de Slimane Azem, l'aède kabyle mort en exil, avec le soutien du Bachagha Ould Ali El Hadi ministre algérien de le Jeunesse et des Sports, afin de les mettre à la disposition de l'Etat algérien pour y construire une caserne de gendarmerie.

    Juste après les élections locales de 2012, il a esté en justice injustement plusieurs jeunes de sa commune, dont certains étaient encore mineurs, les accusant de l'avoir invectivé, la justice l'en a d'ailleurs débouté.

    cdb/wbw
    SIWEL 081525 MAI 16


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    TAZMALT (SIWEL) — La risposte ne s'est pas fait attendre, les citoyens de Tazmalt ont planté deux drapeaux amazighs, outrés qu'ils furent par le geste infâme du maire KDS, Smail Mira, qui avait procédé dimanche matin à l'arrachage du drapeau Amazigh hissé dans un carrefour de la ville de Tazmalt.

    En riposte au maire de Tazmalt : Les citoyens hissent deux drapeaux amazighs
    Svah agi seghlin yiwet,
    Tameddit tes3ad akniwen.

    Ainsi, les dignes habitants kabyles de Tazmalt ont lavé, le jour même, l'affront commis par leur indigne édile qui roule pour le régime colonial arabo-islamiste algérien.


    wbw
    SIWEL 090247 MAI 16


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    DIASPORA (SIWEL) — Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, l'organisation de défense des droits des Mozabites, Izmulen, dénonce la pression exercée par le pouvoir algérien sur Maître Salah Dabouz et sur les détenus mozabites qui sont malades et à ce jour, non pris en charge médicalement Nous publions ci-après l’intégralité du communiqué d’Izmulen :

    Communiqué : Izmulen dénonce la pression exercée par le pouvoir algérien sur l'avocat des détenus mozabites
    Le pouvoir algérien veut faire taire l’avocat du docteur Fekhar Le pouvoir algérien veut faire taire l’une des rares voix qui le dénonce !

    Dans une émission à la chaîne TV Ec-chourouk news le 20 avril 2016, Maître Salah Dabouz a déclaré que, dans sa dernière visite faite aux détenus mozabites à la prison de Menea, 14 détenus mozabites étaient malades et que des détenus à la prison de Taghardayt (Ghardaïa) subissaient des agressions sexuelles.

    La prison de Ghardaïa a déposé plainte contre l’avocat Maître Salah Dabouz à Ghardaïa. Ce dernier a été contacté par la police de Ghardaia mais a exigé une convocation régulière.

    Des personnes, qui peuvent être une commission gouvernementale, ont été dépêchées en urgence à la prison de Taghardayt (Ghardaïa) et exercent des pressions sur les détenus mozabites pour qu’ils déclarent qu’ils sont en bonne santé, afin de pouvoir éventuellement accuser l’avocat président de la LADDH (Ligue Algérienne de la Défense des Droits de l’Homme) de diffamation !

    Certains de ces détenus sont malades depuis de longs mois, et toutes les déclarations faites notamment par leur famille ont été royalement ignorées. Rappelons que Affari Baouchi et Aïssa Bencheikh, deux détenus mozabites, sont déjà morts dans les prisons algériennes.

    Rappelons aussi que le pouvoir judiciaire instrumentalisé par le pouvoir politique détient des Mozabites victimes d'attaques meurtrières de Guerrara dont le groupe qui faisait la prière de tarawih avec le Dr Kameleddine Fekhar, Nacereddine Hadjadj, Noureddine Kerrouchi et beaucoup d'autres innocents sans la moindre preuve tangible dans leurs dossiers.

    Nous dénonçons la pression exercée par le pouvoir algérien sur Maître Salah Dabouz et sur les détenus qui sont malades et à ce jour, non pris en charge médicalement !

    Nous demandons l’intervention immédiate de la communauté internationale pour exiger que cessent toutes ces pressions et qu’une enquête internationale soit menée pour mettre un terme à ces crimes commis par le pouvoir algérien contre le peuple mozabite.

    Paris le 08 mai 2016

    Pour Izmulen
    Mohammed Dabouz
    El-Hachmi Bahamida


    SIWEL 090359 MAI 16


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    ILLULEN UMALU (SIWEL) — Dans le cadre de la 15 ème commémoration de la mort du jeune lycéen , Meziani M'henni, assassiné par la gendarmerie algérienne le 28 avril 2001, la mairie (APC) d’Illulen Umalu transformée en "annexe" du commissariat de police. Le jeune frère du martyr a été interrogé dans le bureau du président de l’APC (mairie) par le commissaire de police, et ce, en présence de "monsieur le maire", BELKALEM Yazid. C'est ce dernier qui a tendu un véritable guet-apens au frère de MEZIANI M’henni le jour même de l'hommage qui devait lui être rendu.

    Illulen Umalu: La population  s'organise et dénonce  le maire (président d'APC)
    La population d'Iloulen Omualou est scandalisée par ce fait gravissime et a condamné avec force le maire dans une déclaration signé par un collectif de citoyens de la localité.

    Ce même collectif a été à l'origine de la réunion qui a eu lieu jeudi passé à Tavuda, regroupant la famille du martyr Meziani M'henni, plusieurs comités de village, associations culturelles, les représentants de la coordination MAK et de la section du RCD d'Iloulen Oumalou pour étudier la meilleure manière de riposter contre cette atteinte à la mémoire des martyrs du printemps noir et à l'honneur du Arch.

    En plus d'une déclaration de dénonciation du maire et des services d'insécurité algériens, plusieurs réunions et actions sont programmées pour mettre un terme à ces injustices qui portent atteinte à la dignité de la Kabylie.

    Affaire à suivre

    cdb/wbw
    SIWEL 081545 MAI 16



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    ILLULEN UMALU (SIWEL) — Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, les citoyens d'Illulen Umalu dénoncent le harcèlement et les intimidations dont font l'objet les militants kabyles dans leur localité de la part de la gendarmerie algérienne. Ci-après le communiqué dans son intégralité

    Les gendarmes algériens exercent pression, harcèlement et intimidation sur les militants Kabyles à Illulen Umalu.
    Il semble que tous les militants kabyles soient fichés par le régime autoritaire algérien. On en veut pour preuve ces deux militants de la commune d’Illoula Oumalou, l’un lycéen et l’autre artisan, ce dernier ayant subi un interrogatoire sur un écriteau en tamazight sur son véhicule, il a été minutieusement fouillé à la brigade de Boubhir.

    Pour se défendre, l’artisan a répondu au gendarme algérien qui l’interrogeait que tamazight est une langue officielle, qu’il pouvait consulter la constitution algérienne. Comme cela n’avait pas plu au gendarme, ce dernier a pris son nom et toutes ses coordonnées personnelles.

    Par ailleurs, un lycéen est sorti du lycée à ILLOULA OUMALOU, il a trouvé à l’enceinte du lycée le chef de brigade de la gendarmerie d’Illoula Imoula, il a subi des humiliations très graves en rapport avec la commémoration organisée par des jeunes lycéens de la commune à l’occasion du 15eme anniversaire de l’assassinat du martyr MEZIANI M’henni par l’Etat colonial algérien en 2001.

    Les citoyens d’Illulen Umalu condamnent ces actes ignobles, ils témoignent sur les graves atteintes aux droits des Kabyles et que les libertés individuelles et collectives sont bafouées, lesquelles pourtant sont censées être garanties par la constitution algérienne et les pactes internationaux que l’Algérie a ratifiés,

    L’Algérie qui est à la dérive, avec un président atteint de démence et un pouvoir disloqué, deviendra le théâtre de turbulences régionales sans précédent. Le divorce entre le peuple kabyle et le régime colonial algérien étant consommé.

    Faut-il rappeler que ce genre de graves atteintes à la liberté des personnes (surtout Kabyles) n’est pas la première du genre, et est même devenue une tradition chez le régime autoritaire algérien.

    En effet, ce dernier agit tel un véritable dictateur en Kabylie où la liberté de circuler des militants Kabyles et Amazighs en général n’est pas garantie en Algérie.

    La meilleure réponse qui puisse être donnée aux provocations et aux intimidations du pouvoir algérien et de ses services d’insécurité en Kabylie, est cette phrase d’un militant Kabyle : « un militant ne remet jamais en question sa cause et sa conviction. Il écrase toutes les preuves de sa réfutation et finira inéluctablement par triompher sur l'arrogance de l'imposture ! «

    Les citoyens d’Illulen Umalu.

    SIWEL 090928 MAI 16


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    CONTRIBUTION (SIWEL) — J’ai appris, par les médias, que vous aviez mené une enquête ultra secrète pour compter les sous du MAK et du GPK et surtout pour y trouver peut-être les éventuelles sources de ce financement. Pour cela donc, vous avez réquisitionné vos gendarmes, vos indics et toute votre smala anti-kabyle. Tant d’efforts pour rien y trouver et surtout un compte-rendu vide.

     Le coffre-fort du peuple kabyle déborde … Par Yidir Aqvayli
    Si par contre vous aviez appelé un responsable du MAK ou du GPK ou une militante ou un militant de ces deux structures, je suis certain qu’il vous dira ce qui suit : Dans le coffre-fort de nos deux vaillantes organisations il n’y a aucun ‘’Shekel’’ venu de ce pays qui vous donne le vertige, j’ai nommé Israël, ce pays démocrate entouré de vos ‘’pays frères’’.

    Dans le coffre-fort du MAK et du GPK, il y’a aucun ‘’dirham’’ issu du ‘’Makhzen’’ ,votre ‘’pays frère’’, j’ai nommé le Maroc où votre employeur compte y construire un pays ‘’arabe sahraoui démocratique et populaire’’ pour 8000 âmes qui ne demandent qu’à vivre en paix depuis si longtemps.

    Ne partez pas de ce pas, sir Monsieur le Wali, pour répandre la bonne nouvelle à votre employeur pensant avoir la certitude que nos ‘’ caisses sont vides et insignifiantes …’’. Je vous l’avais dit ici dès le départ, au MAK et GPK on dit la vérité. La voici donc crue et veuillez la transmettre pour Alger. Oui je vous autorise à faire ‘’copier-coller’’.

    Dite donc à votre employeur qui ne jure que par notre disparition que le coffre-fort du MAK et du GPK débordent d’une seule devise : Taqvaylit. Elle ne se monnaie pas en bourse, Elle ne fluctue jamais, elle ne fait que monter et ce depuis 1929. Même si votre employeur avait subtilisé en 1962 quelques kilos d’or et quelques millions de centimes, le coffre ne s’est jamais vidé.

    Cette devise, Taqvaylit n’est pas convertible ni en dollars, ni en euro … encore moins en monnaie arabo-islamique en terre kabyle. Cette monnaie, qui déborde de nos coffre-forts, est frappée par nos mères, nos pères et dans nos demeures en Kabylie. Donc, si crise financière mondiale il y’a, la Kabylie en sera épargnée de ce côté-là.Oui, c’est vrai de temps à autre on reçoit des euro-Kabyles, des dollars-Kabyles. En ce qui me concerne personnellement, en 2015, j’y ai déposé environs 400 $.

    Sir Wali, la force des Kabyles n’a jamais été mise dans le visible et le sonnant.La force des Kabyles et de la Kabylie sont invisibles et d’une étendue que vos gendarmes et votre smala ne pourraient circonscrire. Cet invisible Kabyle personne ne peut l’atteindre et le freiner. Cet invisible Kabyle marche depuis si longtemps pour la LIBERTÉ. Cet invisible Kabyle est incorruptible.

    Cette énergie invisible kabyle s’abreuve dans une dimension inconnue de vous et de votre employeur. Cet invisible prend forme de temps à autre pour encourager les siens. La plus récente de ses apparitions a été ce 20 avril 2016. Je ne vais pas m’excuser si ce que je dis vous fais mal, mais que voulez-vous, ici en Kabylie on vous dira toujours et encore toute la vérité. Ceci étant dit, j’espère que cette question récurrente ‘’qui finance le MAK et le GPK ?’’ est maintenant si documentée pour vous et votre employeur.

    Yidir Aqvayli.

    PS : Entre deux battements de mon cœur, je réfléchis comment aider le peuple Kabyle à se libérer enfin. Puisque je viens de passer une demi-heure pour vous écrire cette lettre ouverte, je me sens comme obligé de me rattraper envers ma Kabylie en faisant tout de suite un don de 50 Euros avec ma Mastercard. Ajoutez cela à votre rapport !

    Vos comptes sont bons ?
    Vive le MAK-GPK, vive le peuple kabyle, vive la Kabylie libre et indépendante.
    Au MAK on ne ment pas, on dit la vérité.
    Au MAK on dit la vérité aussi à nos adversaires et aux ennemis du peuple kabyle.

    Lettre ouverte de Yidir Aqvayli au Wali enquêteur et à ses employeurs du pays voisin

    SIWEL 061221 MAI 16


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    VGAYET (SIWEL) — Les habitants de Tala Hamza ont bloqué ce dimanche la route reliant Vgayet à Sétif via Barbacha et Kendira. L’amélioration de leurs conditions de vie est la cause de ce blocage. Des pénuries récurrentes d’eau, par exemple, ont été enregistrées au niveau de cette localité. Il a fallu la venue des responsables des secteurs des eaux, de l’électricité et de la gestion immobilière pour que les protestataires consentent à rouvrir cette route.

    Mécontentement citoyen à Tala Hamza, Boudjellil et Akbou
    À Boudjellil, ce sont les villageois d’Iêrkab qui ont procédé à la fermeture du siège de la mairie pour faire part, presque, des mêmes revendications que leurs compatriotes de Tala Hamza. Dans ce village, il a été soulevé le problème d’eau, l’inexistence du réseau d’assainissement et l’impraticabilité de la route menant au village.

    Dans la deuxième plus importante ville de la région de Vgayet, Akbou en l’occurrence, les citoyens, mécontents de la gestion de leur collectivité, ont empêché les membres de l’assemblée communale de tenir leur réunion. Ils reprochent à ces derniers d’avoir laisser quelques 400 milliards de centimes dans les caisses du trésor, sans les consommer, alors que plus de 840 projets, inscrits, n’ont pas été lancés.

    Source Tamurt

    cdb,
    SIWEL 061226 MAI 16


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    DIASPORA (SIWEL) — Le recueil de nouvelles de l’auteur kabyle Noufel Bouzeboudja, " D tayri kan" (ce n’est que de l’amour) vient de paraître aux éditions Achab. "D Tayri kan" est un recueil édité exclusivement en langue kabyle dont le sujet de prédilection est l’amour sous toutes ses formes. Voici, ci-après, une petite synthèse en français de Noufel Bouzeboudja, auteur du recueil.

    Que partagent les gens à travers le monde ? La volonté d’être aimé. Waɛli et Magnus, l’un à Tizi-Ouzou l’autre à Copenhague, ne se sont jamais rencontrés mais ils partagent l’amour de la musique, l’amour de la vie, l’amour de leurs copines. Ana et David, Muhsin et Raja, les premiers à Londres, les deuxièmes au Nador, même si leurs vies sont différentes, ils ne veulent que vivre de l’amour.

    Les amours comme les rêves sont différentes. Le rêves d’Alexandra, qui quitta sa misérable vie en Equateur, en poursuite du rêve américain; tandis que Sara, poursuit son rêve de jeune fille américaine de parcourir le monde pour tuer son ennui.

    "Ce n’est que de l’amour", paru chez les éditions Achab, c’est des chemins d’espoir et de vie. La vie de Loco qui, sur son carreto, organise la circulation des camions sur les hautes montagnes de Patio Bonito. C’est la vie de Amadou qui rend la route de Maristes, au Sénégal, moins dangereuse.

    L’amour et la joie de Mama Sima envers les orphelins de guerre qu’elle acceuille dans sa masure sont sans égal.

    "Ce n’est que de l’amour" est le courage des femmes Nirbhaya que Bhati a fondu pour défendre les femmes de son quartier Munirka à New Delhi. C’est le courage de Sheida, Nasrin, Nasiba...etc, tantôt en Iran, tantôt à Oslo, Istanbul, Chicago, elles enlèvent leurs chador, hijab, elles prennent des photos et les partagent sur Facebook pour montrer leur volonté d’être libres.

    Quant à Jimbut et Yen, leur amour est celui de planter des arbres. Une fois leur tâche journalière terminée, ils rentrent à leur village Zhunxinzhuangcun pour boire du Baiju et entonner les chansons douces de Liu Yi Fei.

    Les chemins sont différents. Les uns sont faciles, les autres non. Faciles pour Karine, Julien, Caroline, pour Mumu et sa soeur Fifi. Il leur est facile de se rendre à l’école. Les uns dans un bus, d’autres en voiture avec leur mère, d’autres encore avec leur propre chauffeur. Quant à Arief, Yuri, Edenjevy, Fatma Zahra et Ali, les uns s’y rendent à pied, d’autres sur le dos d’un âne, même dans la difficulté, ils rencontrent des moments de joie tout en chantonnant des chants de la vie.

    Noufel Bouzeboudja

    Le recueil de nouvelles " D tayri kan" a été édité le 30 avril 2016 aux éditions Achab


    SIWEL 091330 MAI 16


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    KABYLIE (SIWEL) — Dans un communiqué rendu public aujourd'hui, le président du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK), Mass Bouaziz Ait-Chebib, a divulgué une partie des éléments qui composent son nouveau staff. Dans l’attente de la mise en place de son nouvel exécutif à la fin de la semaine en cours, Bouaziz Ait-Chebib a d’ores et déjà installé plusieurs structures visant à répondre à l’évolution fulgurante du mouvement et aux besoins de la Kabylie. Le président du MAK a également divulgué la composition de son nouveau cabinet de conseillers. Siwel Publie ci-après le communiqué sanctionnant la nouvelle structuration du Mouvement souverainiste kabyle

    Le président du MAK divulgue une partie de son nouveau staff
    Afraniman i Tmurt n Iqvayliyen
    Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie


    Communiqué

    Dans la foulée des grandioses démonstrations d’adhésion du peuple kabyle au projet souverainiste kabyle lors des manifestations populaires du 20 avril 2016, le Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie se doit d’adapter ses structures aux besoins de la Kabylie et à la montée fulgurante de la popularité du Mouvement.

    Ainsi, plusieurs structures ont été mises en place par le président du Mouvement. En voici la liste et la composition :

    Cabinet de conseillers du président :

    - Idir Oulounis : Enseignant à l’université : Conseiller attaché aux questions politiques.
    - Tayeb Mohand Larbi, Professeur d’Université : Conseiller attaché aux questions d’organisation.
    - Azru Loukad, journaliste : Conseiller attaché aux questions de communication.
    - Yacine Mohelbi, journaliste : Conseiller attaché aux questions géostratégiques.


    Centre de protection et de promotion de Taqvaylit (Kabylité):


    - Tafrara At Wejquq
    - Fawzi At Yexlef
    - Youcef Messouaf
    - Anaruz Awaghlis
    - Rachida Ider
    - Massinissa Saidani
    - Azwaw Yeddou
    - Samira Mehdi
    - Mohand Sadoki
    - Larvi Yahioune

    Département chargé de l’organique, de la formation et de l’orientation des militants :

    - Mouloud Hamrani
    - Djouad Salim
    - Smail Ben Oumelghar
    - Nadir Chelbabi
    - Younes Yahiaoui
    - Slimane Kadi
    - Belaid Messouaf
    - Sofiane Babassi

    Centre kabyle de l’environnement

    - Kamel Chetti
    - Lydia Ait Ifilkout
    - Aissa Ait Hamou
    - Smail Ould Fella
    - Lazhar Bessadi
    - Boudjemâa Mastanabal

    Boussad Becha est nommé responsable du Centre d’alerte et de prévention kabyle. Il est chargé de composer son équipe dans les jours à venir.

    L’ensemble des structures sont ouvertes à toutes compétences susceptibles de s’y investir. Par ailleurs d’autres structures seront mises en place prochainement. Concernant le nouvel exécutif du Mouvement, il sera rendu public à la fin de la semaine en cours.

    Kabylie, le 09 mai 2016,
    Bouaziz Ait-Chebib,
    Président


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    TIZI-OUZOU (SIWEL) — En ce moment même, la police coloniale algérienne est en train de procéder au scellé du petit commerce du militant du MAK, Slimane Kadi. Lazhar Bessadi, également militant du MAK et copropriétaire de ce petit commerce a quant à lui été embarqué manu militari par la police parce qu'il était en train de filmer les policiers en train de procéder au scellé du magasin.

    ALERTE  : La police algérienne opère au scellé du magasin de Slimane Kadi et embarque Lazhar Bessadi (actualisé).
    Pour rappel, Slimane Kadi et Lazhar Bessadi sont accusés de mettre leur commerce à la disposition du MAK et d'utiliser leurs outils informatiques pour réaliser les impressions des tracts et des affiches du MAK.

    Or, Slimane Kadi et Lazhar Bessadi étant tous deux militants très actifs au sein du Mouvement souverainiste kabyle, il est évident que se sachant surveillés par la police coloniale, ils n'allaient pas réaliser les impressions du MAK là où la police coloniale les attend justement.

    L'objectif des autorités coloniales algériennes est tout simplement d'étouffer économiquement les militants du MAK, comme ils l'ont déjà fait pour d'autres militants kabyles, dont notamment la présidente de Congrès Mondial Amazigh.

    Selon les dernières nouvelles parvenues à Siwel, le magasin a été scellé. Lazher Bessadi et Slimane Kadi sont relâchés. Les militants et la direction du MAK restent mobilisés pour défendre leur camarade contre ce harcèlement policier qu'ils subissent.

    cdb/zp,
    SIWEL 091637 MAI 16



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    AGUNI GUEGHRANE (SIWEL) - Le maire d'Aguni Geghran (Agouni Gueghrane), et un de ses élus de la même obédience politique RND, ainsi que d'autres fonctionnaires de la mairie, sont présentés ce matin devant le juge pénal du tribunal de Tacentirt (ex Draâ El Mizane). Ils sont accusés de trafic de certificats de vie. Ouvert ce matin vers 10 heures, le procès n’a pas tardé pour qu’il soit finalement reporté au 16 mai 2016 afin que toutes les parties soient dotées d’Avocat et ce, pour garantir un procès "équitable".

    La vérité exige la justice contre l’impunité
    Les manœuvres d’atermoiements contre la vérité ne sont pas une stratégie de bonne foi contre les faits têtus d’un prétendu trafic de certificats de vie pour des anciennes personnes retraitées de France par les Elus du Parti du kabyle de service "’Ouyahia" qui se targue de lutter contre la corruption en "Algérie".

    On a noté ce matin au tribunal de Tacentirt (ex Draâ El Mizane) une présence policière des plus extraordinaires d’autant plus même des forces anti-émeute étaient des plus visibles devant le Palais de justice en question sans pour autant le commun des mortels puisse comprendre le pourquoi de cette armada de policiers en uniforme et en civil des plus impressionnantes.

    Par ailleurs, la population d’Agouni Gueghrane attend avec impatience la vérité et la justice contre l’impunité dont le Maire se vante contre vents de l’Histoire et la marée des preuves dont le dossier en justice des Elus du parti de l’homme des sales besognes du régime algérien est accablant.


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    VGAYET (SIWEL) - Dans le cadre de la double commémoration du printemps Amazigh et du printemps noir, les étudiants de la résidence universitaire de Targa Ouzemmour ont préparé un programme riche en activités. A la grande surprise des organisateurs, l'administration leur a signifié à la dernière minute l'interdiction de la conférence prévue pour ce soir. Aucun motif sérieux n'a été évoqué par l'administration. Selon des sources locale, cette décision qui porte atteinte aux franchises universitaires serait motivée par le fait que les deux conférence, en l’occurrence, Mouloud Hamrani et Massinissa Saidani, sont des militants connus pour leur engagement en faveur d'une Kabylie libre, démocratique, sociale et laïque. Les étudiants refusent d'abdiquer et comptent imposer cette conférence en signe de résistance contre les atteintes à la liberté d'expression et d'opinion.

    Vgayet/Résidence universitaire de Targa Ouzemmour : L'administration interdit une conférence prévue pour ce soir


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    CONTRIBUTION (SIWEL) - Le verbe s’incline, la voix s’affirme ; l’espoir se dessine ; l’horizon s’illumine. Des résonnances et des concordances ; des orientations et des résolutions dans cette façon d’épancher ses peines par l’art et ses souhaits par l’espoir.

    Le monde sans guerres ni misères de Tilyuna Su
    On sent immédiatement après la lecture de sa nouvelle ou écoute de son opus que l’inspiration était là durant ses moments de solitude, parfois forcée, parfois voulue. L’imagination habitant une jeune tête telle que la sienne rime avec la réalité quotidienne bien que le cœur s’emporte dans des envolées lyriques. C’est comme si on aurait envie de vivre l’univers qu’elle décrivait et de se laisser aller à vau-l’eau de ses mélodies entraînantes. Douée de facultés artistiques, Tilyuna Su, de son vrai nom Souad Chibout, a su instaurer un style par le bout de sa plume et une manière par sa façon de porter sa voix. Une matrice où fusionnent des rimes et à laquelle convergent indéniablement des touches propres à elle.

    Intitulé Asikel son premier texte écrit sous la forme d’une nouvelle (tullist), cet ouvrage rédigé en tamazight paru aux éditions Achab confirme le talent de Tilyuna Su. Dans celui-ci, elle invite notre esprit à voyager voire errer en toute confiance dans des espaces plus cléments où la nature et l’amour tombent en chœur, où la couleur de sa plume à la fois frappante et discrète, associée fidèlement à ce qu’elle dénote, reflète le chatoiement éclairant nos pas quiets et cadencés. En traduisant les pensées intimes de ses personnages, elle associe à cela l’éducation et la fragilité de la cellule familiale que doivent cerner de près par beaucoup d’attention les parents et la société.

    Partie d’un rien sauf une volonté et un courage de femme comme armes de défense et des œillères lui voilant les préjugés, seule face à son objectif, elle a pu franchir le seuil sur lequel des artistes renommés sont passés. Elle est un exemple, elle est un fleuron, elle est une voix couleur d’une voie pour l’ensemble de ses semblables souhaitant sortir de l’ordinaire et suivre ce long chemin risqué récompensant tardivement son auteur. Son compact disc Lfusi lfusi composé de douze chansons sorti aux éditions Ifri Music est un appel à la vie, à la confiance en soi et à l’amour pour les autres. Elle chante ses traditions kabyles comme elle chante sa langue et sa langue dans sa modernité. Elle chante le chômage et la jeunesse désemparée rêvant de l’autre rive, son seul repère, car coincée dans ce repaire véreux non conçu pour elle. Des rimes et des harmonies faisant appel à la démocratie et à la loyauté tout en rêvant d’un monde sans misères et sans guerres, ce monde si fragile où règnent déjà le mensonge et la trahison. « Quoi qu’il en soit, l’amour, gratuit à toutes les échelles, est la panacée. Il est le seul remède pouvant sauver les quatre coins de notre globe ! » confie-t-elle.

    Quelle rigueur poétique et intellectuelle de cette âme sanctionnée par l’université de Vgayet (Béjaïa) par un master de langue et culture amazighes et aussi et surtout par son esprit rassis tout naturel chassant l’artificiel ! L’avenir que lui réserve sa persévérance est prometteur pour cette jeune artiste kabyle d’Aït-Soula de Chemini, et déjà beaucoup d’âmes sensibles, que ce soit grands ou petits, femmes ou hommes, se reconnaissent dans sa plume et sa voix véhiculant espoir et tout ce qui rime avec vie. C’est en s’imprégnant de sa poésie qu’on pourrait se permettre l’emploi de tels qualificatifs honorables en sa faveur et à tout ce qu’elle crée de vraiment magnifique.

    À la lire ou à l’écouter, son message coupe la faim comme il jugule l’intolérance ; il subjugue l’œil comme il caresse les sens. Un vrai éden où confluent les idées pures et les messages matures.

    Iris (Mohand-Lyazid Chibout)


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    PARIS (SIWEL) — Pour confirmer son soutien au combat des Kabyles pour recouvrer la souveraineté de la Kabylie, la revue "la Règle du jeu" animée par plus de 700 auteurs dont des pontes dans le monde de l'art, la philosophie, la politique et l'art, répond aux sites islamistes et d'extrême droite, ayant en commun l'antisionisme, qui ont proféré "des tissus d’inepties et déclenché une avalanche d’accusations aussi délirantes que pitoyables contre le directeur de la revue, Bernard-Henri Lévy, accusé de vouloir la « partition » ou « l’éclatement » de l’Algérie". Siwel publie ci-après la réponse de RDJ dans son intégralité :

    La revue
    Face au régime algérien, l’opposition kabyle emmenée par Ferhat Mehenni s’est dotée, en 2010, d’un « Gouvernement provisoire kabyle » (GPK) en exil. Le 17 avril dernier, les Kabyles de Paris manifestaient en revendiquant leurs droits, la démocratie et la laïcité, puis, le 20, eurent lieu d’importants défilés en Kabylie même.

    Ayant été contactés par des amis kabyles, nous avions publié sur le site de La Règle du jeu un bref article de soutien titré : « Kabyles : un peuple sans reconnaissance en Algérie ». Il n’en fallut pas plus pour déclencher une avalanche d’accusations aussi délirantes que pitoyables contre le directeur de la revue, Bernard-Henri Lévy, aussitôt accusé de vouloir la « partition » ou « l’éclatement » de l’Algérie.

    Il n’est pas sans intérêt de souligner que ces stupidités ont été proférées aussi bien par les sites d’extrême droite, en particulier par le site conspirationniste émanant des services moscovites Russia Today (RT), que par les sites islamistes et national-islamistes. Touchante convergence – au nom de l’ « antisionisme », comme il se doit.

    Nous n’avions pas jugé utile de répondre à ces tissus d’inepties, habitués que nous sommes à les entendre dès qu’un dictateur arabe ou un grand chef islamiste a des problèmes, comme ce fut le cas avec le président turc Erdogan en août 2013.

    Mais il nous semble judicieux de publier les réponses que nous a transmises Nafa Kirèche, ministre des Relations avec les Institutions françaises au sein du Gouvernement provisoire kabyle.

    Il s’agit d’une interview qu’il a donnée, à l’origine, aux sites d’information kabyles siwel.info et tamurt.info, et dont il nous a fait savoir qu’il serait « ravi » qu’elle soit reprise par La Règle du jeu. Nous sommes à notre tour ravis de la proposer à nos lecteurs. (cf ci-dessous, NDLR)

    Bernard Schalscha
    - Editorialiste, membre du comité de rédaction de La Règle du jeu où il s’exprime notamment sur les questions liées aux droits de l’homme.
    - Secrétaire général de l'association France Syrie Démocratie
    - Délégué général du Collectif Urgence Darfour, soutenu par plus de 120 associations en France et 250 personnalités.

    SIWEL 101202 MAI 16

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    Interview de Nafa Kireche : "Les antikabyles sont des antisioniste adossés à l’arabo-islamisme"

    Plusieurs médias algériens et certains sites “antisionistes” d’extrême droite, ont attaqué le MAK et les kabyles en mettant en avant le soutien apporté par le philosophe français Bernard-Henri Levy. Cela traduit-il de la panique de la part de vos adversaires et détracteurs ?

    Je constate encore une fois beaucoup de délires et de fantasmes autour de la personnalité et du rôle de BHL. Au delà de la bêtise et de la haine des auteurs de ces attaques, il est bon d’expliquer clairement les choses.

    Dans le cadre de la marche à laquelle a appelé le Gouvernement provisoire kabyle pour mobiliser les kabyles à Paris, nous avons informé les médias français et leur avons demandé de relayer cet appel. Nous avons malheureusement, et nous nous y attendions, été l’objet d’un black out total de la part des médias hexagonaux. A notre grande surprise, le journal électronique “la règle du jeu”, fondé par Bernard-Henri Lévy, a lui choisi de relayer notre appel et nous l’en remercions vivement.

    L’autre surprise est la panique qui a gagné d’abord les journaux algériens et la plupart des sites “antisionistes”, d’extrême-droite, adossés à l’arabo-islamisme, à l’image du site “Oumma.com”, dirigé par Saïd Branine, pour qui aucune cause n’est légitime si elle n’est “arabo-islamiste”.

    Que savez-vous de ce milieu “antisioniste”, qui veut discréditer les kabyles en tant que peuple aspirant à sa liberté ?

    Cette “fachosphère” n’est pas forcément homogène, dans le sens ou elle ne se limite pas aux musulmans. Elle transcende les clivages politiques, ethniques et religieux. Mais on peut tous les classer à l’extrême-droite, même si leurs intérêts peuvent parfois diverger. Leur seul véritable ciment est leur haine des juifs. Concernant les arabo-musulmans, cette haine englobe toutes les minorités qui aspirent à s’extirper du colonialisme arabo-musulman. Les berbères, les kurdes, les chrétiens d’orient, les coptes, les yazidis… Autant de communautés dont les souffrances sont niées par ces défenseurs de l’arabo-islamisme.

    Mais pourquoi veulent-ils maintenir ses peuples sous leur domination ?

    Comme je vous l’ai dis, ces gens ont identifié un ennemi : le sionisme, qui est pour eux la cause de tous les maux de la Terre, par exemple le déclin des nations. Ils se sont mis en tête de combattre cet adversaire. Pour cela, il faut un front arabo-musulman puissant et uni. Dans cet optique, toute aspiration des minorités colonisées par l’arabo-islamisme est contraire à leurs intérêts. D’ou cette haine farouche à l’endroit des indépendantistes kabyles.

    Quels sont les principaux acteurs de l’antisionisme en France ?

    Le site de référence de l’antisionisme est “égalité et réconciliation”, dirigé par Alain Soral. C’est un ancien libertaire, ancien communiste, ancien du front national et compagnon de route de l’humoriste Dieudonné. Ces deux là ont d’ailleurs contribué à donner un visage “branché” à l’islamofascisme. Soral s’en est d’ailleurs pris aux indépendantistes kabyles à plusieurs reprises, pour rassurer sa clientèle, notamment certains algériens très attachés au fantasme du caractère arabe et musulman de leur pays d’origine. Les perdre nuirait à son business, qui consiste entre autre à vendre des anciens bouquins susceptibles de conforter ses groupies dans un antisémitisme destructeur pour eux.

    J’aimerais aussi me pencher sur le cas de Salim Laibi, qui s’autoproclame “libre penseur” même si sa libre pensée ne doit pas dépasser une ligne rouge : la critique de l’arabo-islamisme. Il me semble d’ailleurs qu’il est lui même d’origine kabyle ce qui, déjà, est une épine dans son pied, car cela l’oblige à en faire des tonnes contre les kabyles indépendantistes. Il lui faut sans cesse rassurer ses maîtres. Comme beaucoup de kabyles antikabyles, il invoque son origine kabyle pour mieux nier sa singularité et mieux la mettre au service de l’arabo-islamisme. Ce type est un déraciné, donc “dégénéré” pour le paraphraser lui même.

    Il se dit spécialiste de la pensée traditionnelle, notamment de René Guénon ou encore de Julius Evola. Il oublie juste que la véritable tradition des kabyles tend a être détruite par l’arabo-islamisme.

    On peut aussi citer Panhamza, un adepte de la théorie du complot. Il met tous les attentats, passés ou à venir, sur les dos des juifs. Cela lui évite de trop se torturer le cerveau sur le véritable rôle des arabo-musulmans eux-mêmes, qui ne sont que des victimes innocentes bien entendu.

    Il y en a d’autres, plus ou moins insignifiants, comme Jean-Michel Vernochet, Youssef Hindi, qui a les indépendantistes kabyles dans le viseur, ou encore les Indigènes de la République, dont Houria Bouteldja, l’une des dirigeantes, d’extrême droite elle aussi, qui a dernièrement fait part de son appartenance à “l’islam” et à “l’Algérie”… Une indigène dans un pays dont les autochtones sont ceux qu’elle combat. Si elle appartient à l’Algérie, il serait bon pour elle d’aller y vivre. Cela lui permettra de se rendre compte que la-bas, les indigènes sont… les kabyles.


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    KABYLIE (SIWEL) — Le devoir de mémoire afin de préserver la langue et la culture amazighes, l’utilisation de l’écriture tamazight dans des domaines scientifiques divers et la transmission de notre patrimoine oral par un écrit accessible à toutes et à tous, telles sont les motivations qui ont conduit à la publication de « Imγan n Tensawt - Plantes de Kabylie» par Saïd Zidat.

    Parution d'un nouveau livre sur les
    Cet herbier imagé avec un lexique en kabyle-français-latin d’environ 200 plantes et plus de 450 photos pour aider à les reconnaître est probablement le premier dans son genre. Un texte en kabyle et en français accompagne chaque plante précisant sa localisation géographique et de nombreuses utilisations culinaires ou médicinales connues. Quelques recettes de cuisines avec des plantes sauvages sont également proposées et chaque page est illustrée d’un signe ou motif berbère complétée d’un index de leurs significations.

    Les ouvrages et publications sur les plantes de Kabylie comportant un lexique en kabyle sont peu nombreux et sont pour la plupart, anciens. Les publications du 19ème siècle sont vraiment exceptionnelles et plus particulièrement celles de Letourneux (1871) de Trabut (1890). Elles sont d’autant plus remarquables que les plantes sont identifiées avec des taxons précis, avec les indications sur le lieu géographique et les noms utilisés par les autochtones. Dans le cas de Trabut, les noms en kabyle, touareg et arabe populaire sont aussi indiqués.

    Les Pères Blancs ont également contribué à la sauvegarde des connaissances kabyles des plantes, quoique de façon plus modeste, en comparaison aux ouvrages des botanistes cités ci-dessus. Il n’empêche, la publication de JM Dallet (1963) dans le fichier de documentation berbère rend un véritable hommage à la relation qu’ont les villageois kabyles avec la nature qui les entoure.

    Plus récemment, Omar Kerdja et Mohand Aït Youssef ont apporté de précieuses contributions salutaires s’agissant de recueillir des témoignages de personnes ayant encore une connaissance des plantes. On peut aussi citer « l’encyclopédie de plantes utiles » de Farid Baba Aïssa (2011) écrite en français mais donnant les noms vernaculaires en arabe (et pour un certain nombre ce sont en fait des noms kabyles).

    L’engouement pour le thème des plantes est visible par le nombre de blogs proposant des lexiques. Ceux-ci se limitent généralement à l’utilisation de noms vernaculaires en kabyle et en français, ce qui ne permet pas d’accéder à l’identification précise des espèces en question. Ces lexiques ont par contre le mérite d’exister, de représenter les parlers de diverses régions de Kabylie et d’attirer l’attention du grand public.

    Mon expérience personnelle - tout novice que je suis dans le domaine de la botanique au sens scientifique du terme - a été le révélateur de l’importance de beaux ouvrages imagés pour accompagner ma formation. Mettre à disposition dans toutes les librairies et bibliothèques cette étude– aidera à l’éducation et à la sensibilisation du plus grand nombre à la nature, et donc, à sa préservation.

    Ce livre conçu, édité et diffusé de façon militante peut être commandé via le site imghantensawt.lu - en Europe et en Amérique du nord pour l’instant -.Si vous êtes une association, une librairie ou une tout autre entité, ce thème peut accompagner vos événements. N’hésitez pas à contacter via le site imghantensawt.lu ou directement par courriel à imghantensawt@innexsys.lu

    sz,
    SIWEL 101604 MAI 16


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    IGHZER IWAQUREN (SIWEL) — Perché sur les hauteurs de Saharidj, au pied du mont Lalla Khedidja, le village d’Ighzer Iwakuren a reçu ce vendredi des centaines de familles, venues de Raffour et des alentours pour rendre hommage aux 114 héros de la région, tombés sur le champs d’honneur face à l’armée coloniale française, et pour commémorer un évènement historique douloureux qui s’était déroulé le 6 mai 1957 dans le village d’Ighzer Iwaqquren.

    6 mai 1957 _ 6 mai 2016 : Tuvirett (Bouira) commémore l’incendie du village d’Ighzer Iwaqquren et la déportation de ses habitants par l’armée coloniale française.
    En effet, pour le punir de son rôle de village refuge pour les combattants de l’ALN, l’armée coloniale française a fait incendier le village d’Ighzer Iwakuren le 6 mai 1957, sa population déportée et placée dans des camps tandis que les terres des villageois étaient décrétées « zones interdites ». Le 4 novembre 1958, les villageois d’Ighzer Iwakuren partageront le camps avec les habitants d’un autre village, Thaddarth Lejdid, qui subira le même sort avec incendie du village, déportation des populations et terres des villageois décrétées « zones interdites »…

    Le vieux maquisard, Hocine Idir, témoigne : «L’armée française a mis 3 jours pour incendier le village. Les maquisards n’ont jamais quitté notre village. Un refuge pour s’occuper des malades avait été installé et dirigé par la maquisarde Malika Gaïd», se rappelle-t-il. Malika Gaïd, est une jeune héroïne kabyle de la guerre d’Algérie, morte les armes à la main le 27 juin 1957 à l’âge de 24 ans dans ce fameux refuge, une sorte de grotte-hôpital, dans la région de Iwakuren près de Imcheddalen

    La zone avait été dirigée par le lieutenant Amrouche Mouloud, affecté comme chef de zone par le colonel Amirouche. Informée de la présence des maquisards et dudit refuge, l’armée coloniale a décidé de mener une opération qui a duré plusieurs jours, ciblant le village.

    «Le 4 mai 1957, l’armée française a encerclé toute la région en mobilisant des milliers d’hommes. Elle avait reçu l’ordre de mettre le feu aux habitations situées autour du village. Cependant, les maquisards, qui étaient bien embusqués, ont réussi à neutraliser des dizaines de militaires français. L’armée française a dû mobiliser des hélicoptères pour évacuer ses blessés», témoigne encore le maquisard Hocine Idir.

    La réaction de l’armée coloniale a été violente, dès lors qu’elle a décidé de mettre le feu aux habitations après avoir évacué la population vers le camp de toile. Les habitants du village étaient durant toute la période de la guerre de libération interdits d’accéder à leurs terres, souligne encore le maquisard.

    Source El watan

    SIWEL 101629 MAI 16


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